Pensée du mercredi 21 mars 2012.


« Quelle puissance représente la pensée, et combien de travaux vous pouvez réaliser grâce à elle ! Mais à une condition : qu’elle soit concentrée. Tant que vous la laissez flotter, se promener, vagabonder, vous ne pouvez évidemment rien faire avec elle. La concentration est une activité essentielle de la vie spirituelle et vous devez vous y exercer inlassablement pendant des années. Des milliers d’exemples dans la vie révèlent l’efficacité de la concentration, et peut-être même vous est-il arrivé de vous amuser à concentrer les rayons du soleil avec une loupe pour enflammer un morceau de papier… Apprenez maintenant à transposer ce phénomène dans le plan psychique et vous comprendrez qu’une fois concentrée sur un point et maintenue suffisamment longtemps, la pensée peut « enflammer » des matériaux en vous, et vous vivrez alors dans la chaleur et la lumière. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

21 mars : Journée Mondiale de la Poésie


 

21 mars : Journée Mondiale de la Poésie

21 mars : Journée Mondiale de la PoésieLe 21 mars a été proclamé Journée mondiale de la poésie par la Conférence générale de l’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture, lors de sa 30e session, à Paris, en octobre et novembre 1999. L’objectif de cette journée est d’encourager la lecture, la rédaction, la publication et l’enseignement de la poésie dans le monde entier et de « donner une reconnaissance et une impulsion nouvelles aux mouvements poétiques nationaux, régionaux et internationaux ».

A l’heure où la poésie est en pleine expansion, cette Journée pourrait servir de cadre aux actions et efforts qui sont réalisés à différents niveaux pour soutenir la poésie, et plus particulièrement à promouvoir :

  • les efforts des petits éditeurs qui s’attaquent au marché du livre, en publiant de plus en plus de recueils de jeunes poètes

  • le retour à l’oralité, ou plutôt au spectacle vivant, car aujourd’hui les récitals de poésie attirent de plus en plus de monde

  • le rétablissement du dialogue entre la poésie et les autres arts tels que le théâtre, la danse, la musique, mais aussi la peinture, etc., et avec les thèmes d’actualité comme la culture de la paix, la non-violence, la tolérance, etc

  • l’association, à l’occasion de la Journée mondiale de la poésie, de tous les arts ainsi que de la philosophie qui lui est également très proche, afin qu’un sens puisse être redonné au mot de Delacroix qui écrivait dans son Journal « Il n’y a pas d’art sans poésie »

  • l’image de la poésie auprès des médias afin que l’art poétique ne soit plus considéré comme un art tombé en désuétude mais comme un art qui permet à la société tout entière de retrouver et d’affirmer son identité

  • Rapport sur la journée mondiale de la poésie en l’an 2000

  • Conclusion du débat consacré à la coordination des institutions poétiques à travers le monde

  • Conclusion du débat consacré à la préparation de la journée mondiale de la poésie en 2001 dans le cadre des Olympiades culturelles de Delphes


Résolution de la 30ème session de la Conférence générale de l’UNESCO adoptée le 15 novembre 1999, message du directeur général de l’UNESCO à l’occasion de la Journée mondiale de la poésie – 21 mars 2003

SEMAINE DE LA COURTOISIE » Ma Planète


Ajouté le 03/19/2012 19:23:27 par COSMOS
SEMAINE DE LA COURTOISIE

Coups de klaxons intempestifs, refus de priorités, gestes injurieux: les usagers de la route sont incités à réfréner ces incivilités pendant au moins quelques jours, le temps de la semaine internationale de la courtoisie sur la route, organisée du 19 au 24 mars


« Cela fait 50 ans que je fais du vélo à Paris, ça fait 50 ans que je me fais engueuler », maugrée Lise Brisson, 63 ans, en accrochant sa bicyclette à l’aide d’un antivol.

La courtoisie, « les cyclistes ne la voient pas vraiment sur la route. On voit de la grossièreté, du mépris. Même entre cyclistes, on n’est pas très sympa et on se fait des queues de poisson », regrette cette dame, silhouette filiforme et cheveux gris.

Deux-roues contre voitures, taxis contre vélos, véhicules divers contre piétons, Parisiens contre provinciaux… Sur la route, l’enfer c’est souvent les autres: pour Christophe Man, un chauffeur de taxi de 47 ans, « le pire, c’est les scooters, ils ne savent pas rouler »

« Moi je suis courtois. Je respecte les piétons, les cyclistes… », dit-il en attendant le client

Conduisant ses passagers depuis 20 ans dans les rues de Paris, il avoue: « Au début, j’étais porté par mes pulsions, je voulais aller vite, je m’énervais. Maintenant, j’ai l’habitude et je sais qu’il vaut mieux rester calme ».

