Pensée du samedi 8 juin 2013.


« La vie est une école dans laquelle on nous a envoyés, et dans
cette école nous ignorons en fait qui sont les professeurs et
qui sont les élèves. Des enfants, des mendiants peuvent nous
instruire, mais aussi nos ennemis. Oui, même et surtout nos
ennemis, car c’est eux qui nous obligent à faire le plus
d’efforts.
Quelquefois, il serait assez facile de répondre aux calomnies,
aux attaques, mais toutes les manières de répondre ne sont pas
bonnes. Celui qui riposte court toujours le danger de
s’abaisser au niveau de ceux qui s’en prennent à lui, et à
ce moment-là il se salit avec eux. Il ne lui est pas interdit de
riposter, mais à condition d’être capable de se maintenir
très haut, de ne pas rejoindre ses adversaires dans la
mesquinerie, la méchanceté ; car alors, même si en apparence
il remporte la victoire, en réalité il perd aussi beaucoup. De
quelle intelligence, de quelle force de caractère il doit faire
preuve pour résister sans employer les mêmes armes que ses
adversaires ! »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

CLÉMENT MÉRIC: QUE VEUT DIRE «ÊTRE EN ÉTAT DE MORT CÉRÉBRALE»?


Par Jean-Yves Nau | publié le 06/06/2013 à 16h45, mis à jour le 06/06/2013 à 17h32

Hôpital (Solo la muerte puede salvarte de este mundo.) / Rodrigo Basaure via Flickr CC License by

Clément Méric, 18 ans, est décédé, selon l’AFP citant une source policière ce jeudi peu après 17h30.

Depuis l’agression dont il avait été victime le 5 juin, il était pris en charge dans le service de réanimation du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière (Paris) et était, selon l’AFP, «dans un état de mort cérébrale». Qu’est-ce qu’un état de «mort cérébrale»?

La «mort cérébrale» est un synonyme médical pour «mort». Seul le maintien en permanence des appareils de réanimation, d’une hydratation et d’une alimentation par perfusion font que l’on qualifie ainsi cette mort. Si ces appareils n’étaient plus en fonctionnement, le corps cesserait de respirer et le cœur de battre. On peut aussi le dire autrement: pour que le corps cesse de respirer et le coeur de battre, il faut interrompre le fonctionnement de ces appareils.

On parle aussi, en lieu et place de «mort cérébrale» de «coma dépassé» (terme impropre, source de confusion) ou encore de «coma de type IV».

Les principaux critères diagnostiques du coma sont une absence d’ouverture des yeux, ni de façon spontanée ni par le biais d’une stimulation, l’absence de langage ou d’expressions reconnaissables, l’absence d’affirmations intentionnelles ou de mouvements complets des yeux.

Il arrive rarement qu’un état comateux persiste au-delà de quatre semaines: si les malades n’ont pas repris une forme de conscience, ils évoluent vers un état neurovégétatif d’évolution plus ou moins chronique.

La «mort cérébrale» quant à elle est un état irréversible. Ce diagnostic ne peut être porté qu’au terme d’une série d’examens qui permettent d’affirmer l’arrêt de vascularisation (et donc la destruction de facto) des principaux territoires cérébraux.

Cet état a pour la première fois été décrit en France en 1959 après le développement des premières techniques d’anesthésie-réanimation.

La description initiale est le fruit des observations, faites à l’hôpital Claude-Bernard, par les Prs  Pierre Mollaret et  Maurice Goulon. Par la suite, des travaux complémentaires conduisirent à une nouvelle définition, plus précise, de l’état de mort cérébrale.

Une absence définitive de toute activité électrique cérébrale

Cette définition prit une valeur médicolégale avec la circulaire Jeanneney du 24 janvier 1968. Avant cette date, la mort ne se définissait officiellement que par l’arrêt de la circulation sanguine. On distinguait dès lors la possibilité d’une autre mort, «cérébrale» qui n’avait plus l’apparence de la mort cardiaque.

Décréter un état de «mort cérébrale» (et donc de mort) impose d’avoir recueilli les preuves de l’absence définitive de toute activité électrique cérébrale.

Cette situation est prouvée par différents types d’enregistrements et d’observations neurologiques: disparitions de toute forme de réponses à la douleur ainsi que des différents réflexes des nerfs crâniens et de la ventilation spontanée).

