Pensée du jeudi 10 mai 2012.


« La plupart des humains tiennent à la vie, mais malgré cela, combien parmi eux ont l’impression d’avoir été jetés sur la terre comme dans un milieu qui leur est étranger ou même hostile ! Pourquoi ? Parce qu’ils ont perdu le véritable contact avec la nature. De plus en plus de gens vivent dans les villes, et le progrès technique (dont on ne peut cependant pas nier qu’il soit une très bonne chose) les coupe de la nature. Un exemple seulement : que voient-ils du ciel étoilé dans une ville, la nuit, où les rues et les magasins sont tellement éclairés ?…. Ainsi, peu à peu ils arrivent à ne plus sentir cette amitié, cette bienveillance de tout ce qui existe autour d’eux, non seulement les étoiles, mais le soleil, les pierres, les plantes, les animaux… Même quand ils se trouvent chez eux à l’abri, ils sont inquiets, angoissés. Même pendant leur sommeil ils se sentent menacés. C’est une impression subjective car, en réalité, rien ne les menace tellement ; mais intérieurement, quelque chose s’est effrité et ils ne se sentent plus protégés. Il faut donc qu’ils rétablissent intérieurement le contact avec la vie universelle, afin de comprendre son langage et de travailler en harmonie avec elle. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Les lunettes de Google !


lunettes google.jpgLes lunettes de Google !

La vidéo ‘Project Glass’ a fait le tour du Net en quelques jours, visionnée par 7 millions de personnes. Elle présente une simulation de tout ce que vous pourrez faire en portant des lunettes interactives Google, qui sont, pour l’instant, encore à l’état de projet mais annoncées pour dans deux ans.

Un jeune type les chausse et se promène dans New York. On voit à travers ses yeux. C’est assez stupéfiant. Inquiétant aussi.

Cette vidéo vise à promouvoir le nouvel enjeu industriel de Google. Des lunettes fonctionnant comme un smartphone à commande vocale, avec reconnaissance visuelle. Intégrées à nos yeux. A nos oreilles. Nous passons de l’outil disponible à la fonction physiologique.

Les verres-écrans s’interposent entre notre regard et le réel, avec leurs applications, leurs réseaux, la connexion Internet, sans oublier l’univers marchand, omniprésent dans le film. Nous nous rapprochons de films de science-fiction comme RoboCop, avec des hommes-machines équipés d »oeilborgs’ performants.

Ce bouleversement de nos sens usuels vue et ouïe soulève d’innombrables questions sur notre autonomie. Sur notre relation au monde. Sur l’anthropologie la définition de l’humain. L’écran pixelisé va-t-il nous isoler un peu plus de l’extérieur et des autres, à la manière des baladeurs et des casques?

Sur la vidéo, la miniaturisation des images, la transparence des messages laissent supposer que l’usager traverse New York tout en recevant films et messages.

Il n’empêche, on est frappé par l’irruption incontrôlée et pressante des mails et des appels.

On s’attend à recevoir des spams. On espère qu’il n’y aura pas de bug… Et on pense aux pages inquiètes de Jean Baudrillard et Paul Virilio prédisant la dissolution de l’individu dans un flux de pixels dans la ‘matrix’.

Qu’en dit le philosophe des technologies Thierry Hoquet, auteur de Cyborg philosophie (Seuil, 2011), à qui nous avons envoyé le film? « Si, avec ces lunettes, nous amplifions notre perception, nous imposons aussi un filtre. Nous perdons le contact direct avec ce qui est sous nos yeux. Nous devenons des monades, fermées sur nous-mêmes, connectées au dieu Réseau. L’invasion directe de la vie privée me semble alarmante. Nous perdons la liberté de débrancher. »

Problèmes de rejet

Faut-il regretter cette entrée dans une « réalité augmentée » grâce à l’interposition d’un écran intelligent entre nous et le monde? Elle permet de visualiser, au gré de l’action, quantité de métadonnées associées à l’environnement (géolocalisation des restaurants, des loisirs, des bonnes adresses…), d’identifier des musiques, des monuments et des personnes (reconnaissance de formes ou faciale), d’envoyer des messages aux passants (technologie Bluetooth), de comparer des prix ou encore de consulter des informations-clés pendant une rencontre professionnelle.

