Pensée du samedi 1 juin 2013.


« Un arbre est constitué de sept éléments : racines, tronc,
branches, feuilles, fleurs, fruits, et dans les fruits, des
graines qui, lorsqu’on les aura semées, donneront naissance à
un nouvel arbre. Bien sûr, vous savez cela, mais ce que vous ne
savez peut-être pas, c’est qu’un arbre est une sorte de
système solaire, car chacun de ces sept éléments qui le
composent correspond à une des sept planètes traditionnelles.
Découvrons maintenant ces correspondances. Les racines, qui
travaillent dans l’obscurité profondément enfouies dans la
terre, c’est Saturne. Le tronc qui s’élève puissant,
solide, c’est Jupiter. Les branches qui partent à la conquête
de l’espace, c’est Mars. Les feuilles, dans lesquelles
s’opère la photosynthèse grâce à la lumière, c’est le
Soleil. Les fleurs qui, par leurs formes, leurs couleurs et leurs
parfums, font le charme de l’arbre, c’est Vénus. Les fruits,
la chair dans lesquels se condensent tous les sucs, c’est la
Lune. Quant aux graines grâce auxquelles tout le cycle va
recommencer, c’est Mercure, l’enfant. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

L’homme devenu bipède grâce au relief d’Afrique ?


Ajouté le 05/30/2013 09:25:29 par lazar_adriana

L’homme devenu bipède grâce au relief d’Afrique ?

Les premiers homininés auraient commencé à marcher sur deux jambes parce qu’ils aimaient arpenter les roches escarpées de leur environnement. Explications.

Les australopithèques comme Lucy ont des corps qui réunissent des traits liés à l’escalade et d’autres liés à la marche debout sur deux jambes.© Dave Einsel / AFP

Et si les ancêtres de l’homme n’étaient pas devenus bipèdes lorsque le climat les a forcés à descendre de leur arbre, mais plutôt parce qu’ils aimaient arpenter les roches escarpées d’ Afrique? C’est la nouvelle hypothèse émise par des archéologues de l’Université britannique de York, qui a selon eux le mérite d’expliquer comment les premiers homininés (membres de la lignée humaine) ont survécu aux nombreux prédateurs de la savane africaine une fois au sol, mais aussi pourquoi ils ont évolué de la sorte vers le bipédisme. Les théories les plus courantes suggèrent que nos lointains ancêtres ont été forcés de quitter les arbres dans lesquels ils vivaient lorsque le climat a changé, réduisant la couverture des forêts. Contraints de descendre au sol pour se nourrir, ils se seraient peu à peu redressés pour finir par marcher, comme nous, sur deux jambes.

L’archéologue Isabelle Winder et son équipe ont étudié l’anatomie de la marche et le type d’environnement où évoluaient les homininés. « Nos recherches montrent que le bipédisme peut s’être développé en réponse au terrain, et non pas en réaction à des changements de végétation liés au climat », expliquent-ils. Voici environ six millions d’années, les homininés auraient été attirés par le relief escarpé et les gorges rocheuses d’Afrique de l’Est et du Sud, car il offre des abris abondants et de plus grandes possibilités d’attraper des proies que le terrain plat de la savane. Or ce type de terrain accidenté est mal adapté à la marche sur quatre membres, affirme Isabelle Winder. « Il est plus avantageux de rester en équilibre sur juste deux ou trois membres et d’utiliser les autres pour se stabiliser », explique-t-elle. « Nous pensons que c’est ce qui s’est produit. Les jambes de nos ancêtres ont fini par supporter l’essentiel de leur poids, ce qui a rendu la posture debout importante », ajoute-t-elle.

Escalade

Leurs mains, utilisées surtout pour se stabiliser ou se hisser sur des obstacles – un mode de locomotion qu’on observe aujourd’hui chez les chimpanzés par exemple -, auraient ainsi développé une plus grande capacité à saisir des objets. « Les australopithèques (comme la fameuse Lucy qui vivait voici plus de trois millions d’années dans la vallée du Rift en Ethiopie )ont des corps qui mélangent à la fois des traits liés à l’escalade et d’autres liés à la marche debout sur deux jambes », relève Isabelle Winder.

