Pensée du mercredi 28 mars 2012.


« Pour durer, il faut savoir se renouveler constamment, c’est une loi universelle. Et si le christianisme est maintenant en train de perdre du terrain, c’est qu’il ne s’est pas renouvelé : depuis des siècles il s’accroche à de vieilles conceptions qui ne sont plus valables et qu’il devrait abandonner. Bien sûr, il n’est pas question de remplacer les principes sur lesquels il est fondé, il ne peut pas exister de meilleurs principes que ceux que l’on trouve dans les Évangiles. Mais à ces principes on a ajouté tellement de croyances erronées et de pratiques qui n’ont plus maintenant leur raison d’être ! Beaucoup ont aussi quitté la religion chrétienne au nom de la raison, car d’après eux les découvertes de la science étaient incompatibles avec l’enseignement des Évangiles. Eh bien, là encore, c’est une erreur ; pour celui qui sait les interpréter, les découvertes de la science ne font que souligner les vérités évangéliques. Et c’est aux Églises maintenant d’élargir leurs points de vue, afin de pouvoir montrer que jamais les vérités scientifiques ne pourront détruire les vérités de la foi chrétienne. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La virginité dans tous ses états – Le Point


 

Dans son dernier ouvrage, l’historienne Yvonne Knibiehler cherche à comprendre les transformations de la « Virginité féminine ». Interview.

"Le triomphe de la chasteté" de Lorenzo Lotto (1530), collection Rospigliosi Pallavicini, Rome.

« Le triomphe de la chasteté » de Lorenzo Lotto (1530), collection Rospigliosi Pallavicini, Rome.©DR

Par Marion Cocquet

Ce fut d’abord une interrogation. Pourquoi, au XXIe siècle voit-on se multiplier les hyménoplasties en milieu musulman ? Pourquoi ce retour aux « vierges consacrées » dans les pays catholiques ? Comment expliquer le succès du mouvement « No Sex » aux États-Unis ? Pourquoi enfin la virginité des femmes, dont on attendrait qu’elle eût perdu toute signification en Occident, continue-t-elle de revêtir une telle importance ? L’historienne et féministe Yvonne Knibiehler consacre à la question un livre, le premier du genre. Elle y émet, explique-t-elle, des hypothèses prudentes… mais à coup sûr éclairantes.

Le Point.fr : Vous montrez que pendant des siècles la virginité féminine n’a pas eu de définition anatomique. Quel sens lui a-t-on d’abord donné ?

Yvonne Knibiehler : On a en effet douté très longtemps de l’existence d’un « hymen ». Et j’ai été frappée justement par l’importance symbolique de la virginité, notamment chez les Grecs. Dans l’Olympe, la parité existe : il y a six dieux et six déesses. Mais trois d’entre elles sont vierges, le proclament et veulent le rester. Chacune, en outre, porte un message : Athéna protège la cité ; Artémis, les jeunes ; Hestia, le feu symbole de pureté. Les Grecs savent la puissance de la sexualité mais signalent, avec ces trois déesses, qu’elle est indésirable en certains lieux et certains moments.

Quand l’idée de « défloration » apparaît-elle, et quel sens faut-il lui donner ?

Elle exprime, je crois, le désir masculin de posséder le corps de la femme, qui doit être marqué par la pénétration. On voit apparaître les linges tachés de sang dans la religion hébraïque. L’homme devait épouser une vierge afin de transmettre son sang et constituer une lignée. Pour preuve de cette virginité, la mère de l’épousée apportait un linge taché du sang de ses dernières règles. Dans le Deutéronome XXII cependant, il se trouve un homme qui, malgré cette preuve, dit n’avoir pas trouvé sa femme vierge : lorsqu’il l’a déflorée, explique-t-il, elle n’a rien dit, et n’a pas saigné. Le sang change alors de signification : on ne montre plus le linge taché avant, mais après la noce. Et la cérémonie, reprise par l’islam, prend une importance symbolique considérable.

Vous distinguez des sens pluriels de la virginité dans les différentes religions du Livre.