La « réalité augmentée » enrichit le monde extérieur, démultiplie nos capacités d’intervention et de réflexion. Miniaturiser des technologies et fonctionnalités déjà offertes par les portables, les intégrer à notre ergonomie, libérer nos mains, cela ne les rend-il pas plus faciles d’usage, plus légères, moins « machiniques »? Ne faut-il pas les intégrer tout à fait à notre corps, pour mieux les oublier? L’ingénieur qui planche sur les lunettes Google, Babak Paviz, spécialiste en bionanotechnologie, prévoit déjà l’étape suivante. Il a mis au point une lentille de contact chargée de pixels (visible sur Spectrum.ieee.org. Elle devrait permettre, à moyen terme, d’intégrer les fonctions des lunettes à l’œil même, mais aussi d’aider les malvoyants et de décupler notre vue.

Nous entrerions alors véritablement dans l’ère des cyborgs façon RoboCop ou Iron Man. « Bien sûr, nous sommes déjà assistés par la technologie: il existe des pacemakers, des prothèses, des reins artificiels, souligne Thierry Hoquet. Mais il faut distinguer les outils intelligents, inventés par l’homme, des fonctions organiques. Il peut s’avérer dangereux de vouloir remplacer nos organes – ils forment un écosystème vivant ouvragé par une lente évolution – par des machines. Ces machines posent des problèmes de rejet, elles tombent en panne, deviennent obsolètes. Se posent alors les questions de l’entretien, du coût, des pièces de rechange. »

A la greffe technologique et au cyborg, chers aux militants « transhumanistes », Thierry Hoquet préfère, avec le biophysicien et bioéthicien américain Gregory Stock, l’idée de « fyborgs »: des humains utilisant des technologies non invasives, respectant notre intégrité anthropologique.

Frédéric Joignot

lemonde

Valérie, la huitième Première Dame de France – Présidentielle 2012 : LaDépêche.fr


 

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Valérie, la huitième Première Dame de France

Valérie, la huitième Première Dame de France

Valérie, la huitième Première Dame de France

« Je n’ai pas trouvé l’école de Première dame de France » déclarait en souriant Valérie Trierweiler, au mois de janvier dernier, sur le plateau de Canal +. Quatre mois plus tard, les urnes ayant rendu leur verdict, elle devient la 8e Première dame de France du 7e Président de la Ve République, Sarkozy ayant eu deux épouses pendant son mandat.

Restera-t-elle compagne ? Comment endossera-t-elle ce premier rôle ? Les images nombreuses diffusées depuis la victoire de François Hollande indiquent chez elle une aisance sobre, illuminée d’un beau sourire… Un petit tweet écrit à l’heure des résultats témoigne de sa modestie : « Tout simplement fière d’accompagner le nouveau président de la République et toujours aussi heureuse de partager la vie de François ». Enfin, son parcours de journaliste politique depuis plus de 20 ans, atteste d’une bonne connaissance des arcanes du pouvoir.

Mais basculer de l’autre côté du miroir n’est pas simple surtout s’il faut assumer d’être au premier rang. On le sait, à 47 ans, cette mère de trois adolescents et issue d’une famille modeste est désireuse de garder son « indépendance financière ». Elle aime circuler à vélo dans Paris, vivre et faire ses courses normalement dans le 15e arrondissement. Elle est aussi une femme discrète qui a assumé son coup de foudre en 2006 avec François Hollande alors qu’elle était encore mariée ; elle a élevé ses trois enfants, endossée le statut de compagne derrière Ségolène Royal et accepté, la mort dans l’âme, de mettre sa carrière de journaliste entre parenthèses.

Beaucoup de sacrifices et pas d’ambition ? Il y a quelques mois, Valérie Trierweiler indiquait que son conjoint « qui est un excellent stratège » n’avait pas besoin d’elle. Pourtant, tout au long de la campagne, elle a disposé d’un bureau au QG de François Hollande et ne s’est pas cachée de donner son avis sur le fond et la forme. Certains lui attribuent le nouveau look du Président, dix kilos en moins, d’autres murmurant que sans elle, Hollande ne serait peut-être pas devenu Président. « Je me pince toutes les 3 secondes pour m’assurer que tout cela est réel », disait-elle dimanche soir. La huitième Première Dame de France est bel et bien entrée en scène.

