Pensée du jeudi 29 mars 2012.


« « Mon Père travaille, et moi aussi je travaille », disait Jésus. Comme Jésus, les Initiés, qui ont la conscience éveillée, participent chaque jour au travail de Dieu ; et vous aussi vous pouvez participer à ce travail. Vous direz : « Mais comment, nous, si ignorants, si faibles, pouvons-nous participer au travail de Dieu ?…. » Je vous donnerai une méthode. Restez tout d’abord un long moment dans le silence et l’immobilité, puis commencez à vous élever par la pensée… Imaginez que vous quittez peu à peu votre corps physique en sortant par cette ouverture qui se trouve au sommet du crâne. Continuez en imaginant que vous traversez vos corps causal, bouddhique et atmique, que vous vous liez à l’Âme universelle, ce principe cosmique qui remplit l’espace, et que là vous participez à son travail dans tous les points de l’univers à la fois. Vous-même, vous ne savez peut-être pas clairement à ce moment-là ce que vous faites, mais votre esprit, lui, le sait. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le téléphone sous la peau ?


tatoo nokia.jpgLe téléphone sous la peau ? Un tatouage quand le téléphone sonne ?

C’est ce qui s’appelle avoir le téléphone dans la peau. Le groupe finlandais Nokia cherche à faire breveter une technologie pour le moins innovante: un tatouage qui apparaît ou vibre quand une personne reçoit un appel entrant sur son téléphone portable.

La technologie est décrite dans une demande de brevet disponible en ligne mercredi. L’idée est de concevoir un tatouage qui apparaîtrait seulement quand un appel entre dans le téléphone, quand un texto est arrivé ou quand la batterie est en fin d’autonomie.

Une encre magnétique serait ainsi stimulée par les signaux envoyés par le téléphone, laissant apparaître une image sur la peau, selon le texte de la demande de brevet déposée l’année dernière au US Patent Office, l’administration américaine des brevets.

« Le stimulus perceptible » résultant de ce signal « pourrait être une oscillation d’une image sur la peau de l’utilisateur par exemple », est-il écrit dans la requête.

En fonction des signaux reçus, le tatouage prendrait des formes et apparences différentes, est-il précisé.

Les utilisateurs de cette technologie pourraient recharger leurs tatouages en utilisant de puissants aimants.

lavenir.net

Kakrika, une clé USB intelligente à interface tactile !


 

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Kakrika, une clé USB intelligente à interface tactile !

 

Bien que les clés USB aient évolué depuis leur lancement, la façon dont on les utilise n’a pas changé d’un iota. Depuis les premières clés, le transfert des données se fait toujours sur ordinateur. Les concepteurs de Kakrika proposent de changer la donne.

Kakrika est un disque amovible qui se veut pratique et novateur. Tout d’abord, Kakrika rend facultatif l’usage d’un ordinateur. En effet, il possède un système intelligent et une interface tactile. Il possède également une entrée USB sur l’une de ses extrémités. Pour échanger des données avec une autre clé, il suffit de brancher cette autre clé directement sur Kakrika et gérer les fichiers via l’interface tactile. Pour les caméras, les APN, les tablettes ou encore les smartphones, on fait de même après avoir connecté le câble sur le connecteur femelle de cette clé USB intelligente. Ce n’est pas tout, le disque amovible est également doté d’une connexion Bluetooth. Ainsi il peut échanger des données à distance avec un ordinateur ou un périphérique portable.

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Kakrika possède une mémoire flash de 120 Go. Sa coque est étanche et sa batterie intégrée possède une autonomie de 310 heures. Le flash disk est pour le moment un concept, néanmoins, il est déjà possible d’encourager financièrement le projet sur son site officiel.

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tomsguide.fr

Histoire France. C’est son moindre défaut : sens exact de l’expression, interprétation, subtilité langue française.


 

D’après « Revue de philologie française et de littérature », paru en (1899)

Publié le jeudi 15 mars 2012, par LA RÉDACTION

D’une subtilité de la langue française impliquant l’existence théorique de quatre sens pour une même expression, et qui, pour être tranchée, exige une analyse des plus scientifiques

Il y a deux raisons pour hésiter dans l’interprétation de cette simple phrase : « Il n’est pas habile, c’est son moindre défaut. » De quel défaut parle-t-on ? De sa non-habileté ou de son habileté ?

