Pensée du mercredi 16 mai 2012.


« Les plus grandes joies, les joies spirituelles, n’ont pas tellement d’expression physique, car les émotions, les sensations les plus élevées sont souvent imperceptibles. Elles se vivent comme compréhension, comme plénitude, comme silence, et elles sont indestructibles. C’est de telles joies que parle Jésus quand il annonce à ses disciples : « Je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie. » « Je vous reverrai… » Jésus parlait évidemment d’une rencontre intérieure qui est une fusion avec le monde divin. Il faut étudier, prier, travailler très longtemps pour que cette fusion se réalise. Pourquoi Jésus projette-t-il cette rencontre dans le futur ? Pourquoi pas tout de suite ? Parce qu’une longue préparation est nécessaire ; mais une fois cette préparation terminée, c’est définitif, et c’est pourquoi il ajoute : « Nul ne vous ravira votre joie. » Jésus exprime encore cette idée sous une autre forme quand il dit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole et mon Père l’aimera ; nous viendrons en lui et nous ferons notre demeure chez lui. » »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

L’handicap, poème » Ma Planète


 

Ajouté le 05/12/2012 07:15:42 par lazar_adriana

 

http://bonjourchezdo.com

 

L’handicap

Tu arrives devant moi, je te demande comment tu vas et tu me souris et je sais qu’à ce moment précis tu as quelque chose à me dire.

Alors lentement, tu choisis tes mots… ces mots si difficiles à prononcer pour toi,  ces mots qui se bousculent dans ta tête ; ces syllabes qui se mêlent dans ta bouche mais tu ne renonces pas car tu sais que toute mon attention se porte sur toi.

Patiemment, tu me répètes ce que je n’ai pas compris.  On se taquine et on rit ensemble.  Ton rire me va droit au cœur.

Tu sais , moi, ton handicap je ne le vois pas… je vois seulement ton énergie et ta soif de vivre.

Je sais que ce n’est pas toujours facile pour toi car les gens sont méchants. Quelque uns regardent que le physique et disent des remarques blessantes. Ils ne voient pas que derrière ton masque, il y a un gars blessé par leurs paroles… paroles si souvent gravées dans ton cœur si tendre.  S’ils te verraient comme je te vois… avec les yeux du cœur ; ils entendraient ce que tu peux leur raconter, combien les efforts que tu peux faire dans une journée pour qu’on puisse t’écouter sans rire de toi.

Tu ne sais peut-être pas mais j’apprends beaucoup de toi ; j’apprends :

· La patience : celle d’écouter, de regarder et de consoler.

· Le rire : celui du laisser aller sans retenue

· La confiance : celle qui fait réfléchir…pleurer

· L’amour : Celui du geste , du regard, celui qui vient du cœur

Alors ne t’appuie jamais sur ton sort car tu as le pouvoir de Choisir.

Choisis de rire…plutôt de pleurer

Choisis d’aimer… plutôt de haïr

Choisis de vivre… plutôt de mourir

Un poème de Soleil

Reed Flute Cave(La Grotte de la Flûte aux Roseaux) » Ma Planète


Ajouté le 05/12/2012 15:16:35 par lazar_adriana
Reed Flute Cave(La Grotte de la Flûte aux Roseaux)

Située dans le Nord-Ouest de la ville, la grotte de la flûte aux roseaux est la grotte la plus spectaculaire du centre ville de Guilin. Elle tient son nom des roseaux qui poussent à l’entrée de la grotte et avec lesquels, jadis, on rélisait de jolies flûtes. Ce site reçoit des touristes depuis plus de 1000 ans ! La grotte est aussi appelée « Palais de l’art naturel » grâce à toutes les impressionnantes concrétions calcaires aux formes inattendues qui s’y sont formées


Un diaporama thematique sera sur ma page
Mots-clés: Adriana Nature

Ce que Disent les Parisiens au Volant [Parodie] | Social Fuzz™


Ce que Disent les Parisiens au Volant [Parodie]

C’est avec un immense plaisir qu’on vient de trouver la dernière vidéo “Ce que disent les Parisiens au Volant“. Mais si voyons ! On vous en avez déjà parlé ici et ici ! Alors vous voyez ?

