Pensée du dimanche 20 mai 2012.


« L’être humain est tellement obnubilé par son apparence
extérieure d’homme ou de femme qu’il oublie qu’en haut,
dans le plan divin, il possède les deux principes masculin et
féminin. Mais il faut comprendre que ce « haut » n’est pas
situé à des années-lumière. En haut, c’est aussi en lui, sa
partie supérieure.
L’Initiation est un processus psychique au terme duquel
l’être humain est capable de se fusionner avec la partie
complémentaire de son être. C’est pourquoi il n’éprouve
plus aucun manque, il ne se sent plus jamais seul. Ce ne sont pas
les liens charnels qui font qu’un homme ou une femme se sente
moins seul. Combien vous le diront ! Ils ont multiplié les
rencontres et les expériences, mais intérieurement c’est
toujours la solitude, le désert. Oui, parce que c’est
d’abord en soi, dans le plan psychique, dans le plan spirituel,
que certaines rencontres doivent se faire. On ne trouve en bas
que ce que l’on a d’abord réalisé en haut. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Cicciolina,la parlamentaire porno » Ma Planète


Ajouté le 05/18/2012 06:58:23 par lazar_adriana
La Cicciolina

wow,pour le chat!elle me fait fermer les yeux sur sa vie tumultueuse

Ilona Staller, de son nom complet Ilona Anna Staller, dite la Cicciolina est une actrice de films pornographiques, chanteuse et une politicienne italienne d’origine hongroise née le 26 novembre 1951 à Budapest.


Fille d’un fonctionnaire au ministère de l’Intérieur et d’une sage-femme, Ilona Staller débute sa carrière de mannequin pour l’agence hongroise MTI en 1964. D’après ses mémoires, elle perd sa virginité à seize ans avec un étudiant africain. Elle déclare même avoir fourni aux autorités hongroises des informations sur des diplomates américains à l’époque où elle travaillait comme serveuse dans un hôtel de luxe de Budapest à la fin des années 1960.

Naturalisée de par son mariage et installée en Italie, elle rencontre le photographe Riccardo Schicchi au début des années 1970. Dès 1973, sa popularité augmente avec une émission de radio intitulée Voulez-vous coucher avec moi ? sur Radio Luna. C’est d’ailleurs dans le cadre de cette émission qu’elle adopte le surnom de « La Cicciolina » (surnom italien intraduisible signifiant à peu de choses près « chérie-chérie ») qu’elle applique par exemple à ses fans (« Cicciolini ») ou son ours en peluche (« Cicciolino »).



encore une fois,wow!
L’Italienne, qui a fêté deja ses 61 printemps continue de faire parler d’elle. La dame, qui a un temps trempé dans le porno et les photos de charme, s’est une fois de plus mise en avant de la plus simple des manières : en dévoilant ses formes.

video Cicciolina en 1986 – cicciolina, 1986 – videos Ma-Tvideo ..

 

Peu dérangée à l’idée de tomber le haut ou le bas, voire les deux, Cicciolina a donc une nouvelle fois fait preuve de beaucoup d’imagination lors de l’émission populaire italienne baptisée Kalispera, quelques jours avant Noël ! Après avoir fait son entrée sur la chanson Je t’aime moi non plus de Serge Gainsbourg dans un magnifique drapé blanc avec bustier intégré qui ne cachait rien de son intimité, la maman d’un petit Ludwig âgé d’une vingtaine d’années s’est tout d’abord entretenu avec l’animateur, visiblement ravi d’en découvrir autant sur l’ancienne députée italienne.


avec Ludwig,en 1990


Mais à 60 ans bien tassés, et alors qu’elle va toucher une retraite bien méritée pour avoir été députée, La Cicciolina n’est pas prête à mettre un terme à sa carrière. Pas question en effet de priver ses nombreux fans de son anatomie. Alors après une tentative avortée de revenir sur le devant de la scène politique du côté de Monza, l’actrice-chanteuse espère revenir par la grâce de la musique.

