Pensée du jeudi 3 mai 2012.


« Il existe des remèdes pour toutes les formes de maladies, mais à condition de bien connaître l’être humain, sa structure, les énergies qui circulent en lui et les relations qu’il entretient avec l’univers telles que la Science ésotérique les a étudiées depuis des milliers d’années. Trop de gens qui se disent spécialistes et qui prétendent s’occuper de l’être humain, le délivrer de ses maux, continuent à le voir comme une mécanique. Ils sont loin de se douter qu’il existe en lui des forces, des entités et des intelligences encore inconnues qui sont capables, sous certaines conditions, de fabriquer dans l’organisme des éléments qui n’y existaient pas. Tous ces gens qui ignorent qu’au-delà du corps physique l’homme possède d’autres corps de nature subtile : les corps éthérique, astral, mental, causal, bouddhique, atmique, qui ne savent pas très bien ce que sont l’intellect, le cœur et la volonté… et à plus forte raison l’âme et l’esprit, comment peuvent-ils s’imaginer qu’ils pourront le guérir ? C’est impossible. C’est impossible parce qu’ils s’y prennent mal, parce qu’ils ne veulent pas savoir ce qu’est réellement l’être humain. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Non, courir sans soutif n’est pas mauvais pour les seins | Rue89 Sport


« Tout ça, ce sont des mythes, comme la nécessité de porter un soutien-gorge quand on court. Personne n’a jamais prouvé ça. » La révélation s’est offerte au détour d’une conversation téléphonique. Alors que j’interviewais Thierry Adam, gynécologue et médecin du sport, pour un autre article, il avait lâché cette petite bombe.

« QUOI ? QUOI ? QUOI ? », avais-je alors pensé (oui, en majuscules, comme ça). Comme beaucoup de femmes, j’ai bien retenu le discours de maman et de la prof de gym sur le sport et les nichons.

Discours simple en substance : il faut absolument sortir soutenue, sinon, c’est les gants de toilette assurés.

Une fois reçu le livre de Thierry Adam, « Gynécologie du sport. Risque et bénéfices de l’activité physique chez la femme », on découvre la cinquième partie de son livre, sobrement intitulée « Seins et sport », ainsi que son chapitre 4 « Soutien-gorge de sport. »

Sans soutif, « le sein remonte et se raffermit »

La thèse en médecine de Laëtitia Pierrot, publiée en 2003, y occupe une large place. Elle a demandé à des femmes sportives de ne plus porter de soutien-gorge pendant un an.

Sur une centaine de volontaires, elle en avait retenu 33 pour cette étude restrictive. Elles avaient entre 18 et 25 ans et leurs seins étaient de bonnets B ou C.

Au téléphone, Laëtitia Pierrot précise :

« On ne peut pas extrapoler à toutes les femmes. »

Comprenez bien, mesdames qu’on considère comme propriétaires de gros seins (bonnet D, E, etc…) ou encore mesdames qui avez plus de 25 ans ou moins de 18 ans, dans le doute, mieux vaut ne pas vous fier à cette étude.

Voilà, maintenant que ces précautions sont définies, on peut se pencher sur les résultats de l’étude.

Au niveau esthétique : 12% des femmes n’ont remarqué aucun changement. Selon des mesures, on n’observe pas l’arrivée d’un gant de toilette, mais celle d’une hausse du mamelon :

« Chez une femme qui court sans soutien-gorge, le sein ne tombe pas mais remonte et se raffermit. »

Marie préfère encore courir sans culotte

Les coureuses se plaignent aussi souvent de l’inconfort que peut susciter une course sans soutien-gorge. Camille, 27 ans :

« Le jogging, c’est l’activité où on ne peut vraiment pas s’en passer. À la limite en roller, voire en tennis, ça peut passer mais pour courir, c’est obligatoire. »

A 37 ans, Marie a été une sportive assidue, qui enchaînait cinq joggings par semaine et occasionnellement des marathons. Aujourd’hui, après plusieurs blessures au genou, elle ne court plus qu’une à deux fois par semaine et explique :

« Faire du sport sans culotte, ça ne pose pas de souci, ça a dû m’arriver deux ou trois fois suite à un oubli, mais ce n’est pas franchement gênant. En revanche, sans soutif… Nan ! Pas possible