Cette fois-ci on retrouve les Parisiens qui conduisent et c’est un florilège d’insultes et de noms d’oiseaux qui nous font mourir de rire !

A base de “Bouge” et “Allez mais vas y avance” on passe un agréable moment, en compagnie de nos Parisiens préférés !

Source: I Buzz You

La clef rouge


 

by petale

Ce texte fait partie de deux autres petits textes non érotiques. Celui-ci en était le premier volet. Ils n’ont qu’un seul point commun. En atelier d’une blogueuse, celle-ci nous avait donné comme consigne de nous trouver devant une porte avec un trousseau de clés, et à partir de ce sujet écrire une histoire en prenant une clé et la suite appartenait à notre imagination.

La clef rouge

A La deuxième tentative la porte enfin s’ouvrit. Nous nous trouvions dans une pièce plongée dans l’ombre.

Johann ne disait rien, je savais qu’il adorait les surprises.

Nous glissions plutôt que marchions sur un tapis doux. De chaque côté de nous, flottaient des draps de la même couleur que le lit que nous venions de quitter. Ils nous frôlaient, s’enroulaient, parfois nous bloquaient le passage, sans jamais nous arrêter vraiment. C’était comme un ballet de tissus entre nous.

Devant nous, un fauteuil et quelques encens se consumaient lentement, diffusaient dans l’air des odeurs de jasmin, autres plus piquants, et aphrodisiaques se répandant ainsi dans l’air.

Autour de nous, le noir total, mis à part cet endroit central éclairé. Une légère brise soufflait venue de nulle part. Et de ci de là toujours ces tissus qui ondulaient comme des vagues, sur une mer bien calme.

– Vient mon amour, lui dis-je d’une voix douce, vient, voici une surprise ! Installe-toi dans ce fauteuil et tu ressentiras des sensations jamais éprouvées jusqu’à présent que seul le monde de la magie peut te procurer.

Je m’assis dans ce fauteuil comme elle me le demandait. J’avais tellement de désir, pour cette femme tant convoitée.

Comme j’aimais les surprises, je m’exécutai, et mes fesses prirent la forme de ce fauteuil, ma foi bien confortable !

A peine installé, la pièce se mit à tourner, le sol se dérobait sous mes pieds, et je me sentis partir et transporter dans une forme de vortex coloré, qui s’approchait de moi à toute vitesse, comme pour me prendre dans ses bras.

– Punaise, me dis-je mais qu’est ce qui m’a bien pris d’accepter cela. Ah c’est bien moi cela, j’aurais mieux fait de tout laisser tomber avant de de succomber au bleu de ses yeux. Les femmes c’est bien comme cela, elles croient pouvoir vous séduire par un regard et ensuite, vous vous retrouvez dans une drôle d’histoire, empêtré jusqu’au cou dans des situations incroyables !

Tout s’arrêta, et le fauteuil repris sa place comme si je ne l’avais jamais quitté. J’étais seul.

Un drap léger déposé à côté de mes pieds soudainement se leva comme mu par une brise qui devait probablement passer par là !

Il se soulevait et sous mes yeux hagards je vis sous celui-ci les formes d’une femme, comme sortie du bain. Je clignai des yeux. Non c’est impossible, c’est ce voyage étrange qui me tournait encore la tête, mais non, le tissu était entièrement collé à sa peau, et épousait toutes ses formes. Peu à peu, celui-ci se transformait sous mes yeux, prenait la couleur chair d’une femme grande, entièrement nue sous mes yeux. Elle avait des cheveux bouclés courts, des yeux qui me fixaient, d’un bleu d’une telle transparence. Elle ne souriait pas du tout.

Petit à petit, je vis le même effet s’opérer autour de moi. Et des créatures aussi différentes les unes des autres se développaient autour de moi. Je n’en croyais pas mes yeux, je devais rêver, et puis où était donc passé Justine. Elle m’avait bien laissé tomber, que diable ! La moutarde commençait à me monter au nez à ce stade ci.

Toujours debout comme un niais, j’avais bonne mine.

La femme brune qui se trouvait à côté de moi, prit ma main :

– Vient me dit-elle, je m’appelle Clara, nous avons à faire tous les deux.

