Pensée du lundi 3 juin 2013.


« Les moyens auxquels les humains ont immédiatement recours pour
se débarrasser d’un chagrin ne sont le plus souvent rien
d’autre que des palliatifs. Boire parce qu’on vient de
découvrir qu’on a été trahi par sa femme ou par son mari,
cela apporte sans doute un apaisement, mais pour combien de
temps ? Quelques verres d’alcool n’endorment la douleur que
pour de courts instants, le réveil est encore plus sombre. Et il
ne leur sert pas non plus à grand-chose de courir chez des amis
pour y vider leur cœur. Quand, après une heure ou deux, ils
repartent en croyant s’être débarrassés de leur fardeau,
celui-ci ne tarde pas à revenir plus pesant encore, et ils ont
chargé inutilement leurs amis. D’ailleurs, je ne vous apprends
rien, vous avez certainement fait plusieurs fois cette
expérience.
Alors, désormais, commencez par chercher à désagréger
vous-même cette boule qui écrase votre cœur. Si vous la passez
à d’autres, ils risquent de vous la rendre plus grosse
qu’avant : comment voulez-vous qu’ils vous aident ? Ils ne
sont pas à votre place, et ils ont aussi leurs propres soucis.
« Alors, que faire ? » direz-vous. Appelez l’espérance,
la foi et l’amour en vous disant : « Dieu m’a créé à
son image. J’ai en moi toutes les lumières, toutes les
ressources pour surmonter cette épreuve. » Je ne dis pas que
vous y arriverez tout de suite, mais c’est avec cette certitude
que vous pourrez commencer à vous reconstruire. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

INTERDIRE LES MANNEQUINS DE LINGERIE: LA NOUVELLE GRANDE IDÉE DE L’INDE POUR «PROTÉGER» LES FEMMES DES AGRESSIONS SEXUELLES


Par Marion Degeorges | publié le 31/05/2013 à 15h26, mis à jour le 31/05/2013 à 15h26

La Perla mannequins par Dan DeLuca via FlickrCC

L’Inde ne sait plus quoi faire pour protéger ses femmes des agressions sexuelles. La dernière trouvaille vient de la ville de Bombay, qui propose de bannir les mannequins de lingerie dans les magasins. Le journaliste indienAnurag Kotoky ironise sur la situation dans une tribune publiée par Reuters:

«Vous ne pouvez pas accuser l’illettrisme, vous ne pouvez pas accuser le maintien de l’ordre. Ou la mentalité patriarcale indienne. C’est la faute des mannequins osés qui hantent les magasins de lingerie de Bombay. Ils transforment les badauds en prédateurs sexuels.»

C’est déjà le temps de faire un point: il s’agit bien des mannequins dans les vitrines. En passant devant, n’importe quel homme serait «provoqué», et se transformerait alors en prédateur sexuel.

Pour protéger les femmes, on s’attaque… aux femmes

Comme l’explique également Kotoky, cette idée a immédiatement été raillée sur Twitter. L’humoriste Ramesh Srivats propose une mesure bien plus radicale: bannir les femmes, pour les protéger des viols… A leur encontre, CQFD.

How about banning women to prevent sexual crimes against mannequins. Makes no sense? Okay. But BMC started it.

— Ramesh Srivats (@rameshsrivats) 28 mai 2013

Un autre humoriste, Sapan Verma, recentre le débat sur ce que révèle cette proposition sur la société indienne.

It says a lot about a country when forget its women, even its mannequins cannot wear what they want.

— Sapan Verma (@sapanv) 28 mai 2013

Dans un édito de The Hindu, le journaliste Sidharth Bhatia développe la problématique conservative:

«Avec déjà tant de problèmes qui s’étendent sur Bombay (la collecte des ordures, les épidémies infectieuses, et bien sûr, les nids-de-poule) il serait logique de penser que le conseil municipal ferait des heures sup’ pour trouver des solutions. A la place, ils vouent leur temps et leur attention à nettoyer les turpitudes morales des citoyens».

Pour Sidharth Bathia, si elle est appliquée, cette mesure n’aura pas un impact majeur sur la société et les habitants de Bombay. Mais c’est néanmoins encore une preuve du rétropédalage idéologique de la ville. Tout en s’indignant des violences faites aux femmes, les politiques du pays continuent à restreindre leur liberté.

