Pensée du vendredi 30 mars 2012.


« Prendre et donner sont comme les deux plateaux d’une balance. Quand vous prenez, vous devez donner pour rétablir l’équilibre. Et même si vous ne prenez pas, vous devez aussi donner. Pourquoi ? Parce que de cette façon vous déclenchez un mouvement, et vous recevez quelque chose en retour. Mais commencez au moins par apprendre à donner lorsque vous avez pris, ce sera déjà un progrès. Révisez vos relations avec les êtres qui vous entourent, examinez très sincèrement comment vous vous comportez avec vos parents, vos enfants, vos amis, la société, mais aussi avec la nature, et enfin avec Dieu. Vous verrez que vous avez pris des quantités de choses aux créatures visibles et invisibles sans vous préoccuper de rendre quoi que ce soit. Donc, vous avez des dettes. Eh bien, sachez que c’est pour payer toutes ces dettes que l’on se réincarne. Tous, sans exception, nous avons un karma à payer. Est-ce un karma individuel ou un karma collectif, peu importe. Il y a des karmas personnels ainsi que des karmas sociaux, nationaux, raciaux, mais il n’est pas tellement nécessaire de se poser la question : il faut payer ses dettes, c’est tout, parce que c’est la justice. Et quand vous entendez le mot « justice », tout votre être doit frémir à la pensée que ce mot contient les secrets de l’équilibre cosmique. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Les parents violeurs de leurs enfants bénéficient, au Liban, de circonstances atténuantes ! ! ! | À La Une | L’Orient-Le Jour


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Société

Les parents violeurs de leurs enfants bénéficient, au Liban, de circonstances atténuantes ! ! !

Par Nada MERHI | jeudi, mars 29, 2012

Selon une étude nationale réalisée en 2008, 16,1 % des enfants au Liban ont été victimes d’une ou de plusieurs formes d’abus sexuel allant de l’attouchement jusqu’à la relation sexuelle complète.

« Les Libanais sont pris par les conflits politiques au moment où notre société souffre de plusieurs problèmes tout aussi graves, sinon plus, comme le trafic des enfants et les violences sexuelles exercées sur les enfants. » Comble des combles, on s’aperçoit que, selon la législation encore en vigueur au Liban, les parents violeurs de leurs enfants bénéficient de circonstances atténuantes…

C’est par ces mots que le secrétaire général du Conseil supérieur de l’enfance (CSE), Élie Mekhaël, résume les objectifs d’un atelier de travail organisé par le CSE, Dar el-Amal et l’ONG marocaine Amane à l’intention des médias et axé sur les abus sexuels dont sont victimes les enfants au Liban. Un atelier de travail qui a également pour but de discuter des moyens de coopération avec les différents médias afin de sensibiliser l’opinion publique au problème de la violence sexuelle contre les enfants et par conséquent d’œuvrer à le prévenir. « Notre objectif est aussi de communiquer aux journalistes, qui sont un important partenaire, les informations nécessaires et un certain savoir-faire concernant la problématique de l’enfance au Liban, notamment l’abus sexuel, note-t-il. C’est un problème réel et la loi libanaise souffre de plusieurs lacunes qui ne permettent pas de protéger d’une manière efficace les enfants victimes de violences sexuelles. »

En effet, selon une étude nationale réalisée en 2008 par le Conseil supérieur de l’enfance, l’ONG KAFA et Save the Children, 16,1 % des enfants au Liban ont été victimes d’une ou de plusieurs formes d’abus sexuel allant de l’attouchement jusqu’à la relation sexuelle complète. Roula Lebbos, assistante sociale et responsable du bureau du Mont-Liban de l’Union pour la protection de l’enfance (UPEL), fait remarquer pour sa part que l’UPEL reçoit chaque semaine non moins de dix cas d’enfants victimes d’une forme ou d’autre de violence.