Dans une étape ultérieure, les homininés auraient eu les mains suffisamment libres pour acquérir une dextérité manuelle accrue et développer l’utilisation d’outils, avance l’étude, publiée dans la revue spécialisée Antiquity. Ce n’est qu’ensuite que le squelette et la structure du pied des proto-humains se seraient modifiés, quand ils se sont aventurés dans les plaines environnantes à la recherche de nouvelles proies et de nouveaux habitats. « Ce terrain varié pourrait aussi avoir contribué à l’amélioration des capacités cognitives, comme l’orientation dans l’espace, et des facultés de communication, ce qui expliquerait l’évolution ininterrompue de nos cerveaux et de nos fonctions sociales, telles la coopération et le travail en équipe », dit Isabelle Winder. Selon la chercheuse, cette nouvelle théorie « explique tous les processus clefs dans l’évolution des homininés, et offre un scénario plus convaincant que les hypothèses traditionnelles ».

http://www.lepoint.fr

Record mondial :Un Japonais de 80 ans gravit l’Everest


Ajouté le 05/30/2013 09:44:22 par lazar_adriana

Record mondial

Un Japonais de 80 ans gravit l’Everest

Un alpiniste japonais de 80 ans, amateur de sensations fortes depuis près d’un quart de siècle, a atteint l’Everest jeudi, devenant la personne la plus âgée à vaincre le plus haut sommet du monde, selon son site internet et un responsable népalais. « Je me sens le plus heureux du monde. Je ne me suis pas senti comme ça de toute ma vie. Mais je n’ai jamais été aussi fatigué », a-t-il confié à des médias japonais. « Je peux voir le paysage de l’Himalaya au-dessous de moi. Je remercie tout le monde pour son soutien. »

Yuichiro Miura et son équipe sont arrivés au sommet à 12 h 15 heure du Japon (5 h 15 à Paris), selon son site internet. Yuichiro Miura effectuait sa troisième ascension de l’Everest (8 848 mètres). Il voulait récupérer le titre dans le livre Guinness des records qu’il avait conquis en 2003 après avoir atteint à 70 ans le sommet. Il s’agissait alors de sa première ascension de cette montagne mythique. Son record fut battu en 2007 par un autre Japonais, Katsusuke Yanagisawa, alors âgé de 71 ans, et depuis mai 2008 le titre appartenait à un Népalais, Min Bahadur Sherchan, qui accomplit l’exploit à l’âge de 76 ans. Au même moment, Miura avait réussi sa deuxième escalade l’Everest, mais il n’avait « que » 75 ans.

« L’homme qui a descendu l’Everest à skis »

L’alpiniste était à présent en train d’effectuer la descente, a indiqué un responsable du tourisme au Népal confirmant la réussite de son ascension. « Il a atteint le sommet ce matin et il est actuellement en train de descendre au camp numéro quatre », a dit à l’APF ce responsable, Gyanendra Shrestha.

Cet homme n’a pas attendu d’atteindre un âge respectable pour faire parler de lui. Il avait fait la une des journaux en 1970 en devenant la première personne à dévaler l’Everest à skis à partir d’un point de 8 000 mètres. Sa descente, freinée par un parachute, a fait l’objet d’un film, L’homme qui a descendu l’Everest à skis, primé d’un oscar du meilleur documentaire.

Mais Miura a de qui tenir : son père Keizo a descendu le Mont-Blanc à skis à l’âge de 99 ans… Lui a commencé à rêver du toit du monde à un âge où beaucoup de gens commencent à s’engourdir. « J’ai commencé à penser à l’Everest quand j’avais 65 ans, comme une sorte d’objectif auquel me consacrer », avait-il confié avant de partir pour le Népal. Près de 4 000 alpinistes ont gravi l’Everest à la suite d’Edmond Hillary et Tenzing Norgay qui furent les premiers à atteindre le sommet en 1953.

http://fr.canoe.ca

Je me suis encore fait avoir : ma naïveté me pèse !