« Cela ne sert à rien de chercher à arriver avant même d’être parti », tente de convaincre Régis Chomel, président de l’Association française de prévention des comportements sur la route (AFPC), à l’initiative de cette

M. Chomel rêve d’une route où « les automobilistes ne grillent pas les stops, les cyclistes ne roulent pas à contre-sens, les piétons regardent à droite et à gauche… »

« Le véritable enjeu, c’est la modification des comportements en ville, où il n’y a pratiquement pas de sanctions car il n’y a pas de contrôles routiers, peu de radars… », estime-t-il.

Pendant cette semaine de la courtoisie, des actions de sensibilisation et de prévention seront organisées un peu partout pour inciter piétons, deux-roues et automobilistes à mieux cohabiter. A Paris notamment, où 50 personnes sont mortes en 2011, dont plus de la moitié de piétons (27) et un tiers des conducteurs de deux-roues (16).

La préfecture de police a décidé de mener une campagne d’envergure, avec plusieurs dizaines d’opérations, à destination des enfants, comme des automobilistes, des cyclistes ou des adeptes du scooter, de plus en plus nombreux à se faufiler entre les voitures pour échapper aux bouchons.


Dans le centre de Lyon, des associations distribueront des quizz aux enfants pour leur apprendre le « code de la rue ». Elles s’attacheront à détecter les difficultés rencontrées par les piétons et à imaginer les moyens d’y remédier.

« Ce qui est important, c’est l’éducation des enfants dès leur plus jeune âge, pour que leurs gestes se transforment en réflexes: ne pas courir en traversant la rue, être attentif », explique Colette Olivero, présidente de l’association Réagir-L’enfant et la rue, qui participera aux animations.

« Aujourd’hui, quand une voiture s’arrête à un passage piéton, le piéton est surpris et fait même un signe de remerciement à l’automobiliste », fait remarquer M. Chomel, estimant « possible d’inverser la tendance, à condition que chacun s’empare de la question et prenne de bonnes résolutions ».




SUR LE NET

Mots-clés: COSMOS FAIR-PLAY

Chez les mouches, le mâle sombre dans l’alcool… par frustration sexuelle


ICI ET AILLEURS

ENTOMOLOGIE

Chez les mouches, le mâle sombre dans l’alcool… par frustration sexuelle

L’Orient-Le Jour du samedi, mars 17, 2012

Chez les mouches drosophiles, les mâles repoussés sexuellement par les femelles sombrent dans l’alcool, comme certains hommes le font pour oublier, révèlait jeudi une recherche parue dans la revue américaine Science.
Selon ces expériences réalisées en Californie, une substance dans le cerveau de ces insectes augmente avec la satisfaction et diminue si le sujet est insatisfait : ainsi, les drosophiles mâles en mesure de copuler consomment nettement moins de nourriture liquide alcoolisée et présentent des taux plus élevés de cette petite molécule, un neuropeptide F. En revanche, ceux qui sont privés d’activité sexuelle choisissent des aliments comportant de l’alcool et en consomment de grandes quantités. Les chercheurs ont observé de bas niveaux de neuropeptide F chez ces mêmes insectes.
Un neurotransmetteur cérébral similaire, appelé neuropeptide Y, est également présent chez les humains, ce qui pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements contre la dépendance à
l’alcool ou à d’autres drogues, juge Ulrike Heberlein, professeur d’anatomie et de neurologie à l’Université de Californie à San Francisco et principal auteur de ces travaux. Ajuster les taux de ces neuropeptides chez les humains pourrait faire disparaître cette dépendance, pensent les scientifiques, expliquant avoir fait exactement la même observation chez la mouche drosophile, encore appelée mouche du vinaigre, un sujet de recherche utilisé par la science depuis le XIXe siècle. Ulrike Heberlein précise que des essais cliniques sont en cours pour tester la capacité des neuropeptides Y à soulager l’anxiété et d’autres troubles psychologiques aussi bien que l’obésité.
Pour cette expérience, les chercheurs ont commencé par mettre des drosophiles mâles dans une cage de verre où se trouvaient des femelles vierges prêtes à copuler. Ils ont ensuite placé d’autres mâles avec des mouches femelles qui s’étaient déjà accouplées, les conduisant à rejeter les avances de nouveaux mâles. Après cela, les différents mâles ont été mis dans des boîtes contenant deux pailles, l’une avec de la nourriture liquide normale et l’autre avec 15 % d’alcool. Ceux qui avaient été repoussés sexuellement se sont jetés sur les nutriments liquides alcoolisés en absorbant de grandes quantités. Par contre, les mâles comblés ont surtout consommé de la nourriture non alcoolisée. Et ces comportements étaient totalement prévisibles en fonction des niveaux de neuropeptide F dans le cerveau des insectes, selon les chercheurs.
(Source : AFP)

Le manifeste censuré de Camus » Ma Planète


Ajouté le 03/19/2012 06:23:14 par lazar_adriana

Le manifeste censuré de Camus

LE MONDE CULTURE ET IDEES| 18.03.2012 à 14h16 • Mis à jour le 18.03.2012 à 14h52

Par par Albert Camus

Albert Camus ,en 1947

Il est difficile aujourd’hui d’évoquer la liberté de la presse sans être taxé d’extravagance, accusé d’être Mata-Hari, de se voir convaincre d’être le neveu de Staline.

