Pensée du vendredi 11 mai 2012.


« Il est préférable de bien se conduire, mais mal se conduire n’est pas encore le plus grave. Le plus grave est de ne pas en être conscient. Celui qui est incapable de voir qu’il a mal agi finit par être pris dans des contradictions inextricables. Il rencontre des échecs, il est rejeté par les autres et il ne comprend pas pourquoi : il se croyait irréprochable, il était convaincu que les autres l’approuveraient, l’admireraient même. Il est troublé par ce qui lui arrive, il s’imagine que le monde entier se ligue contre lui, ce qui influence très négativement ses pensées et ses sentiments : il se révolte et dans cette révolte, il perd sa lumière, il perd son amour. Tout cela parce qu’il refuse d’admettre qu’il n’a pas réussi à mettre en accord ses actes avec son idéal. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pourquoi il faut fêter le départ en retraite par Jean-Emmanuel COMBES – Chronique Management


 

Jean-Emmanuel Combes – publié le 19.04.2012, 09h59

L’auteur

Jean-Emmanuel COMBES,

retraité, PWC

Jeune retraité, ancien cadre dirigeant du réseau pwc en France et à l’international, où il a fait toute sa carrière, Jean-Emmanuel Combes a parallèlement été enseignant et administrateur à Sciences Po Paris pendant de nombreuses années. Il est aujourd’hui président d’honneur de l’association des anciens Sciences Po. Il est auteur de plusieurs livres de management, dont « Pour que votre retraite soit un succès… Les trois mois qui comptent » (Manitoba – Les Belles Lettres – oct 2011).

Le site de la société

On ne souligne jamais assez l’importance des moments de fête pour marquer le passage de la vie active à la retraite. La fête a en effet beaucoup de vertus. Au-delà de la joie qu’elle procure ses préparatifs et ses retombées constituent une forte valeur ajoutée pour le futur retraité.

Combien de fois entend-on dire que les pots de départ en retraite ont été très conventionnels, comme les cadeaux, les petits fours et la boisson… Il faut impérativement éviter une fête mal préparée, et l’organiser soi-même si celle que prévoit d’organiser les autres doit tomber dans ce travers! Prenons le pouvoir de créer une ou plusieurs belle(s) occasion(s) de se retrouver entre amis du travail, en invitant éventuellement les amis personnels, pour célébrer les bons moments qu’on a passés ensemble dans le travail, et envisager ce qu’on peut faire ensemble dans le futur.


Honorer ceux par qui les bonnes choses sont arrivées

 

 

Pouvoir à la fois faire le deuil de sa période d’activité professionnelle et célébrer son entrée dans une nouvelle vie personnelle, avec une fête réussie, permet d’éviter la rupture brutale avec son passé et de prendre un nouveau départ sans heurts.

Ces rencontres donnent l’opportunité de remercier tous ceux qui ont fait partie de votre vie active et qui vous ont aidé à construire ses succès, et debâtir et garder pour la vie le souvenir d’une vie professionnelle bien remplie. La présence des personnes qui ont été vos compagnons de travail pendant des années, qui ont participé à vos réalisations, à différents moments de votre parcours, heureux ou difficiles, rétablit la mémoire de ce qu’ont été des temps forts de la vie active.

Partager la fierté de ce qu’on a fait


Il peut se dire beaucoup de choses, et s’échanger beaucoup de souvenirs et de cadeaux pendant ces rencontres. Au-delà de la joie et de l’émotion que peut apporter le temps qu’on prend pour célébrer cet événement, un accès réussi à la retraite passe par la fierté de ce qu’on a fait dans sa vie.

