Pensée du jeudi 6 juin 2013.


« La plupart des traditions associent symboliquement la droite au
bien et la gauche au mal. Ce symbolisme de la droite et de la
gauche, on le retrouve dans la parole de Jésus : « Quand tu
fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main
droite. »
Pour bien interpréter cette parole, il faut comprendre que la
main droite et la main gauche représentent les deux natures de
l’être humain : sa nature supérieure et sa nature
inférieure. Quand la main droite, la nature supérieure, veut
« faire l’aumône » (expression qu’il faut prendre dans
un sens très large de faire le bien), elle doit se montrer
prudente, afin que la main gauche, la nature inférieure, ne
vienne pas dresser des obstacles ou détourner l’action à son
profit. C’est un principe de stratégie : on n’a jamais vu
des généraux étaler devant l’ennemi les plans de bataille
qu’ils sont en train de préparer. Donc, non seulement la main
droite doit faire preuve d’intelligence afin de mettre au point
les meilleurs projets, mais elle doit veiller à les protéger
des manœuvres de la main gauche. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La plante de la résurrection


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Ajouté le 06/02/2013 05:38:39 par lazar_adriana

La plante de la résurrection est un terme générique utilisé pour poikilohydrique plantes qui peuvent survivre à une déshydratation extrême, typiquement même au fil des mois ou des années.Certaines plantes de résurrection ont longtemps été vendues sous leur forme « sans vie » sec comme des curiosités. Cette coutume a été noté par de nombreux auteurs du 19ème siècle et se poursuit aujourd’hui.

L’Anastatique est une petite plante vulgairement connue sous le nom de Rose de Jéricho, appelée par les botanistes Anastatica hierochuntica,.Elle est une crucifère  de la Tétradynamie siliculeuse, que les vents de l’Afrique arrachent au sol sablonneux et aride de l’Égypte, de la Syrie et de la Palestine, pour en rouler les débris à l’embouchure des fleuves qui se perdent dans la Méditerranée.Même lorsqu’elle est vieille et sèche, elle a la propriété de se dilater et de s’étendre, ou de se resserrer, suivant que l’air libre est humide ou sec. Ses graines arrondies s’attachent à la terre aussitôt qu’elles s’échappent de la silicule globuleuse qui les contient, et y germent bientôt.

En mettant à tremper la tige de l’Anastatique dans un verre d’eau1, l’on obtient le même phénomène que lorsque la plante se fixe sur un sol humide, avec la seule différence que la sorte d’épanouissement de ses rameaux desséchés n’est autre chose que l’expansion des rameaux devenus souples, qui rappelle le calice frangé de la nigelle des jardins ou de la rose mousseuse. L’expérience peut être répétée plusieurs fois avec la même plante.

Fascinante capacité d`adaptation ,une autre merveille de la nature!

Ophelia un mini ordinateur Androïd format clé USB


 

mini-pc.jpgOphelia un mini ordinateur Androïd format clé USB

 

Une clé USB qui transforme votre écran d’ordinateur ou votre télévision en mini PC sous le système d’exploitation Androïd, c’est ce que propose l’entreprise Dell avec sa clé nommée Ophelia …

 

Avec une capacité du même ordre qu’un smartphone classique et dotée d’Androïd en version 4.1, le système peut très aisément surfer sur le net et accéder aux applications du cloud computing.  De plus, elle pourrait embarquer un autre système d’exploitation comme ceux d’Apple ou de Microsoft …

 

Derrière il y a Google play pour accéder aux applications. Avec 1 Go de RAM, 8 Go de mémoire flash et un lecteur de carte micro SD, la clé est dotée du Wifi et du Bluetooth pour communiquer. Elle est annoncée au prix de 100 dollars et disponible normalement au mois de juillet de cette année.

 

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par Syberco

Métaphore : Le petit nuage et la petite dune


Nuages

« L’amour, il faut que ça se gagne et que chaque sacrifice accompli pour lui l’approfondît au lieu de l’amoindrir. »

 

Paule Saint-Onge

On sait que la vie des nuages est aussi courte que mouvementée. Or, un jour, un très jeune nuage entrepris sa première cavalcade à travers le ciel en compagnie d’une bande de gros nuages bouffis aux formes étranges.

Quand ils survolèrent l’immense désert du Sahara, les autres nuages, plus expérimentés, l’encourageaient : « Plus vite, plus vite ! Si tu traînes, tu es perdu ! »

Mais comme tous les jeunes, le petit nuage était curieux et il se laissa glisser à l’arrière des autres nuages qui, eux, ressemblaient à un troupeau de bisons en pleine galopade.

