Pensée du samedi 31 mars 2012.


« Les deux principes de l’esprit et de la matière paraissent se combattre, mais en réalité ils travaillent ensemble au service de la vie. Et tandis que, jour après jour, le principe de la matière se développe et étend son territoire dans l’homme, l’esprit, qui ne reste pas inactif, tente de lui montrer qu’il existe aussi des régions plus subtiles à visiter, des tâches plus grandioses à exécuter. Certains s’y refusent, ils s’obstinent à concentrer leurs efforts dans le plan physique. Il ne faut pas négliger le corps physique et les conditions matérielles, mais il y a des limites à se fixer, car nous ne sommes sur la terre que pour un temps. Et il ne suffit pas de le savoir comme ça, théoriquement ; il faut que cette conscience du caractère éphémère de toute forme matérielle, et donc de notre corps physique, nous pousse à rechercher l’esprit qui abolit les formes pour en créer sans cesse de nouvelles. C’est là une des premières conditions de notre évolution. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Mythologie égyptienne


Pour les Anciens, l’Egypte sera essentiellement taoui – «le double pays » -, et cette dualité de nature (entre la Haute-Egypte, vallée encaissée entre deux déserts, et la Basse-Egypte, plaine alluviale coïncidant avec le delta du Nil) comme cette double attirance (vers l’Afrique d’une part, vers l’Asie et la future Europe d’autre part) marqueront tous les éléments et les faits de la vie politique, économique, humaine de ce pays pré-destiné. scarabéeUn contraste de couleurs renforce, d’est en ouest, une autre dualité, entre Kemet « la noire » (la vallée fertile au limon sombre) et Deshret « la rouge » (la région stérile des déserts aux sables rutilants sous le soleil). La civilisation égyptienne prend ses racines dans la nuit des temps, il y a plus de six mille ans (chronologie). La religion, basée sur le polythéisme, guidait chaque aspect de vie égyptienne.

Cléopâtre, reine du  Nil , Jeu de  www.sierra.fr

L’Egypte (carte) était le domaine de quelques 2000 netjer, divinités, qui paraissent être, pour la plupart, les héritiers des totems de clans primitifs, et le souvenir de cette origine explique les formes très variées hommes, animaux, plantes, objets inanimés même, sous lesquelles ils ont été adorés, à toutes les époques, dans les nomes qui avaient succédé aux clans. Il explique aussi, peut-être, pourquoi le plus grand nombre d’entre eux étaient plutôt des sortes de génies locaux demeurés comme tels, très proches de l’homme : on voyait en eux des êtres plus forts et plus intelligents, mais qui étaient soumis cependant à tous les besoins, à toutes les passions et à toutes les misères de l’humanité. Ils pouvaient même mourir, mais ressusciter ensuite par la puissance de la magie très présente.

Leur existence était d’ailleurs conçue à l’image de celle de la famille humaine. Ils formaient ce qu’on appelle une triade comme par exemple celle de Thèbes qui regroupait Amon, Mout et Khonsou.

Il est difficile de classer les dieux égyptiens de façon très précises car les croyances religieuses sont complexes Elles ont évoluées au cours du temps et dépendent aussi de la localisation géographique. Certains, comme Amon, étaient adorés dans le pays tout entier, tandis que d’autres n’étaient connus que très localement.
Il faut considérer l’extrème longévité de ces cultes qui commencèrent il y a 5000 ans et qui ne s’achevèrent qu’au VI siècle de notre ère quand Justinien les interdit en 550 avec la fermeture du temple d’Isis à Philae Il y a de maintes façons d’orthographier les noms des divinités de la mythologie égyptienne. J’ai opté pour la plus commune en précisant les orthographes alternatives.
Pour faciliter la découverte de la mythologie égyptienne, j’ai regroupé en un mini panthéon illustré, les divinités les plus importantes et les plus connues.
Si vous voulez tester vos connaissances voici un petit exercice visuel

L’EGYPTE DES PHARAONS. mythologica.fr


L’Egypte des Pharaons (1/2)



L’Egypte des Pharaons (2/2)

Intervention de Satan dans l’impression d’un livre ? – Histoire de France. Le Blog La France pittoresque


Intervention de Satan dans l’impression d’un livre ?

 

Imprimé en 1561, l’ouvrage intitulé Missae ac missalis anatomia, contenant 172 pages in-8° ainsi qu’un errata de quinze pages, « peut passer pour une des satires les plus amères que les protestants aient composées contre l’église romaine » et est une « traduction de l’Annotomia de la missa, (…) traduction faite non sur la version originale [parue en 1552] mais sur la version française [parue en 1555] », nous apprend le Manuel du libraire et de l’amateur de livres (Tome 2, 1820).