Aujourd’hui, les critères officiels imposent généralement d’apporter la preuve du caractère aréactif de toutes les sphères de l’activité cérébrale. Cette preuve est au minimum apportée par deux tracés électro-encéphalographiques plats, enregistrés chacun durant trente minutes et réalisés à quatre heures d’intervalle. Des examens complémentaires (angiographies cérébrales) sont généralement pratiqués en milieu hospitalier.

Il est essentiel ici pour l’équipe médicale d’avoir fait la différence avec les autres états susceptibles de provoquer des tableaux similaires (comme certaines hypothermies, surdosages médicamenteux ou intoxications alcooliques majeure) sans pour autant que les lésions cérébrales soient irréversibles ni que les possibilités de respiration spontanée aient disparu.

Les autopsies des sujets ayant été en état de mort cérébrale montrent une destruction nécrotique des principaux tissus cérébraux. Ces lésions irréversibles sont la conséquence d’un œdème cérébral, d’une hypertension intra-crânienne et de l’arrêt de la vascularisation cérébrale.

L’état de «mort cérébrale» est l’un des critères requis pour pouvoir pratiquer des prélèvements d’organes dans un but de transplantation. La difficulté du recueil du consentement de la famille ou des proches de la personne tient généralement au fait que le corps donne une apparence de vie et ce alors même qu’il est en état de mort.

Certains spécialistes de médecine légale, comme le Pr Etienne-Charles Frogé, ont ainsi pu parler ici de «mort rose». L’ambiguïté est en outre parfois entretenue avec le recours à des formules comme «coma dépassé» ou «survie artificielle».

L’état de «mort cérébrale» doit d’autre part être totalement distingué de ceux des personnes en état «végétatif chronique» ou en état «pauci-relationnel». Chez elles, la conscience n’est plus présente mais les fonctions respiratoires demeurent et rien ne permet souvent aux équipes médicales d’affirmer avec une absolue certitude qu’il s’agit d’états irréversibles.

J.-Y. N.

Paralysée à cause d’un moustique !


 

Paralysée à cause d'un moustique.jpgParalysée à cause d’un moustique ! 

 

Une jeune Britannique est restée paralysée de nombreuses semaines après avoir été piqué par un moustique.

Natasha Porter, une jeune femme 23 ans passionnée de voyages, s’était rendue en Australie pour profiter de quelques jours de vacances. Mais un moustique a gâché son beau voyage et a même failli la tuer.

 

Après avoir été piquée par l’insecte, la jeune femme a tout d’abord perdu toute sensation au niveau des orteils. Son état s’est cependant détérioré très rapidement puisqu’en quelques jours elle ne pouvait plus lever les bras et fut bientôt paralysée en-dessous du cou.

 

Natasha a été hospitalisée à Cairns, une ville côtière du Queensland. Les médecins, qui avaient tout d’abord diagnostiqué une réaction allergique et une paralysie due au stress, ont finalement découvert que la piqûre du moustique avait provoqué une maladie que l’on appelle le syndrome de Guillain-Barré, une maladie neuromusculaire dans laquelle le système immunitaire s’attaque lui-même.

 

Outre la paralysie, les médecins ont fait comprendre à la jeune femme que son état risquait d’empirer et que l’issue pourrait même être fatale. « J’avais tellement peur », confie Natasha au Sun. « J’avais un sentiment de culpabilité parce que je savais que j’allais devoir appeler mes parents et je me disais:’Comment puis-je les appeler et leur dire que je pourrais mourir dans quelques heures?' ».

 

Par chance, l’état de Natasha a fini par s’améliorer. La jeune femme a progressivement retrouvé la sensation dans certains membres et peu aujourd’hui se vanter d’être tout à fait rétablie. Natasha souhaite d’ailleurs entamer un nouveau voyage prochainement. « Je ne veux plus perdre de temps », confie celle qui projette désormais de gravir le Mont Everest.

 

Insolite

Angelina Jolie radieuse pour sa première apparition depuis son opération !


 

angelina-jolie-et-brad-pitt-.jpgAngelina Jolie radieuse pour sa première apparition depuis son opération !

 

Angelina Jolie était à Londres pour la première mondiale de World War Z, le dernier long-métrage de Brad Pitt. Elégante et souriante, elle a été « très touchée » par les nombreuses marques d’affection qu’elle a reçues après l’annonce de sa double mastectomie.

