Pensée du mardi 4 juin 2013.


« Combien de gens s’indignent en voyant que des criminels ne sont
jamais punis ! Et ils ne cessent de répéter qu’il n’y a
aucune justice sur la terre, ils sont révoltés et ils se
rongent, surtout s’ils ne croient pas qu’il existe une
Justice divine supérieure à la justice humaine.
En réalité, il existe bien une Justice divine, et cette Justice
est fondée sur la loi des causes et des conséquences qui
gouverne l’univers. Nulle part il n’existe de cause sans
conséquence, et chaque fait, chaque événement est la
conséquence d’une cause. Causes et conséquences sont
indissolublement liées. Mais voilà, la durée d’une vie
terrestre est souvent trop limitée pour que nous puissions
observer ce jeu des causes et des conséquences. Si nous vivions
beaucoup plus longtemps, nous verrions se produire les
conséquences de certaines causes, et nous constaterions alors
comment les coupables sont finalement punis et les gens de bien
récompensés. S’ils ne le sont pas dans cette incarnation, ils
le seront dans une prochaine. La loi est absolue. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Maxime, 14 ans, candidat au bac


 

Maxime, 14 ans, candidat au bac.jpgMaxime, 14 ans, candidat au bac

 

Maxime est l’un des plus jeunes candidats au bac de France et à 14 ans, il sait déjà qu’il veut être chercheur en astrophysique.

 

Le jeune garçon, silhouette fluette et yeux très noirs, l’air à l’aise dans ses baskets, est scolarisé en terminale, option sciences de l’ingénieur, spécialité mathématiques. Il a sauté trois classes, le CP, le CM1 et la 4ème, explique-t-il sans se démonter à une meute de lycéens et lycéennes curieux à la sortie du lycée Pierre-Paul Riquet, à Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne). Résultat, il est le troisième plus jeune lycéen de France à passer son baccalauréat cette année.

 

Pourquoi tant de hâte?

« Au début, ce sont les profs qui voyaient bien que j’étais un peu en avance. Pour la quatrième, c’est moi qui ai demandé », raconte Maxime, dans sa maison de Labège, sous le regard de ses parents très attentifs pour leur unique enfant. En fait, expliquent Christian et Catherine Parra, c’est la maîtresse de Maxime, alors en grande section de maternelle, qui avait pris l’initiative d’apprendre à lire et à écrire à un petit groupe d’enfants. La famille habitait les Alpes-Maritimes. « A Noël, Maxime lisait Nice-Matin », rigole Christian Parra, qui travaille dans un laboratoire d’électronique.

 

« Pas forcément immature »

Avec un autre élève, il passe directement en CE1, puis la direction de l’école lui propose de sauter le CM1. Et à la fin de la 5ème, Maxime se dit qu’il peut se passer de la 4ème. « Nous, on était réticents, ça commençait à faire beaucoup », dit son père. « Je sentais que je finissais les exercices plus vite, je m’ennuyais un peu », raconte l’adolescent. La famille déménage pour le Sud-Ouest et c’est dans un collège de Toulouse qu’il effectue sa 3ème. La professeure de français, un peu « traumatisée par un précédent saut de classe » malheureux, n’était pas très enthousiaste, se rappelle Maxime. « Je me suis fait un peu allumer au début, puis elle a vu que je n’étais pas forcément immature ».

 

Sa classe, constituée en grande majorité de filles, le prend sous son aile. De manière générale, il n’a pas eu de problèmes relationnels avec ses camarades, dit-il. Il a des amis de tous âges, des élèves de sa classe, les enfants des amis de ses parents. Quant aux filles, il a des amies « mais sans plus ». Avec 14 de moyenne, il a eu 18 au dernier bac blanc de mathématiques (coefficient 9 au baccalauréat). Ses parents lui ont fait passer des tests, de QI en particulier. Ils ne révèlent pas le résultat, même pas à Maxime. « C’est un enfant surdoué à haut potentiel », avec de « grosses capacités de mémorisation », se bornent-ils à dire.

 

« Crise d’adolescence intempestive »

Ses parents se défendent de lui mettre la pression. « On ne va pas s’attendre à ce qu’il ait 20 sur 20 en permanence », dit Christian Parra. Mais « on a passé une pseudo convention dans notre famille: toute note inférieure à 14 entraîne une explication ». Maxime ne s’en offusque pas, « ça me permet de trouver à quel endroit ça a pêché pour réviser le tir, ça me donne une méthode de travail ».

 

L’année passée, il a fait une « crise d’adolescence intempestive », dit-il, et a cessé de travailler, consacrant beaucoup de temps aux jeux vidéo. « Il était devenu le geek no life », se rappelle son père. Depuis, la pièce ordinateur/jeux de la maison est fermée à clé pendant la semaine. Aujourd’hui, Maxime, qui adore aussi lire, les jeux de figurine, le badminton et l’aïkido, sait qu’il a des « ambitions dures à réaliser » et qu’il faut travailler « beaucoup ». Il se destine en effet à un doctorat, voire un post-doctorat en physique et en astrophysique. « Je m’y intéresse depuis que je suis tout petit ».