10 mai : journée commémorative de l’abolition de l’esclavage en France métropolitaine


 

10 mai : journée commémorative de l’abolition de l’esclavage en France métropolitaine

10 mai : journée commémorative de l'abolition de l'esclavage en France métropolitaineLe président français Jacques Chirac a décidé de faire du 10 mai la Journée commémorative de l’abolition de l’esclavage en métropole. L’occasion pour la France métropolitaine d’honorer le souvenir des esclaves et de commémorer l’abolition de l’esclavage. Au-delà de l’abolition, la journée devrait engager une réflexion générale sur l’ensemble de la mémoire de l’esclavage, longtemps refoulée, pour la faire entrer dans notre histoire. L’occasion aussi de s’interroger sur la façon dont l’esclavage peut trouver sa juste place dans les programmes de l’école primaire, du collège et du lycée. La volonté également de développer la connaissance scientifique de cette tragédie. Enrichir notre savoir, c’est le moyen d’établir la vérité et de sortir de polémiques inutiles.

La date du 10 mai correspond à l’adoption par le Parlement, le 10 mai 2001, de la loi Taubira ‘reconnaissant la traite négrière transatlantique et l’esclavage’.

Contes Courts…LA BALEINE AUX YEUX D’OR


 

(Chantal de Marolles et Bernadette Pons (ills) grasset jeunesse)

Très loin d’ici, dans la mer froide, il y avait une baleine ; une baleine grise comme la mer, grise comme le vent et la brume. Les marins qui l’avaient vue ne l’oubliaient jamais plus, car ses yeux étaient des perles d’or. Quand ils revenaient à terre, ils entraient dans les auberges et criaient  » On l’a vu, on a vu la baleine aux yeux d’or ! « 

Dans son palais, le roi les entendait et murmurait :  » Je veux avoir ces yeux d’or, ce sont sûrement des yeux magiques « 

Il avait promis une grosse récompense à celui qui les rapporterait. Aussi, quand ils s’embarquaient, les marins n’oubliaient jamais leurs harpons pour l’attraper.

Mais quand elle entendait leurs bateaux froisser la mer, la baleine plongeait au plus profond de l’eau et s’en allait à l’autre bout du pays, voir Noll, un petit garçon qu’elle aimait.

Noll n’était pas heureux : il n’avait plus de parents et vivait dans une cabane avec sa tante Hell qui ne l’aimait pas. Alors, souvent le soir, il venait s’asseoir sur la falaise, épuisé par tout le travail que sa tante lui avait donné à faire, et il se mettait à pleurer si fort, que parfois la mer débordait à cet endroit-là.

La baleine arrivait et se mettait à lui parler tendrement de sa voix qui faisait trembler les vagues :  » Attends un peu, petit Noll, un jour ta tante sera petite et faible et toi tu seras grand et fort, et tu feras tout ce que tu voudras, sois patient. « 

Hélas, un soir, tante Hell à suivit Noll jusqu’à la falaise…Quand elle voit les yeux d’or, tout brillants sous la lune, elle décide aussitôt de les lui prendre. Sans faire de bruit elle retourne à la cabane, se lave, se coiffe, prend son châle et court au palais du roi.

 » Si je te donne les yeux d’or de la baleine dit-elle, est ce que tu prendras mon neveu chez toi ?  »  » Oui, répond le roi, et je le ferai premier ministre, et je te donnerai tout l’argent que tu voudras.  »  » Alors envoie-moi demain tes meilleurs soldats au bord de la falaise « 

Quand Noll se réveille le lendemain matin, sa tante lui apporte un bol de chocolat et sourit :  » Si tu le veux, Noll, c’est fini pour nous d’avoir faim et d’avoir froid et de dormir sur des fougères ; demain si tu le veux tu peux devenir premier ministre et être riche. Il suffit que tu appelles la baleine, et moi, je cueillerai ses yeux. « 

 » Jamais s’écrie Noll, ses yeux sont à elle, il ne faut pas les lui prendre, j’aime mieux rester pauvre ! « 

Tante Hell hausse les épaules et crie :  » Tu fais des histoires pour des yeux qui ne sont même pas de vrais yeux, seulement des boules d’or et dont elle ne se sert sûrement pas !  »  » Non, répète Noll, non ! « 

Alors, la tante se met à pleurer :

 » Quand je pense à tout ce que j’ai fais pour toi ! A tout ce que j’ai dépensé ! A tout ce que tu m’as coûté ! A tous les plats que je t’ai cuits ! A tous les soins que je t’ai donné.. ! ! ! ? ? ? Et toi tu ne veux même pas que j’ai un vrai lit pour me coucher ! « 