Je marchais à côté d’elle, sa hanche dont la peau effleurait la mienne, par intermittence, était quelque chose de tout à fait délicieux et d’excitant. Sa main me tirait plutôt que m’accompagnait. Nous étions avec les autres qui nous devançaient dans un long couloir noir. Encore ! Cela devait être une manie par ici !

Et puis arrêt brutal. Clara se tourna vers moi, cette fois ci avec un léger sourire, s’approcha de moi, et ses seins se plaquèrent contre mon torse. Je n’osais pas respirer, j’avais à la fois peur, et envie que ce moment ne s’arrête jamais. C’était à la fois délicieux, étrange, si étrange.

Elle se colla encore contre moi, jusqu’à ce que le bas de son ventre se frotte contre le mien. Elle semblait satisfaite, trop d’après moi et de la main, m’effleura le visage, les bras, les hanches. Sa paume épousa toutes les formes de mon corps. Je me laissais doucement glisser dans le cocon de la volupté. J’y entrai totalement, me conduisant vers l’extase.

Un baiser léger. Justine se trouvait là, souriante, radieuse.

– J’espère que tu as fait de beaux rêves ? me dit- elle

Pour toute réponse je pris sa main entre les miennes et mis un baiser sur chaque doigts de dentelle.

© Pétale – 13 novembre 2011

petale | 11 mai 2012 at 01:36 | Tags: clef, erotisme, nouvelle-erotique, rouge | Catégories: Erotisme, Nouvelle érotique, Sensuelle, Une muse | URL: http://wp.me/p1emLg-il

Est-il temps de ne plus faire confiance à Google? | Slate


 

Les leçons du perturbant rapport de la FCC révélant les activités d’espionnage de Google Street View.

Un gâteau aux couleurs de Google. REUTERS/Michaela Rehle

– Un gâteau aux couleurs de Google. REUTERS/Michaela Rehle –

Faut-il voir l’œuvre d’un ingénieur informatique isolé dans l’espionnage par Google d’utilisateurs de réseaux wi-fi domestiques? Etait-ce une stratégie délibérée de l’entreprise? Une erreur de bonne foi? Et sur quel scénario faut-il tabler –lequel apaisera vos craintes sur une entreprise qui gère tant de vos données personnelles?

Telles sont les questions centrales soulevées par un accablant rapport de la FCC(Federal Communication Commission) sur le programme Google Street View rendu public mi-avril. Le scandale repose sur une idée révolutionnaire –Larry Page voulant prendre en photo tous les bâtiments publics du monde entier. Lancés en 2007, les véhicules du programme Google Street View ont commencé à quadriller les rues américaines (puis européennes, canadiennes, mexicaines, etc.) et à collecter un flux d’images afin de les intégrer à Google Maps.

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En développant leurs véhicules, les ingénieurs de Google réalisèrent qu’ils pouvaient aussi servir à faire du «wardriving». Un terme assez barbare désignant une noble initiative qui consiste à cartographier les emplacements physiques des routeurs wifi du monde entier.

En répertoriant ainsi tous les hotspots wifi, Google Maps allait améliorer ses performances sur les appareils mobiles –les téléphones dépourvus de puces GPS auraient pu se servir de cette base de données pour donner une idée approximative de leur emplacement à leurs utilisateurs, tandis que ceux dotés de GPS verraient dans ce système un moyen d’accélérer leur processus de localisation.

En termes de protection de la vie privée, le wardriving ne pose pas de problème spécifique. Quand Google s’est mis à concevoir son système, des bases de données similaires avaient déjà vu le jour chez de nombreuses start-up.

Mais Google, contrairement aux autres entreprises, ne se contentait pas d’enregistrer les emplacements des routeurs wifi. Quand une voiture de Google Street View tombait sur un réseau wifi ouvert –c’est-à-dire un routeur non protégé par un mot de passe– elle enregistrait tout le trafic numérique qui y passait. Aussi longtemps que la voiture était dans les parages, elle aspirait tout un flux de données personnelles: logins, mots de passe, emails dans leur intégralité, historique de navigation, détails médicaux, recherches sur des sites de rencontre ainsi que films et musique consultés en streaming.