Pourtant cette liberté parmi d’autres n’est qu’un des visages de la liberté tout court et l’on comprendra notre obstination à la défendre si l’on veut bien admettre qu’il n’y a point d’autre façon de gagner réellement la guerre.

Certes, toute liberté a ses limites. Encore faut-il qu’elles soient librement reconnues. Sur les obstacles qui sont apportés aujourd’hui à la liberté de pensée, nous avons d’ailleurs dit tout ce que nous avons pu dire et nous dirons encore, et à satiété, tout ce qu’il nous sera possible de dire. En particulier, nous ne nous étonnerons jamais assez, le principe de la censure une fois imposé, que la reproduction des textes publiés en France et visés par les censeurs métropolitains soit interdite au Soir républicain (le journal, publié à Alger, dont Albert Camus était rédacteur en chef à l’époque), par exemple. Le fait qu’à cet égard un journal dépend de l’humeur ou de la compétence d’un homme démontre mieux qu’autre chose le degré d’inconscience où nous sommes parvenus.

Un des bons préceptes d’une philosophie digne de ce nom est de ne jamais se répandre en lamentations inutiles en face d’un état de fait qui ne peut plus être évité. La question en France n’est plus aujourd’hui de savoir comment préserver les libertés de la presse. Elle est de chercher comment, en face de la suppression de ces libertés, un journaliste peut rester libre. Le problème n’intéresse plus la collectivité. Il concerne l’individu.

Et justement ce qu’il nous plairait de définir ici, ce sont les conditions et les moyens par lesquels, au sein même de la guerre et de ses servitudes, la liberté peut être, non seulement préservée, mais encore manifestée. Ces moyens sont au nombre de quatre : la lucidité, le refus, l’ironie et l’obstination. La lucidité suppose la résistance aux entraînements de la haine et au culte de la fatalité. Dans le monde de notre expérience, il est certain que tout peut être évité. La guerre elle-même, qui est un phénomène humain, peut être à tous les moments évitée ou arrêtée par des moyens humains. Il suffit de connaître l’histoire des dernières années de la politique européenne pour être certains que la guerre, quelle qu’elle soit, a des causes évidentes. Cette vue claire des choses exclut la haine aveugle et le désespoir qui laisse faire. Un journaliste libre, en 1939, ne désespère pas et lutte pour ce qu’il croit vrai comme si son action pouvait influer sur le cours des événements. Il ne publie rien qui puisse exciter à la haine ou provoquer le désespoir. Tout cela est en son pouvoir.

En face de la marée montante de la bêtise, il est nécessaire également d’opposer quelques refus. Toutes les contraintes du monde ne feront pas qu’un esprit un peu propre accepte d’être malhonnête. Or, et pour peu qu’on connaisse le mécanisme des informations, il est facile de s’assurer de l’authenticité d’une nouvelle. C’est à cela qu’un journaliste libre doit donner toute son attention. Car, s’il ne peut dire tout ce qu’il pense, il lui est possible de ne pas dire ce qu’il ne pense pas ou qu’il croit faux. Et c’est ainsi qu’un journal libre se mesure autant à ce qu’il dit qu’à ce qu’il ne dit pas. Cette liberté toute négative est, de loin, la plus importante de toutes, si l’on sait la maintenir. Car elle prépare l’avènement de la vraie liberté. En conséquence, un journal indépendant donne l’origine de ses informations, aide le public à les évaluer, répudie le bourrage de crâne, supprime les invectives, pallie par des commentaires l’uniformisation des informationset, en bref, sert la vérité dans la mesure humaine de ses forces. Cette mesure, si relative qu’elle soit, lui permet du moins de refuser ce qu’aucune force au monde ne pourrait lui faire accepter : servir le mensonge.

Nous en venons ainsi à l’ironie. On peut poser en principe qu’un esprit qui a le goût et les moyens d’imposer la contrainte est imperméable à l’ironie. On ne voit pas Hitler, pour ne prendre qu’un exemple parmi d’autres, utiliser l’ironie socratique. Il reste donc que l’ironie demeure une arme sans précédent contre les trop puissants. Elle complète le refus en ce sens qu’elle permet, non plus de rejeter ce qui est faux, mais de dire souvent ce qui est vrai. Un journaliste libre, en 1939, ne se fait pas trop d’illusions sur l’intelligence de ceux qui l’oppriment. Il est pessimiste en ce qui regarde l’homme. Une vérité énoncée sur un ton dogmatique est censurée neuf fois sur dix. La même vérité dite plaisamment ne l’est que cinq fois sur dix. Cette disposition figure assez exactement les possibilités de l’intelligence humaine. Elle explique également que des journaux français comme Le Merle ou Le Canard enchaîné puissent publier régulièrement les courageux articles que l’on sait. Un journaliste libre, en 1939, est donc nécessairement ironique, encore que ce soit souvent à son corps défendant. Mais la vérité et la liberté sont des maîtresses exigeantes puisqu’elles ont peu d’amants.