Celui qui a fait l’errata s’excuse en racontant les artifices employés par le diable pour empêcher le bien que ce livre devait produire : « Ce maudit Salan, dit-il, lorsqu’on imprimait cet ouvrage, mit en œuvre toutes ses ruses, et parvint à le faire souiller de tant de fautes (car certains passages n’offrent aucun sens, et d’autres présentent un sens contraire à celui qu’ils devraient avoir), dans le but d’en empêcher la lecture par les âmes pieuses, ou d’affecter ainsi les lecteurs d’un tel ennui, qu’aucun d’eux ne pût, sans un dégoût suprême, aller jusqu’à la fin du livre.

« Déjà le même Satan, avant que le livre fût remis à l’imprimeur, se servant d’un autre moyen, l’avait jeté quelque part dans un bourbier, et tellement sali de liquide et de boue, que l’écriture était presque effacée sur un grand nombre de feuillets entièrement gâtés. De plus, ce livre était tellement déchiré, que non seulement on ne pouvait pas le lire, mais qu’on ne pouvait même l’ouvrir sans que les feuillets ne se séparassent les uns des autres. Aussi, pour remédier à ces artifices de Satan, on a été, après l’impression, obligé de revoir l’ouvrage et de noter les fautes, malgré leur nombre. »

Les couleurs de l’amitié! » Ma Planète


 

Ajouté le 03/29/2012 00:20:21 par Ricky1234


 


Les couleurs de l’amitié!

 


Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :

Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l’espoir. J’ai été choisi pour l’herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :

Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :

Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte :

Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :

C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause.. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :

Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :

Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :

Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :

Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie.. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur Inconnu

 

 

Mots-clés: Ricky1234 Réflexion

Les vikings en France » Ma Planète


Ajouté le 03/28/2012 15:11:30 par lazar_adriana
Les vikings en France

La naissance de la Normandie

A furore Normannorum, libera nos domine

Dès 800, Charlemagne s’était rendu en Normandie pour inspecter les côtes et faire fortifier Saint-Lô et peut-être Avranches et Coutances, car le péril nordique est déjà présent : les premiers raids vikings arrivent entre 790 et 800 sur les côtes de la Gaule occidentale.

C’est alors que l’on commence à entendre « A furore Normannorum, libera nos domine ! », cette prière courte et fervente chuchotée dans les petites chapelles de pierre en Irlande, dans les monastères britanniques, dans les fermes des alentours de Paris ainsi que dans les imposantes cathédrales byzantines de Constantinople.

En 820, des Vikings apparaissent pour la première fois en baie de Seine. Selon Eginhard, une flotte de treize navires venus de Nordmannia se présente dans l’estuaire après avoir opéré un coup de main en Flandre. Mais les gardes du rivage parviennent à repousser les hommes qui mirent pied à terre et même à en tuer cinq.

Mais c’est seulement sous le règne de Louis le Pieux (814-840), devenu roi en 814, que le littoral normand commence à être envahi par les vikings. Selon les archives capitulaires de la cathédrale de Coutances (Le Livre Noir), la première vague d’invasion commence en 836 et durera trente ans.

C’est son fils, Charles II (823- 877) surnommé le Chauve qui verra arriver, vers 875, la seconde vague d’invasion des Vikings qui profitent de la décomposition du pouvoir carolingien.

Commencée en 875, elle se terminera soixante-quatorze ans plus tard, en 974, avec le coup de main normand sur Dol et le débarquement d’Harald-à-la-Dent-Bleue à Cherbourg.

Depuis le XVIIIe siècle, hors du monde scandinave, on désigne par Viking le guerrier explorateur et pillard d’origine scandinave.

En réalité, les Vikings ne représentaient qu’une faible partie des anciens peuples de la Scandinavie. Les cadets des familles nobles, chassée par les règles d’héritage favorables à l’aîné, n’avaient pas d’autre choix que de chercher fortune chez leurs voisins anglais ou irlandais, dans un premier temps (vers 793).

Pus tard, vers 866, le phénomène s’amplifiera en raison de la guerre interne provoquée par l’appétit d’Harald 1er « Hårfagre », « aux Beaux Cheveux » (872-931), premier roi de toute la Norvège, fils de Halfdan le Noir Gudrœdsson, qui se lance à la conquête des nombreux et minuscules royaumes qui composaient alors la Norvège.

Cette situation, favorisée par le droit clanique, dont le châtiment suprême était le bannissement, et à la surpopulation due à un réchauffement climatique (en l’an mil, on trouve la vigne en Scanie, le sud de la Suéde), pousse les chefs à organiser pour leur propres compte des expéditions plus ambitieuses.