Alors Noll dit :  » C’est bon, j’accepte ! « 

Ils s’en vont vers la falaise et Noll crie :  » Baleine ! Baleine ! « 

On entend comme un grondement, les vagues se fendent en deux et la baleine paraît. En quelques secondes les soldats cachés derrière les sapins harponnent la baleine et mettent ses yeux dans un coffret. La baleine n’a même pas poussé un cri. Simplement, elle se secoue pour faire tomber les harpons, puis elle ferme ses paupières grises et s’en va. Noll reste là, sans bouger à regarder l’eau froide, jusqu’à ce que sa tante le tire par la manche en disant :

 » Allons, viens donc au palais, nous voilà riche à présent. « 

Le roi est fou de joie ! Il fait coudre les yeux en or sur son bonnet de fourrure et aussitôt, il voit toutes les mers : les bleues, les vertes et les noires. Il voit d’un coup tous les bateaux qui vont dessus, tous les poissons qui nagent dedans et tous les trésors coulés au fond. Il voit le dessous des icebergs, les tourbillons et les nids de tempête. Il crie :  » ça y est, je suis le roi de la mer !  » et il fait jeter tous les ciseaux de tous le pays pour que personne ne puisse découdre les yeux d’or.

A partir de ce jour, Noll ne dit plus rien. Il ne mange plus, il ne dort plus et quand il lève les yeux vers le bonnet du roi, il croit voir pleurer les yeux d’or.

Alors, n’y tenant plus, un soir il se rend sur la falaise et murmure :  » Baleine, baleine « 

D’un coup, les vagues sombres se fendent en deux et la baleine paraît :

 » Oh Noll gémit-elle, rend moi mes yeux s’il te plait ! Je les sens qui me regarde tandis que je me cogne aux vagues, rends-les moi, je t’en prie « 

 » oui, répond Noll, même si je dois mourir, demain matin au levé du soleil, je te les apporterai ! « 

En retournant au palais, Noll sent que son cœur bât mieux, et que ses poumons respirent plus vite, il est heureux ! Il a pris une décision.

Il fait nuit noire quand il arrive au palais. Sans bruit il entre dans la chambre du roi et lui retire doucement son bonnet de fourrure. Puis il s’approche de la fenêtre éclairée par la lune et toute la nuit, avec ses ongles, il découd les points serrés. Quand tout est décousu, plein de bonheur, il s’enfuit vers la falaise. Il court, il court à perdre haleine, mais bientôt il entend derrière lui les cavaliers du roi lancés à sa poursuite. Il court plus vite encore, mais il entend les cris des soldats et les hennissements des chevaux.

Alors il se retourne pour voir s’ils sont encore loin et il tombe du haut de la falaise dans la mer en poussant un grand cri :  » Baleine ! « 

Les cavaliers tirent sur les rênes pour arrêter les chevaux et ils se penchent au dessus de la mer…Mais comme ils ne voient rien que les vagues qui bouillonnent, ils retournent au palais

.Et l’on entendit plus jamais parler du petit Noll !

Pourtant, des marins disent qu’ils l’ont vu, et quand ils entrent dans les auberges, ils chuchotent tout bas pour que le roi n’entende pas :

 » On l’a vu ! On l’a vu le petit Noll ! Son manteau brodé était tout blanchi de sel, il avait l’air vraiment heureux, il riait et s’amusait dans les vagues, bien assis sur le dos de la baleine aux yeux d’or ! « 

Vieillir ne serait plus une fatalité… – Le Point


 

Le nombre de centenaires ne cessant de progresser, il faut leur donner les moyens de bien vivre aussi longtemps.

Il faut tout faire pour aider les gens à se battre afin que longévité et vieillissement soient de moins en moins synonymes de handicap.

Il faut tout faire pour aider les gens à se battre afin que longévité et vieillissement soient de moins en moins synonymes de handicap.© SUPERSTOCK/SUPERSTOCK / SIPA

Nous ne sommes plus faits pour vieillir » est le titre – très optimiste – du dernier livre* du Dr Christophe de Jaeger, qui sort mercredi. Et pourtant, des études très récentes montrent que la longévité en bonne santé, autrement dit sans incapacité, n’est pas optimale dans notre pays, notamment par rapport à nos voisins européens. L’ouvrage de ce gériatre, titulaire de la première chaire européenne de la longévité, à l’université des Sciences appliquées de Belgrade, est à lire avec intérêt mais aussi prudence, car il y fait ouvertement la promotion des techniques proposées dans l’institut parisien qui porte son nom.