Cette attitude d’esprit brièvement définie, il est évident qu’elle ne saurait se soutenir efficacement sans un minimum d’obstination. Bien des obstacles sont mis à la liberté d’expression. Ce ne sont pas les plus sévères qui peuvent décourager un esprit. Car les menaces, les suspensions, les poursuites obtiennent généralement en France l’effet contraire à celui qu’on se propose. Mais il faut convenir qu’il est des obstacles décourageants : la constance dans la sottise, la veulerie organisée, l’inintelligence agressive, et nous en passons. Là est le grand obstacle dont il faut triompher. L’obstination est ici vertu cardinale. Par un paradoxe curieux mais évident, elle se met alors au service de l’objectivité et de la tolérance.

Voici donc un ensemble de règles pour préserver la liberté jusqu’au sein de la servitude. Et après ?, dira-t-on. Après ? Ne soyons pas trop pressés. Si seulement chaque Français voulait bien maintenir dans sa sphère tout ce qu’il croit vrai et juste, s’il voulait aider pour sa faible part au maintien de la liberté, résister à l’abandon et faire connaître sa volonté, alors et alors seulement cette guerre serait gagnée, au sens profond du mot.

Oui, c’est souvent à son corps défendant qu’un esprit libre de ce siècle fait sentir son ironie. Que trouver de plaisant dans ce monde enflammé ? Mais la vertu de l’homme est de se maintenir en face de tout ce qui le nie. Personne ne veut recommencer dans vingt-cinq ans la double expérience de 1914 et de 1939. Il faut donc essayer une méthode encore toute nouvelle qui serait la justice et la générosité. Mais celles-ci ne s’expriment que dans des coeurs déjà libres et dans les esprits encore clairvoyants. Former ces coeurs et ces esprits, les réveiller plutôt, c’est la tâche à la fois modeste et ambitieuse qui revient à l’homme indépendant. Il faut s’y tenir sans voir plus avant. L’histoire tiendra ou ne tiendra pas compte de ces efforts. Mais ils auront été faits.

L’article que nous publions devait paraître le 25 novembre 1939 dans « Le Soir républicain », un quotidien limité à une feuille recto verso que Camus codirige à Alger. L’écrivain y définit

« les quatre commandements du journaliste libre » : lucidité, refus, ironie et obstination. Notre collaboratrice Macha Séry a retrouvé ce texte aux Archives nationales d’outre-mer, à Aix-en-Provence. Camus dénonce ici la désinformation qui gangrène déjà la France en 1939. Son manifeste va plus loin. Il est une réflexion sur le journalisme en temps de guerre. Et, plus largement, sur le choix de chacun, plus que celui de la collectivité, de se construire en homme libre.

Mots-clés: ADRIANA Philosophie

La fête de Saint Joseph , le 19 mars » Ma Planète


Ajouté le 03/19/2012 05:43:34 par lazar_adriana

http://www.saintjosephduweb.com/Historique-de-la-fete-de-Saint-Joseph-du-19-mars-et-du-1er-mai_a7.html

Historique de la fête de Saint Joseph du 19 mars et du 1er mai

D’où vient la fête de saint Joseph le 19 Mars, ainsi que celle du 1er mai ?

Statue de Saint Joseph, Eglise de Nazareth, Terre Sainte.
LES FONDEMENTS.Les pères de l’Eglise du IVe siècle parlent des vertus de Saint Joseph à l’occasion du mystère de l’Incarnation et de la Virginité de Marie. Dans l’Eglise latine, saint Joseph est mentionné dans les plus anciens martyrologues : dans le calendrier d’Eusèbe de Césarée et dans le Martyrologue de saint Maximin de Trèves ; au IVe et Ve siècles, saint Jérome, saint Augustin et saint Pierre Chrysologue posent quelques bases théologiques que viendront augmenter Bède le Vénérable au VIIIe siècle et Saint Pierre Damien au XIe. Le catalogue des images de Saint Joseph dans l’Art Chrétien des cinq premiers siècles, établi par le comte Rossi au XIXe, prouve que la piété des fidèles vénéraient dès l’origine saint Joseph.


C’est Saint Bernard, au XIIe s. qui ouvrira la voie aux grands théologiens de l’Université de Paris. Il parle de Saint Joseph et développe la théologie mariale. Sur les prémices qu’il a posé, saint Thomas d’Aquin pourra dire :

 » En quelque genre que ce soit, plus une chose approche de son principe, plus elle participe à l’effet de son principe. Mais le Christ est le principe de la grâce ; en tant qu’homme, Il en est l’instrument et la source…Or, c’est la Bienheureuse Vierge qui approcha de plus près le Christ selon l’humanité puisque le Christ reçu d’elle la nature humaine… »

Les théologiens devaient tirer la conclusion que nul après la Vierge n’a plus approché le Christ, source de la grâce, que Joseph, donc que nul n’a plus participé que Joseph à la grâce du Christ. On en déduit que saint Joseph est un saint incomparable. Ce raisonnement a été repris par le père Garrigou-Lagrange.