« Les lois en vigueur permettent d’alléger la responsabilité de l’abuseur si ce dernier est un membre de la famille, déplore Élie Mekhaël. Cela va à l’encontre des droits de l’enfant. L’abuseur doit être sanctionné et d’une manière proportionnelle à son acte, quelle que soit sa relation ou le degré de parenté avec l’enfant. »

Le concept de l’âge constitue lui aussi une lacune observée au niveau de la loi libanaise. Selon « la Convention des droits de l’enfant, toute personne âgée de moins de 18 ans est considérée comme un enfant », explique Élie Mekhaël. « Or dans la loi libanaise, les sanctions émises contre l’abuseur sont allégées si l’enfant a plus de 15 ans, poursuit-il. Pour combler ces lacunes, nous travaillons sur la réforme des lois en vigueur et avons même proposé d’ajouter un article selon lequel une réhabilitation sera assurée à l’agresseur. »

Élie Mekhaël indique en outre que le Liban manque de « structures de réponses ». « Les associations spécialisées dotées de résidence intérieure pour accueillir les enfants sont peu nombreuses au Liban, observe-t-il. De plus, il faut mieux travailler l’approche qui doit être pluridisciplinaire. Une formation des acteurs qui assurent une réponse à cet enfant est nécessaire. »

En réponse au problème de l’abus sexuel des enfants, le CSE a mis en place une stratégie pour la protection et la prévention de l’enfance « que nous avons proposé au différents ministères en vue d’être avalisée par le Conseil des ministres », précise Élie Mekhaël.

Pour sa part, Hoda Kara, directrice de Dar el-Amal, note que le but de cet atelier de travail est de mettre l’accent sur la problématique de l’abus sexuel dont sont victimes les enfants et sur « la nécessité pour les différentes parties concernées, à savoir les organismes internationaux, nationaux et gouvernementaux, la société civile et les médias, de se serrer les coudes pour protéger les enfants de la violence sexuelle ». « Le problème existe au Liban et il s’accroît avec la pauvreté, la dislocation familiale, l’ouverture sur les médias sociaux, etc., insiste Hoda Kara. C’est un problème qu’il ne faut pas occulter parce qu’il est de notre responsabilité de protéger les enfants. »

JO-2012. Les joueuses de beach volley pourraient abandonner le bikini – Autres sports : LaDépêche.fr


La Brésilienne Larissa Juliana lors d'un entraînement de beach-volley, le 5 août 2008 à Pékin
La Brésilienne Larissa Juliana lors d’un entraînement de beach-volley, le 5 août 2008 à Pékin Thomas Coex AFP

VIDEO — Les amateurs de beach volley féminin risquent de ne pas s’en remettre. La fédération internationale de volley-ball a décidé d’instaurer de nouvelles règles vestimentaires sur ce sport qui plait tant aux spectateurs masculins. En effet, les tenues des jolies sportives des sables seront désormais libres.

Ainsi, aux prochains Jeux Olympiques de Londres, les beach volleyeuses pourront abandonner le mini-short jusqu’à présent obligatoires pour revêtir pourquoi pas un bermuda ou un t-shirt à manches longues. « Pour des raisons culturelles et religieuses, certains pays ont demandé davantage de souplesse. Ce règlement a déjà été appliqué lors de tournois de la FIVB. Cela donne simplement un plus grand choix aux athlètes », a déclaré le porte-parole de la Fédération, Richard Baker.

Cette réforme apparait comme une mini-révolution sur ce sport qui mise beaucoup sur la plastique de ses plus belles représentantes. Gageons malgré tout que les Brésiliennes ou les Américaines, qui dominent la discipline, conserveront leurs bikinis traditionnels lors des JO cet été !

Gagner plus que lui: encore un tabou? – Carrière – 7s7


La semaine dernière, un sondage français indiquait que les stéréotypes sexistes étaient loin d’être enterrés. Un quart des sondés auraient une réaction négative à l’idée que leur fille se marie avec un homme au métier moins rémunérateur qu’elle, et plus de la moitié d’entre eux (53%) réagiraient mal si leur fils voulait être homme au foyer. Une enquête américaine affirme pourtant le contraire.