Et pour ce faire, elle a donc interprété un petit titre en live devant une audience médusée… Sa prestation vocale étant loin d’être parfaite, la chanteuse a joué sur ses seuls atouts, ses charmes. Alors qu’elle s’époumonait dans une vaine tentative pour chanter, s’agitant dans tous les sens, sa tenue a petit à petit glissé vers le bas, dévoilant un, puis deux seins. Imperturbable, La Cicciolina a poursuivi son couplet, devant des musiciens hilares. Dans une tentative plus que vaine, le présentateur a essayé de lui couvrir le haut du corps d’un châle gris qu’elle a enlevé prestement, avant de s’efforcer de remonter son bustier, sans succès. Finalement, c’est par une petite pirouette gestuelle que La Cicciolina dissimulera sa poitrine avec sa longue robe blanche en fin de chanson…

Si la prestation vocale de la dame est loin d’être inoubliable, sa prestation tout court restera quant à elle dans les mémoires…


Mots-clés: Adriana Italieprecurseur De La France

«Paradis: Amour»: Les femmes, des touristes sexuels comme les autres | Slate


L’Autrichien Ulrich Seidl explore le thème des «sugar mamas», ces femmes blanches débarquées sur les plages d’Afrique pour trouver de jeunes hommes au corps appétissant, offrant des cadeaux pour qu’ils ouvrent leurs bras.

Image extraite du dossier de presse– Image extraite du dossier de presse –

Paradis: Amour de Ulrich Seidl (Compétition officielle), avec Maria Hofstätter, Margarete Tiesel, Inge Maux.

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Le cinéma philosophe –surtout à Cannes on le sait. La dernière palme d’or (Tree of Life), réflexion de Terrence Malick sur le cosmos et le sens de la vie, n’en était que la dernière preuve en date. Le lien des cinéastes cannois avec la philosophie (Wes Anderson l’a étudiée, Audiard est un grand lecteur de Stanley Cavell, Haneke d’Adorno…), n’est plus à démontrer. Et voilà que le réalisateur Ulrich Seidl, dont le film Paradis: Amour est en compétition officielle, semble illustrer parfaitement le thème du dernier (passionnant) numéro de Philosophie Magazine: «Les Femmes sont-elles plus morales que les hommes?»

A l’instar de Laurent Cantet dans Vers le Sud (avec Charlotte Rampling), l’Autrichien Ulrich Seidl explore le thème des «sugar mamas», ces femmes blanches débarquées sur les plages d’Afrique pour trouver de jeunes hommes au corps appétissant, offrant des cadeaux pour qu’ils ouvrent leurs bras.

Mais là où Charlotte Rampling, chez Cantet, restait Charlotte Rampling (très belle donc), Ulrich Siedl a choisi pour jouer les touristes autrichiennes en voyage au Kenya des quinquagénaires bedonnantes, flasques, libidineuses. Répugnantes.

http://www.dailymotion.com/embed/video/xqquxw

Leur racisme n’a aucune limite (blagues Banania et réification des corps noirs). Leur tour de taille non plus. Physiquement comme moralement, ces personnages sont repoussants. A tel point qu’au départ, on se dit que finalement, les femmes sont les égales des hommes dans le tourisme sexuel. Là où l’on ne sentirait pas la moindre empathie pour un touriste européen cramoisi par le soleil, casquette sur la tête, appareil photo en bandoulière, reluquant les jeunes filles d’un pays pauvre, on n’en ressent pas non plus la moindre pour les personnages féminins. Des beaufs comme les autres.

Dans une scène que seuls les plans léchés, stylisés, rendent supportable, on voit quatre femmes, des copines autrichiennes, transformées elles-mêmes en phénomène de foire par la caméra de Seidl, se coller à un jeune gigolo kényan. Elles lui attachent un ruban rose autour du pénis, (il est un cadeau d’anniversaire) et s’acharnent (en vain) à le faire bander, collant leurs corps mous au sien, si jeune.

Mais en fait, l’héroïne cherche l’amour… Ah l’amouuuuur. Theresa veut être regardée «dans les yeux jusqu’au cœur». Du coup, cette dénonciation de l’exploitation de jeunes hommes par de vieilles femmes n’en est plus une.

En conférence de presse, Ulrich Seidl a expliqué:

«Ce que j’essaie d’exprimer, c’est plutôt le sentiment d’isolement, de solitude. Ces femmes d’un certain âge ne reçoivent plus l’amour dont elles ont besoin dans leur pays.»

Avant d’ajouter:

«On ne tente pas de présenter un portrait social des beach boys. C’est un film sur les femmes européennes.»

Mince. Les femmes sont donc bien plus morales que les hommes: quand elles se servent d’eux, c’est parce qu’elles sont malheureuses. Il faut les excuser.