Parti de l’université de Paris, le mouvement en faveur du culte de Saint Joseph ne va plus se ralentir. Saint Albert le Grand, les Franciscains, les Dominicains le répandent par leur prédication en tous lieux et tous pays.

Le Bienheureux Jean Dun Scot, à propos du mariage de la Sainte Vierge et de Saint Joseph montre très justement que tout ce qui concerne le chaste époux de la Vierge Marie dans le décret de predestination ( il s’agit de la théologie de l’Immaculée Conception) a été fait en vue de Marie.

Saint Bonaventure et saint Bernardin de Sienne reviennent souvent sur le sujet de Saint Joseph. Le sermon de Bernardin de Sienne marque une étape dans la maturité de la dévotion à saint Joseph.

 


La Fuite en Egypte, tableau de Bartholomeo Carducci, vers 1560.

Chancelier de l’Université de Paris, Gerson ( 1363-1429) deviendra le promoteur des fêtes de Saint Joseph. Il écrivit le 17 Aout 1413 une lettre à toutes les églises pour proposer les fêtes de Saint Joseph, une exposition en trois leçons sur l’Evangile  » exurgens autem Joseph » et une messe propre dont il composa lui-même les morceaux liturgiques ; il obtient progressivement l’établissement en France de fêtes de Saint Joseph. C’est surtout au Concile de Constance qu’il supplia avec succès les pères d’établir et de diffuser un culte public de Saint Joseph. En 1481, le pape Sixte IV étendit le culte de saint Joseph de France à l’Eglise Universelle. Par la suite, les guerres de religion freinent cette expansion et il faudra attendre le XVIIe siècle, grand siècle de saint Joseph en France pour que s’établissent les fêtes et le culte de Saint Joseph tel que nous le connaissons. Le cardinal de Bérulle, Monsieur Ollier, saint Jean-Eudes consacrent à saint Joseph de très belles pages. De nombreuses fondations et institutions, congrégations et confréries se placent sous sa protection. Chez les carmélites, madame Acarie rend plus populaire encore le culte de saint Joseph que leur fondatrice, Thérèse d’Avila, avait inculqué à ses filles. De son côté, Saint François de Sales compose ses « entretiens sur saint Joseph » et parle de lui aux filles de la Visitation. Le 19 Mars 1657, en présence du cardinal Barberini et de vingt-deux évêques, réunis à l’occasion de l’Assemblée du Clergé de France, Bossuet célèbre les gloires de Saint Joseph. le sermon marquera tant qu’il fut répété deux ans plus tard à la cour. Et le 7 juin 1660, Saint Joseph apparaît à Cotignac, apparition reconnue par les autorités religieuses.


Saint Joseph de Bon Espoir, grottes troglodytes d’ Espaly. 

L’EXTENSION DU CULTE DE SAINT JOSEPH ET HISTORIQUE DE SES FETES

Les Syriens et les autres Orientaux font la fête de saint Joseph le 20 juillet, mais on la fait le 19 mars dans les églises d’Occident.

La fête de Saint Joseph se place au 19 mars, et elle était très suivie par les artisans (il était charpentier) puis par les ouvriers – Saint Joseph voit son culte prendre de l’ampleur dès le XVIe siècle ; – en 1621 le pape Grégoire XV éleva la fête du de Saint Joseph le 19 mars au rang de fête d’obligation ; – en 1642 le pape Urbain VIII confirma à son tour le rang de cette fête ; – en 1661, après l’apparition et le miracle de la source de Cotignac, Mgr Joseph Ondedei, évêque de Fréjus, reconnaît officiellement les apparitions de saint Joseph et en approuve le culte ; – cette même année 1661 le roi Louis XIV consacre la France à saint Joseph, chef de la Sainte Famille à la suite des apparitions de Cotignac ;

Le 8 décembre 1870 le pape Pie IX déclara officiellement Saint Joseph Patron de l’Eglise universelle, et fit du 19 mars une fête solennelle ; – en 1889, le pape Léon XIII démontra comment Saint Joseph est le modèle des pères de famille et des travailleurs, et lui décerna officiellement le titre de « saint patron des pères de famille et des travailleurs », titre que la piété populaire lui avait déjà décerné depuis des siècles ; – en 1955 le pape Pie XII reprit bien volontiers le principe de la fête du travail en instituant la solennité de Saint Joseph artisan et en la fixant au 1er mai de chaque année ; Saint Joseph est ainsi l’un des saints que l’on fête deux fois dans l’année (19 mars et 1er mai) ; – le pape Jean XXIII a ajouté son nom au canon de la Messe.