 

7sur7

Vidéo : un fan de Star Wars construit un véritable sabre laser !


 

djedi19.jpgVidéo : un fan de Star Wars construit un véritable sabre laser !

 

Un jeune fan de 17 ans est arrivé à créer le sabre laser « le plus puissant » jamais construit, de son propre aveu, et certainement le plus fidèle à la saga Star Wars, capable d’enflammer des objets de petite taille.

Objet de tous les fantasmes geek les plus fous, souvent imité mais jamais reproduit, le sabre laser a enfin un équivalent digne de ce nom. Un jeune fan a réussi à reproduire l’arme culte de la double trilogie Star Wars, qui a causé la mort d’Obi-Wan Kenobi et l’amputation de Luke Skywalker.

Il ne s’agit pas à proprement parler de l’arme létale et destructrice de la saga de George Lucas, mais d’un sabre plutôt fidèle capable non pas de couper des mains mais d’enflammer de petits objets, tel un morceau de carton ou une balle de ping pong.

 

 

Drake Anthony, alias The DIY Laser Guy sur ses nombreuses vidéos postées sur YouTube, a créé « l’arme » avec une diode laser alimentée par deux puissantes batteries d’ordinateur portable au lithium-ion.

 

Un sabre à utiliser avec une précaution certaine, comme le fan de 17 ans le préconise dans ses vidéos.

 

Un apprentissage sera donc nécessaire avant de devenir un Jedi digne de ce nom, capable de rivaliser avec le Star Wars Kid.

directmatin.fr

A 5 ans, Sophia a déjà lu 875 livres (en un an) !


 

Sophia.jpgA 5 ans, Sophia a déjà lu 875 livres (en un an) !

 

Sophia a 5 ans et elle adore la lecture. Plus qu’une passion: une obsession. Élève en maternelle dans une école de Louisiane (Etats-Unis), la petite fille apprécie tellement son apprentissage des mots que les livres s’accumulent sur les tablettes de sa bibliothèque: 875 en un an à peine…

A l’heure où les enfants de son âge peinent à déchiffrer les mots, Sophia commence à manquer de livres: la petite fille lit tellement qu’après avoir épuisé le catalogue de la bibliothèque maternelle, elle s’est attaquée à celui de l’école primaire. 

La bibliothécaire va devoir renflouer les étagères mais elle se réjouit avant tout d’observer un tel amour de la littérature s’éveiller dès le plus jeune âge: « C’est très inhabituel chez une élève de maternelle. Un tel nombre de livres en un an? C’est rarissime », confie Mary Lanier à WAFB, une chaîne d’info de Louisiane.

Le père de Sophia ne cache pas sa fierté et aide sa fille à choisir ses lectures à la bibliothèque scolaire. Sophia dépouille littéralement les rayons à raison de 20 livres par semaine: « Elle adore lire et elle lit tout le temps, parfois même à l’heure où les enfants devraient plutôt dormir. »

Sophia ne compte d’ailleurs pas en rester là et… envisage déjà de passer à l’écriture. Son premier livre s’intitulera « Sophia’s Pet » (littéralement, « L’animal de compagnie de Sophia ») et racontera l’histoire d’une tortue dotée de super pouvoirs. 

La fabuleuse histoire de Sophia, elle, ne fait que commencer…

Video ici : http://www.wafb.com/story/22420072/5-year-old-reads-875-b…

 

7sur7

La franchise… être franc ou se taire ?


Barbele

« La sincérité, c’est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c’est l’éclair de flash qui fixe la vérité d’un instant sans prétention d’en faire un tableau. »

Robert Escarpit

Dire ou ne pas dire, la question divise.

Alors que les uns ne jurent que par une forme de diplomatie et de délicatesse qui consiste à se taire quoi qu’il arrive, d’autres ne jurent que par la franchise coûte que coûte, convaincu qu’il ne faut rien garder pour soi et parfois accompagné d’un « moi-je-suis-comme-ça, point ! » ou parce qu’on est convaincu que ne rien dire, ce n’est pas rendre service à autrui.

Pas facile de trouver un juste milieu… Les motifs de choisir une option plutôt qu’une autre est souvent une question de perception, d’éducation, de conditionnement, de convictions.

« Dire ou ne pas dire », telle est la question…

Les questions que l’on peut commencer à se poser peuvent ressembler à celles-ci :

« Est-ce que je veux tout savoir de l’autre ? »,

 

« Suis-je prêt à entendre tout ce que l’autre pense de moi ? »,

 

« Comment je réagis si j’estime que l’autre se trompe à mon sujet ? »

Tentez l’expérience et répondez sincèrement à ces questions.

Que se passe-t-il lorsque vous entendez une personne franche vous dire ce qu’elle pense de vous ?

Peut-être pensez-vous « c’est injuste » ou, offensé quelque chose du genre : « mais ce n’est pas vrai du tout, cette personne me juge », « qui est-elle pour me sortir cela ? » ou « tu vois, je le savais bien que cette personne à une dent contre moi » etc, etc… Souvent, la défense est le refuge et parfois le terreau de l’incompréhension et de l’aigreur, de la déception.