L’acteur kényan Peter Kazungu qui joue l’un des beach boys du film, s’est senti obligé de préciser que «c’est bien plus dégoûtant quand il s’agit de vieux blancs qui vont d’une jeune fille kényane à l’autre». Sans doute parce qu’eux ne cherchent pas à être regardés dans les yeux jusqu’au cœur. L’amour, c’est bien un truc de nana.

Charlotte Pudlowski

L’exil avort&eacute


L’exil avorté

Pays de collecte : Mauritanie

Trois amis (l’âne, le chien et le coq) se plaignent d’être victimes de l’injustice de l’homme. Ils décident de se retirer pour aller vivre dans la forêt lointaine…

Le texte du conte

L’âne, le chien et le coq qui ont toujours vécu avec l’homme décident un jour de se séparer de lui et d’aller vivre dans la forêt lointaine. En cours de route chacun dit ce qu’il reproche à l’homme.

L’âne qui est choisi comme chef de groupe, commence :

– Moi, l’homme me fait travailler toute la journée, je laboure la terre, je lui transporte son eau, ses bagages et quand le soir je rentre enfin à la maison il me donne un violent coup de bâton et m’ordonne d’aller me chercher à manger alors que mon cousin le cheval est traité comme un prince. L’homme lui apporte à manger, le lave et lui coupe les sabots même quand il monte sur lui, il lui met une selle pour ne pas lui faire du mal. Cette situation je ne peux plus la supporter.

Le chien prend alors la parole :

– Moi je travaille toute la journée et toute la nuit. Le jour j’accompagne le berger pour garder le troupeau et le soir je veille au moment où tout le monde dort et avec tout ça l’homme ne me donne que ses restes à manger et s’il n’a pas de reste, je ne mange pas, alors que mon cousin le chat, ne sort jamais de la maison, l’homme le traite comme son fils. Cet enfer je ne peux plus le supporter.

Enfin le coq intervient :

– Moi tout le monde sait que c’est moi qui réveille l’homme le matin pour faire ses prières et ensuite vaquer à ses occupations, mais quand il a de la visite il me tue. Quand il est à court d’argent il me vend sur le marché. Cette précarité je ne peux moi non plus la supporter.

Après la parole du coq les trois amis arrivent au milieu de la forêt. Ils se construisent chacun une case et s’y installent. Ils vivent ainsi tranquillement pendant de nombreuses années. Un jour Bouki l’Hyène, passant à côté de leur case, remarque leur présence. Elle file avertir l’éléphant leur chef. Ce dernier, pour vérifier les dires de Bouki, envoie Golo le singe.

En voyant le singe Golo arriver, le chien dit à ses amis :

– Laissez-le venir je m’en charge.

Il saute sur Golo et lui casse une patte. Celui-ci s’en retourne en traînant la patte. L’éléphant lui dit :

– Toi tu es un vaurien et il envoie le charognard.

Lorsque l’âne aperçoit le charognard il dit à ses amis :

– Celui-ci, laissez-le moi, je lui règle son compte.

Et il se couche pour faire le mort. En le voyant dans cette position le charognard se précipite sur lui et aussitôt les trois amis se jettent sur lui et lui administrent de violents coups de bâton. Le charognard repart le corps couvert de sang.

– Vous êtes des vauriens, dit alors l’éléphant, c’est moi qui vais y aller.

Au moment où il s’approche des trois amis le coq dit :

– Celui-ci, c’est moi qui m’en charge.

Il se met sur la branche d’un arbre et attend le passage de l’éléphant. Lorsque ce dernier arrive juste à son niveau, il saute sur lui en battant des ailes très fort et dépose un œuf sur sa tête tout ça accompagné de très forts cocoricos. Pris de peur, l’éléphant prend la fuite. En se sauvant il piétine les cases des trois amis.

L’âne alors rassemble ses compagnons et leur dit :

– Ces gens ne nous laisseront plus jamais tranquille et nous ne savons pas où aller. Je vous suggère d’appliquer l’adage qui dit que celui qui ne sait plus où il va doit retourner d’où il est venu.

Mon conte est fini celui qui respire le premier ira au paradis.

conte-moi.net

"Ötzi" a conservé des globules rouges pendant 5.300 ans !


 

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« Ötzi » a conservé des globules rouges pendant 5.300 ans !