Successivement, les Vikings originaires de Suède , étendent leur domination à l’est de la Baltique où ils écument la Volga et ce qui deviendra plus tard l’Ukraine et la Russie . Ils atteignent ensuite la mer Caspienne, Constantinople, Bagdad. Dans les années 1040, une expédition varègue atteint même l’Afghanistan.

De leur coté, les vikings danois, eux aussi en proie à une guerre intestine, lancent d’abord une expédition terrestre contre le Jutland (la péninsule formant la partie continentale du Danemark) occupé par les Francs qui leur opposent une vive résistance les obligeant ainsi à emprunter une autre voie d’incursion : la mer. Ils gagnent les côtes d’Angleterre, et remontent l’Humber et la Tamise.


Après avoir fondé un État éphémère dans le nord de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique, la Frise médiévale, ils profitent de la longue période de fragilité de l’Empire Franc consécutive à la mort de Charlemagne en 814 pour mener une suite de raids sur la Seine, la Loire, la Garonne et les petits fleuves côtiers avant de s’établir durablement une région où ils gagnent le nom de « Normands », la Normandie qui sera la seule fondation politique durable des Scandinaves en Occident.

Quant aux Vikings originaires de Norvège, ils dirigeront leurs expéditions et leurs conquêtes vers l’Écosse, l’Irlande, les îles Féroé, l’Islande et le Groenland d’où ils mènent des raids d’exploration jusqu’au Vinland (la pointe septentrionale de l’île de Terre-Neuve), d’où ils pratiquent le cabotage le long des côtes américaines.

La grande majorité des vikings était des agriculteurs qui devaient souvent avoir recours à la pêche et à la chasse pour assurer leur survie. Sans entrer dans le détail, les Norvégiens auraient été principalement pêcheurs, les Suédois et des Danois agriculteurs et éleveurs.

Grands navigateurs, pillards, commerçants ou colonisateurs entreprenants, au gré des circonstances, ils sillonnent sans relâche les mers et les océans les plus dangereux, sachant, adaptables, judicieux et conscients de leur inculture, mettre les érudits de l’Église au service de leur propre dessein en engageant les hommes de talents et en épousant les femmes du cru de haut rang.

Geoffroi Malaterra, moine bénédictin au monastère de Saint-Évroult en pays d’Ouche, chroniqueur normand du XIe siècle les décrit ainsi : « particulièrement adroits, dédaignant leur propre héritage dans l’espoir d’en acquérir un plus grand, uniquement avides de gains et de domination, tendant à toutes sortes d’imitation, tenant le juste milieu entre la prodigalité et l’avarice, ayant sans doute réussi à unir ces deux valeurs apparemment opposées. Leurs chefs faisaient particulièrement preuve de faste par désir de se faire bien voir. C’était d’ailleurs une race habile à la flatterie, portée sur l’étude de l’éloquence, de sorte que les garçons étaient des orateurs, une race tout à fait déchaînée à moins d’être fermement retenue par le joug de la justice. Ils étaient durs au travail, à la faim et au froid toutes les fois que le hasard les y soumettait, portés sur la chasse et le colportage, fascinés par les chevaux ainsi que tous les équipements et les armes de guerre. »

Sans instruments de navigation, privés de l’étoile polaire, qui n’apparaît pas sous leur latitude entre mai et septembre, ils naviguaient à l’estime, forts de leur science de la mer, observant les courants marins, les vents dominants, les oiseaux et leurs migrations.

Aidés peut-être par des « pierres » (un morceau de feldspath), ils avançaient à une vitesse d’environ quatre à cinq nœuds (7,4 à 9,3 km/h), parcourant environ 200 kilomètres par jour, par temps favorable.

Parenthese. La « pierre de soleil » des Vikings, mentionnée dans un passage d’une saga sur le roi Olav Haraldsson II serait le cristal de calcite(de la famille des feldspaths) selon les deux physiciens bretons Albert Le Floch et Guy Ropars. Il dévie les rayons lumineux suivant leur polarisation, sans perdre de lumière. La calcite permet de retrouver la position du soleil derrière les nuages, même plusieurs heures après que celui-ci a disparu au-delà de l’horizon. Par ailleurs une calcite a été retrouvée dans l’épave d’un bateau anglais du XVIe siècle coulé près d’Aurigny au large de Cherbourg.



Par vents contraires ou par fort temps, ne pouvant virer bord de plus de 20° avec leur voile carrée, ils ne parcouraient plus que quelques milles par jour.