Ça me ferait bondir de savoir que des sportives puissent faire du sport sans brassière ou soutien-gorge ! D’une part, c’est une sensation hyper désagréable, ça fait mal et en plus la loi de la gravité doit agir deux fois plus vite dans ce cas ! Même moi qui n’ai jamais eu une poitrine opulente, je plaque le tout avec ma brassière bien serrée ! »

Qu’en est-il donc, dans l’étude de Laëtitia Pierrot, du confort sans soutien-gorge ? Lors de la première consultation de l’étude, 55% des femmes déclaraient un inconfort véritable et seules 12% d’entre elles se sentaient bien.

Mais au bout d’un an, elles étaient 88% à se sentir à l’aise sans soutien-gorge.

Les seins qui font « tournicoti, tournicota »

Ces résultats surprennent tant ils déconstruisent un mythe. Dans sa thèse, Laëtitia Pierrot avance d’autres arguments à l’injonction faite aux femmes de porter des soutien-gorges.

Le succès du soutien-gorge s’explique bien sûr notamment par des raisons commerciales, mais il y a aussi des raisons culturelles :

« Il y a une norme sociale et esthétique. L’image du sein est tellement importante … On le présente comme constitutif de la féminité. »

La norme, c’est d’abord d’éviter un tabou : le nichon qui gigote. Non soutenus, les seins prennent vite la liberté, bien légitime, de jouer à « tournicoti, tournicota ». Effet observable dans la vidéo ci-dessous, extraite du film « Sex and the City 2 » (oui, cette référence est un peu honteuse) :

Ce mouvement, somme toute naturel, est jugé par beaucoup comme impudique. Un homme qui court torse nu ne provoque pas tant de scandales. Comme le regrettent certaines féministes, les seins des femmes sont jugés « sexuels »…

Mais ce n’est pas tout. Au lycée, par exemple, ne pas porter de soutien-gorge, c’était aussi risquer de devenir la risée de tout le monde (boutonneux et personnes à peaux saines comprises).

Jeanne (son prénom a été changé) a fait du sport intensif pendant longtemps. De la course à pied, de la natation et de gym. Elle se souvient :

« Quand je n’avais vraiment pas de seins et que j’étais à très haut niveau, le soutif était uniquement destiné à ne pas me faire chambrer.

Une chemise ou un tee-shirt un peu translucide et on voit tes tétons. Ça dérangeait certaines filles de ma classe, genre “On me dit que je suis une allumeuse parce que j’ai pas de soutif.” »

Il n’empêche. Le propos de Laëtitia Pierrot ou Thierry Adam n’est pas de faire interdire le soutien-gorge.

Le soutif pratique pour glisser de la musique

Pour certaines coureuses, en plus du confort qu’il offre, il est pratique. On y glisse un lecteur de MP3 ou d’autre choses encore, comme le dit Camille :

« Souvent dans les soutiens-gorge de sport, il y a des passants pour faire passer le capteur du cardio-fréquencemètre. Les mecs galèrent à le faire tenir. Nous, on a juste à le glisser et ça reste en place tout seul. »

Pour les femmes qui feront le choix du soutien-gorge, il ne faut pas s’y tromper. Thierre Adam explique dans son livre qu’un soutien-gorge à armatures peut entraîner « des plaies mammaires, voire pulmonaires ».

« Les soutiens-gorge spécialement conçus pour le sport doivent répondre à plusieurs critères : ils ne doivent posséder ni couture ni baleine pour ne pas blesser la poitrine, ne pas se dégrafer inopinément, posséder de larges bretelles pour ne pas scier les épaules et être conçus dans un tissu “respirant” pour ne pas retenir l’humidité. »

Et pour celles qui n’en veulent plus et présentent les même caractéristiques que les femmes de l’étude ? Et bien jetez-les dans une « poubelle de la liberté », comme au bon vieux temps !

Des ovnis dans le ciel russe VIDEO


ovni.jpgDes ovnis dans le ciel russe !


Des boules lumineuses aperçues dans le ciel russe début avril font beaucoup parler d’elles. Ces ovnis, visibles pendant plusieurs nuits, ont été filmés par nombres d’habitants, principalement dans la ville de Saint-Pétersbourg et ses environs.