 

La momie d' »Ötzi », l’homme des glaces découvert en 1991 dans les Alpes tyroliennes à la frontière entre l’Autriche et l’Italie, a conservé pendant 5.300 ans des globules rouges – les cellules sanguines les plus anciennes jamais découvertes par des scientifiques.

 

Des spécialistes allemands et italiens ont utilisé un microscope à force atomique pour examiner les tissus d’une plaie qu' »Ötzi » portait à la main droite et ceux d’une blessure à l’omoplate causée par une flèche.

 

Ces résidus sanguins sont vraiment semblables à des échantillons modernes, a dit par téléphone à Reuters le Pr Albert Zink, un anthropologue allemand de l’Académie européenne de Bolzano, chef-lieu de la région italienne du Haut-Adige.

 

« C’est très intéressant de voir que des globules rouges peuvent durer si longtemps. Cela ouvre de nouveaux horizons à la médecine légale et pourrait permettre d’établir avec plus de précision, par exemple, à quand remontent des traces de sang relevées sur les lieux d’un crime », a-t-il ajouté.

 

Les recherches ont été menées en collaboration avec l’université allemande de Darmstadt et le Centre des nanosciences de Munich.

 

Jusqu’ici, les scientifiques avaient pu observer des tissus intacts sur la momie d' »Ötzi » mais n’avaient pas décelé de traces de sang.

 

Les résultats détaillés de ces recherches seront publiés sur internet en Grande-Bretagne par le « Journal of the Royal Society Interface ».

 

Philip Pullella, Guy Kerivel pour le service français

reuters

La ville de Sandwich a célébré les 250 ans du fameux en-cas !


 

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La ville de Sandwich a célébré les 250 ans du fameux en-cas !

 

La ville britannique de Sandwich, dans le sud-est de l’Angleterre, a célébré dimanche les 250 ans de la naissance du fameux en-cas, créé selon la légende par le comte de Sandwich.

 

Des acteurs en costumes du XVIIIe siècle ont mit en scène la soirée légendaire au cours de laquelle le comte John Montagu, un joueur invétéré, réclama une tranche de boeuf entre deux tranches de pain grillé afin de pouvoir continuer à jouer sans s’interrompre, selon le site internet de l’événement.

 

La légende raconte qu’autour de lui, les convives réclamèrent «la même chose que Sandwich», lançant le mets pour la postérité.

 

Un concours du meilleur sandwich et des concerts de musique de l’époque en l’honneur du comte, également connu pour avoir eu «un penchant pour les vêtements à la turque», sont aussi au programme. Des sandwichs-baguettes de la ville jumelée de Honfleur, en France, seront aussi proposés à la dégustation.

 

L’actuel comte de Sandwich organise évidemment un déjeuner géant… à base de sandwichs en hommage à son ancêtre.

 

Les historiens restent sceptiques sur l’origine du sandwich, qui remonte selon eux beaucoup plus loin que le XVIIIe siècle, ce qui n’a pas empêché la cité de célébrer son héros local.

 

AFP/lapresse.ca

ENQUÊTE • "Je me suis fait passer pour une collégienne sur Facebook" | Courrier international


 

Dessin d'Arend, Pays-Bas.

Dessin d’Arend, Pays-Bas.

 

La journaliste italienne s’est amusée à s’inscrire sur Facebook en se faisant passer pour une collégienne. Elle est restée désarmée face à la naïveté des enfants qui passent tout leur temps libre sur le plus grand réseau social de la Toile.

18.05.2012 | Flavia Amabile | La Stampa

Tous accros à Facebook, dès le CM2. Pour être « cool », il faut avoir son propre compte. Publier les photos de sa vie entière, à moins de se retrouver exclu, savoir s’affranchir des règles et des contrôles avec un je-m’en-foutisme retentissant, comme des milliers de jeunes Italiens chaque jour, clandestins ravis d’un réseau social interdit en théorie aux moins de 13 ans mais qui laisse à chacun la possibilité d’insérer l’âge de son choix en proclamant : « Rien à foutre ». Ce n’est pas un monde virtuel mais une photocopie du monde réel, où triomphent le contournement des règles, l’indifférence envers la moindre forme de prévention des risques encourrus, la loi du plus fort, la violence verbale et psychologique. J’ai pu le découvrir au cours d’un voyage à travers le monde des moins de 13 ans grâce à un compte aussi faux que celui des autres, en jouant à la collégienne de onze ans.