73% des hommes déclarent n’avoir aucun problème avec le fait de fréquenter une femme qui gagne plus que lui. 45% d’entre eux disent également qu’ils voudraient bien rester à la maison si leur épouse avait un salaire plus important. Le sondage réalisé par Men’s Health et Spike TV démontre aussi que 44% des hommes engagés dans une relation assurent qu’ils effectuent plus de tâches ménagères que leurs pères.

Le Huffington Post rappelle qu’en 2010, Andrew Romano écrivait ces mots dans Newsweek: « Depuis les années 50, l’image de la femme a connu de nombreux bouleversements. Mais les attentes vis-à-vis de la masculinité restent les mêmes, même s’il existe de moins en moins d’opportunités pour les remplir. » Ainsi, selon la moitié des hommes sondés par Men’s Health, devenir un père aimant et attentionné implique de renoncer à une part de masculinité. (CD)

23/11/11 16h46

Quand les mouches se soûlent pour survivre – Le Point


 

Les larves de Drosophila melanogaster consomment de l’alcool pour se protéger de parasites mortels.

Drosophila melanogaster a une stratégie bien à elle pour se débarrasser des parasites.

Drosophila melanogaster a une stratégie bien à elle pour se débarrasser des parasites.©Wikipedia

Par Chloé Durand-Parenti

On la croyait tout bonnement alcoolique. Eh bien, non ! La mouche Drosophila melanogaster, plus communément appelée mouche du vinaigre, pratique en réalité l’automédication. C’est du moins ce que suggèrent les travaux d’une équipe d’entomologistes américains de l’université Emory d’Atlanta. Selon les résultats de leur étude publiée dans la revue scientifique Current Biology, cette mouche, ou plus précisément ses larves, consomme des denrées hautement alcoolisées – fruits en putréfaction, raisins fermentés… – pour se débarrasser de parasites dangereux. Un peu comme vous traiteriez votre rhume avec un grog.

En effet, les guêpes ont la fâcheuse habitude de venir pondre leurs oeufs dans les larves des drosophiles. De sorte qu’en grandissant leur progéniture puisse facilement se nourrir sur la bête, dévorant de l’intérieur le pauvre petit de la mouche. Face à ce fléau fatal pour presque 100 % de ses larves, la drosophile aurait bâti une stratégie de survie sur l’un de ses avantages comparatifs : elle tient beaucoup mieux l’alcool que ses prédatrices ! Grâce à une enzyme spécifique, son organisme est capable de détoxifier l’éthanol de manière à ce que celui-ci puisse atteindre jusqu’à 4 % de sa nourriture, sans risque pour sa santé. Un don qui serait encore plus développé chez ses larves.

Adaptation

D’après les expériences menées par les universitaires, la consommation d’éthanol a deux effets : l’un préventif et l’autre curatif. D’une part, les guêpes semblent pondre moins d’oeufs dans les larves de drosophiles très alcoolisées. D’autre part, chez les larves de mouche déjà infestées, la consommation d’un haut niveau d’alcool aboutit à des problèmes de développement des parasites, des malformations parfois mortelles. Du même coup, la survie des larves de drosophiles contaminées s’en trouve sensiblement améliorée : environ 60 % des cas. Ce fait, les mouches de vinaigre en devenir semblent l’avoir intégré. Elles ont ainsi tendance à consommer plus d’alcool dès lors qu’elles se savent infectées.

Le hic est qu’une espèce de guêpe, spécialisée dans l’attaque de Drosophila melanogaster, tend à s’adapter. Ses larves résistent de mieux en mieux à l’alcool, de sorte qu’un petit de drosophile infecté, même complètement saoul, n’a plus que 10 % de chances d’en réchapper.

Un gant qui booste la force physique !


 

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Un gant qui booste la force physique !