La police n’a pas tardé à être assaillie de coups de fils de citoyens inquiets, tous décrivant les mêmes boules lumineuses apparaissant et disparaissant en quelques secondes.

Selon le Moscow Times, les scientifiques locaux s’intéressent beaucoup au phénomène et n’hésitent pas à partager leur opinion à ce sujet. Ainsi, l’un d’entre eux qui travaille à l’observatoire de Pulkovo pense savoir ce que les aliens pensent de nous.

« Les aliens nous voient comme des idiots, comme un peuple sous-développé. Peut-être qu’ils nous ont référencé sur leur sorte d’écran et qu’ils envoient des avertissements à toute la galaxie, expliquant que la civilisation qui se trouve près de l’Etoile Naine – que nous appelons soleil – est dangereuse », explique-t-il.

7sur7

3 mai : Journée Mondiale de la liberté de la presse


 

3 mai : Journée Mondiale de la liberté de la presse

3 mai : Journée Mondiale de la liberté de la presseLa Journée mondiale de la liberté de presse a été instaurée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993 après la tenue du Séminaire pour le développement d’une presse africaine indépendante et pluraliste.

Ce séminaire s’est déroulé à Windhoek (Namibie), en 1991, et a conduit à l’adoption de la Déclaration de Windhoek sur la promotion de médias indépendants et pluralistes

La Déclaration de Windhoek exigeait l’établissement, le maintien et la promotion d’une presse pluraliste, libre et indépendante et mettait l’accent sur l’importance d’une presse libre pour le développement et la préservation de la démocratie au sein d’un État, ainsi que pour le développement économique. La Journée mondiale de la liberté de presse est célébrée le 3 mai de chaque année, date à laquelle la Déclaration de Windhoek a été adoptée.

Petit rappel…

Même si l’on célèbre depuis 1993 la Journée mondiale de la liberté de presse, celle-ci s’enracine encore plus loin dans l’histoire des Nations Unies. En effet, il est stipulé, dans l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 que :  » Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. « 

Aujourd’hui, dans le monde entier, le 3 mai est devenu l’occasion d’informer le public à propos des violations du droit à la liberté d’expression et le moment de se rappeler que plusieurs journalistes risquent la mort ou la prison en transmettant la nouvelle aux gens.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), qui coordonne chaque année les activités qui soulignent le 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de presse, c’est :

  • une journée d’action, qui favorise et permet de mettre sur pied des initiatives qui visent la défense de la liberté de la presse.

  • une journée d’évaluation, afin de dresser le portrait de la liberté de la presse à travers le monde.

  • une journée de rappel, qui permet de rappeler aux États le respect des engagements qu’ils ont pris envers la liberté de la presse.

  • une journée d’alerte, pour alerter le public et accroître la sensibilisation à la cause de la liberté de la presse.

  • une journée de réflexion, pour stimuler le débat parmi les professionnels des médias sur les problèmes qui touchent la liberté de la presse et l’éthique professionnelle.

  • une journée commémorative en mémoire des journalistes qui ont perdu la vie pendant qu’ils exerçaient leur profession.

  • une journée d’appui envers les médias qui sont victimes de mesures qui entravent la liberté de la presse ou qui visent à l’abolir.

Une seule arme….la presse

La liberté de la presse est considérée comme une pierre angulaire des droits de la personne et comme une assurance que les autres droits seront respectés. Elle favorise la transparence et une bonne gouvernance et représente, pour la société, la garantie que régnera une véritable justice. La liberté de la presse est le pont qui relie la compréhension et le savoir. Elle est essentielle à l’échange d’idées entre les nations et les cultures, qui est lui-même une condition menant à une compréhension et à une coopération durables.

L’ARBRE A SOUCIS


 

Un jour, j’ai retenu les services d’un menuisier pour m’aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l’âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.

Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m’invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l’allée qui conduisait à la maison, il s’arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.

Lorsqu’il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu’il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l’arbre, la curiosité s’empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.

« C’est mon arbre à soucis, » me répondit-il. « Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n’ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin ».

« Ce qu’il y a de plus drôle », il sourit, « c’est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.