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Vous arrive-t-il de conclure que vous avez été probablement naïf, trop gentil, trop généreux ?

« Trop bon, trop c… ». Ça vous parle ?

Sommes-nous parfois trop bons envers notre entourage ou faisons-nous preuve de naïveté maladive ?

Je ne sais pas vous, mais moi je me suis posé souvent cette question après avoir eu le sentiment d’avoir été trahi par des personnes ou des entreprises à qui j’ai beaucoup donné ou après m’être investi dans de nombreux projets.

Pourtant, je continue à donner avec sincérité et beaucoup de plaisir. Je refuse de céder à l’aigreur. Naïf ou qualité de cœur ? La gentillesse et le don de soi riment ils avec naïveté ?

L’ingénuité, lorsqu’elle est « contrôlée », à quelque chose de magique, de pur, de sain et c’est quelque chose de très personnel. Certains rêves peuvent rimer avec naïveté.

Est-ce mal ?

En gestalt-thérapie on parle de « confluence » pour expliquer ce processus qui nous mène à abdiquer et faire des compromis avec notre propre personnalité au profit de l’autre.

Souvent, sans réellement en avoir conscience, dans un espoir profondément ancré d’être aimé en retour et pour certains, attendre de l’autre qu’il nous aimera de la même façon qu’on les aime.

Ce symptôme peut causer quelques problèmes lorsqu’il est récurrent. Un excès de confiance en l’autre peut créer des troubles tels que le renoncement total à soi ou le refus de passer de l’état d’innocence infantile à celle d’adulte.

L’une des résultantes de ce besoin de plaire ou par crainte d’être jugé, fiché, catalogué, on n’arrive plus à dire « non ». Dans l’excès, ceci peut créer des parasitages qui affectent notre amour propre : on n’existe plus pour soi même, mais pour les autres, pour être reconnu ou accepté. Et paradoxalement, nous avons l’impression qu’en faisant cela nous ne nous sentons toujours pas plus aimé ou accepté. A quoi bon continuer à se pénaliser si rien ne change ? Car c’est bien de ça dont il est question : à force de ne pas oser dire « non » par peur des réactions des autres, c’est à nous que nous faisons du tort. Et votre entourage sait que vous ne leur refuserez pas ce « petit service ».

Il se peut que vous vouliez avoir une confiance inconditionnelle au genre humain, ne chercher que ce qu’il a de bon en lui. Il est vrai que cette approche inconditionnellement positive motive et stimule. Pour certains elle est vitale, c’est une question de survie émotionnelle ou tout simplement d’état d’esprit. Nous ne voulons pas sombrer dans le négativisme sociétaire qui nous entoure. Et puis au fond, c’est vrai : dans l’absolu, l’Homme est bon. Parfois maladroit, certes, mais cela n’enlève rien à ses « bonnes intentions », non ?

Que faire alors si cette vision positive de l’entourage semble n’être qu’une naïveté récurrence ?

Pouvons-nous faire la différence entre réalité, perceptions et croyances ?

Certaines « réalités » sont à l’opposé de nos « croyances » et nos « espoirs ».

N’est pas cela la naïveté : croire en des choses ou en des qualités qui ne sont pas ?

Où est la frontière entre espérer en quelque chose et se borner sur une utopie ?

En quoi consiste la foi en soi ou en d’autres ?

Pas facile et chacun pourra donner une réponse qui lui est propre.

Explorez vos états internes. Posez-vous, par exemple, ce genre de questions :

Pourquoi suis-je (trop) naïf(ve) ?

Pourquoi je n’arrive pas à dire non ? Qu’est ce que je cherche à recevoir en retour ? Vais-je le recevoir ou est-ce insatiable ?

Ai-je la sensation de fonctionner en adulte ?