Un aspirateur de données

Imaginez un facteur qui ouvrirait et copierait une lettre dans toutes les boîtes de sa tournée. C’est un peu ce qui s’est passé lors du repérage de Google, sauf que ce n’était pas un seul type sur un seul itinéraire, mais une entreprise dans le monde entier.

Selon le rapport de la FCC, au moment d’analyser les données collectées par Google, des enquêteurs français ont trouvé «un échange de mails entre une femme mariée et un homme qui cherchaient tous les deux une relation extraconjugale»et «l’adresse de sites révélant les préférences sexuelles des habitants d’un immeuble». Aux Etats-Unis, ce sont 200 Go de données comparables qui ont été collectées entre 2008 et 2010, date à laquelle Google cessa cette pratique que les régulateurs venaient de découvrir.

Pourquoi Google a-t-il collecté toutes ces données? Que comptait-il faire avec de telles informations personnelles? Cette collecte était-elle une erreur? Ou l’inévitable conséquence de la philosophie maximaliste de Google sur les données publiques –son projet de collecter et d’organiser toute l’information du monde?

Pour Google, la réponse à cette dernière question est négative. Devant le FCC et sur son blog, Google s’est excusé et a insisté sur le fait que sa charte interne était désormais plus rigoureusepour éviter que cela ne se reproduise. Selon l’entreprise, cette collecte a été imaginée par une seule personne, un ingénieur responsable en partie du codage du programme Street View.

Dans le rapport de la FCC, il s’appelle «Ingénieur X». Le 30 avril, le New York Times lui a donné un nom, Marius Milner, programmeur à l’origine de Network Stumbler, un outil de détection de réseaux wifi très populaire. Selon Google, Milner –pour des raisons qui sont encore loin d’être évidentes–a glissé le code espion dans le programme Street View sans que personne ne s’en aperçoive. Dans l’équipe, affirme Google, personne d’autre ne voulait collecter ces données –ils n’y voyaient aucune utilité et, dans les faits, elles n’ont jamais été utilisées dans un produit Google quelconque.

Quels sont les scénarios?

Devons-nous croire Google et sa théorie du codeur isolé? Personnellement, j’ai beaucoup de mal. Le rapport de la FCC fait état d’un «avant-projet» où Milner détaille son intention de collecter et d’analyser les données utiles des réseaux wifi et souligne que des questions de confidentialité pourraient poser problème.

L’équipe en charge de la confidentialité chez Google n’a peut-être jamais passé en revue son programme, mais de nombreux collègues de Milner ont par contre méticuleusement vérifié son code source. En 2008, Milner explique dans un mail adressé à un de ses collègues que l’analyse des données utiles faisait partie des «choses que j’ai à faire». Plus tard, il lance un script permettant de décompter les adresses web contenues dans ces données et envoie ses résultats à un «responsable senior», qui n’est pas nommé. Ce responsable répond comme s’il savait de quoi il s’agissait:

«Es-tu en train de me dire que ce sont des URL que tu as extirpées des paquets wifi que nous avons enregistré avec les voitures?»

Milner lui répond en détaillant très précisément l’origine des données:

«Les données ont été collectées la journée, quand le gros du trafic est actif.»

Après avoir lu le rapport de la FCC, vous êtes devant trois mauvais scénarios pouvant expliquer ce qui s’est réellement passé chez Google au moment de la conception de ce programme espion.

  • 1) Même s’ils avaient lu son avant-projet, vérifié son code et parlé avec lui des données qu’il était en train de collecter, les collègues de Milner n’avaient sincèrement aucune idée de ce qu’il faisait.

  • 2) Ils savaient quel type de données il était en train de collecter, et même s’ils n’étaient pas d’accord avec la manœuvre, cela ne leur est pas venu à l’esprit que l’espionnage pouvait être une raison suffisante pour le faire cesser.

  • 3) Ils comprenaient et soutenaient le projet de Milner, et c’est Google qui voulait collecter ce type de données depuis le départ.

Je ne crois pas que la théorie n°3 tienne. Si Milner pensait que ses données pouvaient être un jour utiles à l’entreprise, les archives laissent entendre que ses responsables et ses collègues n’étaient pas aussi intéressés. Ils n’ont jamais regardé les informations qu’il a collectées, ni conçu aucun programme qui en dépendait.