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Belle et Douce Journée à vous! /I\

Le don d’organes, nouvelle cause défendue par Facebook | À La Une | L’Orient-Le Jour


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Médias sociaux

Le don d’organes, nouvelle cause défendue par Facebook

OLJ/AFP | mercredi, mai 2, 2012

Une nouvelle initiative sur Facebook.

Une nouvelle initiative sur Facebook.

Zuckerberg inspiré par sa petite amie et Steve jobs.

Les utilisateurs américains et britanniques de Facebook peuvent désormais ajouter le statut « donneur d’organes » à leur profil, grâce à une initiative lancée par le réseau social destinée à mettre en contact les donneurs avec les patients en attente de transplantation.

Mark Zuckerberg, le jeune fondateur de Facebook, a été l’un des tout premiers membres du réseau social à cocher le statut « donneur d’organes » sur son profil. Désormais, a-t-il expliqué sur la chaîne américaine ABC, les utilisateurs vivant aux Etats-Unis et au Royaume-Uni peuvent l’imiter et se déclarer donneur d’organes, tout en expliquant leur décision à leurs amis.

Des liens redirigent vers les registres de donneurs d’organes officiels et permettent ainsi aux utilisateurs qui le souhaitent de s’inscrire.

« Nous pensons que tout le monde peut participer à la prise de conscience de (l’importance) du don d’organes. Cela peut contribuer à résoudre la crise » que rencontre le don d’organes, a-t-il jugé. Selon lui, « aux Etats-Unis aujourd’hui, 114.000 personnes, et des millions d’autres à travers le monde sont dans l’attente d’un coeur, d’un rein ou d’un foie qui leur sauvera la vie ». Et d’après Donate Life America, une ONG américaine, environ 18 personnes meurent chaque jour aux Etats-Unis, faute d’une transplantation à temps.

« Nous voulons rendre les choses simples. Vous n’avez qu’à indiquer le pays ou l’Etat dans lequel vous habitez, et nous vous redirigeons vers les registres » de donneurs d’organes, a encore souligné Mark Zuckerberg.

M. Zuckerberg a dit avoir eu l’idée lors de conversations avec sa petite amie, étudiante en médecine, et en discutant avec son ami Steve Jobs. Le co-fondateur d’Apple, décédé l’an dernier d’un cancer du pancréas à 56 ans, avait reçu une greffe du foie en 2009.

« Son histoire n’en est qu’une parmi tant d’autres, celle de quelqu’un qui a reçu une greffe qui a prolongé sa vie. Il en était très reconnaissant », a confié M. Zuckerberg.

Mark Zuckerberg, généralement réticent à parler de sa vie privée, a révélé sur ABC que sa petite amie, Priscilla Chan, comptait devenir pédiatre. Lors de leurs « conversations à table, (ils parlent) de Facebook et des enfants qu’elle soigne ».

L’état de certains de ses jeunes patients « empire parce qu’ils ne reçoivent pas la greffe dont ils ont besoin », a-t-il raconté.

Donate Life America s’est félicitée de l’initiative de Facebook, qui revendique 901 millions d’utilisateurs à travers le monde. « Nous ne saurions être plus reconnaissants envers Facebook pour son engagement à aider à sauver des vies en incitant les Américains à s’inscrire comme donneurs d’organes (…). Des milliers de vies vont être sauvées grâce à cette initiative », a expliqué David Fleming, président de l’ONG.

Aux Etats-Unis, les occasions de signaler son statut de donneur d’organes sont nombreuses. Les automobilistes et motards sont ainsi encouragés à indiquer sur leur permis de conduire s’ils souhaitent ou non faire don de leurs organes en cas d’accident mortel.

Un immeuble sous-terrain pour survivre à l’apocalypse ?


 

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Un immeuble sous-terrain pour survivre à l’apocalypse ?

 

Fin du monde ou non, la possibilité d’un scénario apocalyptique ne quitte pas la pensée de plusieurs designers. C’est donc sans grande surprise que l’on découvre un projet d’immeuble souterrain conçu pour survivre à un scénario catastrophe.