 

 

Au cours de ces rencontres, il faut savourer de s’entendre dire les bonnes choseset de se rappeler collectivement les réussites. On peut être conduit à échanger des photos, des vidéos, des témoignages, des cadeaux, qu’on prendra le temps de regarder en détail un jour, avec beaucoup de plaisir et un peu de nostalgie. Tout cela nourrit la mémoire écrite de son histoire personnelle, et permet ensuite de revenir de temps en temps aux succès du passé, ce qui ne peut pas faire de mal… La fierté de ce qu’on a fait, de ce qu’on a été, permet de puiser de l’énergie mobilisatrice, à chaque fois qu’on y retourne.

Prendre des engagements et bâtir des alliances

Ces rencontres permettent également d’exprimer au mieux, à tous ceux qu’on a côtoyés, ce qu’on prévoit de faire pendant sa retraite, et ce que sera sa nouvelle vie. Quelque-part, c’est une façon de s’engager vis-à-vis de soi-même, en prenant les autres à témoin, de concrétiser son projet de retraite, etde prendre date avec son entourage pour favoriser son nouveau départ.

Et pourquoi pas, à cette occasion, repérer et coopter les alliés dont on a besoin pour les étapes futures !

Une retraite dorée pour Sarkozy après l’Élysée – Politique : LaDépêche.fr


 

Nicolas Sarkozy quitte la Mutualité, à Paris, le 6 mai 2012

Nicolas Sarkozy quitte la Mutualité, à Paris, le 6 mai 2012 Jacques Demarthon AFP

Le désormais ex-chef de l’État va quitter l’Élysée dans les prochains jours mais il ne partira pas sans rien : indemnités, privilèges, avantages en nature… Nicolas Sarkozy bénéficiera de quoi s’assurer une bonne retraite pour les années à venir.

Le Président sortant prévoit de reprendre son activité d’avocat dans les prochains mois, selon son conseiller en communication. Une profession lucrative, d’autant plus lorsque l’on connait le carnet d’adresses de Nicolas Sarkozy. Mais cette activité « normale » ne sera pas sa seule source de revenus, loin de là, comme le révèle le site internet de Challenges.

En effet, Sarkozy percevra en tant qu’ancien Président de la République une indemnité de 6 000 euros brut par mois, et bénéficiera d’un appartement « meublé et équipé » et d’une voiture de fonction avec deux chauffeurs, de billets de train et d’avion gratuits, de l’emploi de sept collaborateurs et de deux policiers pour sa garde rapprochée. Nicolas Sarkozy aura également la possibilité de solliciter les ambassades françaises lors de ses déplacements à l’étranger, notamment pour son logement. Des primes spéciales, dont on ignore le montant, sont également prévues afin de « compenser les contraintes subies dans l’exercice des fonctions ».

1,5 million d’euros par an

Cette série d’avantages émanent d’un texte signé par Laurent Fabius en 1985, alors qu’il était Premier ministre de François Mitterrand. Par ailleurs, s’il siège au Conseil Constitutionnel, comme il est de tradition pour tout chef d’État sortant, Nicolas Sarkozy percevra une indemnité de 11 500 euros net par mois. François Hollande a promis de revenir sur cette disposition mais si un nouveau texte est approuvé dans les prochains mois au Parlement, les nouvelles mesures ne seront pas rétroactives.

Selon le député René Dosière, spécialiste de l’étude des Comptes publics, l’ensemble des avantages perçus par Nicolas Sarkozy couterait chaque année 1,5 million d’euros à l’État français.

Enfin, Nicolas Sarkozy, 57 ans, devrait toucher des traitements liés à ses différents mandats d’élu (député, maire et président du Conseil Général) lorsuq’il aura atteint l’âge légal de la retraite.

Contes Courts…KWIKIKI, LE MERLE


 

( » Petits contes malicieux  » Milan jeunesse)

Kwikiki le merle pleurait à chaudes larmes. Une épine de rose lui avait percé l’aile et il souffrait beaucoup. Alertée par ses cris, une bonne vieille sortit de sa chaumière et, prise de pitié, le captura, soigna sa plaie et le remit en liberté.