D’un autre côté, le moindre peut avoir deux valeurs, c’est « le moins grave » ou « le moins développé », autrement dit le moindre en qualité ou le moindre en quantité. Il en résulte que théoriquement, en combinant diversement ces deux doubles sens, la phrase « il n’est pas habile, c’est son moindre défaut » peut avoir quatre significations :

1° Il n’est pas habile, cette non-habileté est son défaut le moins grave.

2° Il n’est pas habile, cette non-habileté est son défaut le moins développé.

3° Il n’est pas habile, l’habileté est son défaut le moins grave.

4° Il n’est pas habile, l’habileté est son défaut le moins développé.

Mais pratiquement, le sens 2° est impossible, car il renferme une contradiction. Ce serait dire il est maladroit et ajouter : sa maladresse n’est pas grande. Autrement dit, la phrase équivaudrait à : « il est maladroit, il est peu maladroit. » Il y a contradiction, à moins qu’on ne marque une opposition par la conjonction mais : « Il est maladroit, mais il l’est peu. »

Le sens 3° renferme aussi une contradiction ; ce serait dire il n’a pas le défaut d’être habile, et ajouter immédiatement : il a ce défaut avec d’autres plus graves.

Il ne reste donc comme possibles que le sens 1° et le sens 4°. Dans le premier sens, le défaut est la non-habileté, et c’est le moins grave de ceux qu’il a. Dans le second sens, le défaut (par ironie) est l’habileté, et c’est le moins développé de ceux qu’il a (par la bonne raison qu’en réalité il ne l’a pas, comme l’indique la proposition initiale).

Dans les deux cas, l’idée exprimée par la proposition initiale reste intacte, il n’est pas habile, mais, dans le premier sens on ajoute qu’il a en outre de graves défauts ; dans le second sens, on n’ajoute rien, on se borne à redire sous une forme plaisante qu’il n’est pas habile, que son habileté est moindre que tout.

Lorsque La Fontaine dit : « La fourmi n’est pas prêteuse, / C’est là son moindre défaut », il veut évidemment insister sur ce fait qu’elle n’est pas prêteuse, et non pas indiquer qu’elle a en outre de graves défauts, ce qui n’a aucun rapport avec la fable. On a donc le deuxième sens.

De même, lorsque Ergaste dit (École des Maris, I, 6) : « Je coquette fort peu, c’est mon moindre talent », il veut évidemment dire qu’il n’a pas le talent de coqueter, et non pas qu’il a en outre de beaux talents, ce qui n’a aucun rapport avec l’idée générale de la tirade.

Supposons la proposition initiale affirmative : « Les parlements sont curieux, c’est leur moindre défaut. » Les sens 1° et 2° n’existent plus, car il ne peut être question de non-curiosité. Restent les sens 3° et 4° :

3° Ils sont curieux, la curiosité est leur défaut le moins grave.

4° Ils sont curieux, la curiosité est leur défaut le moins développé.

Ici, c’est le sens 4° qui renferme une contradiction, car on ne commence pas par affirmer que quelqu’un est curieux pour ajouter aussitôt qu’il ne l’est presque pas, à moins de marquer une opposition par mais.

Donc, sous cette réserve, après une proposition initiale affirmative, « c’est son moindre défaut » ne peut, avoir qu’un sens : il a d’autres défauts plus graves.

Déguster le chocolat : texture, intensité, acidité et longueur en bouche | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Gastronomie

Déguster le chocolat : texture, intensité, acidité et longueur en bouche

mercredi, mars 28, 2012

Le Club des croqueurs de chocolat a été créé il y a une trentaine d’années.

Comme pour le vin, dont il faut analyser la robe, le nez, puis la structure et le goût, la dégustation du chocolat, toujours un régal, est aussi un art à pratiquer régulièrement pour gagner en précision. « Il faut déjà regarder la matière », explique le pâtissier-chocolatier Pierre Hermé. « Je la maltraite un peu, je l’écrase pour tester sa résistance », dit-il à l’occasion d’une dégustation du Club des croqueurs de chocolat, appuyant une lame couchée sur différentes portions du bonbon en chocolat dans son assiette.

Ensuite, ce palais affûté se montre attentif à « l’intensité, l’acidité, la légèreté de la texture, la longueur en bouche » et si c’est un chocolat parfumé, « à l’équilibre entre l’arôme choisi et le goût du chocolat ».