Suis-je capable de renoncer à tout ce que j’ai cru jusqu’à présent et d’accepter une réalité peut-être douloureuse ?

Ne vous culpabilisez pas. La vie est un apprentissage perpétuel !

Chaque jour, grâce aux expériences de la vie, nous acquérons un peu plus d’intelligence émotionnelle.

Parfois, la naïveté est tout simplement la résultante de manque d’information : on ne sait pas mieux. D’où l’intérêt d’essayer autre chose ! Quel risque prenez-vous vraiment ?

Osez dire non, osez vous affirmer, osez défendre votre vision, vos rêves et vos ambitions. Pour vous ils sont réels. Assurez-vous qu’ils sont réalisables en sortant parfois du mode « rêve » vers un mode « analyse » pour enfin passer au mode « action ».

Si ce travail d’introspection vous semble infructueux, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel.

Votre partenaire dans l’optimisme,

Michel POULAERT.

La nouvelle édition du Petit Robert est arrivée ! ! !


5 minutes de détente !

A bientôt !

Etre au bout du rouleau : Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.

> Facebook : Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.

> Oui-Oui : Fils illégitime de Sissi.

> GPS : Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.

> Autobus : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.

> Taser : Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.

> Mozart : Célèbre compositeur que l’on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella.

> Sudoku : Qui a le nord en face.

> Porte-clefs : Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d’un coup au lieu de les perdre une par une.

> Etat : Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.

> Cravate : Accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l’homme.

> Carla Bruni : Blanche-neige moderne ayant eu une préférence pour un des sept nains : Grincheux. (ou simplet, je ne me souviens pas)

> Maison Blanche : Actuellement Barack noire.

> Le coiffeur : Seul endroit où les Bleus peuvent espérer une coupe.

> Voiture : Invention ingénieuse, permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.

> Titeuf : Ce qui sort de la TitePoule.

> Orteil : Appendice servant à détecter les coins de portes.

> Egalité des sexes : Nouveau concept créé par les hommes pour ne plus payer le restaurant.

> Monter un meuble Ikea : Expression moderne signifiant « passer un week-end de merde ».

> Suppositoire Invention qui restera dans les annales

> Je me suis fait un bleu Expression couramment utilisée par Zahia

> « Oui chérie » Gain de temps

> Soutien-gorge Synonyme de flamby. Tu tires la languette et tout tombe

> Les ex C’est comme la prison, si tu y retournes c’est que tu n’as pas compris la leçon

> OU EST DONC MON RICARD Conjonction de coordination

> La beauté intérieure Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire

> Péniche C’est oune zizi portugaiche

> Pruneau Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait chier

> Aides internationales Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres

> 68km/h Limite de vitesse pour faire l’amour. Et oui à 69 on part en tête à queue

> Pharmacie Confiserie pour vieux

 

> Jardiland Seul endroit ou si tu prends trois râteaux tu as une pelle offerte

 

 

> Blonde Concept pour faire croire que les autres femmes sont intelligentes

> Un meurtre de sang-froid Un ice crime

Sentiments partagés Quand votre belle-mère est en train de reculer dans le ravin avec votre voiture toute neuve

> Archipel Outil pour creuser des archi trous

> Cellulite Couche graisseuse qui enveloppe souvent les femmes mais emballe rarement les hommes

> Les ciseaux à bois Les chiens aussi

> Femme C’est comme le café, au début ça excite mais rapidement ça énerve

> Carte bleue Viagra féminin

> Masochisme Concept proche de la politesse : frapper avant d’entrer

> L’amour C’est comme un jeu de cartes, si tu n’as pas un bon partenaire, il vaut mieux avoir une bonne main

> Le Gospel C’est quand ton gamin a pris un coup de soleil

> Femme facile Femme ayant les même besoins sexuels qu’un homme

> Homme riche Celui qui gagne plus d’argent que sa femme n’en dépense

Grand amour (ou amour éternel) Expression datant du 15ème siècle, lorsque l’espérance de vie était de 35 ans

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Le Saint-Sépulcre expose ses trésors à Versailles


Ajouté le 05/13/2013 05:36:08 par lazar_adriana

Le Saint-Sépulcre expose ses trésors à Versailles

Du 16 avril au 14 juillet, le château de Versailles accueille le trésor du Saint-Sépulcre,  ce lieu déroutant qui abrite les représentants de six Églises chrétiennes, dont les franciscains.