Il n’empêche, ce médecin médiatique sait trouver les mots que l’on a toutes et tous envie d’entendre : « Mon objectif n’est pas de peupler la France de centenaires en maisons de retraite mais que nos contemporains puissent continuer à vivre debout, autonomes, qu’ils puissent continuer à créer, entreprendre et aimer, bien au-delà de cent ans. » Un objectif que chacun peut atteindre, selon ce médecin, s’il le décide. Car sa méthode – éminemment personnalisée – est fondée sur la physiologie de chacun.

Il faut quand même admettre que ce spécialiste – qui publie régulièrement sur le sujet – a de bons arguments. Il affirme, par exemple, que la peau est un miroir de la qualité de notre vieillissement général et que la tendre, la combler ou la stimuler par mille techniques de médecine ou de chirurgie esthétique ne résout pas le fond du problème. Cette « fausse impression » nous éloigne des réalités du vieillissement, qui ne fait que s’accélérer et cette illusion ne trompe personne (il suffit de regarder le cou ou les mains pour s’en apercevoir !).

« Vivre 120 ans en bonne santé »

La peau n’étant que la partie émergée de l’iceberg, ce médecin aborde le vieillissement à travers les signes fonctionnels qu’il entraîne, comme la fatigue, le manque d’énergie, les troubles du sommeil, le stress, la baisse de la libido… La liste est longue et variable selon les individus. Et les premiers symptômes peuvent apparaître aussi bien dès 45 ans qu’après 60 ans. Les médecins alors consultés, après avoir fait réaliser quelques examens et décrété que leur patient n’étaient pas « malades », se contentent le plus souvent de leur conseiller de « lever le pied », de prendre des vacances, voire un antidépresseur.

C’est cela qui fait bondir le Dr de Jaeger pour qui le vieillissement n’est ni pathologique, ni inéluctable et que le combat contre les outrages des ans nécessite une réponse globale, un rééquilibrage précis en fonction des besoins. Car ce qui sera bénéfique pour l’un sera inefficace, voire néfaste pour l’autre. De plus, il affirme que le fait de manger moins, moins salé ou de faire plus d’exercice physique est, certes nécessaire, mais totalement insuffisant pour interférer avec le vieillissement.

Selon lui, la science propose désormais des armes autrement plus efficaces à celles et ceux qui veulent vraiment se prendre en charge. Il ne s’agit ni de miracle ni de magie, mais seulement de compenser les carences en vitamines, en hormones, d’entretenir la santé non seulement des organes et des muscles mais aussi du corps tout entier, enfin de réconcilier notre âge réel et celui de nos artères. Vaste programme détaillé par celui qui n’hésite pas à sous-titrer son ouvrage « Vivre 120 ans en bonne santé » !

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Par Anne Jeanblanc

* Editions Bernard Grasset, 250 pages, 18 euros

Pub pour le gel douche Playboy « Press To Play » : dans l’ascenseur – Vidéo


pub.jpgPub pour le gel douche Playboy « Press To Play » : dans l’ascenseur – Vidéo

La marque Playboy veut vendre ses gels douche, et elle nous le fait savoir. Dernière publicité en date, celle qui reprend le fantasme de l’ascenseur : deux inconnus isolés dans cet espace clos, qui s’imaginent alors toutes sortes de situations plus ou moins… hot !

Une pub qui correspond parfaitement à l’image que veut se donner la marque Playboy, et qui dans son genre est très réussie.

Oseriez-vous vous aussi appuyer sur le bouton « stop » de l’ascenseur ?

http://www.dailymotion.com/embed/video/xqmqfb

par Yopadato

miwim.fr

Jugé pour le viol d’une handicapée – Toulouse : LaDépêche.fr


 

assises

justice

justice

Une nouvelle session s’ouvre aujourd’hui devant la cour d’assises de Toulouse. Sébastien Sarrazyn, 27 ans, comparaît jusqu’à vendredi pour un « viol sur personne vulnérable », une femme de 45 ans, handicapée mentale. Les faits qui lui sont reprochés remontent au 18 juillet 2010, en fin de matinée. Alors qu’elle venait de rentrer dans son appartement, dans le quartier de La Terrasse à Toulouse, l’accusé, un voisin, l’aurait empêchée de fermer la porte en la bloquant avec son pied. Sitôt entré, il aurait enlevé ses vêtements et l’aurait fait tomber au sol. Là, il l’aurait empêché de crier en lui mettant une main sur la bouche tout en lui imposant des caresses puis un rapport sexuel.