 

L’immeuble est surnommé « Doomsday Shelter », littéralement l’abri du jugement dernier. Attention, il ne s’agit pas d’un abri qui se contente de protéger avec le strict nécessaire. Il abrite des appartements confortables et luxueux prévus vraisemblablement pour de richissimes clients. On notera la présence d’une piscine, d’une salle de cinéma et d’une librairie. L’immeuble serait enterré sous une prairie au Kansas et pourra accueillir 70 personnes. Larry Hall, l’un des principaux instigateurs assure que l’abri pourra subvenir aux besoins des occupants en termes de nourriture. La bâtisse sera équipée d’une ferme qui produira des légumes et fournira des poissons aux résidents. Ajouter à cela un stock de nourritures préfabriquées pour alimenter les occupants et la survie est assurée pendant cinq ans.

 

Les concepteurs prévoient également de transformer des silos à missile datant de la guerre froide en centres médicaux et en écoles. Quatre clients se sont déjà manifestés pour cet abri apocalyptique. Comptez 7 millions de dollars pour habiter dans ce bâtiment en sous-sol.

 

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tomsguide.fr

Des arbres de 30 mètres de haut créés par l’homme !


 

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Des arbres de 30 mètres de haut créés par l’homme !

 

On les appelle les « Singapore Supertrees ». Ces arbres de 25 à 35 mètres de haut ont été imaginés par le cabinet Grand Associates.

 

Ils sont le fruit de recherches architecturales, mais aussi biologiques. Des milliers de plantes viennent se loger dans les structures qui sont équipées de panneaux solaires. « Les Jardins des Baies » où sont plantés ces arbres impressionnants reliés par des passerelles qui donnent une vue imprenable sur Singapour.

 

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L’ouverture du parc est prévue pour juin de cette année…

lavenir.net

Une dentiste rancunière arrache toutes les dents de son ex !


 

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Une dentiste rancunière arrache toutes les dents de son ex !

 

Marek, un Londonien de 45 ans, a commis l’erreur de prendre rendez-vous chez son ex, Anna, 34 ans et dentiste de profession. L’homme, qui ignorait sans doute qu’Anna avait très mal digéré leur rupture, a eu une affreuse surprise en sortant du cabinet dentaire de la jeune femme.

La dentiste, qui a vu dans ce rendez-vous médical l’occasion rêvée de se venger, a tout simplement décidé d’utiliser une forte dose d’anesthésiant pour droguer son ex et pour lui arracher toutes ses dents, une par une et sans exception.

 

Selon le Dailymail, la machiavélique dentiste a tout d’abord tenté de contenir ses émotions. « J’ai tenté d’être professionnelle et de me détacher de mes émotions. Mais quand je l’ai vu couché là j’ai juste pensé: ‘Quel salaud!' », a confié Anna.

 

Marek, quant à lui, a compris que quelque chose ne tournait pas rond lorsque sa bouche a commencé à se réveiller. L’homme ne sentait plus de dents dans sa bouche et a donc enlevé le bandage qui entourait sa tête afin d’observer sa cavité buccale et ses gencives désormais à nu.

 

« Je n’avais pas de raison de douter d’elle, je veux dire, je pensais qu’elle était professionnelle. Mais quand je suis rentré chez moi et que j’ai regardé dans le miroir, je n’en croyais pas mes yeux! Cette p*** avait vidé ma bouche! », a déclaré Marek, très énervé.

 

Et le drame ne s’arrête pas là, puisque la nouvelle compagne de Marek n’a pas supporté le choc et a rompu avec l’homme dès qu’elle a découvert sa bouche édentée. Anna, qui a eu la vengeance de ses rêves, risque la prison pour son acte.

 

7sur7

Régime diabète gestationnel – Doctissimo


 

On vient de vous diagnostiquer un diabète gestationnel. Vous allez être suivie par un nutritionniste et un diabétologue mais en attendant le premier rendez-vous, vous vous demandez quel régime vous allez devoir suivre. Éclairages du Dr Laurence Lévy-Dutel, endocrinologue-gynécologue, à l’hôpital européen Georges Pompidou.

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Si vous souffrez de diabète pendant la grossesse, vous devrez effectuer un rééquilibrage alimentaire plus qu’un régime à proprement parler. Un lecteur de glycémie sera votre meilleur allié pour contrôler votre alimentation.