 

La NASA collabore avec le constructeur américain General Motors pour mettre au point un accessoire capable d’augmenter la force physique d’un individu. Il s’agit d’un gant destiné aux astronautes.

Ce gant assiste les astronautes lorsque ceux-ci doivent utiliser des outils lourds. Il est baptisé Human Grasp Assist Device et surnommé Robo-Glove alias K-Glove par les employés en interne. Par ailleurs, l’accessoire est équipé de capteurs de pression au bout des cinq doigts. Pour le moment, il pèse 1 kg mais les développeurs tenteront de l’alléger pour la version finale. Lorsque l’astronaute tient dans sa main un outil lourd, le gant améliore grandement la prise. L’individu exerce trois fois moins de pression pour maintenir un objet comme il faut lorsqu’il enfile ce gant. Ainsi il ne se fatiguera pas facilement et sera nettement plus productif.

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Au vu de ses caractéristiques, on se demande si ce gant n’est plus utile sur Terre qu’en apesanteur. Pour rappel, la NASA et GM ont déjà collaboré ensemble pour le projet Robonaut 2..

tomsguide

Eva Longoria lance une émission de rencontres amoureuses !


eva-longoria-pl.jpgEva Longoria lance une émission de rencontres amoureuses !

Il faut bien qu’elle s’occupe après l’arrêt de Desperate Housewives. Eva Longoria est en train de plancher sur un programme de télé qui aiderait des célibataires à trouver l’âme sœur.

Un vieux dicton, toujours d’actualité, dit ceci : « Les cordonniers sont les plus mal chaussés ». Eva Longoria qui a du mal à trouver Stiletto à son pied ne fera pas mentir le proverbe. L’actrice devenue productrice travaille actuellement à la réalisation d’un nouveau show télévisé dont le nom provisoire est « All about love » (tout sur l’amour, ndlr) selon les informations du New York Post.

Le concept ne casse pas trois pattes à un canard : des célibataires sont mis en relation avec d’autres célibataires qui pourraient éventuellement leur correspondre. Une sorte de Tournez manège sauce US. La chaine NBC aurait déjà acheté plusieurs épisodes de l’émission dont la production devrait commencer le mois prochain.

On est évidemment ravis qu’Eva se trouve une nouvelle occupation mais on ne peut s’empêcher de s’interroger sur son choix. On ne peut pas dire que l’actrice soit particulièrement bien placée pour donner des conseils amoureux en ce moment. Eva vient de se séparer d’Eduardo Cruz après une année de passion. Une histoire censée effacer les cicatrices de son divorce de Tony Parker en 2011 après trois ans de mariage. Alors Eva qui se met en tête de filer un coup de mains aux célibataires en quête du grand amour c’est un peu comme si Rihanna lançait un groupe de parole pour personnes très pudiques.

voici.fr

Tous les plaisirs de la vie éclipsés par Internet ?

Tous les plaisirs de la vie éclipsés par Internet.jpgTous les plaisirs de la vie éclipsés par Internet !

On savait déjà que l’appel des réseaux sociaux était devenu plus fort que celui du sexe, du tabac ou du shopping. Une nouvelle étude d’envergure confirme ce besoin d’être connecté au web en permanence. Un impératif qui éclipse tous les autres plaisirs de la vie, rapporte cette étude du Boston Consulting Group réalisée auprès de 1.000 personnes de chaque pays du G20, soit 20.000 participants au total.

À quoi serait-on prêt à renoncer plutôt que de devoir se passer d’Internet pendant un an? Parmi les chiffres les plus parlants, on peut citer que 20% des personnes interrogées affirment préférer renoncer au sexe. 83% promettent de ne plus aller au fast-food. 73% ne boiraient plus une goutte d’alcool. 43% décident d’arrêter le sport. D’autres déclarent pouvoir se passer de café, de chocolat et même, de douche (pendant un an, on rappelle).

Tout plutôt que de rester hors ligne.

7sur7

Un débris de satellite frôle la station spatiale ISS !


iss.jpgUn débris de satellite frôle la station spatiale ISS !