Déjà plein de mesures bizarres

Quand ce ne sont pas les mannequins, ce sont les femmes la nuit, les femmes en jupe, les femmes qui dansent dans des bars… Toutes ces solutions sont maladroites, pour ne pas dire complètement stupides. Pour les recenser, le Wall Street Journal India a dressé un Top 10:

  • Pas de jupes pour les filles, ce qui est pourtant une partie de leur uniforme scolaire

  • Appelez son agresseur «mon frère» en lui tenant la main

  • Revenir aux valeurs traditionnelles, parce que tous ces viols sont «la faute de la pensée occidentale»

  • Pas de rencards pour les jeunes filles, ni de films de Bollywood, ça donne des pensées lubriques aux hommes

  • Une montre protectrice qui enverrait un message au poste de police le plus proche et aux proches en cas d’agression. La montre serait aussi géolocalisable.

  • Stop aux émissions de talents à la télévision, où des ados de 14 ans dansent ensemble sur des chansons d’amour

  • Pas de mixité à l’école. Elle est actuellement autorisée, il faudrait donc faire un pas en arrière

  • Recouvrir les sculptures indiennes érotiques et nues

  • Bannir le porno, une pétition est en ligne à cet effet

Et nous ajoutons celles-ci:

La fédération des marchands (FRTWA) s’est déjà opposée à l’interdiction des mannequins de lingerie. Son président a souligné que la ville de Bombay n’avait pas les autorisations nécessaires pour interdire les mannequins dans les magasins. Selon lui, aucun vendeur ne pourrait donc être inquiété. Néanmoins, il ajoute que la FRTWA soutient n’importe quelle action contre l’exposition non-autorisée de mannequins en dehors des boutiques.

La vie sur un champ de désolation et de mort (1)


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by Autour de la Bible

“Le salaire du péché, c’est la mort; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur”. Romains 6. 23

Le 6 août 1945 la première bombe atomique utilisée par les hommes rasait, en quelques secondes, la ville de Hiroshima au Japon. Elle a précipité dans la mort plus de 100000 êtres humains et le monde végétal a lui-même été anéanti. Pourtant, au printemps suivant, en parcourant ce champ de désolation et de mort qu’était devenue cette ville, quel spectacle émouvant d’apercevoir dans ces ruines un arbre, le Gingko Biloba, qui commençait à bourgeonner. Dans ce champ de mort, les bourgeons du Gingko Biloba témoignaient de la puissance de la vie.

Le chapitre 3 de la Genèse nous offre le spectacle d’un autre champ de désolation. Satan tente Adam et Ève qui désobéissent à Dieu. Un sentiment de honte saisit ce couple. La peur s’empare d’eux et ils se cachent. Ils doivent entendre la terrible sentence de Dieu, d’abord adressée à Ève: “Je rendrai très grandes tes souffrances et ta grossesse” (v. 16). Puis à Adam: “Maudit est le sol à cause de toi; tu en mangeras en travaillant péniblement… tu retourneras à la poussière” (v. 17, 19). Quel champ de désolation et de mort!

Pourtant il y a là aussi le bourgeon de la vie: “L’homme appela sa femme Ève” (du verbe khava, vivre en hébreu), parce qu’elle était la mère de tous les vivants (v. 20). Ne serait-elle pas plutôt la mère de tous ceux qui devraient mourir? Dans ce désastre, d’où vient donc ce bourgeon de vie? Adam a entendu et cru le jugement contre le serpent prononcé par Dieu: “La semence de la femme te brisera la tête” (v. 15). Adam comprend qu’un jour le salut viendra de la descendance de la femme; il faut donc que son nom suggère la vie.

Oui, la vie viendra dans notre monde désolé par le péché. Elle viendra en Jésus qui, “né de femme” (Galates 4. 4), peut dire: “Je leur donne la vie éternelle” (Jean 10. 28); “Je suis le chemin, la vérité et la vie” (Jean 14. 6).

Il en sera de même pour le peuple d’Israël. Quel champ de désolation et de mort que cette vision d’une vallée remplie d’ossements dont parle le prophète Ézéchiel (Ezéchiel 37)! C’est l’état de ce peuple avant que Dieu lui redonne la vie, pour le règne de mille ans.

P. a. S.

Il ne reste plus qu’un seul homme sur terre à être né au 19eme siècle !


 

né au 19eme siècle.jpgIl ne reste plus qu’un seul homme sur terre à être né au 19eme siècle !

 

Il n’en reste plus qu’un, et c’est lui. Le Japonais Jiroemon Kimura, 116 ans, peut se targuer non seulement d’être le doyen de l’Humanité, mais aussi d’être le seul homme vivant sur terre à être né avant 1901. Autrement dit, au XIXe siècle.

