Pensée du jeudi 22 mars 2012.


« Combien de terres sont devenues des déserts à cause du manque d’eau ! Mais aussi combien de déserts où l’on a pu amener de l’eau ont été transformés en terres fertiles ! L’eau, c’est la vie qui circule. Alors, si vous voulez vous-même devenir une terre fertile, laissez toujours couler l’eau, la vie. Et ne vous occupez pas de savoir quels seront les arbres qui vont pousser, fleurir et donner des fruits, ni quels oiseaux viendront chanter dans ces arbres. Quelqu’un dira : « Mais moi je veux tout d’abord savoir quelle sera la place de cet arbre ou de cet oiseau, et sur quelle branche il ira chanter. » Oh là là ! s’il attend de connaître tous ces détails avant de se décider à laisser couler l’eau, des siècles passeront et aucune herbe ne poussera, aucun oiseau ne chantera. Laissez donc couler l’eau, vous verrez alors comment tout trouvera sa place, comment tout chantera, tout fleurira. Laisser couler l’eau, cela signifie ne jamais cesser d’aimer. Quoi qu’il vous arrive, ne fermez jamais votre cœur, car c’est alors le désert que vous laissez s’installer en vous. Les autres n’ont peut-être pas besoin de votre amour, mais vous, vous avez besoin d’aimer. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

22 mars : Journée Mondiale de l’eau


 

22 mars : Journée Mondiale de l’eau

22 mars : Journée Mondiale de l'eauL’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année « Journée mondiale de l’eau », à compter de l’année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED), exprimées dans le Chapitre 18 (Ressources en eau douce) d’Action 21. Cette résolution invitait les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l’organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d’expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau et à la mise en œuvre des recommandations d’Action 21.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe | À La Une | L’Orient-Le Jour


À La Une

Un peu plus de…

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe

Par Médéa Azouri HABIB | samedi, février 25, 2012

Woody Allen en spermatozoïde est une image inoubliable. Nous sommes en 1972. Quelques années après la révolution sexuelle de la fin des années 60. On se sent bien, les gens se libèrent du carcan social. Finis la morale bourgeoise, les préjugés d’une société bien pensante. On parle de sexe, on chante le sexe, on filme le sexe, on « fait » le sexe. Les femmes s’émancipent. On ne couche plus pour procréer ni dans un cadre conjugal. On se fait plaisir. On désire et on l’assume. Gainsbourg va et vient entre les reins de Bardot puis de Jane. Emmanuelle passe en salle. Marlon Brando danse son dernier tango à Paris.

Et puis, petit à petit le conservatisme reprend sa place. On censure, se tait. La génération sida se retrouve privée de libertés. On condamne, on se fait piéger par les tabous. Et ça continue. Pour faire avant-gardiste, on a opté pour le porno chic, le trash dans la pub, dans les shoots de mode, la provocation de certains photographes. Oui, mais non. Montrer un corps nu sur une affiche pour promouvoir un parfum n’a rien de particulier, ni de subversif. C’est juste une pub qui marchande le plus souvent le corps de la femme. Une objectivation ultrasexiste. Ce n’est pas ce qui arrangera la communication entre les générations. On parle de sexe avec ses amis. Très rarement avec ses parents. En tout cas, pas souvent au Liban. Quelques mères et pères (rarement) ouvrent le sujet avec leur progéniture. Fais attention. Tu es trop jeune. Pas le premier soir. Utilise des préservatifs. Heureusement que les copains et les copines sont là. Même avec pudeur, il est possible de parler de tout. Nous sommes au XXIe siècle voyons. Parler des techniques, des positions et des expériences n’est plus tabou. Mais certains sujets ne s’abordent toujours pas. Et quand bien même une femme décide de s’amuser, d’accrocher à son tableau de chasse plusieurs amants, de jongler avec les hommes à l’instar de l’autre sexe, elle se fera traiter le plus souvent de pute. Généralement par les autres femmes. Parce qu’il n’y a rien de pire qu’une femme pour en juger une autre. Ce n’est pas le porno qui rendra service aux hommes dont l’instinct de supériorité et la vanité sexuelle sont flattés par la plupart des films du genre. Et heureusement, une fois de plus, qu’il y a les ami(e)s pour apprendre, comprendre, en rire. Et heureusement qu’il y a les magazines. Euh… C’est une blague. Il y a quelque chose de particulièrement étrange dans les magazines qui parlent de sexe. Il y a d’abord les titres des articles, toujours mis en exergue sur la couverture. Le point G, comment le trouver ? La bisexualité, une nouvelle tendance. L’éjaculation précoce, un mal qui se soigne. La chirurgie plastique du sexe féminin, une nouvelle tendance. Les jeux sexuels, une nouvelle tendance. L’orgasme féminin, un tabou qui tombe. Des tendances qu’on a du mal à comprendre. Surtout que les magazines, à l’instar des autres médias comme la télé, Internet ou la publicité, poussent les lecteurs/spectateurs à reproduire sans s’en rendre compte des comportements stéréotypés plutôt que des attitudes naturelles et personnelles. Notre conjoint, comment le rendre accro de nous ? Comment être sexuellement attirante. Quoi faire pour séduire l’homme de sa vie ou d’une nuit. Redonner du piquant à sa vie sexuelle en 5 leçons. Dans le genre figé, on ne fait pas mieux. Dans le genre irréaliste, c’est pas mal non plus. Va pour le cliché. Tous les hommes sont pareils. Ils réagissent tous de la même façon. Et, de toutes les manières, l’entente sexuelle de deux personnes repose souvent sur les épaules des demoiselles. Comment l’allumer sans passer pour une pétasse. Le plaisir féminin, avant tout. Messieurs, quelques conseils pour satisfaire votre partenaire. Shoot me. Shoot us.

