Pensée du dimanche 17 juin 2012.


« Pour le bon développement des humains, les succès ne sont pas
toujours souhaitables. Évidemment, si quelqu’un est faible et
chétif, il vaut mieux qu’il ne rencontre pas de trop grands
obstacles sur sa route, parce qu’en cas d’échec, il ne se
relèvera plus. Mais s’il est fort, les échecs vont encore le
renforcer ; l’adversité, les ennemis lui donneront des
énergies comme s’ils étaient pour lui une nourriture, et un
jour il deviendra invincible.
Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de gens qui poursuivent
courageusement leur route malgré les obstacles et
l’adversité : la plupart sont vite découragés, anéantis.
Pour puiser des forces dans l’adversité, il faut déjà
posséder une grande richesse intérieure. Quelquefois, même,
c’est le Ciel qui envoie des épreuves à certains parce
qu’il connaît leur nature : il sait que pour arriver au
sommet, il faut qu’ils aient à surmonter les plus grandes
difficultés. Tandis que les autres, il les ménage, sinon c’en
sera vite fini avec eux. Le Ciel agit donc différemment suivant
les êtres. C’est pourquoi il est difficile de se prononcer sur
la destinée des humains : souvent, leurs épreuves apparaissent
comme des entraves imposées par le Ciel, alors que ce sont au
contraire de bonnes conditions qu’il leur donne pour qu’ils
arrivent à s’élever jusqu’au sommet. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le Préservatif Anti-Viol ! [Bonne idée]


Le Préservatif Anti-Viol ! [Bonne idée]

Social Fuzz | Publié par Sara

C’est l’ingénieuse invention d’une doctoresse sud-africaine, un préservatif pour femme avec des dents pour agripper le sexe du violeur !

Sonnet Ehlers, est consciente que son pays possède le taux de viols le plus élevé au monde ! Testé en 2005, son produit, “Rape-aXe” véritablement révolutionnaire pour la prévention des agressions sexuelles.

Inséré de la même manière qu’un tampon, le préservatif est muni de petits crochets (comme des dents) qui, en cas de viol, se fixent sur le pénis de l’agresseur au cours du rapport sexuel. Une fois le pénis capturé, l’agresseur ne peut ni marcher, ni même uriner. Et s’il essaye de le retirer c’est plus douloureux puisqu’il se resserre de plus en plus.

L’agresseur ne peut être libéré qu’à hôpital, à l’aide d’un médecin. Une bonne astuce, l’agresseur ne peut plus s’échapper…

Source: EuroBuzz

Le Sénégal cherche un remède aux grossesses précoces | Slate Afrique


L’éducation sexuelle a souvent disparu avec les cérémonies d’initiation. Résultat, le Sénégal ne parvient pas à enrayer la hausse des grossesses adolescentes. Reportage en Casamance.

Mère et fille au village de Diabougo, ouest du Sénégal. REUTERS/Finbarr O’Reilly

Assiatou est digne. Il n’empêche: son regard trahit sa peine. Sourde et violente.«Je suis tombée enceinte en fin d’année de 4e, j’avais 16 ans», murmure d’une voix éraillée cette collégienne menue du village de Dabo (Haute-Casamance, sud duSénégal). En apprenant la nouvelle, sa mère n’a rien dit mais a pleuré pendant deux longs jours. Ce n’est pas le déshonneur associé aux grossesses hors mariage qui a fait couler ses larmes: elle craignait que sa fille soit expulsée de l’école. Crainte apaisée grâce à une circulaire ministérielle de 2007, qui autorise les futures mères à rester scolarisées jusqu’au «congé maternité», puis à reprendre les cours.

Lorsqu’elle est appliquée, cette mesure donne aux filles une chance de s’éduquer, se former, pour à terme participer au développement de la région rurale de Kolda. Une région essentiellement agricole qui compte parmi les plus pauvres du Sénégal, et où le phénomène des grossesses précoces est jugé inquiétant. Selon une étude de l’inspection académique datée de 2006, le département de Kolda recensait à lui seul 111 cas. Difficile de savoir si les chiffres sont plus alarmants qu’ailleurs dans le pays. Toutefois, plusieurs principaux de collège annoncent près de dix grossesses par an.