 

Personne n’avait revu Angelina Jolie depuis le 13 mai dernier, et l’annonce de sa double mastectomie préventive. Elle disait aller très bien, Brad Pitt assurait que leur couple était encore plus renforcé par cette épreuve : ils en ont fourni la preuve dimanche soir lors de l’avant-première mondiale de World War Z à Londres.

 

Pour sa première apparition publique, la comédienne avait revêtu une longue robe noire à bretelles Yves Saint Laurent qui moulait particulièrement sa poitrine. Décolletée dans le dos, elle laissait entrevoir le tatouage qu’elle porte le long de la colonne vertébrale. Les cheveux parfaitement brushés, un maquillage nude qui soulignait juste ses lèvres charnues, Angie n’a pas cessé de sourire. Tout comme Brad Pitt, parfaitement assorti à sa moitié. Costume noir, pull col V et les cheveux pratiquement aussi longs que madame, ils formaient un couple parfait.

 

Angelina Jolie a passé plus de vingt minutes à signer des autographes, recevant même une petite peluche de la part d’un fan. « Je suis là pour Brad, je suis tellement fière de lui », a-t-elle déclaré d’après les propos rapportés par le Daily Mail, alors que cette soirée l’a obligée à manquer les funérailles de sa tante, décédée la semaine dernière d’un cancer du sein. Interrogée à propos de sa double mastectomie préventive, Angelina Jolie a confirmé qu’elle se sentait « merveilleusement bien » : « J’ai été très touchée d’en parler. J’ai perdu ma mère de la même maladie et j’ai été particulièrement émue par l’incroyable soutien des gens. Je suis très reconnaissante de tout cela. » Brad Pitt a confirmé que cette épreuve avait « resserré » les liens de la famille : « Ce qui est beau, c’est que pour nous la vie continue. » Quelques mots qui ont poussé Angie à s’extasier devant cet « homme merveilleux », « ce merveilleux père ». « J’ai beaucoup, beaucoup de chance », a-t-elle rappelé. Hier soir, les deux aînés du couple, Maddox et Pax, étaient présents à l’avant-première.

 

Les soins d’Angelina Jolie ont duré trois mois et se sont achevés en avril dernier par une reconstruction mammaire. Porteuse d’un gène qui favorisait le risque de cancer de seins (elle avait 87% de chances de développer cette maladie), Angelina Jolie a choisi de subir une double mastectomie préventive. Une opération qui a baissé à 5% la probabilité qu’elle développe cette terrible maladie.

 

voici.fr

Comment réussir alors que tout s’oppose à moi ? – Sources d’Optimisme et de Réflexions Positives


« Le succès est un état d’esprit. Si vous voulez réussir, commencez par penser à vous en tant que gagnant. »

Joyce Brothers
Oeil

Ah ce sacro saint « succès » !
La notion de succès est devenue floue tellement on l’utilise à tort et à travers. Parfois ce concept agace ou semble utopique ou galvaudé.

Que représente le mot « succès », que veut-il encore dire ?
Qu’est-ce réellement ?
Est-ce que l’image que ce mot représente n’est pas stigmatisée, exagérée, relative et stérilisée ?
A force de le quête de succès, savons-nous encore ce que nous recherchons ?
Au fond, à force de parler de succès, ne cédons-nous pas à une phénomène sociétal qui nous pousse à toujours plus de performances ? Le monde de l’entreprise a peut-être saturé l’image de ce mot, pourtant noble !

Qui ne rêve pas de pouvoir vivre le succès au fond ?

La notion et interprétations que nous donnons aux mots « succès » et « réussite », est relative à nos propres cadres de références, notre culture familale, personnelle, notre environnement qui créent nos propres critères d’interprétations personnels et de ressentis.
Le succès, c’est avant tout état d’esprit.
S’il représente une réussite sociale, financière, spirituelle, un bonheur, c’est vous qui vous êtes fait cette image, progressivement formée par vos multiples expériences de vie, de vos sensibilités, croyances et influences environnementales.

Dans certains cas, nous nous laissons piéger par l’idée que la réussite (telle que nous nous l’imaginons individuellement) est le résultat d’une chance, d’un « coup de bol », d’une manifestation divine ou d’un don particulier.
En est-il réellement vrai ?
Interprétons-nous la réussite des autres comme des coups de pouce de la chance et notre propre échec à un manque de chance, une fatalité d’un sort que nous ne maîtrisons pas, d’un manque de chance ou de circonstances quelconque indépendantes de notre volonté ?Est-ce une question « d’étoiles » ou « de cartes », de « destin » écrit ?