Sans oublier un critère primordial, « le plaisir ».

Les 150 membres du club, créé il y a une trentaine d’années, se réunissent cinq fois par an, en compagnie de quelques-uns des meilleurs artisans français, pour goûter toutes sortes de produits à base de cacao : de la tablette aux truffes en passant par mousses, biscuits, pâtisseries ou glaces… Le rituel est immuable. Il faut s’équiper d’un canif, mais aussi d’un verre d’eau et de pain pour se rincer le palais. « Le couteau est indispensable, surtout quand il s’agit de bonbons de chocolat », explique Claude Lebey, doyen des critiques gastronomiques français et l’un des fondateurs du club. « Il faut les couper en deux, pour voir l’épaisseur de la couverture. Elle doit être résistante mais pas trop imposante, sinon cela gêne pour goûter ce qui est à l’intérieur », dit-il. Ce fondu de ganache cache des chocolats dans plusieurs coins de son appartement pour pouvoir, sans chercher trop longtemps, en croquer régulièrement tout au long de la journée.

« Hmm, le café est très bien dosé dans celui-là », dit-il du bonbon intitulé « Brasilia » de Jean-Paul Hévin, l’un des chocolatiers parisiens les plus acclamés, y compris au Japon ou à Hong Kong où il possède plusieurs boutiques. « C’est une ganache au chocolat noir, mais j’ai mis un peu de lait pour faire remonter le parfum du café », explique ce dernier, affirmant utiliser du café de Colombie et du Brésil et non, comme beaucoup d’artisans, de l’instantané.

Les croqueurs du club, réunis dans un hôtel particulier, essayent un autre bonbon, parfumé au thé Earl Grey. « La bergamote pourrait être un peu plus marquée », dit l’un des dégustateurs. « Oui mais c’est casse-gueule, la bergamote ça envahit vite le palais », répond son voisin. « Doser les saveurs, c’est particulièrement difficile, c’est des mois de travail », assure Jean-Paul Hévin. « Le plus souvent, je privilégie le goût du chocolat plutôt que l’autre parfum », affirme-t-il. Mais parfois, comme sur un bonbon au thé fumé, « je fais le contraire. Je suis très amateur de thé et là, j’ai mis la dose pour que ça ressorte. Je voulais quelque chose de plus puissant, de viril », s’amuse-t-il.

(Source : AFP)

Cet homme est parvenu à voler comme un véritable oiseau !


homme-oiseau-de-l-histoire.jpgCet homme est parvenu à voler comme un véritable oiseau !

Grâce à une paire d’ailes de fabrication maison, un homme est parvenu à réaliser l’un des plus anciens rêves de l’humanité : celui de pouvoir voler comme un véritable oiseau !

Ingénieur de son état, le hollandais Jarno Smeets vient peut-être de réaliser ce qu’avant lui encore aucun homme n’était parvenu à accomplir complètement : voler comme un véritable oiseau !

Filmé puis posté par la suite sur internet par le très sérieux magazine spécialisé dans les nouvelles technologies Wired, l’exploit de l’homme n’a pas tardé à être rapidement commenté de toutes parts, suscitant admiration mais aussi questionnements. En effet, bon nombre d’internautes se sont empressés de crier au fake, pointant du doigt de nombreuses impossibilités et incohérences pour rendre ce vol parfaitement plausible. Selon certaines personnes Jarno Smeets serait bien trop lourd pour faire fonctionner des ailes dont l’envergure n’excède pas 17 mètres. De plus les ailes de fabrication artisanale ne seraient pas assez tendues et le battement de celles-ci bien trop lent pour espérer voir l’homme s’envoler.

Cependant, d’autres sons de cloche se sont également fait entendre après la publication de cette vidéo, notamment en provenance de la communauté scientifique qui pense que cette performance est parfaitement véritable.


« Même si je dois admettre que certaines choses ne semblent pas logiques dans cette vidéo, comme la vitesse à laquelle l’engin prend de l’altitude, personne n’a assez fait attention à la forme des ailes. Cette aile n’est pas une simple « Rogallo » comme certains le pensent. En réalité elle dispose d’une partie semi-rigide, ce qui peut donner comme effet d’une aile peu tendue, ce qui est normal puisque la partie souple n’est pas la source principale de portance », écrit ainsi un ingénieur sur le site américain Gizmodo. « Il n’y a rien dans cette vidéo qui indique qu’elle est fausse », a également indiqué pour sa part le scientifique Rhett Alain qui a fait quant à lui une analyse très précise de la vidéo concluant que celle-ci n’était pas un fake. « Il aurait seulement suffi d’un vent de face d’une vitesse de 24km/h pour quitter la terre ferme », conclut-il.