Le tabou de l’éducation sexuelle

Le Collège d’enseignement moyen (CEM) de Dabo, lui, en a rapporté huit au cours de l’année scolaire 2009-2010. Deux concernaient des adolescentes mariées, mais la plupart ont été mises enceintes par leur petit ami. Bien moins acceptable socialement… Face au phénomène, le principal Oumar Aw a tout essayé. «Nous avons utilisé les campagnes de sensibilisation avec notre club EVF [éducation à la vie familiale, ndlr], le Fawe [Forum des éducatrices africaines, ndlr]…Mais ça continue», se désole l’émotif père de famille, avant de saluer le prêche bénéfique d’un imam, en mars 2010.

Où le bât blesse-t-il? «L’éducation sexuelle est taboue chez nous,commente Dieynaba Diallo, responsable du comité régional du programme Scolarisation des filles (Scofi). Peu de mères ont la force de caractère d’en parler à leur enfant. Elles n’en parlent que quand il y a des dégâts, quand elles constatent que leur fille est en état de grossesse. Mais pour la prévention, il n’y a rien! [Les parents] ont perdu leurs valeurs, nous sommes en perte de repères. On a abandonné tout ce que la société sénégalaise donnait de bon pour l’éducation des filles.» Sa fine silhouette ébène drapée dans un boubou bleu et marron, l’ancienne directrice d’école fait référence à l’initiation à la sexualité que les adolescentes recevaient à la période de l’excision.

Les filles «étaient mises à la disposition des vieilles personnes et de tantes chargées de leur prodiguer des conseils contre les grossesses précoces puisque, pour nous, c’était être la risée de la population», explique Dieynaba Diallo, en condamnant fermement les mutilations génitales féminines (MGF).

«Quand on parle de l’excision, il y a un côté négatif: l’ablation du clitoris, renchérit avec fougue Taïbou Baldé, point focal du Fawe et chargée des grossesses précoces à l’inspection académique de Kolda. Mais l’initiation était très importante parce que c’est dans la case que l’on disait à la fille: « Dès 11 ou 12 ans, il y aura un âge où tu auras tes menstrues, et il faudra éviter ceci ou cela ».»

Reconvertir les exciseuses

Dans la cour du collège de Saré Coly Sallé, assise sur un banc à l’ombre, Maeram Sabaly ne cache pas sa nostalgie. Avec l’interdiction en 1999 des MGF, toujours pratiquées illégalement, «ce cadre n’existe plus», se plaint la présidente de l’Association des mères d’élèves. «J’ai un grand regret car je constate que les filles sont laissées à elles-mêmes et que, même quand tu veux prendre des initiatives dans leur éducation, elles se révoltent et parfois se suicident pour un rien.» Une analyse qui rejoint un peu celle de Dieynaba Diallo.

«Aujourd’hui, ma fille, c’est ma fille à moi. Elle n’est plus la fille de la concession ou du village. Avant, chacun pouvait donner des conseils, chacun pouvait battre, chacun pouvait interdire… Mais aujourd’hui, personne ne touche ou ne dit mot à l’enfant d’autrui. Sous peine qu’en cas de problème, il soit traduit devant la justice.»

Cette militante mène donc des séances de sensibilisation où elle suggère de revenir aux stratégies d’antan. Sont-elles vraiment efficaces? «Avant, quand il y avait des grossesses précoces, c’était une fois tous les vingt ans», plaide-t-elle. «Il faut valoriser ces formes de sensibilisation locales, ajoute Oumar Niang, chef du Projet d’amélioration de l’environnement scolaire de l’ONG Aide et Action.Surtout que l’accès aux NTIC [nouvelles technologies de l’information et de la communication, ndlr] a une incidence sur les mœurs: les jeunes banalisent l’acte sexuel, puisqu’ils en voient tous les jours à la télévision ou sur Internet. Ils ne remettent pas les choses dans leur contexte.»

Taïbou Baldé est également convaincue qu’il faut «valoriser» l’héritage des vieilles. «Voilà pourquoi je dis et redis qu’un projet de « marrainage » ou un autre projet similaire devrait permettre à nos exciseuses de se reconvertir pour offrir une éducation sexuelle à nos filles.» En attendant, si les parents peinent à prendre le relais, les enseignants ne sont pas toujours plus à l’aise. Alors parler pilule ou préservatif…

«Apprendre aux filles certaines méthodes de contraception, c’est les exposer à entrer dans la débauche», tranche Maeram Sabaly. Avant de conclure: «La seule arme de sensibilisation que nous avons, c’est notre parole.»