Chez les hébreux prime la question généalogique : la virginité assure la pureté de la lignée. Le christianisme, en revanche, bouleverse la notion : elle n’est plus un état du corps, mais une vertu morale. Créé à l’image de Dieu, l’homme doit, pour être fidèle à cette vocation, faire en lui triompher l’esprit sur la « chair » : le corps désirant, sexué, qui tire l’homme vers l’animalité.

Comment ce message est-il reçu ?

Dans ces sociétés gréco-latines, le père marie sa fille et ne lui demande pas son avis. Entendre louer la virginité, c’est, pour les femmes, être autorisée à ne pas se marier : éviter le poids du mâle et les risques de la parturition. Beaucoup de femmes s’y précipitent, en demandant l’une à rester vierge, l’autre à ne pas se remarier après un veuvage… Or cette forme d’émancipation inquiète les hommes et les Pères de l’Église, qui demandent en conséquence aux femmes de se considérer comme les épouses du Christ. Elles restent placées ainsi sous l’autorité d’un « mari », et des hommes d’Église qui le représentent sur terre.

En quoi le XVIIIe siècle bouleverse-t-il la notion ?

La philosophie des Lumières met entre parenthèses Dieu, la croyance, le sacré pour porter un regard positif sur la nature et le corps. La médecine et la médecine légale cherchent ainsi à connaître l’anatomie féminine : on essaie, entre autres, de répondre aux plaintes pour viol en essayant de discerner la défloration, la violence, etc. Les médecins, retrouvant un savoir que les sages-femmes avaient toujours revendiqué, constatent que le vagin d’une vierge est plus étroit, et comprend parfois une membrane. Le regard sur la virginité féminine se transforme peu à peu.

À l’égard de ces progrès, le traitement réservé à la jeune fille du XIXe est une régression ?

En France, la culture des hommes et celle des femmes se séparent. Après la Révolution, beaucoup d’hommes mettent de côté les croyances chrétiennes, tout en continuant d’y soumettre le sexe faible. S’impose un obscurantisme dans l’éducation des filles : il ne faut pas qu’elles sachent ce qu’est la défloration, ni qu’elles connaissent leur corps. La masturbation, qu’on ne condamnait pas auparavant, est interdite. Une jeune fille ne doit jamais poser sa chemise, même pendant sa toilette, et doit fermer les yeux quand elle en change ; la toilette intime est considérée comme du libertinage. On ne parle plus de pudeur, mais d’une « innocence », qui n’est rien d’autre que de l’ignorance. On parle des jeunes filles comme de colombes immaculées, elles deviennent des oies blanches.

Où en est-on aujourd’hui ?

Une jeune fille peut, si elle le souhaite, connaître parfaitement son corps. À partir de la IIIe République, l’éducation des filles fait de grands progrès. D’autant qu’il s’agit aussi de lutter contre les maladies vénériennes, et pour cela d’instruire les filles des réalités de la sexualité. Plus tard, la révolution sexuelle et la contraception ont renversé les anciennes bornes. L’éducation sexuelle a eu du mal à prendre dans les collèges en France, mais fait également des progrès et prospère dans d’autres pays…

Comment se mène-t-elle ailleurs ?

Aux Pays-Bas, et dans tout le nord de l’Europe, elle commence à la maternelle : dès que les enfants s’aperçoivent qu’il existe deux sexes ils éprouvent une curiosité réciproque, et posent des questions. On leur répond, avec de petits films, et en leur expliquant que la différence des sexes sert à faire des bébés, même si cela n’est pas obligé. Ces explications, on les réitère en primaire, au secondaire. Aux Pays-Bas, quand un enfant arrive à la puberté, il sait tout. Or ce pays est aussi celui qui a le taux d’avortement le plus bas du monde.

Constatez-vous aujourd’hui un retour à une sacralisation de la virginité ?

Parmi les chrétiennes existe un retour très curieux aux « vierges consacrées ». Ce statut existait il y a des siècles mais avait disparu. Durant le Concile Vatican II des femmes ont demandé à ce que l’Église permette de nouveau ce statut : elles font connaître leur désir de consécration, mais vivent ensuite comme elles le souhaitent, et exercent n’importe quel métier. Leur nombre tend aujourd’hui à augmenter, notamment dans les ex-Républiques soviétiques et en Amérique latine. Cela semble une virginité plus conforme au désir d’émancipation des femmes.