– Je te remercie, dit le merle, avant de prendre son envol. Ne perds pas l’épine que tu m’as retirée surtout, car j’en ai besoin pour bâtir mon nid. Je viendrai la chercher bientôt.

La bonne vieille mit donc l’épine en lieu sûr, mais un soir de grand vent, oubliant sa promesse, elle s’en servit pour redresser la mèche de sa chandelle.

Quelques jours plus tard, Kwikiki revint :Bonne vieille, rends-moi mon épine.

– Hélas, je ne le puis, répondit la vieille. Elle a brûlé avec la mèche de ma chandelle – Alors, donne-moi la chandelle, je m’en contenterai.

La vieille se gratta la tête.

– Elle est chez ma voisine, je la lui ai prêtée pour éclairer sa grange.

– Qu’à cela ne tienne ! s’écria le merle. Et il s’en fut trouver la voisine.

– Rends-moi la chandelle qui éclaire ta grange, car elle m’appartient, lui dit-il

– Hélas, je ne le puis, répondit la voisine. Ma chèvre l’a mangée.

– Alors, donne-moi ta chèvre, je m’en contenterai. La voisine se gratta la tête.

– Elle est chez ma belle-sœur, je la lui ai vendue pour la noce de sa fille.

– Qu’à cela ne tienne ! s’écria le merle. Et il s’en fut trouver la belle-sœur.

– Rends-moi la chèvre que tu destines à la noce de ta fille, car elle m’appartient, dit-il.

– Hélas, je ne le puis, répondit la belle-sœur. Mes invités l’ont dévorée.

Du doigt, elle indiqua la salle où se déroulait le repas. Sur la table ne restait que la carcasse de la bête.

– Alors, donnes-moi la mariée, je m’en contenterai.

La belle-sœur se gratta la tête.

– Elle est à présent la propriété d’un notaire veuf et fortuné…

– Qu’à cela ne tienne ! s’écria le merle. Et il enleva la mariée à son époux.

– Merci, bel oiseau, lui dit celle-ci. L’on m’avait uni contre mon gré à ce barbon, et je suis bien aise d’en être débarrassée.

Au même moment, le roi, passant par là, vit la jeune fille en voile blanc et s’en éprit : Veux-tu être ma reine ? lui demanda-t-il.

– Oh ! Oui ! répondit-elle, car le roi était beau, jeune et plein de charme.

– Contre quoi me l’échangez-vous ? intervint Kwikiki.

Le roi sourit :

– Contre ce que tu désires : de l’or, des bijoux, des diamants…

– Une simple épine de rose suffira, dit le merle.

Et, tout heureux, il s’en alla enfin bâtir son nid.

Valérie Trierweiler : "Je ne serai pas une potiche" – Politique : LaDépêche.fr


Valérie Trierweiler.

Valérie Trierweiler.

La toute nouvelle Première Dame s’est confiée au quotidien britannique The Times et a évoqué le rôle qu’elle devra jouer au côté de François Hollande à l’Élysée.

« Je ne suis pas très à l’aise avec ce rôle mais je m’en sortirai très bien si ce n’est pas limité à cela. Je veux représenter l’image de la France, faire les sourires nécessaires, être bien habillée mais cela ne doit pas s’arrêter là. Je ne serai pas une potiche. » Valérie Trierweiler est déterminée à ne pas rester dans l’ombre de François Hollande et avoue s’inspirer du parcours de Danièle Mitterrand ou de Hillary Clinton, plutôt que de celui de Bernadette Chirac et Carla Bruni-Sarkozy.

« Un homme agréable et facile à vivre »

Mais celle qui souhaite poursuivre son activité de journaliste est encore sous le choc de son nouveau statut : « Quand vous dites que je suis l’équivalent de Michelle Obama, je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles ! ».