Le 23 mai dernier disparaissait à 113 ans et 90 jours James Emmanuel ‘Doc’ Sisnett. Cet habitant de La Barbade partageait avec le Japonais Jiroemon Kimura la particularité d’être né au XIXe siècle. Depuis, Jiroemon Kimura est le seul homme vivant à avoir cette particularité notable. Particularité, il faut le rappeler, que ce Japonais habitant Kyoto partage avec 21 autres femmes.

 

Une alimentation frugale

Père de 7 enfants, 15 petits-enfants, 25 arrière-petits-enfants et 7 arrière-arrière-petits enfants, Jiroemon Kimura assure que le secret de la longévité tient à une alimentation frugale. Tous les candidats au record du monde de longévité seront tentés de le croire.

D’autant plus que Jiroemon Kimura, qui a vu le jour le 19 avril 1897, n’est pas seulement le doyen de l’humanité. C’est aussi le seul homme à avoir fêté ses 116 ans un jour. Bref, jamais un homme n’avait vécu aussi longtemps que lui auparavant.

En vivant trois siècles différents, Jiroemon Kimura, peut aujourd’hui se targuer d’être le seul homme sur terre à être né à une époque où l’automobile balbutiait, où les ballons dirigeables n’existaient pas et où le radium n’avait pas été découvert par Marie Curie.

 

61 Premier ministres

Le Daily Mail s’est amusé en calculant que notre doyen dans l’humanité avait connu 5 empereurs japonais différents… et 61 Premiers ministres.  

A noter que c’est aussi une japonaise, Misao Okawa, qui est encore aujourd’hui la doyenne de l’humanité. Née le 5 mars 1898, elle a 115 ans.

Selon le Gerontolgy Research Group, organisme qui fait autorité dans le classement mondial des super-centenaires, entre 200 et 300 personnes vivantes sur terre ont plus de 110 ans.

 

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Le bonheur‏


“Le bonheur est comme un chat. Si tu essaies de l’attraper, il t’évitera avec détermination et il ne viendra jamais.Si tu ne lui accordes aucune attention et tu continues ton chemin, tu le trouveras se frottant à tes pieds et te sautant dans les bras »

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur;

Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure;

Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

Le garder sain en dedans, beau en dehors.

Ne jamais abdiquer devant un effort.

L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

à ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

Qui ne croient plus que la vie peut être douce

Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan

être fier d’avoir les cheveux blancs,

Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,

Savoir donner sans rien attendre en retour;

Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

Être content de soi en se couchant le soir.

Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir

Un postier vole 90.000 €, dépense tout et se rend à la police…


 

police.jpgUn postier vole 90.000 €, dépense tout et se rend à la police…

 

Recherché depuis juillet 2012 pour avoir volé 90.000 euros, un postier s’est rendu lundi 13 mai à la police de Rouen… après avoir tout dépensé.

 

Le début de l’affaire remonte à l’été dernier. Employé du centre de réception et d’envoi de La Poste à Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime), l’homme de 53 ans disparaît soudainement. Au même moment son employeur constate le vol de 90.000 euros en liquide.

 

Le postier avait dérobé cette somme dans le cadre de sa fonction, qui consistait à réceptionner les sacs d’argent en espèces. Lors de l’enquête, l’analyse de la vidéosurveillance montrait clairement l’employé volant des liasses de billets dans des sacs et dans un coffre-fort, la veille de sa disparition.

 

Depuis, il ne donnait aucun de signe de vie à ses proche. Il menait, en réalité, la grande vie à Paris, selon les enquêteurs.

 

Lundi, près d’un an après sa disparition, l’affaire a finalement connu un rebondissement. Ayant dilapidé tout son butin, l’homme s’est livré à l’hôtel de police de Rouen.

 

Il aurait alors expliqué avoir mal vécu sa séparation conjugale et avoir connu d’importants problèmes d’argent. L’ancien postier aurait également assuré qu’au moment des faits, il souffrait d’un « souci de santé important » et avait donc décidé de profiter de la vie « avant de mourir ».

 

Au regard de l’ancienneté des faits, l’homme a été libéré. Il est convoqué le 9 juillet prochain devant le tribunal correctionnel de Rouen.

 

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Des trésors méconnus


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Photo Karim Paul Habet

Découvrez les trésors archéologiques de Beyrouth dans le dédale de ses rues.