« Que fais-tu ? Remue-toi ! » lui cria le vent

Mais le petit nuage avait aperçu des dunes de sable doré : un spectacle fascinant. Et il se laissait planer d’un vol de plus en plus léger. Les dunes ressemblaient à des nuages d’or caressés par le vent.

L’une d’elle lui sourit « Bonjour ! Je m’appelle Age »

« Et moi Une » répondit la dune.

« Comment vis-tu là-dessous ? »

« Eh bien… avec le soleil et le vent. Il fait un peu chaud, mais on s’y fait ! Et toi, comment vis-tu là-haut ? »

« Avec le soleil et le vent… et de grandes courses dans le ciel.»

« Ma vie à moi est très courte. Et quand reviendra le vent, je disparaîtrais peut-être. »

« Cela t’ennuie ? » demanda le nuage

« Un peu. J’ai l’impression d’être inutile. »

« Moi également. Je me transformerai bientôt en pluie et je tomberai. C’est mon destin. »

La dune hésita un instant et dit « Sais-tu que la pluie, nous l’appelons Paradis ? »

« Non ! Je ne savais pas que j’étais si important ! » dit le nuage dans un beau sourire.

« J’ai entendu raconter par quelques vieilles dunes combien la pluie était belle. Nous nous habillons alors de parures qu’on appelle herbe et fleurs. »

« Oui, c’est vrai, je les ai vues », confirma le nuage.

« Je ne les verrai sans doute jamais », conclut tristement la dune.

Le nuage réfléchit un moment et ajouta : « Je pourrai te couvrir de pluie… »

« Mais tu en mourrai… »

« Oui, mais toi, tu fleuriras », dit le nuage. Et il se laissa tomber, se transformant en pluie aux couleurs de l’arc en ciel.

Le lendemain, la petite dune était couverte de fleurs.

Question qui pousse à réflexion : sommes-nous capable de don de soi, d’esprit de sacrifice par amour inconditionnel ?

Sommes-nous capables de sacrifier quelque chose pour arriver à ses objectifs et ses projets ?

La notion de sacrifice est essentielle dans le partage et la réalisation de ses objectifs. Nous restons parfois trop attachés à notre petit confort et cela nous aveugle parfois… Et nous nous demandons alors pourquoi nous ne recevons que peu ou pas d’amour ou que nous n’arrivons pas à atteindre nos objectifs.

A réfléchir.

A vos commentaires et sentiments.

Votre serviteur en optimisme,

Michel POULAERT.

Les 11 règles de la vie selon Charles Sykes


Charles-Sykes

Une vieille légende urbaine attribue ce discours à Bill Gates. Selon les rumeurs, il aurait rendu une visite à une école secondaire et aurait cité 11 choses que l’école n’apprend pas mais qu’il faut apprendre le plus rapidement possible. La vérité, c’est que Bill Gates n’a jamais prononcé ce discours. Il s’agit d’un extrait  tiré du livre de Charles Sykes « 50 règles que les jeunes n’apprendront pas à l’école » et « Dumbing Down Our Kids » (« Nivellement par le bas de nos enfants »)

Quoi qu’il en soit, la valeur de ce texte subsiste et apporte une vision intéressante des difficultés de la vie. Il suscite une réflexion et un questionnement ciblé sur les difficultés de la vie et des visions que nous pouvons nous en faire. Il n’y a pas de prédisposition à l’échec. Tout est une question d’attitude, d’état d’esprit, de valeurs, de travail et de persévérance.

Règle 1 :

La vie est injuste : habituez-y vous !

Règle 2 :

Le monde se moque de votre amour-propre.

Le monde s’attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose AVANT que vous ne vous félicitiez vous-même.

Règle 3 :

Vous ne gagnerez pas 50.000€ par an en sortant de l’école.

Vous ne serez pas vice-président en commençant, avec téléphone portable et voiture de fonction fournis avant d’avoir mérité et gagné ces privilèges.

Règle 4 :

Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous, attendez d’avoir un patron.

Règle 5 :

Travailler dans un fastfood n’est pas s’abaisser. Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça : ils l’appelaient cela une opportunité.

Règle 6 :

Si vous faites une bêtise, ce n’est pas la faute de vos parents, arrêtez de vous plaindre et apprenez de vos erreurs.

Règle 7 :

Avant que vous ne naissiez, vos parents n’étaient pas aussi ennuyants qu’ils ne le sont maintenant !

Ils le sont devenus en payant vos factures, en nettoyant vos vêtements et en vous entendant combien vous pensiez que vous étiez cool.