Valérie Trierweiler profite de cette interview pour évoquer son compagnon qu’elle décrit comme « un homme agréable et facile à vivre » mais également comme un fin politique : « J’ai découvert que ce que l’on pouvait prendre chez lui pour des faiblesses étaient en réalité ses grandes forces. Cela désarme l’adversaire quand vous tendez la main à quelqu’un qui tient un poignard. »

Les courtisans et les journalistes

Très lucide sur l’univers politique et son système, qu’elle décortique depuis des années dans le cadre de sa profession, Valérie Trierweiler avoue être amusée par « les courtisans » qui se battent désormais pour séduire François Hollande : « Je le remarque d’autant plus que j’étais avec François Hollande à l’époque où il n’y avait que cinq personnes autour de lui. »

Par ailleurs, la future Première Dame de 47 ans a appelé ce mercredi ses confrères et consœurs journalistes à respecter sa vie privée, dans un message posté sur Twitter. Dans le Times, elle déclare ne pas encore savoir si le couple présidentiel pourra continuer à habiter dans son appartement parisien du XVème arrondissement, pour des questions de sécurité et de tranquillité pour les riverains.

Il veut voter, la mairie lui apprend qu’il est mort !


 

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Il veut voter, la mairie lui apprend qu’il est mort !

 

Un habitant de Calonne-Ricouart (Pas-de-Calais) a eu la surprise de découvrir dimanche, en se rendant à sa mairie pour voter, qu’il avait été déclaré mort, a-t-il expliqué à l’AFP, confirmant des informations de La Voix du Nord.

 

« Quand j’ai voulu aller voter dimanche matin à la mairie, ils m’ont annoncé que j’étais décédé », a raconté Daniel Demay, encore surpris de sa mésaventure.

 

Selon les registres de la mairie, l’homme avait été officiellement déclaré mort depuis le mois de janvier.

 

En fait, la mairie semble avoir confondu M. Demay avec son beau-frère, effectivement décédé le 11 janvier. « Comme il n’avait pas beaucoup d’argent, j’ai acheté un caveau à mon nom pour qu’on puisse l’enterrer, ça vient sans doute de là, ils ont dû confondre », explique Daniel Demay.

 

L’homme, qui n’avait pas reçu de carte d’électeur mais pensait que « la précédente était toujours valable », n’avait pas pu se rendre compte du problème au premier tour, car il s’était présenté au bureau de vote trop tard, à 18h05, pensant que ce dernier fermait à 20h.

 

Il a finalement réussi à glisser son bulletin dans l’urne dimanche après-midi, après s’être rendu à la permanence du tribunal de Béthune qui l’a autorisé à voter.

 

lavenir

Cadillac : les accidents pourront être évités grâce aux fesses


 

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Cadillac : les accidents pourront être évités grâce aux fesses

 

Le fabricant américain Cadillac va bientôt lancer sa berline de luxe XTS. La voiture sera équipée d’un système de sécurité high-tech qui envoie des retours haptiques au niveau des fesses du conducteur.

 

Cadillac a déposé un brevet pour cette technologie baptisée Safety Alert Seat.

Comment ça marche ? C’est assez simple en fait.

Lorsque le véhicule risque d’entrer en collision avec n’importe quel objet, des vibreurs installés dans le coussin du siège alertent le conducteur. Il y a exactement deux vibreurs : l’un à gauche et l’autre à droite

Lorsque le danger vient du côté, un seul vibreur s’active mais lorsqu’un obstacle se trouve à l’avant ou à l’arrière, les deux informent le conducteur en même temps. « L’utilisation du toucher pour communiquer un risque de collision est une façon efficace et intuitive » dixit Raymond Kiefer de General Motors. Notons que ces signaux haptiques se déclenchent également lorsque la voiture s’éloigne de sa voie.

 

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Safety Alert Seat fait partie du système de sécurité Driver Awareness, comprenant également un régulateur de vitesse, un freinage automatique et une surveillance des angles morts.

 

tomsguide

Une nouvelle drogue : des pilules de viande humaine !


 

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Enquête sur des pilules de viande humaine !