Et vous à votre avis, Jarno Smeets est-il réellement parvenu à prendre son envol?

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Des bijoux en or qui en font voir de toutes les couleurs !


 

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Des bijoux en or qui en font voir de toutes les couleurs !

 

Ces bijoux en font voir de toutes les couleurs. Pourtant, ce ne sont ni des rubis, ni des saphirs, ni des émeraudes, mais des pièces intégralement fabriquées en or, coloré grâce à une technique développée en Colombie, grand producteur de ce métal précieux. L’idée, née il y a trois ans dans l’esprit d’un groupe d’ingénieurs de l’Université de la province d’Antoquia à Medellin, où se trouvent les principaux gisements dans le nord-ouest du pays, était d’apporter à l’or une valeur ajoutée.

 

Quelque 56 tonnes de ce métal ont été extraits en 2011 en Colombie, soit une hausse de 4%, dans l’un des principaux producteurs d’Amérique latine, avec le Pérou et le Mexique. Cette même année, ses exportations d’or ont augmenté de 31,4% en valeur pour atteindre 2,8 milliards de dollars, selon les chiffres officiels. « Nous sommes assis sur une mine et c’est triste de voir de grandes compagnies emporter notre or comme matière première vers d’autres pays, où il est transformé pour revenir ici à un prix élevé », affirme à l’AFP Maria Eugenia Carmona, une des membres de l’équipe scientifique.

 

« Nous sommes convaincus que nous pouvons dans notre propre pays travailler le métal et devenir des exportateurs de nouveaux produits », ajoute-t-elle avec enthousiasme. Jusqu’à présent, de premières expériences pour créer de l’or « bleu » avaient déjà été tentées en Italie, selon les chercheurs colombiens. Leur technique consiste à soumettre des échantillons d’or de 24 carats mélangés avec 20% d’autres métaux, à un procédé thermique de huit à dix heures dans des fours spéciaux. Après refroidissement, le matériau obtenu, dont la couleur a radicalement changé, est poli afin de prendre l’apparence d’une pierre précieuse, et recouvert d’une résine, puis monté sur une bague, une broche ou un pendentif.

 

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Or bleu ou fuschia

La couleur du nouveau bijou peut s’étendre sur une vaste gamme allant du blanc jusqu’au bleu, en passant par le jaune intense, le vert, le violet, quand il ne prend pas une teinte café ou fuschia. « Il ne s’agit pas de peindre l’or ou de le recouvrir d’un quelconque matériau pour dissimuler ses couleurs traditionnelles qui sont le blanc, le jaune ou le rose », explique Mme Carmona. Grâce à ce procédé, le métal « ne passe pas seulement du rouge au bleu ou au vert, entre autres, mais son prix commercial augmente considérablement », se félicite-t-elle.

 

Selon les promoteurs du projets, la valeur de l’or ainsi transformé pourrait atteindre le quintuple de son prix habituel. En attendant que le procédé de transformation soit breveté, ces bijoux en or n’ont pas encore été commercialisés, même si certains échantillons ont déjà été présentés dans le commerce.

 

Eladio Rey, un joaillier réputé du centre de la capitale Bogota, juge pour sa part le résultat final « merveilleux pour son caractère innovant » et promet un avenir brillant au projet développé par l’université colombienne. « C’est indiscutablement attractif pour les commerçants et les acheteurs en raison de la diversité des couleurs, et plus encore, si on leur garantit un métal de grande qualité », affirme-t-il. L’initiative est bonne, car « elle permet des combinaisons avec d’autres pierres précieuses », selon ce professionnel, qui voit aussi un argument de vente dans l’étiquette d’un produit « créé en Colombie ».

 

par: Laura Cerrada

7sur7

Ils font voler un avion en papier de 13 mètres et 362 kg (vidéo) !


avion-en-papier-geant-red-bull-paper-wings.jpgIls font voler un avion en papier de 13 mètres et 362 kg (vidéo) !


Le Desert Eagle est un avion en papier et son premier vole a eu lieu dans le désert de l’Arizona. Ses dimensions démesurées ont obligé un hélicoptère à l’élever dans les airs pour qu’il puisse planer. Résultat : une pointe à 157 km/h.