Dans son « Histoire des Goths » du VIe siècle, l’historien Jordanès, écrit que « la navigation sur la Mer baltique devrait se faire entre le 1er mai et le 1er novembre ». Un texte en ancien norvégien rédigé vers 1250, puis traduit en anglais sous le nom de « The King’s Mirror » « recommande, de son coté, (probablement en raison des glaces). d’aller au Groenland et d’en revenir au milieu de l’été, c’est-à-dire en juillet et en août, et qu’aucun voyage ne devrait être entrepris après septembre » .

Le mot « drakkar » qui désigne communément les navires vikings, quels qu’ils soient, est un barbarisme construit au XIXe siècle, inspiré du terme suédois moderne « drake » (dragon) auquel un double « k » a été ajouté pour faire bonne mesure, en réalité, les Vikings désignaient leurs embarcations, suivant leur forme et leur tonnage, sous les noms de « knörr » ou » langskip« 

Le chêne et le pin étaient principalement utilisés pour leur construction. Le bois est débité à la hache en « quartiers d’orange » jusqu’à ce que l’on retrouve des quartiers dans lesquels on peut tailler à l’herminette une planche de l’épaisseur désirée. Cette disposition assure que les couches concentriques du bois sont toujours orientés perpendiculairement à l’épaisseur de la planche. Le résultat est une planche d’une très grande flexibilité.

La quille est d’un seul tenant et va d’une extrémité à l’autre du bateau. À chaque extrémité, un assemblage de plusieurs pièces de bois reliées entre eux forment l’étrave et l’étambot. À noter, les bateaux vikings sont symétriques. Les planches de la coque se recouvrent à la manière d’ardoises (chacune des nouvelles planches recouvre la précédente). Le bordage commence par la quille où la première planche s’encastre dans la rablure (rainure triangulaire qui reçoit la première planche). Les planches suivantes sont ajustées et fixées sur les précédentes. Les varangues (pièce à deux branches formant la partie inférieure d’un couple) seront posées une fois terminée l’assemblage des premières planches de bordé.

Les assemblages sont faits à l’aide de chevilles de bois fendues dans lesquelles on insère un coin de bois. On ne retrouve des clous que dans les parties supérieures du bordé. Une fois les varangues posées, le bordage recommence, suivi de la pose de membrures qui renforcent la coque dans sa partie supérieure.

Les bateaux vikings ne sont pas pontés. Les plus petits bateaux disposent d’un plancher fait de planches disposées à même les varangues. Les bateaux plus important disposent d’un barrotage fixé au-dessus des varangues et recevant le plancher. Ces bateaux possèdent ainsi une petite cale. Les bateaux sont lestés à l’aide de pierres coincées entre les varangues. Le pied de mât est constitué d’un gros massif de bois repris sur les varangues. Une deuxième planche fixée un peu plus haut fait office d’étambrai (pièce soutenant le mât). Le mât n’est pas fixe et peut-être facilement descendu. Le gouvernail est latéral et fixé au bordé par une grosse cheville de bois qui sert de pivot. L’étanchéité et la préservation du bois sont obtenues par une enduction généreuse de goudron de pin.

Toujours mouillé, brûlé par le soleil ou transi de froid, nourri de poisson séché, de viandes salées, de babeurre et de pain de seigle dur, désaltéré par l’eau de gros tonneaux, l’équipage d’un knörr était constitué de marins expérimentés qui utilisaient au mieux les repères dont ils disposaient : température et couleur de l’eau, course du soleil par ciel clair, icebergs, glaciers, rochers, miroitements sur l’eau, présence d’oiseaux marins ou de baleines.

Il n’y avait pas beaucoup de place à bord d’un « langskip » . Mesurant généralement 17,5 mètres de long et 2,5 mètres de large il pouvait recevoir un équipage de vingt-six rameurs. Svelte, léger, non ponté, avec un faible tirant d’eau et une proue relevée, navigant aussi bien à la voile qu’à la force des rameurs, équipé d’un gouvernail en bois semblable à une pale d’aviron placée à tribord, le « langskip » possédait de remarquables qualités marines.

C’était l’embarcation idéale pour opérer en eaux peu profondes comme celles de la Baltique et du Sud de la mer du Nord, et pour s’aventurer dans les terres en remontant les rivières.

Embarqués à son bord, les Vikings menaient des raids d’une redoutable efficacité. Remontant les fleuves jusqu’à l’intérieur des terres, ils attaquaient, rapides comme l’éclair, un point isolé, généralement une riche abbaye préalablement espionnée .

« Tout d’abord, les Vikings choisissaient bien leur cible. Si l’on veut profiter d’une attaque surprise, on peut difficilement utiliser une très grande armée de guerriers. Il était alors hors de question d’attaquer des places fortifiées (vous conviendrez que devoir passer une éternité à défoncer une barricade amenuise considérablement [l’effet surprise)]. Ils s’attaquaient donc à des églises, des abbayes et monastères (comme par exemple, le monastère de Lindisfarne sur la côte du Northumberland), ou tout autre endroit non gardé ou sans défense et prometteur de richesses, trésors, butin et esclaves.