Avant de continuer, il est important de prendre conscience et d’intégrer que la perception qu’ont les autres de « moi » est la réflexion et l’expression de son modèle du monde. Celui-ci est basé sur ses expériences et sesressentis. C’est sa carte du monde, pas la vôtre. Dès lors, il est possible que vous ayez raison lorsque vous pensez qu’ils ont tous tort ! Parce que vous faites référence à ce que vous connaissez : votre propre « carte de votre monde ». Et votre carte, au mieux, on peut l’interpréter, dans la mesure où l’on a les bonnes « légendes ». La carte, ce n’est pas le « territoire » de l’autre.

En revanche, comprendre ceci ne suffit pas pour surmonter les paroles dites « franches » des autres. Il se peut aussi qu’ils aient, quelque part… raison. Envisagez qu’ils ont pu percevoir quelque chose aui vous a échappé, que vous ne remarquez pas.

Je le dis régulièrement, notre attitude face à ce qui nous arrive fait toute la différence dans le comment nous allons vivre l’expérience qui nous touche ! Est-ce que se sont les événements qui maîtrisent ma vie ou ais-je moi-même une maîtrise sur ce qui m’arrive ou, du moins, de l’interprétation que je donne à ce qui m’arrive ?

Votre attitude personnelle face à la franchise des autres fera toute la différence ! Qu’en faites-vous ?

Quelle est la différence entre une personne qui se met systématiquement en position de défense et une autre qui semble pouvoir faire ricocher ces mêmes paroles avec une indifférence déconcertante ?

Pour commencer, l’un sentira la colère monter parce que la critique fait appel à ses blessures ou ses représentations. Elle le transportera vers un état négatif qui risque de lui pourrir le reste de la journée, et peut-être plus encore ! Au fond, c’est vrai : nous ne connaissons pas les cicatrices émotionnelles des autres ou comment ils les vivent.

L’autre décide de ne pas se laisser influencer par les événements indépendants de sa volonté. Il maitrise ses « états internes ». Il se fait une raison. Il sait mieux que l’autre, il relativise, prend du recul, donne un sens à ce qui lui arrive et se dit « c’est sa vision de la chose, je ne le vis pas comme cela ». Il décide aussi de ne pas se laisser emporter par l’émotion dans un processus de défense et d’agression.

Tiens, qu’est ce qui fait que l’on se sent agressé et « obligé » de riposter pour mettre les choses à leur place ?

Votre histoire de vie, votre cadre de référence donnent des éléments de réponse.

C’est ce cadre de référence qui influence nos perceptions et comment nous vivons les événements de la vie. Souvenez-vous, par exemple, que ce qui peut faire rire les uns peut offenser d’autres. Vous voyez où je veux en venir ?

Si vous êtes profondément convaincu que le monde entier vous en veut, que vos collègues de travail se sont légués contre vous, que votre famille ne veut qu’une chose c’est vous rabaisser, alors, inévitablement, c’est ce que vous ressentirez à tous les coups. Vous vivez ce que vous ressentez ! Ce qui se passe dans votre esprit aura aussi des influences inévitables sur votre physiologie : tout votre corps vit ce que vous imaginez et ça se voit !

En revanche, si vous vous convainquez que tout ce qui vous est dit n’est que l’expression du ressenti d’une personne, qu’il est même probable qu’elle ne vous veut aucun mal et qu’elle est ou maladroite ou à coté de la plaque, votre attitude changera instantanément !

Soyez certains que votre perception du monde ne dépend que de votre attitude et de vos pensées !

Partez du principe que les gens qui vous disent tout ce qu’ils pensent (aussi maladroits qu’ils puissent être), le font le plus souvent dans un esprit de sincérité, ne cherchant pas à vous agresser, mais à vous « aider ».

C’est vrai, si on prend le temps de parler ouvertement avec ces gens, on se rend vite compte qu’ils n’ont jamais l’intention de blesser ou de faire du mal à autrui, ils voulaient « juste être sincères » pensant vous rendre service, vous aider. Je suis profondément convaincu que les gens sont avant tout maladroits (bien entendu, des gens profondément méchants existent, animés par divers motifs qui leur appartiennent, mais ils ne forment pas la majorité de votre entourage).

Voulez-vous y croire ?

Pensez à vos propres comportements : êtes-vous vous même doté de méchanceté, de haine, d’exaspération quand vous exprimez une critique ? (même si ça peut vous arriver, mais ce n’est une généralité). C’est pareil pour beaucoup d’autres personnes autour de vous.

Est-ce que votre perception est le reflet de ce que l’autre vit ? Voulez-vous y croire ?

C’est vous qui décidez.