Dans le genre « compétition improbable », il faut souvent aller faire un tour du côté de chez Red Bull pour découvrir les sports ou les exploits les plus improbables à l’image du premier saut en chute libre depuis la stratosphère. En 2009, les équipes de la boisson énergisante créait une compétition d’avions en papier. L’objectif était simple : parvenir à faire voler l’avions le plus loin, le plus haut et le plus acrobatique possible. Le Red Bull Paper Wings avait remporté un beau succès en France, notamment sur les campus, ou plusieurs équipes d’étudiants avaient fabriqué des avions en papier pour représenter dignement leur école à la finale de Lyon.

Red Bull continue encore aujourd’hui d’organiser des compétitions de ce genre un des dernier concurrent s’est largement démarqué des autres. Le Desert Eagle est un avion en papier de 13 mètres de long pour 362 kg. Pour le faire planer, il a fallu l’assistance d’un hélicoptère qui l’a emporté dans les airs et l’a largué à une altitude suffisante pour qu’il progresse seul. Non seulement l’avion a bien plané sur une longue distance, mais il a aussi atteint une vitesse de pointe de 157 km/h. Ce sont les équipes du Pima Air and Space Museum (un musée d’aviation et d’espace situé à Tucson dans l’Arizona) qui l’ont réalisé.


Pour maigrir, rien ne vaut du chocolat noir ! – Santé : LaDépêche.fr


Chocolat : show cacao !

Une étude américaine vient de révéler de nouveaux bienfaits du chocolat noir, consommé avec modération, sur la diminution de l’indice de masse corporelle.

Publiée ce lundi dans les Archives of Internal Medicine, cette enquête révèle que la consommation de chocolat noir est associée à un plus faible indice de masse corporelle (IMC), mesure qui tient compte de la taille et du poids. Menée par Beatrice A. Golomb de l’Université de Californie à San Diego, cette étude porte sur des personnes âgées en moyenne de 57 ans, qui mangent du chocolat deux fois par semaine et pratiquent du sport 3 à 4 fois par semaine. Ceux-ci présentent un indice de masse corporelle plus faible que les personnes qui ne consomment pas de chocolat.

« Il s’agit d’une découverte un peu surprenante » explique Beatrice Golomb. Malgré sa haute teneur en calories, le chocolat noir, consommé fréquemment mais sans excès, pourrait entraîner une réduction des dépôts de graisse grâce à ses antioxydants.

Toutefois, la scientifique Nancy Copperman rappelle qu’avant de s’enfiler une tablette de chocolat par jour, il faut garder en mémoire le fait « qu’elle contient 200 calories de sucre et de graisses saturées ». « Limitez-vous en moyenne à 28 grammes de chocolat noir ou de cacao pauvre en sucre par jour » recommande-t-elle.

Les vertus du chocolat

Riche en polyphénols, le chocolat limiterait également le stress et réduirait les risques de maladies cardiovasculaires, cancers et autres maladies chroniques.

L’HOMME D’AFFAIRE ET L’AFRICAIN…


images drôles L'hamecon est quand gros a gober !!

C’est un homme d’affaire qui est en vacances en Afrique. il voit un pêcheur qui revient avec un poisson. Il admire sa prise et lui dit:

– C’est le bonheur. tu retournes en chercher? je vais avec toi. il faut que tu m’expliques comment tu pêches.

– Retourner en chercher!… mais pour quoi faire?

– Mais parce que tu en auras plus.

– Mais pour quoi faire?

– Mais, parce que, quand tu en auras plus, tu en revendras.

– Mais pour quoi faire?

– Parce que, quand tu l’auras vendu, tu auras de l’argent.

– Mais pour quoi faire?

– Comme ça tu pourras t’acheter un petit bateau.

– Mais pour quoi faire?

– Ben, avec ton petit bateau tu auras plus de poissons

– Mais pour quoi faire?

– Eh bien, tu pourras prendre des ouvriers.

– Mais pour quoi faire?

– Ben, ils travailleront avec toi.

– Mais pour quoi faire?

– Comme ça tu deviendras riche.

– Mais pour quoi faire?

– Comme ça tu pourras te reposer.

– Mais… C’est ce que je vais faire tout de suite…

(merci à SERGE DUBÉ pour cette blague)