Le premier à avoir accepté ma demande d’amitié, nous l’appellerons Roberto. Il est trois heures de l’après-midi, il vient juste de rentrer de l’école. Il est en sixième : le temps d’avaler un rapide déjeuner et le voilà connecté. Deux heures seulement ont passé depuis que j’ai créé mon profil Facebook.

Selon le règlement, il est interdit de publier des photos ou des contenus sensibles d’un tiers sans sa permission, et l’accord parental pour les mineurs est nécessaire. Mais qui le respecte ? Presque personne, comme je le découvre dans le monde des moins de 13 ans, où règne le mépris des règles avec la complicité tacite des parents, qui souvent même accompagnent les premiers pas de leurs enfants.

Ils s’inscrivent dès onze ans, parfois même dix. En général, à leur entrée en sixième, l’ouverture d’un compte vient entériner le saut générationnel par rapport au primaire. Un « truc » de grands, en somme. C’est le sentiment qu’éprouve Roberto devant son mur Facebook qui commence à se remplir dès trois heures de l’après-midi. Difficile de comprendre si et quand il fait ses devoirs mais je ne m’y attarde pas, mon voyage vient à peine de commencer.

Une heure plus tard j’ai déjà ferré mes deux premières « proies ». Après un jour et demi, j’ai dépassé la vingtaine, tous de Rome. Et pourtant, mon profil est bizarre, différent des autres : aucune photo, ni groupe d’amis prêts à commenter chacun de mes messages. Cela ne semble déranger personne. L’un d’eux, résolumment plus malin que les autres, ne serait-ce que parce qu’il s’est manifestement inscrit sous un faux nom, m’envoie un message privé pour me demander si nous nous connaissons. Je lui réponds que non, mais que je suis une amie de Roberto. Une seconde après nous voilà amis à notre tour.

Au troisième jour de mon voyage, je m’aventure ailleurs pour vérifier si cette ingénuité est l’apanage des jeunes Romains, ou si c’est une caractéristique répandue. Je parviens à infiltrer deux groupes de collégiens de sixième, l’un de Turin, l’autre des environs de Foggia. On se reconnaît facilement : c’est la période des tests d’évaluation réservés aux élèves de sixième, qui sont les seuls à commenter les épreuves dans leurs messages. Je lance quelques hameçons à la ronde. Très vite, ils commencent à mordre. En général, les garçons sont plus naïfs. Ou peut-être leur paraît-il moins dangereux de se lier d’amitié avec une fille. Tout le monde pourtant n’est pas dupe : une fillette de Foggia, appelons-la Luana, commence à se poser des questions sur mon compte. À un moment, elle me demande sans détour : « T’es qui ? », directement sur mon mur, au vu et au su de tous. Je réponds simplement : « J’habite à Rome, je suis en sixième. Et toi ? ». Elle disparaît.

J’en suis désormais rendu à cinquante jeunes et naïfs amis en cinq jours. Je sais tout de leur vie dans et en dehors de l’école, j’ai découvert leurs visages de nouveaux-nés joufflus et leurs photos de vacances à la mer. Si j’étais un maniaque ou un trafiquant de matériel pédophile, ces images de fillettes en maillot de bain me combleraient, les photos de collégiennes de 10 ans en bikini étant très côtées dans certains milieux. Si j’étais un publicitaire sans scrupule basé loin de la ville de mes jeunes et naïfs amis virtuels, je pourrais faire main basse sur tous ces contenus au profit d’une campagne qui aurait peu de chance de se retrouver un jour sous les yeux de ceux qui m’ont offert leurs visages. Heureusement, pour eux, je ne suis rien de tout cela

Le «datasexuel», le nouveau métrosexuel connecté | Slate


 

Angry Swedish Couple on Laptops/dweekly via Flikr CC license by(legende photo)

Plus narcissique que le métrosexuel, plus connecté que le hipster et plus cool que le geek: le «datasexuel» fait son entrée dans le lexique du marketing. Dans un article intitulé «Meet the Urban Datasexual» publié sur Big Think, le consultant Dominic Basulto fait le constat suivant:

«L’esprit du temps qui a fait émerger le métrosexuel —l’homme urbain obsédé par son style et son apparence physique— est en train de donner naissance à son équivalent numérique: le datasexuel

Comme le souligne Xavier de la Porte sur Internet Actu, le datasexuel «est continuellement connecté, il enregistre obsessionnellement tous les aspects de sa vie». Notons jusqu’ici que notre datasexuel ressemble à un geek comme les autres. Mais, et c’est là que cela devient intéressant, «il pense que ces données sont sexy. Sa vie, du point de vue des données tout au moins, est parfaitement stylée». De quoi donner raison au Chief Economist de Google, Hal Varian, lorsqu’il affirmait:

«Le job le plus sexy des dix prochaines années sera celui de statisticien.»