De plus, collecter au hasard des bribes d’informations sur les habitudes en ligne de certaines personnes ne sonne pas comme du Google. Certes, Google existe pour collecter et analyser l’information du monde entier, mais il essaye de le faire de manière systématique. L’idée de Milner me semble trop aléatoire et inélégante pour avoir reçu l’aval de l’entreprise.

D’un autre côté, faire porter le chapeau uniquement à Milner –théorie n°1– semble aussi tiré par les cheveux. Google engage ses ingénieurs parmi les plus brillants de la planète. L’idée que tous les collègues de Milner auraient pu louper l’aspirateur de données qui se cachait dans son code –et qu’ils n’ont réellement compris ce qui se passait que lorsque des régulateurs ont mis le doigt dessus– est aberrante.

De plus, force est de constater que Milner travaille toujours pour Google (en tant qu’ingénieur logiciel pour sa filiale YouTube). Google n’a pas voulu discuter de ces questions personnelles avec moi, mais si son pire scandale de confidentialité avait réellement été l’œuvre d’un seul type, vous imaginez bien que l’entreprise l’aurait mis à la porte.

Les leçons du «scandale»

Il reste donc la théorie n°2: l’idée de l’espionnage venait de Milner, et même si ses collègues ne pensaient pas que c’était quelque chose que l’entreprise devait faire, ils ont aussi considéré que cela ne cassait pas trois pattes à un canard. Si vous y croyez, le scandale de Street View a donc été un échec collectif, une erreur qui débute avec Milner, mais dont toute l’entreprise s’est rendue coupable.

Un point de vue que Google semble partager. L’entreprise a réellement révisé sa politique interne à la suite du scandale pour s’assurer que tous ses ingénieurs et responsables soient familiers des règles de confidentialité de Google, selon lesquelles l’entreprise s’engage à être toujours transparente sur les données qu’elle collecte. Aujourd’hui, les nouveaux ingénieurs de Google doivent suivre une formations sur la protection de la vie privée de leurs utilisateurs et les responsables doivent constamment surveiller comment leurs équipes gèrent les données utilisateurs et en rendre compte à leur hiérarchie.

Je suis content des changements apportés par Google à ses règles de confidentialité après l’enquête sur Street View. Mais difficile de dire si ce sera suffisant. Principalement parce que Google n’a pas encore fait toute la lumière sur cette histoire d’espionnage. L’entreprise a refusé ma demande –comme celles d’autres journalistes– de discuter ouvertement de cette affaire. «Nous espérons pouvoir mettre désormais cette question derrière nous», peut-on lire dans un communiqué.

Ma théorie se fonde sur ce que Google a dit à la FCC, mais je doute qu’un tel rapport soit vraiment exhaustif. En effet, comme la FCC le précise très clairement, Google a tout fait pour éviter que les régulateurs mettent trop leur nez dans cette affaire. Pendant neuf mois, les enquêteurs ont régulièrement demandé à Google de fournir toutes les correspondances et les informations relatives à Street View, et Google n’a pas cessé de jouer la montre. Comme le dit la FCC:

«Google a beau être un des leader mondiaux du savoir-faire en matière de recherche numérique, sa position a été d’affirmer que le passage en revue des mails de ses employés “serait une tâche longue et fastidieuse”. De même, face aux directives [du bureau exécutif de la FCC] d’identifier l’individu responsable d’avoir autorisé la collecte par l’entreprise des données wifi, ainsi que tous les employés ayant compulsé ou analysé les communications wifi collectées par l’entreprise, Google a unilatéralement décidé que cela ne serait “d’aucune utilité”.»

Google a démenti avoir retardé l’enquête, et l’entreprise a finalement fourni davantage de détails sur le projet Street View. Selon la commission, les actions de Google n’ont pas été techniquement illégales –l’entreprise a espionné des données sans fil non cryptées, ce qui n’est pas interdit par le Wiretap Act– mais l’entreprise s’est vue administrer une amende pour ses manœuvres dilatoires. Cette amende s’élevait à 25.000 dollars [19.000 euros] –soit, comme le souligne ProPublica, une somme que Google met 68 secondes à gagner.