Habibou Bangré

17 juin : Journée Mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse


17 juin : Journée Mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresseLe 17 juin 1992, l’ONU a adopté la convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD). Cette journée a pour but de nous rappeler les dangers de la désertification et de la sécheresse dans le monde.

Tout d’abord, il est important de souligner que les déserts ne sont pas uniquement des lieux où l’on trouve des dunes de sables et des nomades les parcourant (et Tintin aussi !! Mais là c’est une autre histoire). Ainsi l’Antarctique, ou le grand Nord, sont des espaces désertiques, parce que l’eau y est prise en glace. Deuxièmement, l’homme n’est pas responsable, a l’origine, des déserts mais aujourd’hui il y contribue.

Selon les critères de l’UNCCD, la désertification c’est la dégradation des sols dans les zones arides, semi-arides et sub-humide, quand les sols sont fragilisés, le couvert végétal amenuisé et le climat impitoyable…

Cela représente 4 milliards d’hectares des terres émergées du globe (soit 1/3). Soit 1/5ème de la population mondiale touchée, car habitant dans ces zones. Chaque année, c’est quasiment 24 milliards de tonnes de sols fertiles qui disparaissent. 30% du territoire des États-Unis est affecté par la désertification. On estime à environ 250 millions le nombre de personnes touchées directement par ce problème. 280 000 personnes sont mortes en raison de la sécheresse entre 1990 et 2000. L’Asie est la région la plus touchée en terme du nombre de personnes affectées par la désertification et les sécheresses.

Plusieurs causes sont responsables de cette désertification. Les principales étant les variations climatiques (La végétation ne se développent pas en raison de fortes températures sur plusieurs mois) ainsi que les activités de l’homme (l’agriculture, la surexploitation, le déboisement,…).

Quel impacts ?

Les impacts sont avant tout sur l’environnement, car la désertification rend les terrains inondables, ce qui entraîne une salinisation des sols, et donc une détérioration de la qualité de l’eau.

En second lieu, l’impact est aussi économique. En effet, au niveau planétaire le manque à gagner s’élève à 42 milliards de dollars pour les régions touchées par la désertification selon la banque mondiale (paradoxalement, le coût annuel de la lutte contre la désertification est seulement de 2.4 milliards)

Et enfin, la dégradation des sols entraîne la pauvreté et la migration de masse à cause des famines qu’elle génère. (on estime à 60 millions le nombre de personnes qui entre 1997 et 2020 partirons des zones désertifiées de l’Afrique sub-saharienne pour le Maghreb et l’Europe).

Les principales régions les plus menacées sont l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine (soit environ 110 pays).

Mais que faire ?

La meilleure solution et la moins coûteuse est celle qui consiste à régénérer les sols et les fertiliser grâce au composte et sa matière organique.

Le reboisement est aussi une solution car les arbres permettent de fixer les sols, d’en renforcer la fertilité et d’absorber l’eau lors de fortes précipitations.

Laisser les sols se reposer de temps en temps est également une bonne solution.

Le garçon aux grandes oreilles


Pays de collecte : Maroc

Illustration : Hamid Diani

Un gouverneur avait honte des longues oreilles de son garçon. Pour ne pas que cela se sache, il faisait couper la tête aux coiffeurs trop curieux… Mais un jour l’un d’entre eux ne dit rien, garda sa tête et le lourd secret…

Il était une fois dans un pays lointain, très lointain, un hakem (gouverneur). Il avait un garçon qui avait de longues oreilles. Comme ce dernier en avait honte, il les cachait avec une calotte. Si cette tare s’ébruite, il sera la risée de tout le monde. C’est pourquoi son père faisait appel à un coiffeur pour lui faire couper les cheveux, à domicile, loin des regards indiscrets.

Mais un jour, le coiffeur, rongé par la curiosité, voulut savoir pourquoi le garçon avait de longues oreilles. C’est ainsi qu’il commit l’irréparable ! On le laissa couper les cheveux, puis on lui coupa la tête pour qu’il ne révèle pas le secret. Les coiffeurs se succédèrent et posèrent la même question, et leurs têtes sautèrent après qu’ils coupèrent les cheveux du fils du gouverneur.

Un jour, on fit venir un coiffeur, qu’on dit discret. Il vit les grandes oreilles de l’enfant, mais ne chercha pas à savoir pourquoi. Il coupa les cheveux. Mais avant qu’il s’en aille, le père lui recommanda de garder le secret s’il ne voulait pas se faire décapiter.