CITATIONS:

Saint Bernard de Clairvaux, au XIIème siècle, découvrait avec justesse la grandeur de saint Joseph : « Celui que de nombreux rois et prophètes ont désiré voir et n’ont pas vu, qu’ils ont désiré écouter et qu’ils n’ont pas entendu, il fut donné à Joseph, non seulement de le voir et de l’entendre, mais encore de le porter, de guider ses pas, de le prendre dans ses bras, de le couvrir de baisers, de lui donner à manger et de veiller sur lui ».

Au XVème siècle, saint Bernardin de Sienne découvre davantage encore la gloire de saint Joseph. Il s’exprimait avec une rare pénétration : « Comment un esprit clairvoyant peut-il penser que le Saint-Esprit ait uni, d’une union si étroite à l’âme d’une Vierge si grande, quelqu’autre âme sans que celle-ci lui fut semblable par la pratique des vertus ? Je crois donc que saint Joseph fut le plus pur des hommes en virginité, le plus profond en humilité, le plus ardent en amour de Dieu et en charité, le plus élevé en contemplation ».

Sainte Thérèse d’Avila, au XVIème siècle, avait choisi saint Joseph pour patron de son ordre. Voici comment elle en parle dans le sixième chapitre de sa vie : « Je choisis le glorieux saint Joseph pour mon patron et me recommande à lui en toutes choses. Je ne me souviens pas d’avoir jamais rien demandé à Dieu par son intercession que je ne l’aie obtenu. Jamais je n’ai connu personne qui l’ait invoqué sans faire des progrès notables dans la vertu. Son crédit auprès de Dieu est d’une merveilleuse efficacité pour tous ceux qui s’adressent à lui avec confiance ».

Saint François de Sales a employé son dix-neuvième entretien à recommander la dévotion envers saint Joseph et à louer ses vertus, surtout sa virginité, son humilité, sa constance et son courage.

Les Syriens et les autres Orientaux font la fête de saint Joseph le 20 juillet, mais on la fait le 19 mars dans les églises d’Occident. Les Papes Grégoire XV et Urbain VIII ordonnèrent, l’un en 1621 et l’autre en 1642, que cette fête fût d’obligation.

DU 19 MARS AU 1er MAI

Les Papes n’ont pas manqué de nous exhorter à recourir à saint Joseph et le bienheureux Pie IX, qui en 1870 proclama saint Joseph « Patron de l’Eglise Universelle », ne craignait pas d’affirmer : « La dévotion envers saint Joseph est le salut de la société contemporaine ». Léon XIII déclarait que « la divine maison que Joseph gouvernait avec l’autorité du père, contenait les prémices de l’Eglise naissante ». Le Pape Pie XII de glorieuse mémoire, institua en 1955, la fête de saint Joseph Artisan et en fixa la date au 1er mai. Le bienheureux Jean XXIII inséra le nom de notre glorieux Patron au sein même du canon de la messe et Notre Saint Père le Pape Jean Paul II écrit en conclusion de son Exhortation Apostolique Redemptoris Custos : « Je souhaite vivement que la présente évocation de la figure de Joseph renouvelle en nous aussi les accents de la prière que mon prédécesseur, il y a un siècle, le Pape Léon XIII recommanda d’élever vers lui. II est certain en effet, que cette prière et la figure même de Joseph ont acquis un renouveau d’actualité pour l’Eglise de notre temps, en rapport avec le nouveau millénaire chrétien ». Mots-clés: ADRIANA Religion

Une raie géante découverte au large du Nigeria !


raie m2 pt.jpgUne raie géante découverte au large du Nigeria !

C’est un contributeur d’un forum du site nigerian Nairaland qui a rapporté ces images surprenantes. La raie manta s’est en fait accidentellement accrochée à la ligne de mouillage d’un navire de forage pétrolier appartenant à une plate-forme pétrolière située au large de l’île de Bonny. Le personnel employé sur le navire a donc profité de cette étonnante découverte pour réaliser quelques clichés, dont certains ont été mis en ligne sur le site par le contributeur Pharrod.

La raie manta, aussi appelée « diable des mers », est la plus grande des raies parmi les 500 espèces différentes connues à ce jour. Elle peut atteindre jusqu’à 6 mètres d’envergure et peser plus de deux tonnes. De récentes recherches ont même évoqué la découverte d’une nouvelle espèce qui pourrait mesurer 2 à 3 mètres d’envergue supplémentaires, espèce dont il pourrait s’agir ici compte tenu de sa taille particulièrement importante.

raie m1.jpg

La raie manta est l’un des animaux marins les plus inoffensifs et les plus paisibles qui existent. Par ailleurs, Pharrod explique que la raie a été vendue à des pêcheurs de la région peu de temps après pour seulement 5000 nairas, la monnaie nigériane, ce qui équivaut à 24 euros. Une modique somme pour un animal aussi fascinant…

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Un corbillard mal garé envoyé à la fourrière, avec le défunt !


corbillard.jpgUn corbillard mal garé envoyé à la fourrière, avec le défunt !