Sébastien Sarrazyn a toujours nié le viol, affirmant qu’ils avaient eu une relation consentie. Selon lui, sa victime présumée aurait porté plainte pour se venger car il ne lui avait pas rendu 15 € qu’elle lui avait prêtés.

Au cours des trois jours d’audience, les interventions des différents experts seront particulièrement suivies. L’avocat de la victime, Me Nicolas Raynaud de Lage devrait demander un huis clos.

Mirepoix. Il survit sans électricité et sans eau depuis des mois – Ariège : LaDépêche.fr


 

en conflit avec sa propriétaire

En 2010, Michel Géraud s'est installé dans un gite proche de Mirepoix. Très vite, les relations se sont dégradées avec la propriétaire des lieux, qui n'aurait pas tenu ses engagements. / Photo DDM, Florent Raoul.

En 2010, Michel Géraud s'est installé dans un gite proche de Mirepoix. Très vite, les relations se sont dégradées avec la propriétaire des lieux, qui n'aurait pas tenu ses engagements. / Photo DDM, Florent Raoul.

En 2010, Michel Géraud s’est installé dans un gite proche de Mirepoix. Très vite, les relations se sont dégradées avec la propriétaire des lieux, qui n’aurait pas tenu ses engagements. / Photo DDM, Florent Raoul.

En conflit avec la propriétaire de l’appartement qu’il occupe avec ses fils de 18 et 15 ans, Michel Géraud vit depuis des mois sans eau ni électricité, dans l’indifférence générale.

Comme par un pied de nez ironique, l’endroit se nomme les « Gîtes du havre de paix » : une ancienne ferme transformée en logements, non loin de Mirepoix. Michel Géraud, pourtant, explique y vivre « un véritable enfer » depuis plus de deux ans, dû à un interminable conflit avec la propriétaire des lieux. Les relations se sont tellement envenimées que le père de famille vit désormais sans eau ni électricité, et depuis plusieurs mois. « On s’éclaire à la bougie, relate-t-il. Les enfants vont dans la nature pour faire leurs besoins quand je ne parviens pas à récupérer de l’eau de pluie pour les toilettes. Et je vais à Mirepoix, deux fois par jour, pour remplir des bouteilles d’eau à la fontaine ».

Tout commence à l’arrivée de cet homme de 61 ans à Mirepoix, au mois de décembre 2010. Naît alors un premier conflit, au moment de la signature du bail et de l’état des lieux. « Ma propriétaire a profité de mon absence pour faire signer ces documents à une de mes amies, qui attendait mon retour, explique Michel Géraud. Elle en a profité pour revenir ce qui était convenu ». Le loyer passe ainsi de 225 à 380 € par pour ce premier mois, la propriétaire réclame également 450 € de dépôt de garantie, ce qui n’était pas prévu et 100 € à titre de provision sur charge, ce qui serait « illégal », selon l’avocat de Michel Géraud. Celui-ci demande des explications. Et les échanges tournent vinaigre. « Devant son refus de me rembourser les sommes perçues, j’ai arrêté de payer une partie du loyer, soit environ 100 €, dont 50 € de charges », reprend Michel Géraud. Les griefs s’accumulent : l’absence de factures pour l’eau et l’électricité : les compteurs sont communs.

condamné par le tribunal Et c’est un conflit sans fin qui commence, marqué par la condamnation de Michel Géraud par le tribunal d’instance de Foix, en juillet 2011. Le juge donne entièrement raison à la propriétaire, et condamne le locataire à rembourser plus de 1 300 € de loyers en retard.

Persuadé d’être dans son droit, et d’avoir été floué lors de son entrée dans les lieux, Michel Géraud a décidé de faire appel de cette décision et cette fois, s’est adjoint l’aide d’un avocat. Le procès en appel aura lieu en janvier prochain.

Mais entretemps, la situation s’est envenimée. La propriétaire des lieux a coupé l’eau et l’électricité dans l’appartement de Michel Géraud, le plaçant dans une situation très inconfortable. Les intimidations se multiplient : « Mme H… n’a cessé de troubler la jouissance paisible des lieux par son locataire : interdiction de recevoir des « étrangers » sans son autorisation, interdiction de faire stationner des « étrangers » dans la propriété, aucune connexion internet, pas de chaînes françaises malgré les stipulations contractuelles… » liste Me Alessandro Perrotto dans les conclusions déposées auprès de la cour d’appel de Toulouse. Michel Géraud ne réclame rien d’autre que le remboursement des 650 € versés… au moment de l’entrée dans les lieux. Et veut avoir le temps de trouver un autre logement : « Mes revenus sont particulièrement modestes, confie-t-il. Je ne parviens pas à trouver quelque chose de décent, et il n’y a pas de logements sociaux disponibles. Sinon, il y a longtemps que je serai parti ».