 

La police sud-coréenne tente de lutter contre un trafic de genre nouveau, celui de pilules réalisées à partir de chair humaine.

Selon les douaniers sud-coréens, les contrôles ont été renforcés après la découverte de certaines pilules destinées soi-disant à améliorer les performances sexuelles des hommes.

 

Mais ce médicament serait, en fait, réalisé à base de foetus morts ou avec de la chair d’enfants décédés. Une pratique inacceptable moralement mais également d’un point de vue sanitaire étant donné que chacune de ces pilules représente un véritable danger pour les personnes qui les ingurgitent. Celles-ci seraient un véritable nid à bactéries, selon les responsables coréens qui tentent désormais de lutter contre le trafic de ces pilules qui viendraient de Chine.

 

C’est en août dernier que ce trafic a été découvert. Depuis près de 18.000 boîtes de pilules de viande humaine ont été saisies par les douaniers sud-coréens.

 

7sur7

Droits des malades, la loi 2002 mal appliquée – Doctissimo


 

Dix ans après avoir été votée, la loi Kouchner du 4 mars 2002, faisant du malade l’acteur principal des décisions qui le concernent, reste mal appliquée. En pleine campagne présidentielle, l’Institut Droit et Santé en appelle aux pouvoirs publics, défendant le projet d’une nouvelle loi en matière de droits des malades.

A l’occasion du colloque « La Loi sur les droits des malades, 10 ans après », l’Institut Droit et Santé, centre de Recherches de l’université Paris-Descartes, pointe du doigt notre système de santé, notamment les nombreux refus de soins aux malades, qui sont pourtant sanctionnés par le Code de santé publique ou le Code pénal.

Des refus de soins répertoriés

Loi KouchnerVotée le 4 mars 2002, la loi sur les droits des malades, dite loi Kouchner, donne aux patients le droit de bénéficier de soins de qualité, d’être informés, d’accéder à leur dossier médical, de refuser les soins, d’interrompre un traitement voire tout traitement, et d’obtenir réparation des dommages nés de risques fautifs comme non fautifs. Dix ans après, l’application de ces droits laisse à désirer, selon le constat de l’Institut Droit et Santé (IDS) de l’université Paris-Descartes.

Premier obstacle : le refus de soins, certains médecins ne remplissant par leurs obligations. Refus de se déplacer, de recevoir une personne en particulier, surcharge de cabinet, refus discriminatoires (CMU, patients atteints du VIH, personnes âgées), comportements dissuasifs (dépassements d’honoraires disproportionnés), défaut de continuité des soins… les motifs constatés sont variés. Pourtant, les raisons pour lesquelles un médecin peut refuser de soigner un patient sont plutôt rares et bien déterminées. « Les seuls cas où le praticien a le droit de refuser des soins impliquent l’agressivité du patient, l’intervention dans une zone de détention où le dispositif de sécurité ne serait pas adéquat, les compétences non adaptées au cas, ou encore l’acharnement thérapeutique », rappelle Stéphane Brissy, membre de l’IDS.

À cette réalité s’ajoute le problème massif des déserts médicaux. Aujourd’hui, il existe de fortes disparités dans l’offre de soins en fonction des régions, des quartiers et des pratiques. Interrogés sur leur satisfaction en matière de proximité des services hospitaliers sur l’ensemble du territoire, 62 % des Français font part de leur mécontentement*. Quant à l’augmentation du numerus clausus, qui permet de former davantage de médecins, « c’est pour dans 10 ans », souligne Christian Saout, président du Collectif Interassociatif Sur la Santé (CISS). Or, il faut prendre des mesures très rapidement. Parmi les pistes évoquées : interdire aux médecins de s’installer dans des zones déjà saturées et changer le mode de rémunération des médecins (au forfait et non à l’acte).