Résultat des cours(es), une quantité considérable de mensonges propagés sur la sexualité. Mais alors, on fait comment ? On fait comment dans une société comme la nôtre où la culpabilité ancestrale est posée sur les épaules des femmes ? Eh ben, on essaye d’en parler. Au téléphone, quand on prend un verre, en voiture, à la plage après trois verres de rosé. Autour d’un déjeuner dans la cuisine du bureau. Avec les collègues plus jeunes, moins jeunes, celles et ceux qui ont de sacrées histoires à raconter. Tout simplement. Comme ça, parler de cul, en mangeant une loubieh wou riz.

Enquête. Plus on est riche, plus on triche – Insolite : LaDépêche.fr


Billet de 50 euros
Billet de 50 euros DDM

Selon une étude réalisée aux États-Unis et au Canada, les personnes issues des classes supérieures ont davantage tendance à tricher. L’enquête donne pour exemple l’infraction au code de la route, le vol de bonbons ou le mensonge en vue d’obtenir toujours plus.

Publiée dans la Revue de l’Académie nationale des Sciences (PNAS), l’étude a révélé que les propriétaires de grosses voitures commettent plus d’infractions sur la route, laissant moins traverser les piétons que les autres. Cette catégorie de personnes piochent également davantage dans le paquet de bonbons qu’on leur a présenté pendant l’expérience. Enfin, après avoir participées à un jeu de dé, les personnes au statut social supérieur ont davantage tendance à mentir sur leur score.

Cette étude a été réalisée par des chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley et de l’Université de Toronto auprès d’une centaine de personnes. Sept tests ont été réalisés.

Selon les auteurs de l’étude, « la recherche de l’intérêt personnel est une motivation plus importante pour l’élite, et la cupidité qui s’accroît avec la fortune et le rang social peut amener certains à mal se conduire ». Plus indépendantes, les classes sociales aisées sont moins inquiètes du « qu’en dira-t-on ». Les chercheurs sont également arrivés à la conclusion que les plus riches sont plus portés sur la culture du résultat et ont donc une vision plus positive de la cupidité.

L’Institut français glorifie le patrimoine gaulliste au Liban | Politique Liban | L’Orient-Le Jour


Liban

L’Institut français glorifie le patrimoine gaulliste au Liban

Par Colin BERTIER | mercredi, mars 21, 2012

« Ah, si seulement de Gaulle avait été là… » Cette phrase, ils ont été nombreux à la prononcer lundi soir, à l’Institut français, nostalgiques de

l’ « exemple » que le général représentait pour de nombreux Libanais. Nostalgiques aussi d’une certaine France, celle qui conduisait, plus ou moins ouvertement, aux destinées du Liban. Dans une salle comble, une demi-douzaine d’intervenants ont chanté, pendant près de deux heures, les louanges de l’ancien président de la République française et son attachement pour le pays du Cèdre.

Pas d’historien à l’horizon pour parler des faits qui conduisirent de Gaulle à s’établir pendant près de 3 ans, entre 1929 et 1932, à Beyrouth, et à revenir en 1941, alors que le Liban était un champ de bataille entre les forces françaises libres et l’armée fidèle au maréchal Pétain. La soirée de lundi était consacrée aux anecdotes personnelles, au souvenir et à l’émotion collective.