La propriétaire de ce gîte n’a pas souhaité s’exprimer dans nos colonnes. Elle se dit « très fatiguée » et « harcelée » par son locataire, qui serait extrêmement « procédurier ».

Menacé d’une expulsion

Michel Géraud et sa petite famille sont désormais menacés d’une expulsion, que la préfecture a accepté de ne pas exiger avant la fin du mois de juin. «Je n’ai aucune solution», soupire Michel Géraud. Qui ajoute: «Le courrier m’invite, en cas de nécessité, à composer le 115».

Anesthésie en pédiatrie, anesthésie des enfants – Doctissimo


 

Techniques d’anesthésie, prise en charge de la douleur, présence et rôle des parents… Votre enfant doit être anesthésié et vous vous posez plein de questions ? Françoise Galland, directrice de l’Association Sparadrap, vous aide à y voir plus clair et à aborder cette expérience de façon sereine.

Un million d’enfants de 0 à 15 ans sont anesthésiés en France chaque année. Quand parents et enfants sont bien informés, ils vivent mieux cet acte médical. Suivez le guide !

Avant l’anesthésie d’un enfant : l’importance de la consultation

Anesthésie enfant« La consultation d’anesthésie est un moment-clé pour l’enfant et ses parents », informe Françoise Galland. Dans le cas d’une opération programmée, la consultation a lieu une semaine avant celle-ci en général. Elle permet au médecin anesthésiste-réanimateur de s’assurer de l’état de santé de l’enfant afin d’évaluer les risques éventuels d’une anesthésie générale et de choisir le type d’anesthésie en conséquence.

Au programme : interrogatoire médical, lecture du carnet de santé et examen clinique de l’enfant. Certains examens complémentaires peuvent parfois être réalisés, comme une prise de sang, une radiographie… Ils permettent en particulier de rechercher des troubles éventuels de la coagulation ou des signes de maladies musculaires.

« C’est pendant cette consultation que les parents et les enfants peuvent poser toutes les questions qu’ils ont en tête », conseille la directrice de Sparadrap. L’objectif ? Anticiper au mieux le déroulé de l’anesthésie. « Après, à la maison, les parents peuvent être attentifs aux éventuels signes d’inquiétude de leur enfant : énervement, mauvais sommeil… et lui proposer de répondre à ses interrogations, par exemple en lui lisant le guide illustré édité par l’association », indique Françoise Galland.

Anesthésie des enfants : les techniques

L’initiation de l’anesthésie, appelée aussi induction, peut se faire soit dans une salle spéciale (salle d’induction), soit directement en salle d’opération, les deux étant situées au sein du bloc opératoire. Si l’anesthésie a lieu dans une salle d’induction, les parents peuvent parfois rester auprès de leur enfant jusqu’à ce qu’il soit endormi. Il existe deux techniques d’induction de l’anesthésie : par inhalation, avec application d’un masque et respiration de vapeurs anesthésiques, ou par injection intraveineuse grâce à une perfusion.

  • L’induction par inhalation est la plus utilisée chez les enfants de moins de 4 ans. Le gaz de référence aujourd’hui pour ce type d’anesthésie est le sévoflurane. Ses avantages ? Une bonne tolérance respiratoire et cardiaque qui autorise l’utilisation de concentrations de gaz élevées, ce qui permet une induction douce et rapide. Cet anesthésiant a cependant des limites, il est notamment déconseillé chez les enfants épileptiques et peut entraîner des épisodes d’agitation au réveil.

  • L’induction par injection intraveineuse, elle, est parfois préférée par les enfants de 6 à 15 ans, qui appréhendent le masque. L’anesthésique majoritairement utilisé est le propofol. Il a remplacé le thiopental, même si celui-ci reste recommandé dans le cas particulier d’induction chez un enfant à l’estomac plein, en cas d’intervention urgente indispensable.