J’admire Google et je lui fais confiance depuis longtemps. J’utilise ses services pour stocker et organiser mes données les plus personnelles comme les emails, contacts, agenda, historique de navigation et autres favoris. Le scandale de Street View n’a pas tué toute cette confiance, mais après avoir lu le rapport de la FCC, elle n’est plus aussi implicite. Même dans le meilleur des cas, quelqu’un de Google a pensé que c’était une bonne idée d’insérer un code qui espionne le monde et personne ne l’a remarqué. Et cela ne m’inspire pas non plus beaucoup confiance de savoir que, en tout cas vu de l’extérieur, aucun des responsables n’a été inquiété.

Comment savoir si un autre programme suspect n’est pas actif en ce moment sur Gmail, Chrome ou Android? A mon avis, il n’y en a pas. Mais après ce qui vient de se passer avec Street View, comment en être certain?

Farhad Manjoo

Traduit par Peggy Sastre

Marilyn Monroe, le mythe et surtout l’actrice, guest-star de Cannes | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Cinéma

Marilyn Monroe, le mythe et surtout l’actrice, guest-star de Cannes

lundi, mai 14, 2012

Otto L. Bettmann/Festival de Cannes/AFP

Otto L. Bettmann/Festival de Cannes/AFP

Plus célébrée encore depuis sa mort, l’actrice occupait déjà une place de star absolue dans le cœur de ses contemporains.

Un demi-siècle après sa mort, Marilyn Monroe, mythe hollywoodien et icône pop universelle, fait l’affiche du Festival de Cannes, coiffant enfin la planète cinéma et les marches qu’elle ne gravit jamais.

Une juste place pour une actrice qu’Hollywood omit de convier aux oscars, un hommage à cette divine idole que la littérature et l’édition continuent d’honorer et qui en trente films, en comptant le dernier, inachevé, a imprégné l’histoire bien au-delà du cinéma. «Nous voulons célébrer l’icône absolue du glamour dans le temple du glamour absolu. C’est une façon de se souvenir d’elle en cette année du cinquantenaire de sa mort, le 5 août 1962», indique Thierry Frémaux, le délégué général du festival. «Entre sa mort, seule, à 36 ans (malgré l’existence avérée d’une demi-sœur, Bernice), sa naissance de père inconnu et d’une mère folle, une enfance ballottée, sa découverte à l’usine par un photographe… elle réunissait tous les ingrédients du mythe», résume la critique Isabelle Danel, qui a piloté un Marilyn Monroe de A à Z (éd. Tana) – de A pour Actrice à Z comme Zelda Zonk, son pseudofavori – dessinant au plus près le portrait polymorphe d’un déesse fragmentée. «Toutes les étiquettes qui lui sont accolées ont repoussé l’actrice à l’arrière-plan. Et encore, lorsqu’on lui reconnaît ce talent c’est parfois à regret», constate-t-elle. «Comme cinéphile, je l’ai moi-même toujours aimée, mais m’en suis longtemps défendue.» Comme une affection inavouable. «Et pourtant, on l’a vue grandir d’un film à l’autre: elle n’est pas un mais bien tous ses personnages», relève-t-elle, regrettant parfois «les tics» dont l’embarrassèrent ses professeurs, Natasha Lytess puis Paula Strasberg, dont elle se débarrasse pourtant dès qu’elle a un personnage à défendre.

«Elle n’a jamais été nominée aux oscars, mais elle l’aurait amplement mérité, au moins pour Certains l’aiment chaud ou Les Désaxés», poursuit Isabelle Danel qui détaille, utile rappel, quels grands noms la firent tourner : John Huston, Mankiewicz, Hawks, Preminger, Cukor, Billy Wilder…

Plus célébrée encore depuis sa mort, Marilyn occupait déjà une place de star absolue dans le cœur de ses contemporains. Ses vrais fans la protégeaient alors et ne lui ont jamais fait défaut depuis, se renouvelant avec les générations sans cesser de veiller au respect de sa mémoire. Avec dévotion et autorité, jusqu’à obtenir la fermeture en 2005 à Long Beach, Californie, d’une exposition de faux objets personnels de Marilyn.