En tête de file, Michel Eddé, ancien ministre de la Culture, et par ailleurs PDG de L’Orient-Le Jour : « Les Libanais n’ont jamais cessé de manifester les liens qui les attachent à la France et au général de Gaulle.» Et dans un élan de francophonie, l’ancien président de la Ligue maronite s’est mis à chanter, debout devant les quelque 200 personnes constituant le public, La Madelon, chanson populaire de l’entre-deux guerres, puis quelques couplets de La Marseillaise.

Au tour de Lucien Awad qui, après avoir corrigé les approximations du guide touristique, Le Petit Futé, a raconté la visite du général à son grand-père, récompensé en 1941 pour avoir convaincu la garnison loyaliste de Hasroun à se rallier aux FFL. « On raconte que ma mère a voulu subtiliser le képi du général, a-t-il soufflé. Et un des enfants de la famille porte maintenant le prénom de Gaulle. »

Autre anecdote, racontée par un représentant des anciens combattants libanais : après la libération de Strasbourg, de Gaulle aurait demandé qu’on lui prépare un taboulé…

Ce culte du général s’est terminé par l’intervention de Jacques Godfrain, ancien ministre français et président de la Fondation Charles de Gaulle, qui est venu vanter « la proximité de De Gaulle avec les Français ».

« Je pense qu’il y a une nostalgie de la France, de De Gaulle et aussi d’une certaine manière du Liban d’avant, confie le Pr Pascal Monin, professeur à l’Université Saint-Joseph et modérateur de la soirée. Le rêve de voir la France revenir vers le Liban sans intérêts particuliers existe. »

Citée cinq fois lundi soir, cette phrase que de Gaulle avait prononcée devant un parterre d’étudiants de l’Université Saint-Joseph en juillet 1930 : « Il vous appartient de construire un État. Non point seulement d’en partager les fonctions, d’en exercer les attributs, mais bien de lui donner cette vie propre, cette force intérieure, sans lesquelles il n’y a que des institutions vides. » Une résonance paradoxalement contemporaine, de la part, malgré tout, d’un ancien responsable de l’administration mandataire coloniale. Le Liban a-t-il vraiment besoin de cet exemple pour construire un État ?

Le conte aux couleurs libanaises | Culture Liban | L’Orient-Le Jour


Par Colette KHALAF | 17/03/2012

Sara Kassir entourée de Ahmed Tay et Khaled el-Naanaa.
Sara Kassir entourée de Ahmed Tay et Khaled el-Naanaa.

SPECTACLE La troisième soirée du Festival du conte et du monodrame portait les couleurs libanaises dans la crypte de l’église Saint-Joseph. Khaled el-Naanaa, Sara Kassir et Ahmed Tay ont, à leur manière, tissé des histoires du passé et les ont reliées avec le présent.

Trois différentes visions, trois caractères différents, mais un seul parcours et une seule passion : le conte. En effet, Kassir, el-Naanaa et Tay sont trois conteurs issus de la madrasa de Jihad Darwich. Ils se sont nourris de sa longue expérience, ont déjà écrit leurs propres contes et fait leurs preuves dans différents festivals. Mais ce soir-là, le rendez-vous n’était pas avec le rêve mais plutôt avec le sommeil. Oui, un conte est supposé faire rêver, évoquer des images et ouvrir les fenêtres de l’imaginaire. Or les conteurs n’étaient pas à leur «top», notamment Tay et el-Naanaa, qui ont raconté des histoires sans trop d’aspérités, issues de l’héritage oral libanais et s’articulant principalement autour d’un bestiaire. Ils semblaient s’essouffler en cours de route. Est-ce parce que le public – composé en grande partie d’amis et de parents – déstabilisait les artistes par des allers et venues impromptus? Est-ce parce que l’atmosphère, au lieu d’être conviviale, était salonnarde? Heureusement que Sara Kassir était là pour sauver ce verbe qui «coulait» et cette soirée qui allait à vau-l’eau. Charmante et coquine dans sa robe longue mauve en mousseline, brodée du fameux «Kan Ya ma Kan», cette Shéhérazade en herbe sait manier le geste et la parole. De ses bras, elle rythmait l’espace et les mots et dessinait de ses mains des images hautes en couleur. «Enfant, dit-elle, ma grand-mère, Oum Kassem, nous racontait des histoires. Ma mère a pris la relève puis à mon tour, avec l’aide de Jihad Darwiche, je me suis mise à conter. Par amour pour mon aïeule. Pour la folie du conte, de son rire, de ses larmes, de son réalisme et de son absurde.»