A partir du moment où vous vous sentez jugé par l’autre, vous êtes vous aussi dans cette même position de jugement. Vous pensez savoir qu’on vous veut du mal. Comment le savez-vous ? Qu’est ce qui vous prouve que ce que vous ressentez est vraiment ce que l’autre ressent ? C’est à votre tour votreinterprétation de ce vous entendez ! (on pourrait aussi développer :qu’avez-vous vraiment entendu ? Il est étonnant de constater que, dans bien des cas, les gens répètent ce qu’ils ont ressenti et non pas ce qui a été dit… ça vous parle ?)

Vous recevrez en fonction de ce que vous envoyez, (pensez à un recepteur/emetteur) !

Si le message est la défensive, vous recevrez à coup sûr une attaque en retour.

Si le message est l’ouverture, vous avez plus de chance de recevoir une réponse édifiante et de la gentillesse en retour.

Ne partez pas systématiquement du principe que « l’autre » vous veut du mal. La démarche psycho émotionnelle est différente. Apprenez à votre cerveau à penser différemment, il vous aidera alors à percevoir et à vivre votre environnement autrement !

Ne pointez pas l’autre du doigt, vous ne pouvez pas le changer, lui ! Mais vous, vous pouvez changer votre perception, l’interprétation que vous donnez à ce qui vous arrive ! Et vous verrez que vous serez plus forts, moins vulnérables, plus sûrs de vous, plus confiants et vous vous sentirez moins agressé par le monde extérieur, et ça se verra !

La seule chose sur laquelle vous avez du pouvoir : c’est vous-même.

Ne jugez pas la critique de l’autre, vous entrez dans le même jeu que celui qui vous critique peut-être à tort. N’oubliez pas que c’est sa perception et que, peut-être, très peut-être, ce qu’il ressent contient une certaine vérité qui vous fera avancer. Il y a probablement quelque chose à tirer de ce que les autres perçoivent de moi. Vous pouvez décider d’en faire une force !

Connaissez-vous vraiment des gens foncièrement méchants qui ne cherchent qu’à faire du mal ?

Peut-être répondrez-vous « oui ». Et c’est possible, c’est vrai qu’il en existe. Néanmoins, ils ne sont pas majoritaires. Les gens foncièrement méchants, ils sont vraiment rares, et on les plains… Ils sont souvent eux-mêmes dans la souffrance qui dicte leurs actes. Parfois inconsciemment (tenez-en compte, ils ne s’en rendent pas toujours compte), ils cherchent à rendre les autres aussi malheureux qu’eux-mêmes.

Oubliez donc que le « monde entier » est contre vous : cette perception du monde est fausse ! Souvenez-vous que, fort probablement, la grande majorité de votre entourage vous admire, vous aime, vous respecte et vous soutient. Ça aussi c’est une vérité !

Et quand bien même vous connaissez des gens foncièrement méchants, qu’est ce qui vous empêche alors de les fuir ? Ou alors de vous dire : « ils ne cherchent qu’à blesser, ce qu’ils ont à dire ne sera donc pas le reflet de la réalité ! ».

Quoi qu’il en soit, je suis convaincu que la plupart des gens ne sont pas foncièrement méchants, mais plutôt maladroits. C’est une approche qui a toujours aidé tous ceux qui ont fait cet effort de changement d’attitude face à ces situations : les gens sont maladroits.

Maintenant, est-ce que je dois vraiment tout dire à l’autre ?

La question reste bien difficile à répondre et toutes les réponses possibles seront probablement vraies, dans son contexte qui lui est propre.

Souvenons-nous de cela :

Certains secrets font souffrir des enfants, des familles, des générations entières.

Certains secrets engendrent de mauvais sentiments, de l’aigreur, de la haine, du mépris, de l’incompréhension.

Certains secrets protègent « l’autre » d’une émotion profondément destructive.

Dans ce dernier cas, c’est une question de jugement, c’est votre perception, votre carte du monde. Peut-être vous trompez-vous. Comment le savez vous vraiment ?

Quel que soit votre secret, vous ne pouvez pas réellement savoir s’il doit le rester ou pas. C’est votre appréciation, c’est probablement ce que vous voudriez vous, vous vous identifiez à ce secret : vous le gardez pour vous parce que vous ne voudriez pas l’entendre. Bien que votre décision soit sincèrement basée sur l’amour, la loyauté et la protection de l’autre, vous risquez de vous tromper… « L’autre » voudrait peut-être le savoir et cela lui permettra d’avancer, voire de trouver une guérison d’un mal que vous ne connaissez peut-être pas… Il est peut-être prêt à l’entendre, il en a peut-être besoin. D’où l’intérêt d’en parler, de partager vos sentiments, en parler à quelqu’un qui peut prendre du recul et vous donner son appréciations sur l’affaire.

J’ai la profonde conviction que nous pouvons tout dire.

L’art est dans le « comment » et pas dans le « pourquoi » mais aussi dans le « quand ». Eh oui, il y a des moments qui ne sont pas propices.

Lorsque vous vous mettez dans un questionnement « comment », vous privilégiez le dialogue du cœur. Si c’est le « pourquoi », vous privilégiez le « rationnel », la tête, plutôt que le cœur. Le résultat ne sera pas le même…

Une autre question à vous poser est : « dois-je le dire pour me faire du bien, pour me défouler ou parce que l’autre pourrait avancer ? » ou parce qu’ « il a droit à la vérité ».