Donc, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos parents, commencez par faire le ménage dans votre propre chambre.

Règle 8 :

Votre école s’est peut-être débarrassé du système « gagnant-perdant », PAS LA VIE !

Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage et on vous donne autant de chances que vous voulez jusqu’à ce que vous obteniez la bonne réponse.

Cela ne ressemble en rien à la vraie vie !

Règle 9 :

La vie n’est pas divisée en semestres. L’été n’est pas une période de congé et très peu d’employeurs sont disposés à vous aider à la recherche de vous-même. Faites cela dans votre temps libre.

Règle 10 :

La télévision n’est pas la « vraie vie ». Dans la vraie vie, les gens doivent sortir du bar et vont travailler.

Règle 11:

Soyez gentil avec les imbéciles. Il se peut que vous finirez par travailler pour l’un d’eux.

Les sacs à main contiendraient plus de bactéries que les cuvettes de toilettes publiques !


 

sac à mains.jpgLes sacs à main contiendraient plus de bactéries que les cuvettes de toilettes publiques !

 

Selon une étude britannique, les sacs à main contiendraient plus de bactéries que les cuvettes de toilettes publiques.

 

Pour rester en bonne santé, prenez garde à votre sac à main ! Une étude britannique réalisée par Initial Washroom Hygiene révèle que ces derniers renfermeraient plus de bactéries que les cuvettes des toilettes publiques, rapporte L’Express. Les chercheurs estiment même que qu’un sac à main sur cinq représenterait un risque pour la santé.

 

L’étude va plus loin encore en analysant les objets les plus contaminés qui se trouvent généralement dans les sacs. La crème pour les mains arrive en tête, suivie des produits de maquillages comme le mascara ou le rouge à lèvres.

Le responsable technique d’Initial Washroom Hygiene explique les raisons de cette accumulation de bactéries : « Les sacs entrent régulièrement en contact avec vos mains et de nombreuses surfaces, le risque d’y transférer des germes est donc très important, d’autant plus que les sacs sont rarement nettoyés ».

 

Ce, d’autant plus que certains sacs sont difficiles à laver. C’est notamment le cas des sacs en cuir, qui selon les chercheurs seraient plus risqués que les autres.

 

Aussi pour éviter une trop forte contamination, l’étude préconise de nettoyer les sacs à mains régulièrement et surtout d’éviter de les poser par terre.

 

directmatin.fr

Un fossile baptisé Johnny Depp !


 

depp_1.jpgUn fossile baptisé Johnny Depp !

 

Un fossile marin vieux de 500 millions d’années et doté d’impressionnantes pinces en forme de ciseaux a été baptisé du nom de l’acteur américain Johnny Depp en l’honneur du personnage d’Edward aux mains d’argent qu’il a incarné dans le film de Tim Burton.

« Kooteninchela deppi », un lointain ancêtre des langoustes et des scorpions qui vivait dans des eaux très peu profondes au large de l’actuelle Colombie britannique au Canada, a été identifié par un scientifique britannique admirateur de Johnny Depp.

 

depp_2.jpg« Lorsque j’ai vu la paire de pinces dans les fossiles de cette espèce, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Edward aux mains d’argent (Edward Scissorhands en anglais). Même le nom de Kooteninchela est une référence à ce film car +chela+ est le terme latin pour pinces ou ciseaux », explique dans un communiqué le découvreur de l’animal, David Legg, de l’Imperial College de Londres.

 

« A vrai dire, je suis aussi un peu fan de Johnny Depp, et quelle meilleure façon de rendre hommage à cet homme que de l’immortaliser en tant que créature ancienne qui sillonnait les mers jadis? », ajoute le chercheur.

 

David Legg pense que Kooteninchela deppi était probablement un chasseur ou un charognard, ses grandes pinces pourvues d’épines allongées lui permettant de capturer ses proies ou d’explorer les fonds marins à la recherche des petites créatures qui s’y cachaient.

 

Il n’était toutefois lui-même pas bien grand, quatre centimètres de long environ.

 

Kooteninchela deppi appartient à un groupe d’arthropodes appelé Mégacheira -littéralement « grandes mains » en grec ancien- qui a donné naissance aux scorpions, mille-pattes, insectes et crabes que nous connaissons aujourd’hui.

 

« Imaginez un peu: les crevettes recouvertes de mayonnaise dans votre sandwich, l’araignée qui grimpe sur votre mur, et même la mouche qui se cogne à la vitre (…) sont toutes des descendantes de Kooteninchela deppi », selon David Legg.

 

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