Une fois la cible décidée, c’est la date de l’attaque qu’ils choisissaient avec soin et logique. Les dimanches et autres jours fériés étaient sans doute les dates idéales, et plus spécifiquement à l’heure de la messe. Les jours de foire, qui tenaient les gens éloignés de leurs biens matériels, fût leur choix lorsqu’ils attaquèrent Nantes le 28 juin 843. Ils profitaient aussi des journées de grandes fêtes religieuses, comme lorsqu’ils ont attaqué Paris en 858, un jour de Pâques.

Lorsque l’heure du raid est venue, ils accostent rapidement et sans faire de bruit. Ils débarquent leurs chevaux s’ils en sont munis, ou encore ils s’emparent de ceux de leurs victimes [si ils] sont à portée de vue.

Lorsqu’ils attaquent, ils font main basse sur tout ce qui peut leur rapporter. Ils ne se gênent pas non plus pour prendre en otage les personnes sur place les plus importantes afin de pouvoir en obtenir une rançon substencielle.

Lors de l’attaque sur Lindisfarne en 793, plusieurs moines furent tués sur place, d’autres emmenés sur la plage et noyés dans l’océan. Un détail qui est, [parrait-il], souvent oublié, est le fait qu’ils [n’hésitaient] pas à mettre le feu. Ils pouvaient incendier pour assiéger leurs victimes à l’occasion, mais spécialement pour distraire toute opposition ou résistance et couvrir leur retraite. Ils se retiraient tout de suite et rapidement, embarquant avec eux butin, trésors, otages ou esclaves, bétail, etc. ».

La naissance de l’État normand

L’incursion Viking de 841 fit de grands dégâts à Rouen et Jumièges. Les Vikings s’attaquent aux trésors monastiques, proies faciles laissées sans défense.

L’expédition de 845 remonte la Seine et touche Paris.

À partir de 851, ils hivernent en Basse-Seineils incendient l’abbaye de Fontenelle en 858 (les moines s’enfuient à Boulogne-sur-Mer) et Chartres en 885. Devant le péril, les reliques de sainte Honorine sont transportées de l’abbaye de Graville à Conflans, en région parisienne, les archives et les bibliothèques monastiques en partie déplacées (des volumes de Jumièges à Saint-Gall). Malgré cela, beaucoup d’autres sont brûlées .

Face à eux, les rois carolingiens mènent des politiques parfois contradictoires et lourdes de conséquences.

Depuis la moitié du IXème siècle, la Francie occidentale est plusieurs fois rançonnée par les Vikings qui multiplient leurs incursions. Chaque fois, Charles II le Chauve tente d’endiguer les invasions vikings par le versement de grosses sommes. Inutilement : la rançon empochée, ils reviennent !

Ce que nous savons de ces invasions provient du récit à forte résonance biblique qu’en à fait le chanoine Dudon de Saint-Quentin dans son « Historia Normannorum ou Libri III de moribus et actis primorum Normanniae ducum »

Selon Georges Duby, il s’agit de décrire « les étapes successives d’une entreprise de civilisation », du sauvage Hastings (Sénéchal de Bjoern Côté de Fer, Hasting, décrit comme un véritable monstre de barbarie), instrument terrifiant du courroux divin, jusqu’à l’excellent Richard II, protecteur de Dudon, parangon des vertus humaines.

L’idée de « terre désertée », que l’on trouve dans d’autres textes normands du XIe siècle et qui décrivent la région comme « in desertum atque solitudinem tandem redacta » et qui sera repris par Benoît de Sainte-Maure, dans son « Estoire des Ducs de Normandie » (1175), commandé par le roi d’Angleterre Henri II, sert surtout à établir la primauté du régime établi par les ducs de Normandie.

Cette affirmation qui occupe une place importante dans le récit officiel des origines du duché est démenti par les faits qui écartent totalement que la Normandie ait pu connaître une longue période de désertification due aux invasions vikings.

De plus, lors de la négociation préparatoire à l’accord de Saint Clair sur Epte, les envoyés de Rollon se plaignaient que la terre qui leur est proposée est inculte…

[…] « Il n’y a désormais guère de doute sur l’effet limité des invasions normandes sur les structures matérielles de la société. Le peuplement n’en paraît guère affecté : dédicaces de paroisses inchangées, même dans les régions de forte colonisation scandinave, rareté des désertions, malgré l’abondance des bouleversements dans la toponymie, stabilité dans les divisions du territoire de part et d’autre de la conquête, rien ne paraît avoir véritablement changé dans le paysage. »[…]

En 867 par le traité de Compiègne, Charles le Chauve concède le Cotentin, l’Avranchin (pays normand dont la ville principale est Avranches) ainsi que les îles Lenur (îles Anglo-Normandes) à Salomon (?-874), roi de Bretagne, contre son aide dans sa lutte contre les Vikings.