Vous parlez également de l’importance des hyménoplasties.

Il y a quelques années, dans les cliniques parisiennes, on faisait 5 ou 6 de ses opérations par an. Maintenant, on en fait 4 à 6 par semaine ! Pour des filles de culture musulmane qui pour se moderniser ou se conformer aux moeurs occidentales ont perdu leur virginité et sont parfois très déçues, il s’agit de se réconcilier avec leur environnement familial, de repartir à zéro en faisant réparer leur hymen. Je crois que c’est l’explication profonde de cette opération qui pourrait paraître presque fétichiste.

Comment analysez-vous ces différentes pratiques ?

Elles montrent surtout que la virginité peut avoir des significations très diverses, et toujours importantes. On a tendance à croire qu’elle n’a plus de sens pour nous. C’est faux. Le corps des femmes continue de porter symbole.

Y a-t-il toujours là un terrain de lutte pour le féminisme ?

Je pense que le féminisme doit toujours pouvoir accueillir des problématiques nouvelles. Il est à mes yeux l’autre face, trop longtemps cachée, de l’humanisme. Je m’explique : l’humanisme est une doctrine qui prend pour objectif l’épanouissement de l’être humain. Son oeuvre n’est donc par définition jamais terminée, puisque les changements économiques et sociaux font constamment réapparaître des inégalités et des injustices entre les hommes, qu’il faudra sans cesser veiller à combattre. Le féminisme bute sur le même obstacle : les changements économiques et sociaux font sans cesse renaître les différences et les inégalités entre les hommes et les femmes. Donc le féminisme n’aura jamais gagné la partie.

Yvonne Knibiehler, La virginité féminine, Mythes, fantasmes, émancipation. Éd. Odile Jacob. 216 pages, 23,90 euros.

L’État vend son patrimoine : offrez-vous un commissariat ou une gendarmerie – Tarn : LaDépêche.fr


Publié le 26/03/2012 08:26 – Modifié le 26/03/2012 à 10:36 | R.R.

Ci-dessus les principales cessions immobilières que l'Etat entend réaliser au cours de l'année 2012 dans le département.

Ci-dessus les principales cessions immobilières que l’Etat entend réaliser au cours de l’année 2012 dans le département.

Commissariat à Graulhet, gendarmerie à Mazamet, terrains à Dourgne et Le Séquestre, immeubles à Gaillac et Albi… En 2012, l’État souhaite vendre une partie de son patrimoine départemental. Revue.

Dans le programme de révision générale des politiques publiques (RGPP), annoncé lors du conseil des ministres du 20 juin 2007, le gouvernement entendait « déterminer des actions de modernisation et d’économies » afin de diminuer la dette publique du pays. L’un des mesures phares a été le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Une autre action, moins médiatisée, était de se défaire de certains immeubles et terrains. En 2012, dans le Tarn, l’État a décidé de se séparer de plusieurs biens. Petite revue de ces cessions immobilières.

Mazamet. Bâtiment de l’ancienne gendarmerie, 78, avenue du Maréchal-Foch. Sur une emprise de 3 379 m2, le bâtiment sur quatre niveaux compte six logements pour une surface habitable de 722 m2.

Graulhet. Immeuble de l’ancien commissariat, situé 10, rue Gambetta. Bureaux, salles diverses et locaux techniques sont répartis sur quatre niveaux avec 430 m2 de surface habitable et une emprise de 351 m2.

Carmaux. Immeuble de deux niveaux, bureau et jardin, 137, avenue Jean-Baptiste-Calvignac (ex-hébergement de la Croix Rouge). Emprise de 563 m2 pour une surface habitable de 140 m2.

Gaillac. Immeuble de bureaux aux 1er et 2e étage, situé 58, place d’Hautpoul (au-dessus de la police municipale) avec une surface habitable de 427 m2.

Albi. Au 30, rue Paul-Gauguin, l’ancienne maison type 5/6 sur deux niveaux, dite « Villa Augé », occupée jadis par le délégué militaire départemental, sur un terrain de 1 539 m2.