Qui suppose qu’un destin est écrit ne pourra pas croire à la force du libre arbitre, puisque tout est prédestiné, pourquoi alors se battre… Nous sommes avant tout nous même maîtres de  notre vie. Et si parfois, en effet, « le hasard » croise notre chemin, c’est nous qui décidons d’accueillir cette chance ou de la laisser passer. Nous décidons d’en faire quelque chose ou pas.

Prenons un exemple qui nous touche tous : la conjoncture économique et sociale difficile : « c’est la crise ! ». On ne risque pas de l’oublier, les médias nous le rappelle tous les jours… Nous entendons à longueur de journées combien il est difficile de s’en sortir. Les emplois tombent en masse, des entreprises mettent la clé sous la porte, le pouvoir d’achat est devenu très superficiel,… Oui, c’est vrai, nous vivons une période difficile. Oui, c’est vrai l’histoire économique de l’Ère Industrielle n’a jamais connu un tel malaise, une telle crise, un tel désastre social. Oui, c’est vrai, perdre un emploi est inquiétant. Tout ceci est vrai.

Mais… Est-ce le seul chemin que nous nous autorisons à suivre ?

Je vous invite à envisager un instant que « le succès » ou « le bonheur » est une question de « capacité d’agir » et « d’état d’esprit ». L’action est, en somme, la seule raison de réussir. Laissez-moi développer :

Lorsque nous observons ceux qui connaissent le succès (tel que vous le concevez, et c’est une question individuelle, je le répète), nous pourrons constater qu’ils ont tous un point commun : ils ont développé un état d’esprit qui les met dans un état fertile qui pousse à l’action.

Ce que nous faisons ou pensons dans la vie est déterminé par la façon dont nous communiquons avec nous-mêmes. Nous établissons tous des communications internes, les choses que nous imaginons et que nous ressentons à l’intérieur de nous-mêmes. Vous savez, ces petites conversations que nous faisons avec nous-mêmes, nos petits scénarios internes.

Vos pensées vont mobiliser des ressources fécondes ou au contraire stériles voire destructrices. Par conséquent, considérant ceci comme un état de fait, ce n’est pas ce qui se passe qui compte, mais la façon dont nous nous le représentons et dont nous y réagissons. Les gens qui réussissent font face à autant de problèmes que ceux qui échouent. Ils vivent dans le même monde que tous les autres et subissent eux aussi les mêmes contraintes sociétales, financières ou physiques. Eux aussi doivent faire face à l’adversité et aux échecs. Ce n’est pas ce qui nous arrive qui distingue nos réussites de nos échecs. C’est la façon dont nous le percevons et dont nous réagissons face aux événements qui change tout. Vous savez le meilleur dans tout cela ? C’est que les neurosciences confirment que ce processus de pensée influence les fonctionnements et mécanismes du cerveau ! Ce n’est pas que de la théorie, c’est mesuré et mesurable scientifiquement et de nombreuses études nous le confirment régulièrement !

Henri Thoreau disait à juste titre : « les choses ne changent pas, c’est nous qui changeons ».

Pour illustrer cette observation et état de fait, imaginez un instant et essayez de le revivre pour comprendre : dans quel état d’esprit vous trouvez-vous en période de fêtes, lorsque vous vous préparez à partir en vacances, lorsque vous êtes amoureux (se), lorsque vous avez réussi un challenge, ou pensez un instant à n’importe quel autre moment qui vous entraîne dans un sentiment positif, constructif, euphorique, n’importe quelle réussite, aussi petite soit-elle,…
Pensez-y vraiment.
Arrêtez un instant votre lecture et concentrez-vous sur ces différents états internes.
Reprenez ensuite la lecture.

Que constatez-vous ?

Le monde autour de vous n’a pas changé, mais votre état d’esprit oui. Vos états internes changent comme par enchantement, et vous l’avez expérimenté : c’est instantané !

Souvenez-vous de vos ressentis : ils ne sont pas les mêmes dans chacune de ces situations.
Votre façon de réagir est le résultat d’une stratégie émotionnelle, c’est-à-dire d’un processus mental que vous mettez en route de façon totalement inconsciente car devenu habituel. Ce processus mental, dit « stratégie de pensées », est l’ordre dans lequel vous mettez vos pensées et des priorisations qui vous poussent vers un état interne spécifique et résutant de ces pensées.