Une fois de plus l’équipage de la station spatiale internationale doit se réfugier dans l’une des deux capsules de survie Soyouz car un débris de satellite, russe en l’occurrence, passe très près de l’ISS …

Mais finalement, plus de peur que de mal ! Le morceau de Cosmos 2251 lancé en 1993 et entré en collision avec un satellite Iridium passe à 23 kilomètres ! Cela peut paraître loin, mais la dernière fois c’est à 250 mètres que le morceau est passé ! C’est qu’à 28.000 km/h la station se déplace vite ! Elle fait une rotation en orbite autour de la terre en 1h30 avec une altitude de 350 kilomètres …

Avec quelques 4.500 débris en orbite, les risques ne sont pas négligeables pour les astronautes …

par Syberco

miwim.fr

Il se scie le pied pour éviter de travailler !

pied.jpgUn chômeur autrichien se scie le pied pour éviter de travailler

Un chômeur autrichien âgé de 56 ans s’est sectionné lundi le pied gauche à la scie électrique pour éviter, semble-t-il, d’être déclaré apte au travail.

L’homme est passé à l’acte chez lui dans son atelier quelques heures avant un rendez-vous à l’agence pour l’emploi pour établir s’il était en état de reprendre une activité.

Selon la radio-télévision nationale ORF, l’homme, qui habite la province de Styrie, dans le centre-est du pays, s’est ensuite débarrassé de son pied, tranché à hauteur de la cheville, dans un four.

Perdant énormément de sang, il a titubé jusqu’à son garage où il a eu la présence d’esprit d’appeler une ambulance.

Angelika Gruber; Jean-Loup Fiévet pour le service français, édité par Gilles Trequesser

reuters

Donner son rein – Doctissimo.fr


 

Donner son rein, une expérience exceptionnelle

Encore très minoritaire, le don de rein de son vivant est très bien vécu par les donneurs, tant sur le plan psychologique que physique, selon une enquête sur leur qualité de vie. Forte de ces résultats, l’Agence de Biomédecine veut donc donner une impulsion à cette approche et accroître le nombre de greffons.

A la question « si c’était à refaire, le referiez-vous ? », 98 % des personnes qui ont donné de leur vivant un rein à l’un de leurs proches (enfants, frères/soeurs, conjoint) ont répondu oui. Et 95 % d’entre eux le conseilleraient à une autre personne. Ces chiffres  porteurs d’espoir, dans un contexte de pénurie de greffons, ressortent d’une enquête, conduite, entre 2005 et 2009, par l’Agence de Biomédecine et le CHU de Nancy, sur la qualité de vie des donneurs vivants de rein – en majorité des femmes, âgées en moyenne de 53 ans.

Des donneurs de rein bien portants

Don reinL’étude montre que les 501 personnes concernées, qui ont bien voulu répondre au questionnaire, se portent bien aujourd’hui. 97 % se trouvent en excellente santé, très bonne ou bonne. Comme un cri du coeur, et principalement pour éviter la dialyse et ses souffrances à leur frère, soeur ou enfant, 94 % des donneurs ont pris la décision de donner un rein sans hésiter. Selon le Dr Marie Thuong (pôle greffe de l’Agence de la biomédecine), « les donneurs se portent bien. Mentalement, ils vont aussi plutôt bien ».

A la nuance près que l’incompréhension du don par l’entourage ou encore le sentiment de « redevabilité » du malade génèrent dans certains cas des tensions psychologiques. A noter que le contexte familial dans le quel le don vient s’inscrire est déterminant pour la suite des relations. « Ma femme a très mal supporté ce don à ma soeur… », peut-on lire parmi les témoignages recueillis. A l’inverse, une majorité d’entre eux vit cet acte comme une réparation ou une expérience de vie exceptionnelle, peu banale.