La voix de Sara Kassir est mélodieuse. Cette voix qui est essentielle pour un conteur, car c’est elle qui retient le regard du spectateur. Or il suffit que le rythme se casse ou faiblisse pour que l’intérêt qui tenait à un fil s’échappe. Avec Sara Kassir, on a pu rêver quelques instants. Les six enfants qui avaient, au début du spectacle, réalisé leurs performances nous ont aussi laissé espérer que le conte libanais pouvait prétendre à des jours meilleurs.

La métaphore du poirier qui traverse les saisons – Sources d’Optimisme et de Réflexions Positives


C’est l’histoire d’un homme qui est le père de 4 garçons.

Il voulait apprendre à ses fils à ne point juger précipitamment.

Pour cela il les envoya faire une enquête personnelle pendant laquelle ils devaient se rendre à une distance lointaine et aller chacun observer un poirier.

Le premier fils partirait en hiver, le second au printemps, le troisième en été et le benjamin en automne. Quand tous furent partis et revenus, il les rassembla et leur demanda de lui décrire ce qu’ils avaient vu.

Le premier fils dit que l’arbre était noir, affreux, tout plié et que ses branches étaient tordues.

Le second dit : « Non, il était couvert de pousses vertes et plein de belles promesses ».

Le troisième avait un point de vue bien différent : « il était plein de fleurs agréables à sentir et je l’ai trouvé majestueux, c’était l’arbre le plus gracieux que je n’avais jamais vu ».

Le benjamin secoua sa tête pour leur faire remarquer que son observation n’était pas du tout la même : « les fruits étaient tous murs, lourds de leur jus, plein d’engagements et d’espoirs ».

Le brave homme leur dit alors : « mes fils vous avez tous raison. Eh oui, vous êtes tous allés voir ce poirier à une saison différente et chacun d’entre vous a vu une seule période de la vie de cet arbre ».

Il leur dit aussi : « vous ne pouvez pas juger un arbre en seulement une saison, ni un être humain sur une impression. L’essence de ce qu’ils sont en réalité ne peut être connue en seulement une petite partie de vie, car il y a les joies, les peines, les regrets, etc. Ils peuvent seulement être appréciés que bien plus tard dans leur existence. Si vous abandonnez en hiver alors vous manquez inévitablement la promesse du printemps, la beauté de l’été et l’accomplissement de l’automne. »

Ne laissez pas le chagrin d’une « saison » de vie détruire toute la joie de ce qui est encore à venir. Ne jugez pas la vie à cause d’un passage difficile. Mais ne vous découragez pas non plus lorsque vous avez l’impression que vous vivez un hiver rude et long. Il arrive toujours un moment où la saison métaphorique change. Ne baissez pas les bras, persévérez et n’évitez pas les chemins caillouteux qui se présentent à vous car, soyez-en sûrs, l’avenir est plein de promesses parce que tout change éternellement.

N’oubliez pas qu’en vous, sans exception, réside un merveilleux potentiel divin !

Votre partenaire dans l’optimisme,

Michel POULAERT

Une formule magique pour calculer la durée des mariages people !


1 formule.jpgUne formule magique pour calculer la durée des mariages people !

Tout le monde dit que les mariages des people ne durent pas… Et bien on va pouvoir en avoir le coeur net grâce à cette formule complexe, imaginée par un journaliste du New York Times avec l’aide du scientifique Garth Sudem.

Selon cette formule, le couple princier William et Kate Middleton seront très probablement encore mariés dans 15 ans, tandis que Tom Cruise et Katie Holmes auraient plus de soucis à se faire.

Et gare aux sceptiques, car ces dernières années, cette formule, presque magique, s’est avérée quasiment infaillible. L’équation, mise au point en 2006 et actualisée récemment, avait par exemple prévu la rupture du couple Demi Moore-Ashton Kutcher. Toutefois, d’après la formule, elle aurait dû avoir lieu plus vite.

Si la formule est si efficace, c’est peut-être parce qu’elle prend en compte de nombreux critères : la célébrité de la femme, les âges combinés des deux époux, la durée pendant laquelle ils se sont fréquentés avant de se marier, mais aussi « le facteur sex-symbol » de la femme en fonction du nombre de pages google où elle figure en tenue agicheuse.