Dourgne. Terrain de l’ancienne gendarmerie victime d’un incendie en 2003. Le Sivom, la communauté de communes et le promoteur immobilier 3 F seraient intéressés. La gendarmerie sera reconstruite, l’État versera alors un loyer.

Le Séquestre. Au lieu-dit : « Bonpo », un terrain de 5 148 m2, qui sert actuellement d’aire de covoiturage. Des pourparlers sont en cours avec la communauté d’agglomération de l’Albigeois.

Castres. Deux parcelles mitoyennes de 9 044 m2, situées au lieu-dit : « La pause-basse ». Il s’agit de délaissés du tracé de la rocade.

Valdurenque. Grande maison avec piscine, route de Mazamet, adjugée à l’État par décision de justice, après un contentieux.

Deux millions d’euros en 2010

À noter qu’à Albi deux autres immeubles sont à vendre en 2013 : au 13, rue du Sel, immeuble de bureaux sur quatre niveaux (actuellement occupé par le personnel des bâtiments de France), pour une surface habitable de 250 m2. Au 22, rue du Roc, 240 m2 de bureaux, en rez-de-chaussée plus 9 places de stationnement.

En 2010 dans le département, l’État a vendu pour plus de 2 millions d’euros de biens (immeuble du commissariat d’Albi par exemple), plus d’un million en 2011. « Ces sommes, explique Alain Nicolas, responsable de la politique immobilière de l’État dans le Tarn, sont amputées de 15 % (20 % en 2012) pour le remboursement de la dette. Le reste sert à financer le regroupement des diverses directions départementales interministérielles et s’il reste encore des crédits, comme c’est le cas pour le Tarn, le solde est reversé au programme immobilier local régional ». Dans les années à venir, ces cessions pourraient concerner sur Albi, les immenses locaux de la caserne Tessier et ceux de la direction régionale de l’environement, de l’aménagemente et du logement (DREAL).

Contact : France domaine 05.63.49.66.30.

Légendes, croyances, superstitions. Petit homme rouge des Tuileries. Lutin annonciateur d’événements funestes.


(D’après « Revue des traditions populaires », paru en 1889)

Publié le mardi 6 mars 2012, par LA RÉDACTION

D’après une tradition ancienne, ce petit lutin se montrait chaque fois qu’une catastrophe menaçait le souverain : de Marie de Médicis à Napoléon, tous redoutaient le petit homme rouge

Lorsque les Tuileries eurent été construites par Catherine de Médicis, elle vint y demeurer ; mais presque aussitôt, elle prit ce séjour en horreur et le quitta pour toujours. Elle déclara qu’un petit monstre rouge s’était établi dans le palais, apparaissant et disparaissant au gré de son caprice ; que non seulement elle l’avait vu, mais qu’il lui avait, prédit qu’elle mourrait près de Saint-Germain.

Bonaparte et le petit Homme Rouge

Bonaparte et le petit Homme Rouge

Les Tuileries étant trop près de Saint-Germain l’Auxerrois, elle quitta le palais pour aller demeurer à l’hôtel de Soissons ; elle ne voulut jamais aller à Saint-Germain-en-Laye, ni visiter l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Toutefois elle ne put éviter sa destinée. Ayant demandé au confesseur qui l’assistait à son lit de mort, quel était son nom, il répondit qu’il se nommait Laurent de Saint-Germain, elle poussa un cri et expira.

Le petit homme rouge se montra pendant la nuit du 14 mai 1610, lorsque Henri IV tomba sous le couteau de Ravaillac. Une nouvelle apparition présagea les troubles de la Fronde durant la minorité de Louis XIV ; le matin qui suivit le départ de Louis XVI pour Varennes, où il fut arrêté, on vit ce mystérieux petit lutin couché dans le lit du roi ; on le vit encore en 1793.

On dit qu’un soldat qui gardait les restes de Marat aux Tuileries mourut de peur en l’apercevant. On a aussi cru que Napoléon Ier recevait la visite d’un esprit familier, qui était, assure-t-on, identique au petit homme rouge. Il apparut pour la première fois, à ce qu’on dit, au petit caporal, au Caire, peu de jours après la bataille des Pyramides, et prédit au jeune général sa destinée future. M. de Segur, dans son Histoire de la campagne de Russie, dit que l’empereur reçut à minuit plusieurs avertissements mystérieux pendant l’hiver qui précéda la campagne de Russie.