Un corbillard mal garé dans le centre de Toulouse a été conduit à la fourrière avec le cercueil et le défunt qu’il contenait, a-t-on appris vendredi auprès de la mairie.

Les policiers municipaux « ne pouvaient pas savoir que c’était un corbillard, et encore moins qu’il y avait un corps à l’intérieur », car le véhicule était banalisé et ne portait aucun signe distinctif, a expliqué à l’AFP Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire de Toulouse en charge de la sécurité.

Il était 05H00 mercredi matin quand des policiers ont constaté qu’un fourgon était garé sur un boulevard du centre où s’installe chaque matin un marché de fruits et légumes.

Pendant deux heures, la police a cherché en vain à prévenir la société propriétaire du véhicule, identifiée grâce à son immatriculation. Le chauffeur du fourgon venait de Lyon et se rendait au Portugal, où le corps devait être inhumé. Il avait fait une halte pour passer la nuit dans un hôtel de Toulouse.

Ne trouvant pas son véhicule là où il l’avait garé, il a signalé sa disparition au commissariat en indiquant qu’il y avait un cercueil à l’intérieur.

Il a aussitôt récupéré le fourgon mais a dû s’acquitter au préalable de l’amende en vigueur: 35 euros pour stationnement gênant et 90 euros pour frais de fourrière.

par: Michaël Bouche

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Elle donne naissance à un enfant de 13,6 kg !


13,6 kg.jpgElle donne naissance à un enfant de 13,6 kg !

Cynthia Sigler se doutait qu’elle donnerait naissance à un gros enfant, mais elle était loin de s’imaginer dans quelle mesure. Après sa césarienne, qui révéla un enfant de près de 30 livres, elle se demanda « comment il pouvait se trouver à cet endroit » compte tenu de son poids inhabituel. Sigler compris alors pourquoi les dernières semaines de sa grossesse furent pénibles : « Lorsque j’ai réalisé à quel point il était gros, j’ai compris pourquoi je souffrais autant ».

Le petit Jayden Sigler a causé tout une surprise à l’hôpital où il est né, déjouant les pronostics des médecins qui évaluaient son poids à un maximum de 24 livres. En guise de comparaison, sa sœur, désormais âgé de deux ans et demi, ne pesait que la moitié de son poids à la naissance. « Ma soeur a fait rembourser nos vêtements destinés aux nouveaux-nés et aux enfants âgés entre zéro et deux mois », a exprimé Sigler.

Source :http://www.nctimes.com/blogsnew/news/healthcare/oceanside-big-big-baby-boy-born-at-tri-city/article_c35a14f4-c022-5144-b4ce-28a3949c9d02.html#ixzz1owNr6V3O

insolite.ca

Somnambulisme – Doctissimo


 

Le somnambulisme, un trouble à dormir debout

Fréquentes ou rares, courtes ou longues, anodines ou dangereuses : chaque crise de somnambulisme est différente. Le phénomène toucherait près d’un adulte sur vingt. Trouble du sommeil connu de tous, le somnambulisme est encore mal compris par les scientifiques et les médecins. Quelles sont les causes et les conséquences de ces troubles ? Est-il possible de se soigner ?

Au beau milieu de la nuit, vous entendez du bruit chez vous. Vous levant pour voir ce qui se passe, vous découvrez votre conjoint en train de fouiller dans le frigo. Ses réponses à vos questions sont incohérentes, comme s’il n’était pas conscient de ses actes… Et s’il était somnambule ?

Le somnambulisme, un trouble rare chez l’adulte

SomnanbulismeLe somnambulisme est un trouble du sommeil qui touche principalement les enfants : 10 % à 15 % des 8-12 ans seraient sujets à des déambulations nocturnes, contre 2 % à 4 % des adultes1. Les crises de somnambulisme surviennent généralement durant les phases de sommeil profond, au cours des premières heures qui suivent l’endormissement. Pendant ses déambulations, le somnambule est dans un état dit d' »éveil dissociée ». « Ce n’est ni du sommeil, ni de l’éveil. Il y a des éléments de l’éveil, puisque que les somnambules peuvent agir et accomplir des actes complexes et des éléments propres au sommeil : les personnes n’ont aucune conscience de ce qu’ils font et généralement pas de souvenirs de ces épisodes » explique le Dr. Christophe Petiau, neurologue rattaché au Centre du sommeil de la clinique Sainte Barbe à Strasbourg.

Si peu d’adultes sont sujets au somnambulisme, le phénomène est connu de tous et intrigue depuis plusieurs siècles. Pourtant, la médecine a encore beaucoup de mal à comprendre ses causes exactes et seules quelques pistes sont évoquées. Plusieurs études suggèrent des prédispositions génétiques : en effet, chez 80 % des somnambules, des antécédents familiaux de somnambulisme ou de terreurs nocturnes existent2. Des chercheurs ont même trouvé un gène lié au somnambulisme. Les porteurs ont plus de chance que les autres d’être touchés mais près de la moitié des somnambules ne disposent pas de cette prédisposition3.