(Eitan Simanor)

Le trésor du Saint-Sépulcre (ici des pièces dans la chapelle Sainte-Madeleine) est issu des dons de l’Europe catholique des XVIIe et XVIIIe siècles.

Les salles des Croisades du château de Versailles accueillent du 16 avril au 14 juillet l’exposition du trésor de la custodie de Terre sainte.C’est la première fois ou presque (seules quelques pièces sont sorties dans les années 1990 pour une exposition à Gênes) que ces objets quasi inconnus sont exposés hors des murs de la basilique du Saint-Sépulcre.

« C’est à partir des recherches sur le royaume de Naples que le trésor a été découvert par l’historien de l’art Alvar Gonzales Palacios, qui travaillait dans les archives napolitaines. Il est venu frapper à la porte de la custodie. Il a fallu qu’il insiste pour qu’un sacristain finalement lui montre des pièces qui se sont révélées d’une richesse extraordinaire », explique Béatrix Saule, directrice des Musées de Versailles et du Trianon, tout en examinant et répertoriant les splendides flambeaux de Louis XIII, qui comptent parmi les pièces maîtresses de l’exposition. Tout comme la chapelle de Louis XIII en argent, dont les poinçons ont révélé le nom de l’orfèvre.

En or massif, perlé de rubis, émeraudes, saphirs…

« C’est la première fois que ces objets sont étudiés à fond par le conservateur en chef du Louvre, spécialiste en orfèvrerie », poursuit-elle en ouvrant délicatement l’écrin dans lequel est lovée une crosse en or de Louis XIV, ornée de pierres précieuses.

Mais la pièce la plus extraordinaire en orfèvrerie est un grand baldaquin eucharistique en or massif, perlé de rubis, émeraudes, saphirs, offert par le roi de Naples. « Il a fallu trois envois, en 1730, 1740 et 1750, pour qu’il parvienne enfin à Jérusalem. Il est assorti d’un ostensoir dont les détails sont d’une qualité époustouflante. C’est un chef-d’œuvre », commente Béatrix Saule.

À l’origine du trésor : les dons des cours royales de l’Europe catholique des XVIIe  et XVIIIe  siècle, des royaumes d’Espagne, du Portugal, de Gênes, de Naples, de France…

« Ces présents revêtaient d’importants enjeux de prestige et prenaient place dans une intense compétition européenne entre les nations catholiques, explique Bernard Degout, directeur de la Maison de Chateaubriand, musée partenaire de l’exposition. Cette compétition était elle-même liée, surtout à partir du XVIIe  siècle, à une rivalité de possession des Lieux saints entre les catholiques et d’autres Églises chrétiennes, avant tout l’Église orthodoxe. »

Pas d’équivalent dans le monde

Certaines de ces pièces n’ont pas d’équivalent dans le monde. Leur valeur marchande était telle que, pour les transporter, il fallut les cacher dans des lieux parfois incongrus.

« Une fois parvenus au couvent franciscain de Jérusalem, les convoyeurs remettaient les aumônes et les produits apportés, ou ce qu’il en restait, au procureur, traditionnellement espagnol, écrit Danièle Veron-Denise. L’argent était déposé dans une caisse à trois clés. Les reçus pour l’argent et les autres articles furent soigneusement recopiés dans deux registres d’entrées, conservés au couvent du Saint-Sauveur, à Jérusalem. »

Ce soin a permis de connaître l’implication des différentes nations. Le trésor n’a jamais été caché. Les objets étaient dans le Saint-Sépulcre – ainsi nommé par les Occidentaux, mais que les Orientaux appellent l’Anastasis, la Résurrection.