Les Anecdotes de Napoléon et de sa cour rapportent que le mois de janvier de cette année, le petit homme rouge apparut à une sentinelle placée dans l’escalier du château et lui demanda s’il pouvait parler à l’empereur. Le soldat lui ayant répondu que non, le lutin le poussa, et le laissant incapable de se mouvoir, s’élança sur les marches, et personne ne l’arrêtant, arriva au salon de la Paix et demanda à un chambellan s’il pouvait voir l’empereur. M. d’A… répondit que personne ne pouvait entrer sans permission. « Je n’en ai pas, répondit l’esprit ; mais allez lui dire qu’un homme vêtu de rouge, qu’il a connu en Egypte, désire l’entretenir. »

Dès que Napoléon l’eut vu, il s’enferma avec lui dans son cabinet ; la conversation fut longue ; on en entendit quelques mots : l’empereur semblait demander quelque faveur qu’on lui refusait. Enfin la porte s’ouvrit, l’homme rouge sortit et passa rapidement dans les corridors et disparut dans le grand escalier, par lequel on ne le vit pas descendre. Celte histoire, vraie ou non, courut tout Paris, et plus d’une personne fut arrêtée par la police pour l’avoir répétée.

L'homme rouge arrête les derniers efforts du tyran et la mort lui montre le seul chemin ouvert pour sortir de son exil

Estampe satirique : « L’homme rouge arrête les derniers efforts du tyran

et la mort lui montre le seul chemin ouvert pour sortir de son exil »

Sous la Restauration, l’homme rouge se montra plusieurs jours avant l’assassinat du duc de Berry, et il apparut à Louis XVIII sur son lit de mort. Nous ne savons si la chanson de Béranger a été inspirée par un bruit populaire, d’après lequel le petit homme rouge se serait montré vers la fin du règne de Charles X. Il serait aussi intéressant de savoir si en 1830, en 1848,1852,1870,1871, la rumeur populaire a mentionné de nouvelles apparitions.

Lorsque le célèbre ethnologue breton Paul Sébillot publia en 1885, dans l’Homme, une esquisse des Légendes de Paris, il adressa ce petit travail à de Ronchaud, alors directeur des Musées nationaux, en le priant de demander aux vieux gardiens du Louvre et des Tuileries, si quelque souvenir du petit homme rouge subsistait encore, s’il avait déménagé après l’incendie, et si le Louvre avait aussi son démon familier. De Ronchaud répondit à Sébillot qu’on n’avait pu lui donner aucun renseignement.

Il est vraisemblable que d’autres palais ont eu aussi leur génie familier : peut-être le petit homme rouge venait-il du palais des Tournelles ou de l’hôtel Saint-Paul, après avoir précédemment été attaché au palais de la Cité et au palais des Thermes. Il ne serait pas impossible de rencontrer des mentions analogues dans les anciens historiens. Le Palais-Royal, le Luxembourg, l’Hôtel de Ville, d’autres demeures parisiennes détruites, ou encore debout, on pu aussi avoir des génies familiers.

Une famille habite dans des toilettes abandonnées – 7SUR7.be


 

Par:Céline Bayet

26/03/12 – 17h09

© reuters.

Une famille chinoise a élu domicile dans des anciennes toilettes publiques laissées à l’abandon.

© reuters. © reuters.

Zeng Lingjun est né dans un petit village de la province de Jilin située dans le Nord-Est de la Chine. Issu d’une famille très pauvre, celui-ci doit très vite renoncer à ses études pour travailler en tant que cordonnier. Un métier qui ne lui rapporte que très peu d’argent. C’est la raison pour laquelle il décide de migrer vers une grande ville, celle de Shenyang dans le Nord de la Chine.

Sans le sou, Zeng ne sait pas où s’installer lorsqu’il y a six ans de cela, un ami lui parle de ces toilettes publiques laissées à l’abandon et qui sont louées à un prix dérisoire. Le jeune homme décide alors d’y élire domicile. Zeng utilise les vieilles portes en bois des cabines pour fabriquer un lit. Il transforme également les anciens cabinets de toilettes en rangements et parvient même à organiser un petit coin pour son atelier.