Le 24 novembre 885, à cent contre un (l’ost chrétien est en campagne !), selon le moine Abbon de Saint Germain des Près, les Vikings, qui durant vingt ans, à partir de 845, ont mis à feu et à sang les faubourgs de Paris sans oser toutefois s’attaquer à l’île fortifiée de la Cité, entament un siège qui dure 87 jours. Paris manque tomber sous les coups des machines de guerre des danois.

La cité parisienne est sauvée par une ultime contre-attaque lancée par Eudes (qui deviendra roi des francs de l’Ouest en 888, avant d’entrer en conflit avec Charles III le Simple roi légitime qui luttera durant tout son règne contre lui) et par l’arrivée providentielle de Charles III dit le Gros, empereur d’occident depuis 881 et régent de Charles le Simple, à la tête d’une armée de secours.

À son habitude, Charles le Gros n’ose pas affronter les Vikings et préfère payer un tribu (700 livres d’argent), cent fois plus élevé, selon Abbon, que ce qu’avait proposé Eudes. De plus, il leur permet de piller en amont de Paris…

En 911, les Vikings, qui occupaient en partie la Neustrie depuis près d’un siècle et qui volaient de victoire en victoire, subissent un revers cuisant.
Au mois de juillet, ils remontent l’Eure et assiègent Chartres. Là, les Francs font subir une terrible défaite aux envahisseurs danois conduits par Rollon . Repoussés par l’évêque Gouteaume et une coalition formée de Robert, comte de Paris, frère du roi Eudes, Richard le Justicier, duc de Bourgogne et Ebles Manzer dit le Bâtard, comte de Poitiers, ils laisseront sur le champ de bataille plus de 6 000 morts.

Cette victoire permet à Charles le Simpledevenu roi de France depuis 893, d’affirmer son pouvoir et d’ouvrir des négociations avec Göngu-Hrólfr , dit « Rollon ».


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En 911, contre un serment de vassalité, la promesse de se convertir au catholicisme, et la protection de l’estuaire de la Seine et de Rouen des incursions scandinaves, Rollon repart de Saint Clair sur Epte doté d’un nouveau territoire (à peu près l’actuelle Haute-Normandie), qui prend le nom de ses envahisseurs vikings.

P.S.

Les casques vikings n`avaient pas des cornes!

Mots-clés: ADRIANA Histoire

Claudia Schiffer toujours sexy pour Guess !


Claudia Schiffer pt.jpgClaudia Schiffer toujours sexy pour Guess !

23 ans après sa première campagne pour la marque, le mannequin d’origine allemande prend la pose pour le trentième anniversaire de « Guess ».

Pour célébrer ses 30 ans, la marque Guess a fait appel à l’une de ses premières égéries. 23 ans après la première campagne publicitaire, Claudia Schiffer revient pour célébrer l’anniversaire de la marque. Et, force est de constater que le mannequin n’a rien perdu de sa superbe.

Dans un communiqué, elle a indiqué: « Le shooting pour le 30e anniversaire de Guess c’était comme si je remontais le temps. Ça a ravivé de bons souvenirs et travailler avec Paul (NdlR: Paul Marciano, le directeur artistique de la marque) et Ellen à nouveau était un vrai plaisir. »

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En effet, le mannequin a été photographié par la même photographe que la première fois: Ellen von Unwerth. Dans une ambiance en noir et blanc (comme lors de sa première apparition pour Guess), elle pose, à 41 ans, dans un look rétro digne de Brigitte Bardot.

Par: Laura Cerrada

7sur7

Pise fête le Nouvel An 2013 neuf mois avant tout le monde !


Pise fête le Nouvel An 2013 neuf mois avant tout le monde.jpgPise fête le Nouvel An 2013 neuf mois avant tout le monde !

Selon la tradition, la nouvelle année débute officiellement lorsqu’un rayon de soleil passant à travers l’orifice d’un mur de la cathédrale de Pise frappe un oeuf de marbre, symbole de fertilité et de renouveau.

Spectacle printanier insolite à Pise: des fêtards en costumes du Moyen-Âge applaudissent à tout rompre près de la célébrissime tour penchée pour fêter la nouvelle année 2013, neuf mois avant tout le monde.