Car le business tourne rond autour de Marilyn Monroe, figée par Andy Warhol en sex-symbol déclinable sur des tee-shirts, des tasses ou des coussins. Selon Isabelle Danel, l’exploitation de son nom et de son visage a généré 8 millions de dollars de revenus en 2011. Il s’agit d’ailleurs de remettre de l’ordre dans la maison, assure Paul Morizet, expert en marketing de célébrités à l’agence Greenlight: Anna Strasberg, seconde épouse et veuve de Lee, les dépositaires testamentaires de l’actrice, a cédé la majorité de ses droits au groupe Authentic Brands qui a entrepris «d’assécher le marché» pour redorer la marque Monroe. «Le cheap, c’est fini», selon Paul Morizet, qui explique qu’un fonds d’investissement partenaire a mis près de 25 millions de dollars dans l’affaire: «Si elle devient rare, elle redeviendra plus chère». Le film My Week with Marilyn avec Michelle Williams participait à cette entreprise, confie-t-il. Le lancement, à Cannes, d’un livre de photos pharaonique (1000 euros) chez Taschen, aussi.

Entre NBC qui achève une minisérie, «Smash, avec Uma Thurman dans la peau de la blonde et une émission de téléréalité», Finding Marilyn, en cours de développement, «Marilyn Monroe reste sans rivale», constate l’expert.

(Source : AFP)

Le plateau de Gizeh se visite désormais en 3D


 

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Le plateau de Gizeh se visite désormais en 3D

 

Il est désormais possible de visiter depuis chez soi certains trésors de l’Egypte antique, tels que les pyramides de Khéops et de Mykérinos. Une reconstitution virtuelle en trois dimensions a en effet été réalisée et mise en ligne par le Musée des Beaux-Arts de Boston et la société française Dassault Systèmes.

 

En partenariat avec le Musée des Beaux-Arts de Boston, l’entreprise française Dassault Systèmes, spécialiste de la 3D, a développé un site Internet qui nous plonge en un clic, sans sortir de chez soi, au coeur des vestiges de l’Egypte antique du célèbre site archéologique de Gizeh.

 

« Avec un simple ordinateur domestique, le grand public peut découvrir les merveilles de l’Egypte ancienne. Avec un écran télé 3D, les utilisateurs peuvent faire l’expérience d’une immersion stéréoscopique plus fascinante encore », se félicite Mehdi Tayoubi, responsable de la stratégie et du marketing interactif chez Dassault Systèmes cité par Francesoir.fr.

 

Depuis son salon, l’internaute peut visiter les pyramides de Khéops et de Mykérinos, découvrir la nécropole et admirer les premiers objets découverts sur le site et aujourd’hui exposés dans des musées aux quatre coins du monde. De nombreuses photos, des carnets de fouille, des cartes et toutes sortes de données récoltées par les archéologues sont également accessibles de façon virtuelle aux visiteurs du monde entier.

Baptisé Giza 3D, ce site a aussi pour but d’enrichir les collections des musées afin de leur permettre de créer des expositions immergeant leurs visiteurs au coeur de l’Egypte antique.

 

Le projet, qui pour l’heure a permis de reconstituer 10% du site de Gizeh, est également destiné aux chercheurs et aux étudiants de l’université de Harvard. Il vise à rendre le célèbre plateau égyptien accessible au plus grand nombre tout en le préservant de la dégradation engendrée par les visites.

http://giza3d.3ds.com/#discover

maxisciences

Un retraité préfère mourir que de laisser partir son sanglier !


 

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Un retraité préfère mourir que de laisser partir son sanglier !

 

Un retraité de 83 ans a prévenu samedi qu’il ferait barrage de son corps au péril de sa vie si les autorités viennent lui prendre le sanglier qu’il a recueilli il y a un an et qui coule des jours heureux chez lui, dans le Tarn-et-Garonne.

 

Yvan Blaise, ancien viticulteur à Saint-Paul-d’Espis, un village de 630 habitants du Quercy blanc, a trouvé celui qu’il a baptisé Bamby le 28 février 2011 alors qu’il accompagnait une partie de chasse.