Faites un nouvel exercice d’état émotionnel face à une situation : prenez une situation que vous désirez et imaginez-vous la vivre alors que vous êtes follement amoureux, ensuite extrêmement enthousiaste, ensuite en colère, inquiet, méfiant et sûr de vous. La situation évoquée est, dans chacun des cas expérimentés, toujours la même, en revanche, l’état interne dans lequel vous vous trouvez change votre représentation interne de la situation. C’est en cela que sera toute la différence et cela aura finalement de l’influence sur vos (ré)actions.

Votre expérience de l’événement n’est donc pas exactement ce qui s’est produit mais la représentation que vous vous en faites. Qu’est ce qui fait que parmi nous, d’où que nous venions, de France, de Belgique, du Canada, du Maghreb, n’importe où, il existe tant de divergences et d’interprétations d’un même événement, comme par exemple cette crise ?

Ce n’est pas ce qui arrive qui fait la différence mais la représentation que l’on s’en fait. Rien n’est ni bon ni mauvais en soi (dans l’absolu bien entendu). La valeur d’un événement dépend de la façon dont nous nous le représentons.

La représentation que vous vous faites du monde crée l’état dans lequel vous vous trouvez et inévitablement vos comportements se calquent sur cet état. Remémorez-vous vos différents états que vous venez d’expérimenter il y a quelques minutes. Le monde est pourtant toujours le même lors de chacune de ces représentions.

Ayn Rand, convaincu de ce principe vital à exprimé : « le bonheur est un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice ». En ce qui me concerne : c’est tout à fait vrai.

Revenons un instant à cette période de crise que nous vivons tous. Comment (ré)agir face à ce sentiment d’impuissance ? Si nous analysons la situation avec un peu de recul, quelle est la chose qui est réellement en votre pouvoir ?

Une seule chose : vous et vos représentations internes que vous vous créez face à cette situation.

Il est clair que cet état d’esprit ne vous donnera pas d’emploi en soi ou ne paiera pas vos factures. En revanche, votre attitude vous met dans une position positive et féconde qui vous aidera à surmonter ce moment qui, tout compte fait, n’est probablement que temporaire. Le comportement que vous choisissez de revêtir changera vos perceptions et transformera tout pessimisme en optimisme. Cela pousse alors à revenir vers de vrais fondamentaux, de vraies priorités, de vraies valeurs essentielles. N’en avions-nous pas, tout compte fait, bien besoin dans ce monde frénétique et psychédélique hyper exigeant ? Et puis, cet état positif vous aidera à mieux relativiser, à prendre du recul, à mieux vivre ces moments, il est vrai, bien difficiles.

Les choses sur lesquelles vous vous concentrez influence tous vos résultats et vos ressentis.

Ne laissez pas votre « bonheur » ou « réussite » dépendre des autres ou des événements externes.
Pour « réussir » ce qu’on désire, il est indispensable de se représenter les choses de façon à se mettre dans un état suffisamment fécond pour y puiser de la force pour entreprendre des choses ou les vivre différemment.

Votre serviteur dans l’optimisme,

Michel Poulaert.

Des sandales de Gandhi en vente aux enchères en Angleterre !


 

Des sandales de Gandhi en vente aux enchères en Angleterre !.jpgDes sandales de Gandhi en vente aux enchères en Angleterre !

 

Une paire de sandales du Mahatma Gandhi et plusieurs autres de ses effets personnels doivent être vendus aux enchères le 21 mai à Ludlow, dans le nord-ouest de l’Angleterre, a annoncé la maison d’enchères britannique Mullock’s.

 

Ce qui est présenté par Mullock’s comme «l’une des plus grandes collections de souvenirs liés au Mahatma Gandhi» contient des lettres, lithographies, peintures, photographies, enregistrements audio, bols, flasque et lanterne, ainsi que des draps et une casquette en lin lui ayant appartenu. Un châle tissé à partir de fils que Gandhi à lui-même filé figure également dans cette collection.

 

La vente proposera aussi un document signé de sa main faisant état de ses dernières volontés, estimé entre 30 000 et 40 000 livres (35 500 et 47 400 euros).

 

Les sandales en cuir «portées par Gandhi» et «en mauvais état» proviennent de sa maison de Juhu, où il a vécu entre 1917 et 1934, a précisé Mullock’s. Leur prix de vente est évalué entre 10 000 et 15 000 livres (11 800 et 17 780 euros).