L’ex-République maritime, puissance incontournable en Méditerranée durant son apogée, a décidé de ressusciter l’époque où elle avait son propre calendrier, qui commençait le 25 mars, soit neuf mois avant Noël pour célébrer la conception miraculeuse de Jésus-Christ.

« C’est fantastique, nous avons deux occasions de célébrer un nouveau départ, deux occasions de prendre – et de trahir ! – nos bonnes résolutions pour la nouvelle année », explique Maria Rossi, 23 ans, alors qu’une horde d’enfants en costumes multicolores déboule à ses côtés.

Selon la tradition, la nouvelle année débute officiellement lorsqu’un rayon de soleil passant à travers l’orifice d’un mur de la cathédrale de Pise frappe un oeuf de marbre, symbole de fertilité et de renouveau.

Une messe est alors célébrée pour commémorer l’Annonciation, lorsque l’archange Gabriel révèle à Marie qu’elle aura un enfant.

Mais en ce dimanche, le prêtre officiant a du mal à maintenir l’attention de ses fidèles, encore étourdis pas les festivités de fin d’année de la veille, durant lesquelles des milliers d’habitants se sont rassemblés sur les rives de l’Arno pour un spectacle son et lumières et des feux d’artifice.

« Au Xème siècle, la flotte de Pise dominait la Méditerranée, et avoir son propre calendrier était une autre manifestation de sa puissance », explique à l’AFP Fabrizio Franceschini, professeur à l’université de Pise. Ce calendrier fut aussi utilisé brièvement à Padoue et Milan (nord).

Le calendrier, mentionné pour la première fois dans des documents de 985, était utilisé en Toscane au côté du calendrier Julien, auquel venait s’ajouter le calendrier florentin, qui débutait lui aussi le 25 mars, mais avec un an de retard sur son équivalent pisan… L’ex-calendrier de Florence vient donc d’entrer en 2012!

« En 1749, le grand-duc de Toscane François 1er décida d’unifier la région en la soumettant à un seul calendrier et choisit le calendrier Grégorien, mais les Pisans reviennent maintenant à leurs racines culturelles et font revivre leur passé », observe le Pr Franceschini.

« Nous avons recommencé à fêter +notre+ Nouvel An à la fin des années 80, mais récemment c’est devenu un événement encore plus important qui s’étale sur deux jours », précise-t-il.

La rivalité intense entre Pise et Florence remonte à des siècles, et ces fêtes sont aussi un moyen pour la ville de ressusciter son ancienne gloire.

« Florence était peut-être le centre du pouvoir, mais nous sommes devenus le centre de l’excellence intellectuelle, et nous le sommes encore! » s’enthousiasme Luciano Galeotti, 77 ans, lors d’une procession à travers la ville.

Même son de cloche chez Chiara Ardito, une étudiante en droit déguisée en demoiselle d’honneur de la princesse Kinzica, qui selon la légende aurait sauvé Pise des envahisseurs sarrasins en 1004.

« Nous sommes peut-être une petite ville, mais tout comme Kinzica a défendu Pise nous avons l’occasion de contribuer à la grandeur de la Pise moderne », estime-t-elle.

Certains Pisans soulignent que leur tradition leur a permis de déjouer les prédictions fatidiques du calendrier maya pour 2012.

« Pour tout le reste de la planète, le monde est peut-être au bord du gouffre, mais nous réussissons à toujours retomber sur nos pieds », explique Dario, un agent immobilier, en montrant du doigt la fameuse Tour, qui reste debout depuis le XIIème siècle envers et contre tout.

« On est en 2013, on a réussi à battre les prédictions des Mayas! » affirme-t-il avec fierté.

lepoint.fr

Top Model Belgium lance un concours pour les « + size » !


x size.jpgTop Model Belgium lance un concours pour les « + size » !

Top Model Belgium part à la recherche de mannequins « grande taille ». Les jeunes femmes de 16 à 18 ans mesurant au moins 1m68 et entrant dans des vêtements de taille 40 à 46 peuvent peut-être avoir la chance de monter sur les podiums et de défiler.

Les castings auront lieu dans les grandes villes belges. Le 31 mars, c’est Tournai et Mons qui verront défiler les mannequins aux courbes généreuses. Bruxelles et Liège accueilleront les prétendantes le 1er avril. Les jeunes filles jusque 28 ans de grande taille peuvent aussi participer au casting à Anderlecht et Charleroi le 7 avril 2012.

Les frais d’inscriptions sont de 25 €.

Toutes les infos sont sur le site de topmodelbelgium.

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Par: Laura Cerrada

7sur7

Les multiples vertus du chocolat – Le Point


Alors que les fêtes de Pâques approchent, de nouvelles études confirment les bienfaits de cet « aliment douceur ».