Et il semblerait que ce petit nid n’ait pas dérangé son épouse. Celle-ci s’est installée avec lui en 2010. Et la famille s’est agrandie peu après avec la naissance de leur premier enfant. Après avoir tenté brièvement de quitter leurs toilettes pour un petit studio, Zeng et sa famille ont été contraints d’y revenir faute de moyens. Désormais, ils ne quittent plus leurs toilettes aménagées en petit studio et ce malgré l’odeur qui persiste.

Un morceau d’OVNI s’est-il écrasé en Sibérie? – 7SUR7.be


Par:Céline Bayet
26/03/12 – 16h12

 

vidéoUne étrange carcasse qui s’est écrasée en Sibérie la semaine dernière a provoqué de nombreuses interrogations. Pour certains témoins qui ont assisté à la chute, il s’agirait d’un morceau d’OVNI.

Une enquête a été ouverte dans la ville sibérienne d’Otradnesnky après que cet étrange objet de forme ronde et qui mesure près de 2 mètres a été aperçu par des villageois.

« L’objet trouvé n’est pas liée à la technologie spatiale », a déclaré l’agence spatiale russe, Roskosmos. Une étude est cependant toujours en cours et les responsables attendent les résultats de celle-ci avant de donner leurs conclusions définitives, ont-ils ajouté.

Selon les témoins qui ont assisté à la chute, la forme non identifiée aurait été aperçue dans le ciel peu avant l’accident. La carcasse a été retrouvée peu après dans un bois avoisinant.

Pour les villageois, il s’agit d’un morceau d’OVNI. Ceux-ci attendent désormais avec impatience que « les extraterrestres viennent le rechercher ». « Nous l’avons poussé jusqu’au village. Et maintenant, nous attendons qu’ILS viennent le rechercher quand ils en auront besoin ».

Interrogé sur cet étrange événement, un astronaute russe affirme qu’il ne peut s’agir d’un OVNI. « Il n’y a aucun signe de brûlure caractéristique des objets qui entrent dans l’atmosphère terrestre depuis l’espace », dit-il. « On dirait plutôt le sommet d’un silo à grains ».

Elle paraît 30 ans de moins grâce à l’eau de pluie – 7SUR7.be


 

Par:Céline Bayet

7/03/12 – 16h44

Une Américaine de 70 ans affirme avoir trouvé une fontaine de jouvence avec l’eau de pluie.

A 70 ans, Annette Larkins en paraît trente de moins. Selon cette Américaine qui réside en Floride, les passants la prennent très souvent pour la fille de son mari qu’elle a épousé il y a 54 ans de cela.

Pourtant Annette affirme n’avoir subi aucune chirurgie esthétique. Selon elle, son secret réside dans le fait qu’elle entretient une vie saine et qu’elle ne mange que des légumes crus issus de son propre jardin qu’elle entretient avec le plus grand soin. Mais ce n’est pas tout! Annette récolte également l’eau de pluie qu’elle boit ensuite. Et il semblerait que cela marche vu son apparence.

Annette Larkins n’a pas agi de la sorte toute sa vie. La septuagénaire affirme avoir consommé de la viande et des aliments cuits pendant une bonne partie de sa vie. Elle a ensuite décidé de devenir végétarienne et de se nourrir exclusivement de légumes crus. ce n’est que plus tard qu’elle s’est mise à boire l’eau de pluie, une façon de vivre que son mari regrette de n’avoir pas suivi. Celui-ci est, en effet, beaucoup plus marqué par le temps. En outre, il est contraint de prendre de nombreux médicaments chaque jour alors que son épouse n’a plus jamais pris une seule aspirine. Annette a publié deux ouvrages sur sa manière à elle de rester jeune.

Comment lire la météo dans son café – 7SUR7.be


 

Par:Anthony Fino

26/03/12 – 16h11

Illustration

Il ne s’agit pas du célèbre art divinatoire consistant à « déchiffrer » le marc de café mais plutôt de transformer provisoirement sa boisson chaude en baromètre de base. Recette.