Le coiffeur rentra chez lui décontenancé car le secret qu’il détenait prenait de l’ampleur et le gonflait petit à petit si bien que son corps devint trop lourd. Pour se libérer de ce poids qui l’écrasait depuis de nombreux jours, il se rendit dans un puits et cria en se penchant vers le vide : « le fils du gouverneur a de grandes oreilles ! Le fils du gouverneur a de grandes oreilles ! Le fils du gouverneur a de grandes oreilles ! » La grenouille l’entendit et se mit à crier elle aussi : « le fils du gouverneur a de grandes oreilles ! Le fils du gouverneur a de grandes oreilles ! Le fils du gouverneur a de grandes oreilles ». Le pigeon venu se désaltérer, près du puits, l’entendit et se mit à dire : « le fils du gouverneur a de grandes oreilles, le fils du gouverneur a de grandes oreilles, le fils du gouverneur a de grandes oreilles ». Le corbeau l’entendit et se met à crier la même chose. Les autres oiseaux l’entendirent et se mirent à répéter : « le fils du gouverneur a de grandes oreilles ! ». La nouvelle se répandit dans la ville et arriva aux oreilles du gouverneur. Furieux contre le coiffeur qui avait divulgué le secret, il promit de lui faire avaler sa langue. On le fit venir ; mais il jura et nia en avoir parlé à quelqu’un.

Le fils intervint et dit à son père que le coiffeur est sincère. Après tout, la nouvelle s’est propagée et tout le monde est aujourd’hui au courant. Cela ne sert à rien de tuer le coiffeur. « Je suis une créature de Dieu, je n’ai pas à rougir d’être différent des autres ». Sur ce, le coiffeur fut lâché. Le garçon, libéré de sa hantise, sortait désormais sans calotte.

Mon conte était parti avec la rivière et moi je suis restée avec les fils des généreux.

A Poils contre la Prostitution à Varsovie [Fuck Euro 2012] Social Fuzz


A Poils contre la Prostitution à Varsovie [Fuck Euro 2012]

Laurie

Quatre militantes de Femen ont surgi au milieu des milliers de supporteurs se pressant devant l’une des entrées du stade.Sur leur poitrine nues, elles ont écrit en majuscules “Fuck Euro 2012″.

Criant le même message, elles ont arrosé la foule avec de la mousse blanche d’extincteurs.

Elle ont été immédiatement entourées d’une foule de photographes et de passants, la police les a embarquée dans une camionnette…

“Les hommes politiques ont dépensé de l’argent pour construire des stades mais n’ont rien fait pour résoudre d’autres problèmes, dont celui de la prostitution dans les deux pays”, a déclaré une des féministes.

“Le foot ce n’est qu’une affaire de mâles“, a commenté en applaudissant, une passante d’une cinquantaine d’années.

Femen, qui revendique 300 militantes à Kiev, n’en est pas à son coup d’essai ! Devenu en trois ans un phénomène en Ukraine, le mouvement s’est également fait connaître à l’étranger.

A moitié déshabillées ou en tenues légères, les membres de Femen multiplient les actions publiques pourdénoncer la prostitution, le tourisme sexuel ou le harcèlement dont sont victimes les étudiantes d’université en Ukraine.

La demande en mariage a failli virer au drame !



drame ballon.jpgLa demande en mariage a failli virer au drame !

 

Un couple de l’Indiana, aux USA, qui venait de se dire «oui» dans une montgolfière a terminé tragiquement sa petite escapade. Leur engin a heurté une ligne à haute tension.

 

Demander sa belle en mariage dans les airs, avec pour seuls témoins les étoiles: l’idée d’un jeune Américain était romantique. Mais elle a tourné au drame, mercredi soir dernier, dans l’Indiana.

La future épouse a à peine eu le temps de dire «oui» que la montgolfière dans laquelle se trouvait le couple a heurté une ligne à haute tension. Grièvement brûlé par le choc électrique, le pilote du ballon a perdu conscience. Un autre pilote au sol est heureusement parvenu à guider les amoureux pour faire atterrir l’engin.

Le futur marié est indemne, mais le pilote et la jeune femme ont dû être hospitalisés. Leur jours ne sont toutefois pas en danger.

Le pilote a apparemment perdu le contrôle de la montgolfière alors qu’il tentait d’atterrir, rapporte la chaîne d’information continue américaine MSNBC.

lessentiel