Assurez-vous de la sincérité de votre acte et ce qui le motive réellement.

Certaines personnes, très maladroites vous diront ce qu’elles pensent avec un rire, tentant de vous faire croire qu’il s’agit d’une boutade, que ce n’est pas si grave, mais elle l’a quand même dit et le message, lui, sera bel et bien perçu, avec… hypocrisie. Prenez cette responsabilité, si vous décidez de dire ce que vous pensez, dites-le en adulte responsable, non pas comme un enfant qui ne sait pas trop comment réagir lorsqu’il voit que la situation s’envenime et s’empresse à donner un autre sens à ce qui a été dit : « oui, mais c’était une blague ! »… Même pas vrai, ce n’était pas une blague ! Le mal est fait et derrière un sourire se cache parfois une vérité qu’on ne sait pas trop comment dire. C’est très maladroit et c’est destructeur !

Nous l’avons vu un peu plus haut, les meilleures conversations de sincérité sont celles qui viennent du cœur, avec le cœur et non pas celle qui viennent de l’intellect ou d’émotions négatives. Le cœur et l’intellect on du mal a bien fonctionner ensemble. Vous ne cherchez pas à jugez l’autre ou à le condamner, mais sincèrement et avec tact pour lui apporter un œil extérieur, tout en tenant compte que vous pouvez vous tromper et en restant surtout ouvert à ce que l’autre a à vous dire en retour. L’empathie et le respect sont des valeurs qui animeront vos remarques. C’est alors que le dialogue à plus de chance de réussir. « Plus de chance » ne veut pas dire « toujours ». En revanche, votre attitude fera toute la différence, ne comptez pas sur celle de l’autre !

Votre propre attitude fera toute la différence entre « agresser », « maladresse », « me sentir agressé », « attaquer en retour » ou « voilà une information externe, comment puis-je l’utiliser pour m’améliorer », « comment puis-je en tirer de nouvelles forces et ressources ? ». Voici quelques questionnements constructifs !

N’attendez pas de l’autre qu’il change. Le seul élément que vous pouvez changer dans « votre monde », c’est vous.

Vous pouvez apprendre à voir le monde différemment et vous libérer de toutes les influences externes qui semblent vous agresser inlassablement et des représentations que vous vous en faites !

Cela peut vous paraître étrange, mais vous êtes la seule personne qui décidez comment vous allez vous sentir et réagir ! Décidez d’arrêter de mettre la faute sur les autres ou de vous sentir agressé. Envisagez cette éventualité si vous doutez.

Même si l’expression de vos émotions et sentiments sont inconscients, ils le sont devenus à force de répétitions. Vous avez appris un jour à les exprimer de la sorte et à force de répéter les mêmes schémas, ils sont intégrés dans votre personnalité et vous avez la fausse idée que vous êtes comme ça un point c’est tout ! Cette réitération de comportement a créé un chemin neural dans votre cerveau. Vous pouvez apprendre à le contourner en créant de nouveaux sentiers neuraux positifs. Il est possible d’entraîner le cerveau vers de nouveaux comportements. C’est prouvé !

Votre perception est votre vérité. Changer cette perception changera votre vérité.

Eh bien, si un jour cet état d’esprit entre dans vos habitudes, vous pouvez en créer de nouvelles par de nouveaux schémas de pensées et par une répétition de sentiments positifs qui à leur tour deviendront de nouvelles habitudes, de nouveaux comportements. et vous vous sentirez mieux.

C’est à vous que réside le choix de tout dire ou non et comment ou quand vous allez le dire. N’oubliez pas que tout est dans l’attitude et l’état d’esprit dans lequel vous vous trouvez lorsque vous décider de dire les choses et que ce sont ces derniers qui feront toute la différence !

Bonne chance !

Votre partenaire dans l’optimisme.

Michel POULAERT.

Le bel âge : à quel âge le bel âge? » Ma Planète


Ajouté le 05/18/2013 18:43:37 par Shana1940

Nathalie Collard
La Presse

À quel âge fait-on partie du public cible du magazine Le bel âge? C’est la question qu’on peut se poser en regardant la une du dernier numéro du mensuel. On y voit une femme aux cheveux gris, soit, mais qui a davantage l’air d’être dans la quarantaine qu’à l’aube de la soixantaine.

Le bel âge, qui s’apprête à célébrer son 25e anniversaire cette année, traverserait-il une crise d’identité?

«Si on ne se repositionne pas, on va mourir, reconnaît le rédacteur en chef du magazine, Jean-Louis Gauthier. Nos premières lectrices ont aujourd’hui autour de 80, 85 ans. Et la génération de leurs filles, dans la soixantaine, voit Le bel âge comme le magazine de leur mère. Il fallait donc repenser notre approche.»

Le problème, c’est que les femmes dans la soixantaine, qui constituent le public cible du Bel âge, n’ont pas envie de se faire dire qu’elles sont vieilles. «Les gens se voient toujours 10 ou 15 ans plus jeunes», observe Jean-Louis Gauthier. Il a donc fallu repenser la couverture du magazine afin de mettre en vedette des femmes plus jeunes.