 

« Sa mère avait dû être tuée la veille. Je me suis enlevé une chaussette de la botte et je l’ai mis dedans », raconte M. Blaise.

 

Bamby avait un ou deux jours. Il pesait 800 grammes. M. Blaise et sa femme Alice, 80 ans, l’ont nourri au biberon.

 

Aujourd’hui, Bamby pèse 86 kilos. Il vit dans un parc clos, avec un abri paillé et un bassin. M. Blaise s’est attaché à cet animal qui est « comme un gros chien, c’est une bête très intelligente, et reconnaissante en plus. Pour les gens, il a ses têtes. Mais il n’embête personne ».

 

Aussi est-il tombé des nues le 5 mai quand deux gardes-chasse sont venus l’informer qu’il ne pouvait plus garder un animal sauvage.

 

« Ils ont dit qu’ils saisiraient la bête, qu’ils l’abattraient. Et puis que je paierais une amende. On a 780 euros de retraite par mois. Comment voulez-vous qu’on paie ? »

 

« J’aurais très mal si on me le prend, je suis cardiaque. Je préfère qu’on m’abatte moi, plutôt que le sanglier. Je me mettrai en travers », a-t-il averti.

 

Le maire, Camille Mallevialle, s’inquiète: « Vu sa santé, si on le lui enlève, je crains un drame ». Lui non plus ne comprend pas. « Il faut voir cet animal. Il vous suit partout et se laisse caresser comme un chien. Et puis c’est archi-clôturé, en pleine campagne ».

 

M. Blaise croit à une dénonciation. Mais de qui ? Le maire n’a jamais reçu la moindre récrimination.

 

Sur le site de la Dépêche du Midi qui a rapporté l’information, la réaction des internautes est unanime: « Tous avec vous papy ! » ou « Foutez lui la paix ! »

 

La préfecture n’a pas répondu aux sollicitations. Le parquet n’était pas joignable.

 

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Wide-View Device : des yeux bioniques pour voir plus clair !


 

Wide-View Device : des yeux bioniques pour voir plus clair !

En ce moment, des scientifiques australiens effectuent des recherches dans le but d’améliorer la vue des personnes atteintes d’affections oculaires. Leurs études ont abouti sur la création d’un dispositif nommé Wide-View Device.

Wide-View Device est une paire de « yeux » bioniques permettant aux personnes ayant des problèmes visuels de mieux voir. L’appareil a été développé par l’équipe de chercheurs de Bionic Vision Australia. Il s’agit d’une paire de lunettes ultra sophistiquée équipée d’une caméra et d’un dispositif externe filaire. Une puce à 98 électrodes séparées est implantée dans l’œil pour stimuler la rétine. Les images filmées par la caméra seront transmises vers la puce. Les informations seront ensuite acheminées vers le cerveau via le nerf optique. Il faut savoir que cet équipement permet de distinguer des objets et des textes de grande taille uniquement.

Wide-View Device sera testé dès l’an prochaine selon les chercheurs. Outre ce dispositif, Bionic Vision Australia projette également de concevoir d’autres prototypes d’ yeux bioniques plus avancés et plus précis.

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LE PAQUET DE CIGARETTES…


 

images drôles Rumba

C’est un poseur de moquette qui est employé par une petite mémé.

Il se met donc au travail, et au bout d ‘une longue après-midi de travail, il décide de se fumer une clope.

Mais il s’aperçoit qu’il a paumé son paquet.

Il s’assoit, emmerdé.

Puis il s’aperçoit qu ‘il y a une bosse sous la moquette.

–  » Merde, mon paquet !  » Se dit-il.

Comme il n’a pas envie de tout refaire, il décide de l’aplatir.

Il prend son élan et se met à sauter dessus comme un malade.

Il saute, il saute, si bien qu’à la fin, il n’y a absolument plus aucune trace de bosse.

La moquette est alors toute plate, bien unie.

Tout content, il se rassoit.

La mémé entre alors dans la pièce :

–  » Tenez, lui dit-elle en lui tendant son paquet de clopes. Vous l’aviez sans doute perdu. Tien, au fait, vous n’auriez pas vu mon hamster ? Il s’est encore échappé de sa cage ! «