L’anesthésie de votre enfant vous angoisse plus que l’acte chirurgical ? « Le taux de mortalité lié à l’anesthésie est extrêmement faible », rassure le Dr Frédéric Lacroix, responsable d’unité fonctionnelle d’anesthésie pédiatrique à l’hôpital d’enfants La Timone à Marseille.

Anesthésie des enfants : prise en charge de la douleur post-opératoire

A la fin de l’opération, l’enfant, encore endormi, est conduit en salle de réveil. On y surveille ses paramètres vitaux en continu (pouls, tension artérielle, saturation en oxygène, fréquence respiratoire) et son score de douleur. Le personnel soignant administre des médicaments antidouleur afin de prévenir et traiter la douleur post-opératoire. « Quels que soient les médicaments prescrits, le traitement anti douleur débute alors même que la chirurgie n’est pas terminée, de façon à ce qu’il soit parfaitement efficace au réveil de l’enfant », explique le Dr Frédéric Lacroix. En fonction du type de chirurgie, des médicaments plus ou moins forts sur la douleur seront utilisés (allant du paracétamol aux dérivés morphiniques en cas de douleurs intenses aiguës), et ce, durant quelques jours après l’opération.

Le bon complément des médicaments ? Les parents ! « Aujourd’hui, c’est sans doute à peine 20 % (8 % en 2003) des équipes soignantes qui accueillent systématiquement les parents en salle de réveil », déplore Françoise Galland. Pourtant, la présence des parents est très importante. « Ils participent à la réassurance de l’enfant, le distraient et sont ses porte-parole, notamment en cas de douleur non soulagée », assure-t-elle.

Si vous êtes présent, que pourrez-vous faire ? « Rassurez votre enfant en lui disant qu’il est réveillé, que vous veillez sur lui », conseille la directrice de Sparadrap. « Demandez-lui s’il est bien installé, s’il est bien soulagé », ajoute-t-elle. Si votre enfant a mal, signalez-le au personnel médical, des médicaments plus puissants peuvent lui être administrés. Tous les paramètres sont bons ? La douleur est soulagée ? Votre enfant va pouvoir rejoindre sa chambre. L’anesthésie est derrière lui…et vous !

Anne-Sophie Glover-Bondeau, mars 2012

La cotation de la douleur chez l’enfant

Pour pouvoir administrer les médicaments adaptés, il faut évaluer la douleur de l’enfant.

– Chez les enfants de moins de 5 ans, l’évaluation se fait grâce à un score déterminé par l’observation du comportement et la recherche de signes signifiant la douleur par le personnel soignant, avec l’aide des parents.

– Chez les enfants plus grands, des outils adaptés à chaque âge peuvent être utilisés :

  • L’échelle des visages, à partir de 4 ou 5 ans, réglette sur laquelle l’enfant peut montrer le visage qui correspond à la douleur ressentie ;

  • Dès 5 ou 6 ans, une réglette permet à l’enfant d’indiquer lui-même l’intensité de sa douleur, en plaçant le curseur à la hauteur de sa douleur ;

  • A cet âge, l’enfant peut aussi noter sa douleur sur une échelle numérique simple de 1 à 10.

Sources :

– Dossier de presse, Mieux appréhender l’anesthésie en pédiatrie,  Sparadrap et Fondation B. Braun, juin 2011

– Interview de Françoise Galland, février 2012

TARZAN ET LE SEXE…


images drôles Difficile de pas s'y incruster

TARZAN ET LE SEXE…

Un jour Jane rencontre Tarzan dans la jungle. Elle se sent aussitôt très attirée par sa bestialité et alors qu’ils faisaient connaissance et qu’elle lui expliquait toute sorte de choses, elle lui demanda comment il faisait par rapport au sexe.

– Quoi être sexe ?

Jane lui explique séance tenante et il lui dit :

– Ah, moi habitude utiliser trou dans arbre Horrifiée, elle lui dit :

– Mais Tarzan, tu te trompes. C’est pas un arbre qu’il faut utiliser. Je te montre. Elle enlève alors rapidement ses vêtements, se couche par terre et lui dévoile son intimité.

– Ici Tarzan. Il faut mettre ton sexe ici.

Tarzan se met alors à poil, s’avance vers Jane et lui donne un gros coup de pied dans le sexe. Jane se tord de douleur et après un bon moment, encore interloquée, elle lui demande:

– Mais pourquoi tu m’as fait ça ?

– Moi vérifier si pas abeilles…

(merci à RIGOLUSMAN pour cette farce)