«Les femmes qui approchent l’âge de la retraite aujourd’hui sont dynamiques, elles ont des projets, elles travaillent, elles voyagent. Elles ne veulent pas qu’on leur dise qu’elles approchent de la fin de la vie. Les baby-boomers sont carrément allergiques au mot «vieux».»

Dans les groupes de discussion organisés par le magazine, les femmes ont confirmé qu’elles appréciaient le contenu du magazine, ses articles, mais qu’elles ne voulaient pas être vues en train de le lire. Sacré problème.

Les lectrices du Bel âge ne sont pas les seules à fuir la vieillesse comme la peste; les annonceurs aussi. Si vous feuilletez Le bel âge, vous ne verrez pas les publicités de crèmes antirides qui inondent les magazines comme Elle ouVogue, même si les femmes dans la cinquantaine et la soixantaine achètent ce type de crème. «Les grandes marques de produits de beauté comme L’Oréal ne veulent pas être là, affirme le rédacteur en chef. Quand on prononce le mot «vieillesse» en agence de publicité, la réaction est viscérale: ouache. Les gens font la grimace, on ne veut pas s’associer à ça.»

Même réaction de la part des personnalités publiques jointes par le magazine au fil des ans pour une longue entrevue ou un portrait. «Si je vous faisais la liste des comédiennes qui ont refusé de nous accorder une entrevue, et ce, même lorsqu’elles avaient 75 ans, vous seriez surprise, raconte Jean-Louis Gauthier. Elles ne veulent tout simplement pas être considérées comme vieilles, ce n’est pas bon pour leur image.»

Il y a un an, Le bel âge a même songé à changer de nom, puis s’est ravisé. «Cela aurait été comme repartir un nouveau magazine, et ce n’est pas un bon moment pour ça», estime Jean-Louis Gauthier.

En rajeunissant sa première page, Le bel âge se rapproche de Vita, une publication du même groupe de presse (TC Media) qui s’adresse aux femmes de 40 ans et plus – et qui a dû, elle aussi, lutter contre des préjugés tenaces.

«Au début, on savait qu’on allait essuyer des refus, et il y en a eu. Mais honnêtement, il y en a eu moins que ce que nous redoutions», explique Sylvie Poirier, qui a lancé le magazine et qui l’a dirigé durant plusieurs années. «Tout est dans la façon de photographier la personne, poursuit Sylvie Poirier, aujourd’hui directrice du développement des contenus chez TC Media. Maintenant, la plupart acceptent et sont très fières de dire qu’elles ont plus de 40 ans. J’espère que Vita les a aidées à assumer leur âge.»

Sylvie Poirier, qui a également dirigé le magazine Elle Québec, reconnaît toutefois que les annonceurs n’évoluent pas très vite quand il est question d’âge. «Ils ont des réticences, reconnaît-elle. Oui, ils veulent suivre les consommateurs, mais, en même temps, ils ont de la misère à lâcher cette image de jeunesse à tout prix. Cela dit, ça change. L’idée qu’une femme est finie à 40 ans tend à disparaître.» Heureusement.

Reste maintenant à la société (médias, annonceurs, lecteurs et lectrices de magazines) à accepter qu’une femme qui approche de la soixantaine a le droit de ressembler à une femme qui approche de la soixantaine.

La libellule


Les odonates (Odonata), ou odonatoptères, sont un ordre d’insectes à corps allongé, dotés de deux paires d’ailes membraneuses généralement transparentes, et dont les yeux composés et généralement volumineux leur permettent de chasser efficacement leurs proies.

Ils sont aquatiques à l’état larvaire et terrestres à l’état adulte

. Ce sont des prédateurs, que l’on peut rencontrer occasionnellement dans tout type de milieu naturel, mais qui se retrouvent plus fréquemment aux abords des zones d’eau douce à saumâtre, stagnante à faiblement courante, dont ils ont besoin pour se reproduire.

En langue française, le terme de libellule est en général employé au sens large pour désigner les odonates, qui regroupent deux sous-ordres :

les demoiselles (Zygoptera) et les libellules stricto sensu (Anisoptera)

Un piranha de 14 centimètres découvert à… Malines


 

piranha.jpgUn piranha de 14 centimètres découvert à… Malines

 

On imagine aisément la stupeur des découvreurs.