 

L’histoire veut que le Mahatma, courant pour attraper un train en Inde, ait perdu une sandale. Ne parvenant pas à la retrouver alors que le train démarrait, il décida, in extremis, de jeter la deuxième pour que la paire puisse bénéficier à quelqu’un, dans ce qui est devenu la parfaite illustration de sa philosophie empreinte de générosité et de pragmatisme.

 

L’Inde désapprouve cette vente aux enchères

 

Mohandas Karamchand Gandhi fut l’artisan du mouvement de désobéissance civile qui a abouti à la partition sanglante et à l’indépendance de l’Inde et du Pakistan en août 1947.

 

Une paire de sandales en cuir, une montre à gousset, un bol et une assiette ayant appartenu au Mahatma avaient déjà été vendus aux enchères en 2009 à New York pour 1,8 million de dollars à un homme d’affaires indien.

 

L’acheteur avait annoncé qu’il ferait don de ces objets à son pays qui avait tenté d’empêcher la tenue de la vente.

 

L’Inde désapprouve les ventes aux enchères d’objets appartenant à Gandhi, estimant qu’elles insultent la mémoire d’un homme ayant rejeté toute sa vie la richesse matérielle. Elle met depuis quelques années un point d’honneur à ce que les effets du père de l’indépendance demeurent, autant que possible, dans le giron national.

 

New Delhi a ainsi acquis en juillet dernier, pour plus d’un million de dollars, des lettres, documents et photos liés au Mahatma Gandhi quelques jours avant que Sotheby’s mette à prix ces archives historiques.

 

 

lavenir.net

Le seuil de la maturité…


Ajouté le 05/14/2013 07:48:48 par cokie

Le seuil de la maturité dans Humour (168) seuil

Eh oui… tous, un jour ou l’autre, nous l’atteindrons ce seuil !Aussi bien en rire qu’en pleurer !

Et si vous ne savez pas rire, apprenez vite ! Car ça fait du bien !***

Tu es « mature » quand…

Au déjeuner, tu peux entendre des cric, crac, pop et pourtant ça ne vient pas de tes céréales.

Tu te lèves le matin et tu ne ressembles plus à la photo sur ton permis de conduire. La seule personne qui te visite régulièrement, c’est le…facteur dans Retraite (11)

Ça te prends 2 petites poussées pour te lever du divan.

L’idée d’une nuit à la belle étoile veut dire dormir sur ton patio.

Un « HAPPY HOUR » veut dire un petit dodo d’une heure.lit-d

En vacances, tu manques d’énergie avant de manquer d’argent.

Tu discutes avec les jeunes et tu répètes constamment que…

 

~dans ton temps, c’était pas comme ça…~

 

 

Tout ce que tu veux pour ta fête, c’est qu’on ne mentionne pas ton âge.

Tu descends le bord du trottoir et tu regardes dans la rue

 

pour être sûr qu’il n’y a pas une autre marche.Tu te demandes si tu es assez en forme pour aller passer l’hiver en Floride.

 

 

floride

 

Ça te prend plus de temps à te reposer qu’à te fatiguer.

Ta mémoire diminue mais tes plaintes augmentent.Toi et tes dents ne couchez plus ensemble.

Tu commences à avoir de sérieux problèmes pour sortir de ton bain.

Tu ne peux pas te lever de ta chaise à cause du ventilateur au plafond.

Ton pharmacien connaît ton nom par coeur et est devenu ton confident.

Être chanceux, c’est de te trouver un place de stationnement près de l’entrée.

Ça te prend 2 fois plus de temps pour te mettre 2 fois moins beau qu’avant.

Tu cherches tes lunettes 4-5 fois par jour minimum… lunettes

 

Tu as abandonné toutes tes mauvaises habitudes mais tu files encore un mauvais coton.

Tu es moins « sur les principes » qu’avant mais la seule raison c’est

 

que tu n’as plus d’énergie pour t’obstiner.

 

 

Par contre… il y a quelques avantages ! smileys058

Les ravisseurs ne sont plus intéressés à toi. Et dans une situation d’otages, tu as une bonne chance d’être relâché le premier.

Les gens ne te téléphonent plus après 21h00.

Les vêtements que tu t’achètes n’auront pas le temps de s’user.

Vous n’avez plus jamais de contravention de vitesse à payer.

Vous savez toujours le temps qu’il fera grâce à vos articulations.

Vos secrets sont bien gardés car vos amis ne s’en souviennent plus !

 

mature

 

 

On est « mature » et on l’assume !