Comment en est-on arrivé là? Pour Basulto, un design simple et attrayant a permis de mettre en forme les données personnelles collectées sur le web avec des infographies agréables à regarder (nuages, cartes, etc.) Une culture de la visualisation de données a pu naître avec, par exemple, les rapports annuels de Nicholas Felton, qui rendent «cool» l’enregistrement obsessionnel de toutes sortes d’activités quotidiennes. De là, il n’y avait plus qu’un pas à franchir pour en arriver au Quantified Self (la métrique de soi), un mouvement qui promeut la connaissance de soi par les nombres et les données… Une sorte de rencontre entre la philosophie New Age, la statistique et les technologies numériques.

«Que cela vous plaise ou pas, poursuit Dominic Basulto, les données sont à la mode aujourd’hui sur Internet, et des entreprises de toutes tailles travaillent en permanence pour inventer les moyens de monétiser toutes ces données personnelles.»

Allant du recensement du nombre de rapports sexuels au contrôle quotidien de son poids en passant par l’enregistrement de ses humeurs ou de ses trajets quotidiens, l’obsession data est potentiellement sans limite. Et «la folie datasexuelle commence à basculer dans le mainstream. Tous autant que nous sommes —et pas seulement les datasexuels d’aujourd’hui—, nous serons bientôt équipés d’un nombre extravagant d’outils numériques et de senseurs provenant d’entreprises “cool” comme Apple et Nike».

Photo: Angry Swedish Couple on Laptops/dweekly via Flikr CC license by(legende photo)

Fibrome utérin : Esmya, un nouveau médicament révolutionnaire ? – News Médicaments – Doctissimo


jeudi 29 mars 2012


La Commission européenne a approuvé la commercialisation d’Esmya ® (PregLem France SAS) dans le traitement préopératoire des symptômes modérés à sévères des fibromes utérins. Une avancée révolutionnaire, selon le Pr Hervé Fernandez, gynécologue-obstétricien au CHU du Kremlin-Bicêtre.

Un nouveau médicament révolutionnaire contre les fibromes ?

La Commission européenne approuve Esmya ® dans le traitement préopératoire des fibromes utérins. Une révolution ?

Les fibromes utérins sont des tumeurs non cancéreuses, constituées de tissus fibreux très durs et très denses. Ils se développent à partir du muscle utérin (myomètre) et du tissu fibreux de l’utérus. Pouvant mesurer de quelques millimètres à plusieurs dizaines de centimètres, les fibromes sont très courants. On estime que 20 à 40 % des femmes entre 30 et 45 ans ont présenté ou présenteront des fibromes utérins. Il s’agit de la tumeur féminine solide la plus fréquente. Le plus souvent discrets, la plupart des fibromes sont détectés au hasard d’un examen gynécologique. Mais près de 25 % nécessitent un traitement.

Les traitements actuels des fibromes utérins

Plusieurs options thérapeutiques sont actuellement disponibles :

– Un traitement médicamenteux peut être utilisé. Son principe repose sur la suppression de la production d’estrogènes, ce qui entraîne l’atrophie du fibrome. Le hic : l’utilité de ce type de traitements est le plus souvent transitoire et comprend de nombreux effets secondaires similaires à ceux de la ménopause, tels que les maux de tête, bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, décalcification osseuse ou fatigue. En outre, ce traitement onéreux n’empêche pas le fibrome de se reconstituer quelques mois après l’arrêt du traitement.

– La chirurgie est de loin l’option la plus traumatisante. On distingue deux types d’intervention, en fonction de la taille de la tumeur : la myomectomie, qui consiste à ôter la tumeur lorsqu’elle celle-ci n’est pas trop grosse, ou l’hystérectomie (ablation de l’utérus), chez les femmes dont le fibrome est trop volumineux, multiple ou chez celles qui ne désirent plus d’enfant.