Des pêcheurs ont découvert lundi un piranha à ventre rouge de quatorze centimètres dans les douves du Fort de Walem, à Malines. C’est la première fois que ce poisson carnivore est découvert en Flandre, indique l’association Natuurpunt. « Les piranhas à ventre rouge sont originaires des rivières de la forêt amazonienne du Brésil et du Paraguay », indique Joris Gansemans, porte-parole de Natuurpunt. « Ils sont notoirement connus pour être des prédateurs, alors que ce sont d’abord des charognards. »

 

Il est cependant peu probable que l’on assiste à une invasion de piranhas. « Ils ne survivront pas à une baisse de la température de l’eau en-dessous de dix degrés. Ils ne survivront probablement pas à l’hiver. » Les piranhas à ventre rouge sont disponibles chez nous dans les animaleries et sont populaires chez les amateurs d’aquarium. « Selon toute vraisemblance, le piranha ‘malinois’ vient d’un aquarium. »

 

Natuurpunt met en garde contre les conséquences que peut générer le lâcher d’animaux exotiques dans la nature. « Ils peuvent parfois se développer jusqu’à une ampleur problématique, puisqu’ils ne rencontrent pas d’ennemis naturels. Pensez par exemple aux tortues de Floride qui se répandent dans les étangs et qui dévorent les canetons et autres animaux. »

 

Le Fort de Walem bénéficie d’une protection européenne en raison de la présence de quatre espèces de chauve-souris.

 

BELGA/lalibre.be

Leonardo DiCaprio met le feu aux enchères » Ma Planète


Ajouté le 05/10/2013 05:25:12 par lazar_adriana
 Leonardo DiCaprio met le feu aux enchères

Mononoke, une œuvre de Takashi Murakami créée pour l’occasion, est estimée entre 500 000 et 700 000 dollars. Crédits photo : Christie’s

À New York, Christie’s organise pour la fondation de l’acteur la plus grande vente de charité avec toutes les stars de l’art contemporain.

Le public de l’art contemporain adore qu’on le surprenne. Comment exciter ce petit monde dans cette semaine de surchauffe new-yorkaise où l’offre est énorme, entre la Frieze Art Fair, les vernissages et les ventes aux enchères se mesurant au poids de leurs épais catalogues?

L’idée est venue de Loic Gouzer, jeune spécialiste au département d’après-guerre arrivé chez Christie’s il y a à peine deux ans. Pendant les ventes de février, à Londres, on l’avait aperçu aux côtés de Leonardo DiCaprio , nouveau passionné d’art mais pas encore grand collectionneur, préférant jouer l’incognito derrière sa casquette et ses lunettes de soleil. Et pour cause, les deux amis qui partagent la même obsession pour la défense de la planète étaient en train de préparer la vente de charité du siècle : The 11th Hour Auction, du nom du documentaire sur l’environnement produit en 2007 et raconté par l’acteur. Ensemble, ils ont eu l’idée d’aller démarcher trente artistes pour qu’ils donnent chacun une œuvre afin de la vendre au profit de la fondation créée par DiCaprio il y a quinze ans.

«Leo et moi on se connaît depuis longtemps, explique Loic Gouzer, nous avons en commun cet amour inconditionnel pour la préservation de la faune et de la flore. Finalement, il n’a pas été si difficile de mobiliser les stars de l’art contemporain pour une cause qui fait l’unanimité.» Leur quête s’est faite aux quatre coins du monde. Elle a permis de rassembler des œuvres inédites, souvent introuvables en galerie et pour la plupart de premier marché. Ce qui est très rare pour une vente de charité où les artistes se contentent le plus souvent de sortir des pièces toutes faites de leurs ateliers ou de leurs galeries.

Toutes les stars des enchères sont là: de Richard Prince à Ugo Rondinone, en passant par Sterling Ruby, Rudolf Stingel, Anis Kapoor ou Barti Kher. Chaque lot a son anecdote. George Condo, le premier à avoir été approché, a offert une toile qu’il a peinte pendant l’ouragan de Sandy. Mark Grotjahn, connu pour son caractère difficile, a offert Bird of paradise, Tiger Mouth Face, qui pourrait doubler son estimation de 1,5 à 2,5 millions de dollars, tant la demande pour l’artiste est importante. Elisabeth Peyton a accepté mais à condition de peindre à sa manière l’acteur.

Takashi Murakami dont les toiles s’arrachent en galerie et aux enchères, n’avait pas de pièces à vendre alors il en a conçu une à distance avec Leonardo, en intégrant un tigre, un éléphant et un lion avec des têtes de mort. Même  François Pinault propriétaire de Christie’s qui a soutenu la vente, a accepté de donner un grand tigre du Chinois Zeng  Fanzhi , son artiste fétiche, qui aura sa première exposition personnelle au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, à partir d’octobre.

Organisée avec plusieurs ONG, la vente est estimée entre 13 et 18 millions de dollars mais devrait rapporter plus du double, compte tenu de la qualité de la sélection des lots. La présence de Leonardo DiCaprio, en pleine sortie de Gatsby le Magnifique, devrait attirer les foules. Le produit de la vente ira à des projets dans divers pays, après une étude de six mois d’attribution des fonds.
Christie’s, le 13 mai au Rockefeller Plazza, à New York, http://www.christies.com http://www.lefigaro.fr

JIM – Ne brûlez pas la cigarette électronique !


Dr Catherine Griffart

Il y a déjà quelques années le tabagisme dans les lieux publics, bars, restaurants et sur les lieux de travail a été interdit…Et cette mesure a été salutaire pour de nombreuses victimes du tabagisme passif. Elle a même sans aucun doute été également profitable aux « meurtriers » en puissance que sont les fumeurs.