Même s'il ne faut pas parler de panacée, il serait dommage de se priver de consommer du chocolat.

Même s’il ne faut pas parler de panacée, il serait dommage de se priver de consommer du chocolat.© SUPERSTOCK/SUPERSTOCK / SIPA

Par Anne Jeanblanc

 

Selon trois études récentes, la consommation régulière de chocolat aurait un effet protecteur vis-à-vis des accidents vasculaires cérébraux ou AVC (en tout cas chez les femmes), elle aurait des conséquences bénéfiques pour le coeur et les vaisseaux et elle augmenterait la mémoire ainsi que les capacités d’apprentissage. Alors, certes, il faut toujours rester prudent puisque ces études sont mises en avant dans la dernière newsletter Santé Chocolat, réalisée en collaboration avec le Syndicat du chocolat. Néanmoins, les travaux cités proviennent de revues scientifiques sérieuses. Alors, ne boudons pas notre plaisir…

Tout d’abord, la consommation de chocolat protégerait de l’AVC. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé les résultats d’une étude de grande envergure menée de façon prospective auprès de 39 227 Suédoises recrutées dans le cadre d’une surveillance mammographique entre 1998 et 2008. Un questionnaire comportant 350 items sur les habitudes de vie, l’état de santé et les antécédents – dont un autoquestionnaire alimentaire – avait pour but d’identifier les déterminants de diverses maladies, dont les AVC. Plus de 1 500 accidents de ce type sont survenus pendant ces dix ans. Et là, bingo, le risque diminue nettement avec une consommation supérieure à 50 grammes par semaine. Et ce sont les femmes ayant une pression artérielle normale et consommant en moyenne 66,5 g de chocolat par semaine qui bénéficient le plus de cette possible prévention par le chocolat, alors que celui vendu en Suède ne comporte que 30 % de cacao !

Bon pour le coeur

D’autre part, les effets cardioprotecteurs de cet aliment, déjà démontrés dans de nombreuses études, sembleraient liés à l’épicatéchine. Ce micronutriment au nom barbare est présent en quantité importante dans le cacao, le vin rouge et le thé vert. Ses effets bénéfiques pourraient s’expliquer par son action sur les mitochondries, véritables petites usines contenues dans les cellules où se déroulent les grandes manoeuvres métaboliques. C’est cette propriété qui permettrait la diminution de la taille des infarctus du myocarde induits expérimentalement. De plus, l’épicatéchine du chocolat noir serait à même de corriger le mauvais fonctionnement des mitochondries impliqué dans des affections chroniques comme le diabète, l’hypertension et les maladies coronariennes. Alors, même s’il ne faut pas parler de panacée et que d’autres études doivent être menées, il serait dommage de se priver d’en consommer régulièrement.

Enfin, d’autres composants du cacao, connus sous le nom de flavonoïdes et que l’on retrouve aussi dans le thé vert et les myrtilles, suscitent l’intérêt des chercheurs en raison de leur impact positif sur les performances cognitives. En effet, de plus en plus de données suggèrent que la consommation d’aliments riches en flavonoïdes serait bénéfique pour la mémoire et les capacités d’apprentissage chez les personnes saines. De plus, des études ont établi que leur consommation aurait un effet favorable sur le déclin cognitif et sur l’évolution des maladies neurodégénératives. Plusieurs flavonoïdes sembleraient capables d’empêcher la progression d’un modèle de maladie d’Alzheimer chez les rongeurs, ouvrant l’espoir d’une voie thérapeutique nouvelle. Attention, il ne s’agit que de rats de laboratoires et les explications concernant son mode d’action restent à confirmer, tout comme les doses nécessaires pour espérer garder longtemps une bonne mémoire.

LA LIGNE DES HOMMES QUI IMPOSENT LEURS VOLONTÉS…


images drôles Petit sourire en coin et en rose

Après une catastrophe, une centaine de couples se retrouvent au ciel devant St-Pierre. Il leur dit:

– SVP, veuillez faire trois lignes. Une ligne pour les femmes, une ligne pour les hommes qui se sont toujours fait menés par le bout du nez par leurs femmes, et une ligne pour les hommes qui ont su imposer leur volonté à leurs femmes.

Sur ce, 3 lignes se forment. Un seul monsieur se retrouve dans la ligne des hommes qui ont su imposer leur volonté à leurs femmes. St-Pierre s’approche de ce monsieur et demande:

– Monsieur, il y a des années que je n’ai vu personne dans cette ligne, êtes-vous sûr que vous êtes dans la bonne ligne?

– Je sais pas, c’est ma femme qui m’a dit de me mettre ici !

(merci à LOUISE DESMEULES pour cette blague)