– Depuis peu, d’autres approches ont été développées, plus conservatrices. Il s’agit de l’embolisation artérielle du fibrome utérin, qui consiste à injecter des microbilles dans les artères nourricières des fibromes, entraînant ainsi leur nécrose ; de la myolyse, qui repose sur la destruction de la tumeur à l’aide d’un courant électrique ; du traitement par Ultrasons Focalisés guidés par IRM, une nouvelle alternative qui consiste à émettre un faisceau d’ultrasons à haute intensité qui va chauffer et détruire les tissus visés, de manière non invasive.

Les techniques chirurgicales nécessitent généralement une préparation préopératoire, qui a pour but de réduire la taille du fibrome et diminuer les saignements. On utilise dans ce cas les mêmes médicaments que ceux proposés en première intention.

Esmya, un nouveau venu dans le traitement préopératoire des fibromes

Fin février, la Commission européenne a autorisé la commercialisation d’Esmya ®, un médicament indiqué dans le traitement préopératoire des fibromes. Son principe actif, l’ulipristal acétate, appartient à la famille des SPRM (selective progesterone receptor modulator). Il a permis de réduire les saignements chez plus de 90 % des patientes en moins d’une semaine, selon les résultats de deux études cliniques de phase 3 (dernière phase avant la demande d’autorisation de mise sur le marché – AMM), dont les résultats ont été publiés dans le New England Journal of Medicine. Ce médicament a en outre réduit de 36 à 42 % le volume tumoral.

Comparé aux agonistes de la GnRH, le traitement de référence, Esmya permet donc un contrôle beaucoup plus rapide des saignements (7 jours en moyenne contre 21 jours chez les femmes recevant l’acétate de leuprolide), une réduction moindre du volume tumoral (- 53 % avec l’acétate de leuprolide) mais plus durable. Sa prise entraîne en outre moins d’effets secondaires (bouffées de chaleur chez 10 % des femmes contre 40 % avec l’acétate de leuprolide). Et, cerise sur le gâteau, il s’agit d’un simple comprimé à avaler alors que l’acétate de leuprolide est administré par injection intramusculaire.

Un traitement révolutionnaire qui pourrait éviter la chirurgie ?

Pour le Pr Hervé Fernandez, gynécologue-obstétricien au CHU du Kremlin-Bicêtre, la commercialisation d’Esmya ® représente « la seule vraie révolution depuis 25 ans dans le traitement des fibromes« . La demande d’AMM déposée par le laboratoire pharmaceutique qui a fabriqué le comprimé repose sur la « facilitation du temps opératoire« , indique ce spécialiste à Doctissimo. « Les études ont montré que la prise du médicament pendant 3 mois permettait aux femmes d’être tranquilles pendant 6 à 9 mois« , explique-t-il. Ce dernier va d’ailleurs diriger un essai clinique en France, sur plusieurs mois, pour voir si la prise de ce médicament rend inutile une intervention chirurgicale chez les femmes à fibromes symptomatiques.

Amélie Pelletier

Sources :

– Résumé du rapport européen public d’évaluation (EPAR) relatif à Esmya (téléchargeable sur Internet).

– « Ulipristal Acetate versus Leuprolide Acetate for Uterine Fibroids« , N Engl J Med 2012; 366:421-432, 2 février 2012 (accessible sur Internet)

– « Ulipristal Acetate versus Placebo for Fibroid Treatment before Surgery« , N Engl J Med 2012; 366:409-420, 2 février 2012 (accessible sur le site du NEJM)

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Coup de « poupousse »


Un gars complètement saoul sonne à une porte à 4 heures du matin.

L’homme de la maison se lève, ouvre et lui demande : Qu’est-ce que tu veux?- Viens me pousser! Il faut que tu viennes me pousser!

Excédé, le propriétaire de la maison lui dit:- Je ne te connais pas, il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser.

Laisse donc faire le cave!De nouveau dans sa chambre, il se remet au lit.

Sa femme a entendu la conversation et elle n’est pas contente du tout. Elle lui dit:- Franchement chéri, tu me déçois. Ça t’est déjà arrivé d’être en panne, tu aurais pu le pousser ce pauvre gars!

Ben oui, en plus il est bourré… Raison de plus pour le pousser, il ne va pas y parvenir tout seul…

Non, là, vraiment… Je ne te reconnais pas, je suis très déçue de ton attitude…Alors le gars pris de remords, se rhabille et descend. Il ouvre la porte et crie :Hé ! Ok, je vais te pousser, où es-tu?Et le gars chaud de répondre :Iiiiiiiiiiicitte, dans la balançoire!