Un « choc »

Pénétrer dans ce lieu est une expérience. Les odeurs d’encens sont saisissantes, mais pas autant que la foule en perpétuel mouvement pour toucher ou embrasser la pierre de l’Onction où le Christ a été, selon la tradition, déposé, à la descente de croix.

Le P. Stéphane, de l’ordre de l’ordre des frères mineurs – les franciscains –, en charge des lieux saints chrétiens de Jérusalem pour l’Église catholique, parle d’un « choc ».

« Cette  église ne ressemble à aucune autre parce qu’elle ne ressemble simplement pas à une église, ou du moins pas de prime abord. » C’est plutôt une impression de chaos qui domine. Mais pour tous les chrétiens, elle marque le lieu de la mort et de la résurrection du Christ.

Une gestion en « copropriété »

Sa particularité tient à son statut. Le Saint-Sépulcre est géré en « copropriété » par les six Églises qui l’occupent – latine, arménienne apostolique, coptes-orthodoxes, éthiopienne, grecque orthodoxe et syrienne orthodoxe – avec des espaces communs et privatifs.

Exemple  : la chapelle Sainte-Hélène appartient aux Arméniens. La décoration, (croix, lampes, tableaux) y est arménienne, mais le règlement stipule que l’accès doit être laissé libre à tous, y compris aux Franciscains pour la procession quotidienne.

Les célébrations religieuses y sont réglées comme du papier à musique, pour éviter les frictions. « On vit au Saint-Sépulcre une division permanente, comme dans la ville de Jérusalem », regrette le P. Stéphane.

Les pèlerins devaient acquitter un droit d’entrer

Cela se traduit à l’intérieur par une montée des murs entre les différentes chapelles. Des heurts font parfois la une des journaux comme cette bataille homérique qui, en novembre 2008, opposa des popes grecs-orthodoxes à des prêtres arméniens. La police israélienne avait dû intervenir pour séparer les assaillants.

La basilique actuelle a été bâtie par les croisés après leur conquête de la ville sainte en 1099. Elle a été consacrée le 15 juillet 1149. Moins de cinquante ans plus tard, en 1187, Jérusalem fut conquise par Saladin.

Les pèlerins devaient acquitter un droit d’entrer. Pour contourner le problème, les Franciscains trouvèrent une solution : pénétrer dans l’église à l’ouverture et s’y laisser enfermer parfois pour plusieurs mois. Une situation qui a duré jusqu’à la moitié du XIXe  siècle, avant que la basilique rouvre gratuitement ses portes aux fidèles. Les représentants des Églises du Saint-Sépulcre dorment toujours à l’intérieur, mais peuvent entrer et sortir à tout moment dans la journée.

Le rituel de l’ouverture et de la fermeture de l’édifice, instauré par le calife Omar en 637, et perpétué par Saladin, demeure. Deux familles musulmanes s’en partagent la responsabilité. Deux fois par jour, un membre de la famille Joudeh apporte la clé à un Nusseibeh qui ouvre et ferme la porte.

« La cathédrale du souk au sens propre comme au figuré »

Restait à organiser la vie profane dans ce haut lieu sacré, poursuit le Père Stéphane. Une citerne d’eau est commune à toutes les communautés. Certains comme les Franciscains, ont aménagé à l’intérieur un couvent dans lequel vivent dix Frères. « Une odeur de friture se dégage quand les coptes font frire leurs œufs », raconte le franciscain.

C’est la « cathédrale du souk au sens propre comme au figuré », dit-il. « On est en Orient, et l’Orient est entré dans la basilique. L’Occident n’est clairement pas la référence. »

Les religieux y vivent entre eux, sans parler forcément la même langue et ne partageant pas la même culture. La nuit, ils se rencontrent au gré des prières, mais ne vivent pas la même liturgie. Dans ce lieu qui réunit et divise, chacune des Églises pense être le centre du monde. Un mystère de plus dans ce lieu hors du commun.                                      

 

Les Franciscains, gardiens des lieux saints

 

 

1210 : la première fraternité créée en Italie par François d’Assise est validée par le pape.