Mais le type de célébrité est également essentiel pour un bon calcul. L’index calcule en effet le ratio entre le nombre de mentions dans le New York Times et le tabloïde Enquirer. « C’est la célébrité tabloïde qui voue (les mariages) à l’échec », explique les « créateurs » de cette formule dans le New York Times. À l’inverse, la différence d’âge ou encore le nombre de mariage précédents sont des facteurs peu influents sur le résultat de l’équation.

Selon tous ces critères, le prince William et Kate Middleton ont tout de même 71% de chances d’être encore mariés dans 15 ans. Alors que les chanteurs Jay-Z et Beyoncé ont 55% de chances de le rester aussi longtemps. Quant à l’acteur Tom Cruise et son épouse Katie Holmes, ils ont de quoi s’inquiéter car leurs chances n’atteignent pas plus de 10%. Et à mon humble avis, ils ne sont pas les seuls à avoir du soucis à se faire.

L. Jea.

lavenir

Un saut de près de 22 kilomètres en chute libre !


22 kilomètres en chute libre.jpgUn saut de près de 22 kilomètres en chute libre !

Vêtu comme un astronaute, un Autrichien du nom de Felix Baumgartner a sauté d’une altitude de 21,8 kilomètres.

Pour atteindre cette hauteur, l’homme de 42 ans a utilisé un ballon stratosphérique rempli d’hélium. Lors de son saut, Baumgartner a culminé à l’incroyable vitesse de 556 km/h, précise SudPresse. Après 8 minutes et 8 secondes de chute libre (!), il a enfin ouvert son parachute (que l’on suppose solide) à 2400 mètres de haut.

Ce saut « d’entraînement » fait partie d’un faramineux projet baptisé « Red Bull Stratos« . L’été prochain, le casse-cou espère en effet sauter de 120.000 pieds (soit environ 36.500 m), une hauteur qui lui permettrait d’atteindre… le mur du son.

Par: Maxime de Valensart

7sur7

L’orgasme serait possible grâce au sport pour les femmes – Santé : LaDépêche.fr


 

Sport

Sport

Selon une étude publiée dans la revue Sexual and Relationship Therapy et réalisée par des chercheurs de l’université de l’Indiana (aux États-Unis), avoir un orgasme en pratiquant une activé sportive est possible.

En effet, certains exercices physiques permettent d’atteindre le « coregasme », un orgasme provoqué sans doigt ni sexe.

Cette étude a été menée sur 370 femmes assurant avoir déjà ressenti un orgasme durant un exercice sportif.

L’auteur de l’étude, Debby Herbenick, affirme que : »Ces données sont intéressantes car elles suggèrent que l’orgasme n’est pas seulement un élément de la sexualité ». « Cela peut nous apprendre des choses sur les processus corporels qui mènent à l’orgasme féminin » précise-t-elle également.

Les conclusions de l’étude

La montée du plaisir serait liée pour la moitié des femmes à des exercices d’abdominaux, au levage de poids pour 26%, au yoga (20%), à la pratique du vélo (16%), à la course (16%) ainsi qu’à la marche pour 10% d’entre elles.

De plus, 40 % des femmes sondées disent avoir fait l’expérience d’un « coregasme » au moins dix fois dans leur vie.

MORT DE RIRE LE MAUVAIS PAYEUR » Ma Planète


MORT DE RIRE LE MAUVAIS PAYEUR

images drôles Rafraichissement

Un mec rentre dans un bar, se met au milieu du comptoir et commande une bière. Le garçon le sert et lui demande de lui régler 3 euros. Le type sort alors 3 pièces de 1 euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.

Le barman assez surpris ne bronche pas, prend la pièce en face de lui et va de part et d’autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pièces. Le type boit sa bière et s’en va.
Le lendemain, il revient et recommande une bière qu’il repaye au même garçon avec 3 pièces de 1 euro dispersées le long du comptoir.
Ce cirque dure pendant 3 jours et énerve de plus en plus le barman, lorsqu’un matin le type paye sa bière avec un billet de 5 euros. Le garçon esquisse un sourire car il voit arriver l’heure de la revanche : il prend le billet (qui est en face de lui) et prend dans sa poche 2 pièces de 1 euro pour rendre la monnaie qu’il lance à gauche et à droite sur le zinc du comptoir. Le type regarde les 2 pièces qui sont à 5 mètres l’une de l’autre. Il sort alors une pièce de 1 euro de sa poche qu’il pose en face de lui en disant : « Une autre bière s’il vous plait. »…