Connaître ses droits en tant que malade

Comment permettre au patient une meilleure information sur ses droits ? La question est posée par l’IDS qui préconise une charte du patient. Sujet évoqué également par Camille Kouchner, maître de conférences à l’Université Paris Descartes, avocat au Barreau de Paris et fille de l’ancien ministre de la Santé, dans son dernier ouvrage « Le droit des Malades » qui met l’État devant sa responsabilité d’aménager un système de santé qui permette aux droits des malades d’être appliqués efficacement.

Peu de patients savent par exemple qu’ils ont le droit d’entamer des démarches visant à sanctionner les professionnels pour refus de soins ou faute, et d’obtenir ainsi, dans certains cas, des indemnités (via l’Oniam, Office national d’indemnisation des accidents médicaux).  Autre droit : celui de demander son dossier médical. Cependant, la procédure reste souvent fastidieuse. « On a recommandé de prévoir un délai de 8 jours pour l’obtention de dossier afin de donner la possibilité au malade de consulter un 2ème avis médical ; s’il n’est pas communiqué, nous recommandons une procédure », explique Anne Laude, co-directrice de l’IDS et professeur à Paris-Descartes.

Une nouvelle loi pour les malades ?

Accès inégaux aux soins, dépassement d’honoraires (plus de la moitié de certains spécialistes -ORL, ophtalmologues, gynécologues- sont en secteur 2 non conventionné, un taux qui atteint 85 % chez les chirurgiens), taux de remboursement des soins, sans oublier des situations nouvelles (vieillesse, maladies) nécessitant des conditions d’indemnisations élargies. Autant de questions qui demandent aujourd’hui une réorganisation du système de santé. « Il est temps que le législateur intervienne. Beaucoup de gens sont contre une nouvelle loi de renforcement des droits des malades et des capacités d’accueil, on est face aux lobbies de la Sécu et des mutuelles »,  martèle Christian Saout. Pour Didier Tabuteau, directeur de la Chaire Santé de Science Po et conseiller d’État, « il faut un Ségur de la santé : la situation est assez sérieuse pour qu’aujourd’hui les caisses, l’État, les syndicats professionnels hospitaliers et médecine de ville ainsi que les associations de patients se réunissant et ne sortent qu’avec un système qui tient debout ».

Isabelle Frenay, mars 2012

Sources :

– Conférence de presse de l’institut Droit et Santé du 6 Mars 2012

– « Refus de Soins et actualités sur les droits des malades » – Presses de l’EHESP

* « Les Français et le système de santé », sondage BVA mars 2012 (téléchargeable sur le site de BVA).

La soirée de danse


Image du Blog delinquante95.centerblog.net

 

Samedi soir, deux gars dans une salle de danse.
-Tu sais, je suis timide. Je n’ai pas le tour avec les femmes. Peux-tu m’aider?
– C’est simple. Quand tu invites une femme à danser, tu dois lui faire des compliments sur sa beauté, être aimable avec elle. Ça marche toujours.
– Tu penses que ça va marcher.
– Je te le dis. Vas-y!
Notre gars se dirige vers une table où il y a une femme seule.
– Madame, je vois dans vos beaux yeux verts la joie de vivre et dans votre sourire le goût de danser. Accepteriez-vous de partager avec moi quelques moments de plaisir en m’accordant cette danse?
Aie, devant de si beaux compliments, la femme accepte. Au milieu de la chanson, en plein centre de la piste, voilà qu’elle le giffle à deux reprises!
Notre gars revient à sa table.
– Que sait-il passé?
– Je ne le sais pas. Je lui ai fait de beaux compliments sur ses yeux et son sourire comme tu me l’avais conseillé…
– Ouais, mais c’est pas une raison pour recevoir une claque en pleine face. Tu as certainement dit autre chose. Quoi?
– J’ai continué à lui faire des compliments. Je comprends pas pourquoi, mais quand elle m’a giflé, je venais de lui dire…qu’elle ne suait pas beaucoup pour une grosse femme.

(Proposée par Dodo)