Diabète gestationnel : un régime adapté

Diabète gestationnel régime« Dans 90 % des cas, le diabète gestationnel est lié à un déséquilibre alimentaire », indique le Dr Lévy-Dutel. Le régime alimentaire conseillé en cas de diabète pendant la grossesse consiste donc à rééquilibrer l’alimentation en qualité et en quantité. « En aucun cas, il ne faut faire un régime hyper draconien, le but n’étant pas de perdre du poids mais de maîtriser la prise de kilos », prévient cette endocrinologue. Pas question de supprimer les féculents, le sucre et les fruits ! Les principes de base que vous devrez suivre ? Mangez très souvent en petites quantités, à heures régulières : « Faites 5 repas : petit-déjeuner, collation, déjeuner, goûter, dîner », conseille le Dr Lévy-Dutel. Privilégiez les féculents à index glycémique bas (IGB) : riz complet, pain complet, légumineuses (lentilles, pois chiche…), consommez plus de légumes que de fruits, éliminez les sucres rapides (pâtisseries, desserts sucrés, chocolat, sodas, céréales sucrées, jus de fruits…). Enfin, on vous demandera de respecter des quantités pour chaque aliment autorisé. En revanche, « manger des aliments light et édulcorés n’a aucun intérêt », et pourraient même être néfastes.

Diabète gestationnel : le régime en pratique

« Je conseille à mes patientes un lecteur de glycémie, celui-ci est pris en charge à 100 % par la sécurité sociale », indique le Dr Lévy-Dutel. « Celui-ci est un élément éducateur : il permet aux femmes enceintes d’autocontrôler ce qu’elles doivent manger et en quelle quantité, chacune d’entre elles ayant un seuil différent », ajoute-t-elle. Mode d’emploi ? Il faut s’auto-piquer avant et après chaque repas (2 heures après) et contrôler sa glycémie. Vous saurez ainsi quelle quantité d’aliments vous convient pour maintenir une glycémie correcte. Exemple : vous mangez 3 tranches de pain complet, votre glycémie est correcte après, vous en mangez 4, votre glycémie est trop élevée. « En réajustant l’alimentation, on améliore les choses », déclare le Dr Lévy-Dutel. Mais cela n’est pas suffisant ! « L’adaptation du mode de vie est indispensable : il faut avoir une activité physique en absence de contre-indication médicale », souligne l’endocrinologue. Si vous ne souhaitez pas faire un sport adapté type natation, marchez 20 minutes par jour !

Diabète gestationnel : menus-types

Les quantités indiquées sont indicatives, votre médecin les adaptera à votre cas particulier.

Petit-déjeuner :

– Thé ou café

– 1 yaourt nature ordinaire ou fromage blanc 20 %

– 2 tranches de pain complet ou 3 biscottes type Wasa ou 40 g de céréales All Bran

Collation : un laitage (yaourt nature, petit-suisse, fromage blanc)

Déjeuner :

– 4 cuillères à soupe de féculents cuits

– Légumes (crus ou cuits)

– 1 portion de viande ou poisson ou 2oeufs

– 1 laitage

– 1 fruit

Goûter :

une boisson chaude et un laitage

Dîner :

– 2-3 cuillères à soupe de féculents cuits

– Légumes à volonté

– 1 laitage

– 1 fruit

Anne-Sophie Glover-Bondeau

Source :

Interview du Dr Laurence Lévy-Dutel, 7 décembre 2011

Mis à jour le 27 mars 2012

UN NOIR DEVANT DIEU…


images drôles tourisme-en-Asie

Un Noir s’adresse a Dieu :

– Dieu, pourquoi je suis noir ?

Et Dieu répond :

– C’est pour que tu puisses mieux chasser pendant la nuit dans la forêt africaine, que tu te confondes ainsi avec l’obscurité; c’est aussi à cause du soleil d’Afrique, ta couleur t’en protège.

– Dieu, autre chose encore, pourquoi mes cheveux sont crépus ?

– Rien n’est fait au hasard, mon fils. Cette chevelure, quand tu cours dans la brousse, elle ne s’accroche jamais nulle part, c’est important.

– Bien, fait le Noir, mais dites-moi, Dieu, pourquoi alors je suis né à Montréal ?

(merci à DENIS VILLENEUVE pour cette farce)