1217 : création de la province de Terre sainte.

1219 : en pleine croisade, François d’Assise rencontre le sultan Al Kamil en Égypte.

1342 : la bulle du pape Clément VI confirme les franciscains comme étant au service de la Terre sainte, sous la juridiction du père custode, « gardien du mont Sion à Jérusalem ».

1992 : le pape Jean-Paul II rappelle l’attribution des Lieux saints à l’ordre franciscain. Leur ministère s’exerce dans 29 paroisses. Ils ont aussi des écoles – celle de Bethléem date du XVIe siècle –, des collèges, maisons pour étudiants et retraités, ateliers artisanaux, dispensaires, etc.

Agnès Rotivel, à Jérusalem

http://www.la-croix.com

« Crop circle » dans l’Ain : canular ou OVNI ?


 

Crop circle dans l'Ain.jpg« Crop circle » dans l’Ain : canular ou OVNI ?

 

Un « crop circle » est apparu dans la nuit de jeudi à vendredi dans le jardin d’un habitant de Thil (Ain). Un phénomène qui devrait passionner les ufologues, à moins qu’il ne s’agisse d’un canular.

A son réveil vendredi, Gérard Perrenoud a fait une surprenante trouvaille. Dans le champ situé à proximité de son domicile, il a pu observer  une surface significative et parfaitement circonscrite d’épis de blés écrasés géométriquement.

 

Aucune trace ne témoigne d’un quelconque passage vers cette zone « écrasée », aucun phénomène météorogique puissant et ultra localisé n’a été signalé non plus. Tout au plus, Gérard Perrenoud a t-il signalé avoir entendu un léger bruit dans le champ au cours de la nuit.

 

Ce phénomène, révélé par Le Progrès, ressemble à celui des « crop circles », également appelés »agroglyphes ». Les origines de ce phénomène demeurent mystérieuses. Certains y voient la conséquence de phénomène météorologiques ou magnétiques, ou le fruit d’expérimentations militaires.

 

D’autres penchent pour l’hypothèse paranormale et interprètent les « crop circles » comme le signe visible du passage d’un OVNI. Quand il ne s’agit pas d’une farce ou d’une opération publicitataire, ce qui fut souvent le cas par le passé. 

 

directmatin.fr

Essai réussi pour le premier pistolet fabriqué grâce à une imprimante 3D !


 

arme 3d.jpgEssai réussi pour le premier pistolet fabriqué grâce à une imprimante 3D !

 

Les autorités américaines s’en inquiètent déjà…

 

Une invention qui fait froid dans le dos. Cody Wilson, un Américain de 25 ans, a mis au point, avec succès, le premier pistolet fabriqué par l’intermédiaire d’une imprimante 3D, a rapporté Forbes dimanche.

Baptisé le «Liberator», cette arme de calibre 380 est entièrement composée de plastique, excepté le clou qui sert de percuteur. Elle ne dispose pas de chargeur, chaque balle devant être introduite individuellement. Son créateur, Cody Wilson, est un étudiant en droit d’Austin (Texas), «libertaire radical et anarchiste», selonForbes. Son objectif? Créer un modèle d’arme à feu que chacun pourrait se procurer gratuitement sur le site de son groupe, Defense Distributed, et imprimer soi-même en 3D.

 

Un projet «un peu effrayant» pour créer un ordre nouveau.

Cody Wilson reconnaît que ce projet est «un peu effrayant», mais il compte bien aller au bout de ses intentions, soit démontrer que l’Etat est incompétent car la technologie peut contourner ses lois et créer un nouvel ordre libertaire. S’il a en effet connu peu de difficultés légales pour arriver à ses fins – il a notamment obtenu une licence fédérale lui permettant de fabriquer des armes -, il devrait avoir plus de fil à retordre maintenant que son projet est médiatisé. Plusieurs membres du Congrès américain s’en sont immédiatement inquiétés, demandant une refonte des lois sur les armes. Le sénateur Charles Schumer a proposé d’interdire tout simplement les armes réalisées à partir d’imprimantes 3D.