Illustration

Contrairement aux techniques privilégiées par la cafédomancie, l’analyse du café se portera ici sur le mouvement des bulles.

Commencez par verser le café dans une tasse et ajoutez-y éventuellement du lait et du sucre pour générer plus de bulles et donc faciliter l’observation. Toutefois, comme le souligne le site instructables.com, un café noir, un thé ou un cacao feront aussi bien l’affaire du moment que la boisson est chaude.

Si les bulles s’écartent rapidement du centre pour s’amonceler tout autour de la tasse, c’est bon signe: la météo devrait rester au beau fixe pour les douze prochaines heures. Si elles quittent le centre plus lentement, des précipitations de courte durée sont à prévoir.

En revanche, si les bulles se regroupent au centre de votre tasse, preparez votre imperméable car ce phénomène, anodin jusqu’alors, est un signe annonciateur de pluie.

Selon LifeHacker, ce procédé est fréquemment utilisé par les randonneurs.

Bon à savoir en cas de perte de signal… (ou pour impressionner la galerie).

Pour protéger votre coeur, dormez raisonnablement | LeFigaro.fr – Santé


Par figaro icon le figaro.fr – le 26/03/2012

Plusieurs études démontrent que dormir moins de 6 ou plus de 8 heures par nuit augmente les risques d’accidents cardio-vasculaires.

Dormir plus de huit heures ou moins de six heures paraît accroître nettement dans les deux cas le risque cardiovasculaire, selon une étude menée sur l’ensemble des États-Unis dont les résultats ont été présentés dimanche à un important forum de cardiologie à Chicago.

Ceux dormant moins de six heures par nuit voient ainsi le risque d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus doubler. La probabilité de défaillance cardiaque est aussi multipliée par 1,6.

Pour les personnes indiquant dormir plus de huit heures par nuit, ils voient leur risque de souffrir d’angine de poitrine doubler et celui d’avoir une maladie coronarienne augmenter 1,1 fois.

Les chercheurs ont étudié rétrospectivement environ 3019 personnes âgées de plus de 45 ans qui ont participé à l’enquête nationale sur la nutrition (National Health and Nutrition Examination Survey) ou NHANES, menée auprès des ménages américains pour évaluer un éventail étendu de problème de santé dans le pays.

Risques de diabète et d’hypertension

Les résultats de cette recherche confirment ceux d’études plus petites faites précédemment. «Il semblerait que dormir de six à huit heures par nuit confère probablement le moindre risque de maladies cardiovasculaires sur le long terme», explique le Dr Rohit Arora, professeur à la faculté de médecine de Chicago et le principal auteur de ces travaux.

Une partie de l’équation est déjà connue. «Il a été établi précédemment que le manque de sommeil est lié à une hyper-activation du système nerveux sympathique, à l’intolérance de l’organisme au glucose, au diabète, à un accroissement des niveaux de cortisone dans le sang, à la tension artérielle, au rythme cardiaque au repos et à des bio-marqueurs d’inflammation», des facteurs jouant un rôle dans les maladies cardiovasculaires, rappelle le Dr Arora.

Mais la médecine s’interroge encore sur les raisons pour lesquelles le fait de dormir plus de huit heures pourrait avoir un lien avec des problèmes cardiaques.

Ces résultats doivent être vérifiés avec des études cliniques portant sur une longue durée, souligne le Dr Arora. Mais ce qui est d’ores et déjà certain, c’est la nécessité que les médecins et leurs patients parlent de la durée du sommeil de ces derniers.

(Avec AFP)

Les pieds


images drôles zen zen zen

Un professeur demande à ses élèves :


– » Quelle est la partie du corps qui va au ciel la première ? La petite Nathalie répond :

– » C’est le coeur… parce que le petit Jésus aime s’entourer d’amour. »

– » C’est bien ma petite Nathalie. Et toi Sébastien ? »

– » Je crois que c’est les pieds, Madame. »

– » Les pieds ? Eh bien pourquoi donc ? »

– » Parce que hier, j’ai vu ma Maman au lit. Elle avait les pieds dans les airs et elle criait :

– » Mon Dieu, je viens ! je viens ! »

de Julie Trottier