Développer le don du vivant à l’hôpital

Fort de ces résultats très encourageants, l’Agence de Biomédecine entend favoriser dès octobre 2011 la greffe de donneurs vivants, encore peu pratiquée en France, en informant les médecins, principalement les néphrologues, urologues et les équipes soignantes à l’hôpital et centres de dialyse. En effet, la greffe à partir d’un donneur vivant n’y représente encore que 10 % des greffes de rein, même si elle est en progression (+ 27 % en 2010 avec 283 greffes), contre 37 % en Norvège, pays où la greffe est privilégiée à la dialyse depuis plus de 40 ans. « On y va de manière déterminée », déclare Emmanuelle Prada-Bordenave, directrice générale de l’Agence de Biomédecine. Et de préciser que l’Agence s’appuie non seulement sur les résultats cliniques qui montrent de meilleurs résultats de la greffe lorsque le rein est prélevé sur un donneur vivant, mais aussi sur les conclusions de cette enquête sur la qualité de vie des donneurs. Sans oublier qu’avec la loi de bioéthique du 7 juillet 2011, le don pourra s’étendre aux proches du malade, sans lien de parenté, à condition qu’ils prouvent l’existence d’un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans entre eux, et bien sûr qu’ils soient compatibles sur le plan biologique.

D’un point de vue purement physique, dans le souci d’une meilleure récupération des donneurs, l’accent sera mis dans ce dispositif d’information sur l’intérêt de recourir à la coelioscopie pour les prélèvements de greffons (méthode qui consiste à accéder à la cavité abdominale sans ouvrir la paroi abdominale). Selon l’étude, 13 % de cas de douleurs post-opératoires sont recensées contre 30 % avec la chirurgie ouverte.

Un suivi du donneur à développer et améliorer

« Une démarche de don du vivant n’est acceptable que lorsqu’on accorde au donneur une attention au moins égale à celle accordée au receveur », martèle Emmanuelle Prada-Bordenave. Pour l’instant, la personne qui a donné son rein est revue trois mois après l’intervention chirurgicale puis chaque année pour s’assurer qu’elle va bien. Cette personne, en parfaite santé, a en effet pris un risque pour sa santé physique et mentale et « il y a un effort à développer sur ce suivi », note le Dr Marie Thuong, notamment au niveau psychologique. D’où l’intérêt de développer des consultations spécifiques pour les donneurs et les familles en amont de l’intervention, ou encore des conférences familles en présence du patient, du donneur et de soignants, comme dans l’unité hématologique de l’institut Paoli Calmettes à Marseille (qui pratique en moyenne 110 greffes par an) où de tels dispositifs sont mis en oeuvre à titre expérimental.

Une deuxième enquête nationale en cours sur la qualité de vie des donneurs vivants de rein (2009-2013) est attendue pour 2013 pour confirmer ces premiers résultats.

Isabelle Frenay, octobre 2011.

Mis à jour le 29 février 2012

Source :

Conférence de presse de l’Agence de Biomédecine, vendredi 30 Septembre

L’AMOUR DANS LA MAISON DE RETRAITE…


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La scène se passe dans la maison de retraite ‘Les cheveux blancs’.

Fernand, 91 ans, voit avec bonheur arriver une nouvelle, Félicité, jeunette de 85 ans .

Rapidement, comme deux aimants, leur attirance mutuelle les fait s’asseoir côte à côte au réfectoire, devant la TV, pendant les jeux, et Fernand tient Félicité par les épaules pendant les farandoles.

Arrive ce qui devait arriver : les deux amoureux, un beau soir, partagent le même lit, chambre 320.

Le lendemain matin, au réveil, Fernand, dit à sa compagne :

– Félicité, ma chère, je vous dois des excuses.

Si j’avais su que vous étiez encore vierge, j’y serais allé plus doucement.

– Mais non, mon bon Fernand, lui répond Félicité, c’est à moi de vous présenter mes excuses :

si j’avais su que vous bandiez encore, j’aurais retiré mes collants.

(merci à TANTINETTE pour cette blague)