Le centre-ville ne possède pas l’exclusivité du riche passé de Beyrouth. Pour qui sait les découvrir, celui-ci se dévoile aussi dans d’autres quartiers, à travers d’anciens sites ou d’antiques monuments en place où installés à leur emplacement actuel en vue de leur sauvegarde et de l’embellissement d’espaces publics.

D’élégantes Romaines à Saint-Nicolas

Non loin de Tabaris, deux statues féminines romaines décorent le jardin Saint-Nicolas. Même si leur tête a disparu, elles restent belles à contempler. Élégamment vêtues, elles portent un chiton ou tunique qui leur arrive jusqu’aux pieds et sont drapées de l’himation, ajusté sur chacune de manière différente.

Un attrayant dieu romain à Tabaris

Dans le petit jardin du carrefour de la place Tabaris, trône la statue en marbre d’un beau dieu romain. Représenté nu, il n’en subsiste hélas plus que le torse et une partie de la cuisse gauche. Grâcieusement déhanché, en appui sur la jambe gauche dans une attitude caractéristique de la sculpture classique, ce dieu, à la musculature subtilement indiquée, porte sur son épaule et son bras gauche le manteau traditionnel ou himation. Sans doute trouvé à Beyrouth même, il devait à l’origine être adoré dans un des nombreux sanctuaires de la colonie romaine de Berytus.

Un cadran solaire dupliqué sur plusieurs sites

Les répliques d’un objet rare se dressent dans 3 lieux distincts de la capitale: au jardin du Musée national, au jardin Saint-Nicolas et à l’entrée de la bibliothèque de l’AUB. Il s’agit de la reconstitution d’un cadran solaire d’époque hellénistique (IVe-IIe s. av. notre ère) trouvé sur le site archéologique de Umm el ‘Amed, au sud de Tyr. Ce cadran servait d’horloge. Les heures étaient indiquées par l’ombre d’une tige qui y était fixée. On y lit une dédicace phénicienne: «(Au) Seigneur, à Milkashtart, dieu de Hammon, qu’a voué ton serviteur Abdosir, fils de E (…)». Quant au cadran original, il est partagé en deux moitiés, l’une se trouvant au Louvre et l’autre au Musée national.

Le gisement préhistorique de Raouché

À Raouché, près de la célèbre « Grotte aux Pigeons », à l’emplacement connu sous le nom de Minet Dalieh, gît un site préhistorique de première importance. Sur ce pittoresque promontoire surplombant la mer, la roche calcaire abonde en silex que l’homme a mis à profit dès le Paléolithique inférieur, il y a 600 000 ans. Il y a en effet taillé tous types d’instruments nécessaires à sa vie quotidienne : lames, couteaux, burins, perçoirs, poignards, hachettes, stylets… Des outils dont les débris gisent encore sur le site et dont certaines formes complètes sont exposées au musée de la préhistoire de l’USJ, rue Huvelin.

Une abside aux fresques médiévales

Au cœur de l’école Saint-Élie Btina, dans l’abside de l’église actuelle, ont été découvertes, il y a quelques années, les vestiges d’un ancien lieu de culte taillé dans le rocher. La conque de l’abside est taillée en forme de coquillage et pourrait bien remonter à la période romaine; elle est flanquée de fresques murales des XIIe-XIIIe siècles. Ces peintures, en cours de restauration, montrent, entre autres, Saint-Élie représenté sur un chariot tiré par quatre chevaux le menant au ciel, comme le veut la tradition.

L’antre d’un dragon et le lieu d’un combat légendaire

Dans le quartier Mar Mikhaël, près de l’ancienne gare ferroviaire, on peut encore visiter deux sites illustrant une vieille légende médiévale de Beyrouth: celle de Saint-Georges qui vint à bout du dragon qui menaçait la ville ainsi que la fille du roi présentée en sacrifice. Le combat aurait eu lieu à l’emplacement de l’actuelle mosquée al-Khodr, ancienne église Saint-Georges, et l’antre du dragon ne serait autre que l’actuelle grotte « Sayyedat el-Bzez ».

Le nymphée de La Quarantaine

Ce nymphée ou fontaine publique restitué sur l’avenue Charles Hélou de La Quarantaine avait été mis au jour au centre-ville de Beyrouth. À l’instar d’autres monuments publics, il contribuait, par la fraîcheur procurée et l’ornementation dont certains fragments sont encore visibles, à embellir la colonie romaine de Berytus.