Ce qui paraît désormais plus contestable ce sont les « aménagements » proposés ici ou là  à l’application de cette loi pour aller jusqu’à empêcher (c’est déjà fait dans certaines contrées) de fumer sur les plages ou encore dans les parcs publics. Lieux forcément aérés où la fumée n’est plus nocive que pour le seul consommateur.  Mais voilà cela donne un « mauvais exemple ». Pourquoi alors ne pas envisager d’interdire de boire de l’alcool dans les cafés ou du vin dans les restaurants ou encore s’exposer au soleil, et d’autres comportements dangereux risquant d’être mimés par de plus jeunes ? Peut-être n’y a-t-on pas pensé dans un pays où l’on peut écrire sur le bonheur de la « première gorgée de bière »…

Au nom de quoi interdire ?

Plus certainement le fumeur est devenu l’homme (ou la femme) à abattre…moralement. Comment sinon interpréter la polémique qui fait rage actuellement autour de la cigarette électronique ?

Voilà un objet qui n’est certainement pas nocif pour l’entourage puisqu’il n’émet que de la vapeur d’eau. Pour le fumeur lui-même il permet de restituer le plaisir du geste et de la fumée avec à coup sûr moins de danger pour son propre organisme : même s’il choisit de remplir de nicotine le réservoir de sa e-cigarette, c’est en quantité moindre et il échappe aux effets respiratoires de très nombreux produits de combustion et autres goudrons. Adoptée par près d’un demi-million de fumeurs dans le monde, la cigarette électronique est pour beaucoup une piste vers le sevrage.

Nonobstant ces apparents avantages, l’objet fait débat. Certains tabacologues estiment que son innocuité n’est pas certaine et évoquent les dangers possibles de la déposition de gouttelettes de propylène glycol au niveau des alvéoles pulmonaires. Surtout ils l’accusent d’entretenir la gestuelle. L’OMS, l’ANSM et l’Office français de prévention du tabagisme ont tous émis des avis négatifs. Certains pays (Israël, Brésil) interdisent carrément son utilisation.

Début mars, Marisol Touraine a commandé une enquête pour évaluer le produit. Mais la réponse, quant aux risques éventuels liés à l’utilisation de l’e-cigarette ne saurait être rapide. Plusieurs décennies ont été nécessaires avant que les méfaits du tabac ne soient reconnus et davantage pour ceux du tabagisme passif. Car pour démontrer la nocivité ou l’innocuité de l’e-cigarette (comme d’ailleurs des substituts nicotiniques !) il faudrait suivre sur le long terme des cohortes d’utilisateurs  (sans que l’on puisse facilement distinguer ce qui reviendrait au produit analysé et au tabagisme qui l’aurait nécessairement précédé).  Encore ne faut-il pas passer sous silence l’influence de certaines dispositions fiscales : l’e-cigarette est beaucoup moins taxée que le tabac… et donc rapporte beaucoup moins aux Etats.

Non seulement il ne fait rien d’illicite, mais il a l’air content !

En attendant, et au-delà des interrogations peut-être nécessaires que se posent les autorités sanitaires il reste qu’intuitivement, la cigarette électronique (surtout avec un réservoir vide de nicotine !) est a priori moins nocive que la cigarette classique. Et que son utilisation pourrait être encouragée à titre de sevrage.

Si elle dérange les industriels du tabac (du moins pour l’instant), les responsables santé, les tabacologues et les fabricants et distributeurs de substituts nicotiniques patentés, elle perturbe également l’entourage qui supporte mal la vision de ces maudits fumeurs de nouveau avec leur « tige » dans la bouche sans qu’on ne puisse leur intimer de cesser puisqu’ils n’ont même pas contourné la loi. Non punissables donc. Et heureux. C’est trop fort ! Alors d’aucuns avancent, pour se dédouaner de pensées hostiles,  que l’e-cigarette est aussi à bannir puisque le côtoiement des e-fumeurs pourrait conduire les plus jeunes à initier un tabagisme : toujours le mauvais exemple…

Entendons nous bien, il ne s’agit absolument pas ici de défendre l’e-cigarette mais de ne pas la laisser condamner pour de mauvaises raisons. Et d’offrir au fumeur une possibilité de se sevrer (comme avec les substituts nicotiniques) même si quelques problèmes persistent quant à la réglementation à adopter pour l’e-cigarette : produit de grande consommation ou dispositif médical ?

Tout se passe comme si le fumeur n’avait pas droit à être soutenu dans sa difficile quête vers l’abstinence et qu’il doive souffrir !

Trop Lol !


Elle a à ♥ de bronzer en beauté

La femme d’André s’est noyée lors de leurs vacances à Cuba …

Deux ans plus tard, les garde-côtes envoient un télégramme :

« Corps de votre épouse retrouvé couvert d‘huîtres perlières

d’une valeur de 200 000 $

André s’empresse de répondre :

« Vendez huîtres, envoyez argent sur compte

116687636 à la BCI Genève,

et remettez appât en place. »