 

La résistance citoyenne s’organise également. Forbes rappelle que le site Wireda placé en décembre dernier Cody Wilson dans sa liste des 15 personnes les plus dangereuses au monde aux côtés, notamment, de Bachar al-Assad. Le magazine américain indique également que l’étudiant aurait reçu de nombreuses menaces de mort, dont certaines invitant à le tuer avec sa propre création qui pourrait se retrouver rapidement sur le marché en attendant une possible future interdiction.

20minutes.fr

JIM – Statines et diabète : le lien se précise


Publié le 30/05/2013 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

Il ne s’agit pas d’une nouvelle charge contre les statines, l’effet est déjà connu.
Certains travaux récents ont révélé une association possible entre la prise de statines et l’apparition d’un diabète. Les données disponibles sont toutefois encore contradictoires et il est difficile de dire s’il s’agit d’un effet de classe ou si certaines molécules peuvent être dès à présent innocentées.

Le British Medical Journal publie les résultats d’une nouvelle étude, dont l’objectif était de déterminer le risque de diabète associé à l’utilisation de différents types de statines. Il s’agit d’une étude de cohorte, incluant 471 250 patients de 66 ans ou plus, sans antécédents de diabète, et recevant une statine pour la première fois, les uns en prévention primaire (48,3 %), les autres en prévention secondaire (51,7 %). Dans plus de la moitié des cas, la statine prescrite est l’atorvastatine, suivie par la rosuvastatine, la simvastatine, la pravastatine, la lovastatine et enfin la fluvastatine.

Comparés aux patients traités par pravastatine qui est la molécule de référence, ceux qui sont traités par atorvastatine, rosuvastatine et simvastatine ont un risque supérieur de développer un diabète (22 %, 18 % et 10 % respectivement). Le risque n’est pas significativement augmenté pour la fluvastatine ou la lovastatine. En chiffres absolus, sans ajustement sur les facteurs confondants, cela revient à 31 cas de diabète survenant pour 1 000 patients années de traitement par l’atorvastatine, 44 cas pour la rosuvastatine, 26 pour la simvastatine, 23 pour la pravastatine et enfin 22 cas pour la lovastatine et la fluvastatine.

Que la prescription soit faite en prévention primaire ou secondaire ne modifie pas significativement les données, mais l’effet semble dose-dépendant et augmente avec la « puissance » de la molécule. Une raison de plus de bien peser l’indication avant d’instaurer un traitement hypolipémiant.

Dr Roseline Péluchon

Carter A. et coll. : Risk of incident diabetes among patients treated with statins: population based study
BMJ 2013;346:f2610doi: 10.1136/bmj.f2610.

Deux vieux au golf


c 'est la watt que je préfère

Arthur a 90 ans. Il a joué au golf tous les jours depuis sa retraite il y a 25 ans. Un jour, il rentre chez lui complètement découragé :


« C’est fini », dit-il à sa femme. « J’abandonne le golf. Ma vue est rendue si mauvaise… après que j’ai frappé la balle, je ne peux pas voir où elle va. »

 

Sa femme lui dit : « Pourquoi n’amènes-tu pas mon frère avec toi au golf ?

 

Essaie une dernière fois. »

 

« Ton frère a 103 ans! » répond Arthur. « Il ne peut pas m’aider.»

 

« Il a peut-être 103 ans, dit sa femme, mais il a une vision parfaite !

 

Alors, le lendemain, Arthur se rend au terrain de golf avec son beau-frère.

 

Il place sa balle sur le tee, s’élance, frappe puis cherche la balle au loin. Il se tourne vers son beau-frère. « As-tu vu où est allée ma balle? »

 

« Bien sûr que je l’ai vue. Ma vision est parfaite »

 

« Excellent! Où est-elle ? »

 

« M’en rappelle plus » …