D’autres études montrent que le manque de sommeil, le stress, l’alcool et certains psychotropes peuvent entraîner des crises de somnambulisme. « Les situations qui fragmentent le sommeil favorisent la survenue d’épisodes de déambulations chez les personnes prédisposées. Réveiller quelqu’un qui est en phase de sommeil profond peut aussi déclencher un éveil confusionnel, un état proche du somnambulisme » précise le Dr. Petiau.

Les déambulations peuvent présenter un danger

Le somnambulisme n’indique pas la présence d’un désordre psychologique et heureusement, la plupart des crises sont anodines. Mais dans de rares cas (environ 1 % de la population1), les déambulations nocturnes peuvent être fréquentes et longues. Certains somnambules peuvent avoir des « crises » de près d’une demi-heure. Un temps durant lequel le somnambule peut mettre sa vie en danger : certains sont même allés jusqu’à conduire une voiture !

« Le plus souvent, je me lève pour aller vérifier que la porte d’entrée est bien fermée. Une fois la vérification effectuée, je me recouche sans broncher, rassurée ». De ses virées nocturne, Christine* ne garde aucun souvenir. C’est son mari qui les lui raconte à son réveil. Les nuits de ce dernier ne sont d’ailleurs pas de tout repos puisqu’il a pris l’habitude de surveiller sa femme pendant ses déambulations, de peur qu’elle ne se blesse. En règle générale, ces crises de somnambulisme n’ont aucune conséquence. « Mais une fois, alors que je venais de subir une opération à l’hôpital, je me suis levée dans mon sommeil. Du coup, j’avais emporté avec moi ma perfusion et mon drain ». L’équipe médicale est heureusement intervenue rapidement pour remettre Christine dans son lit et l’histoire s’est bien finie.

La sexsomnie, un état proche du somnambulisme

Beaucoup de personnes sujettes aux déambulations nocturnes n’en parlent jamais à leur médecin. « Souvent, les somnambules consultent suite à un accès un peu spectaculaire, où ils se sont retrouvés en dehors de leur chambre ou de leur domicile. Après des épisodes de sexsomnie également, les personnes peuvent se dire qu’il y a un problème et demander l’avis d’un spécialiste » constate le Dr. Petiau.

La sexsomnie est un trouble du sommeil qui entraîne une activité sexuelle pendant l’endormissement. « Ce sont des manifestations qui s’apparentent au somnambulisme, c’est-à-dire qu’elles surviennent en sommeil profond, sans conscience ni souvenirs » indique le Dr. Petiau. A la différence du somnambulisme qui entraîne une déambulation, la sexsomnie mène à un comportement sexuel. Lorsque le conjoint du sexsomniaque subit ses accès érotiques nocturnes, ces épisodes ont des conséquences limitées. En revanche, lorsque l’autre n’est pas consentante, l’histoire prend une tournure dramatique et peut tourner au viol.

Plusieurs somnambules coupables d’actes violents ont déjà comparu devant des tribunaux. Et pour savoir si l’accusé était conscient ou non au moment de son acte, les médecins spécialistes du sommeil analysent son profil. Le Dr. Petiau explique qu’il faut alors se pencher sur deux éléments : « L’histoire antérieure de la personne, pour voir si elle a déjà été sujette à des crises de somnambulisme. Ensuite, nous effectuons des examens objectifs pour observer s’il existe de vrais épisodes d’éveil dissocié ».

Pour provoquer une crise de somnambulisme, les médecins mettent le patient dans des conditions favorables à la survenue du phénomène : privation de sommeil voire prise d’alcool. Grâce à ces analyses, des sexsomniaques ont été innocentés pour leur crime. En juillet dernier, un tribunal du pays de Galles a relaxé un homme accusé d’avoir violé une adolescente, au motif que ce dernier souffrait de sexsomnie.

Les traitements peu efficaces du somnambulisme

Malheureusement pour ceux qui mettent leur vie et la vie de leurs proches en danger pendant leurs crises, les traitements sont rares et peu efficaces. « Aujourd’hui, il n’existe aucun traitement officiellement reconnu » constate le Dr. Petiau, qui explique tout de même réussir à réduire la fréquence des déambulations nocturnes chez certains de ses patients. Des somnifères comme les benzodiazépines ainsi que certains antidépresseurs peuvent aider les somnambules à arrêter de se lever pendant la nuit. Mais d’une efficacité limitée dans le temps, ces médicaments peuvent induire une dépendance voire, dans de rares cas, favoriser les états d’éveil dissocié. Certains scientifiques ont également constaté que des techniques de relaxations ou l’hypnose permettent de soigner le somnambulisme4. Des résultats encourageants, qui doivent encore être confirmés.

A défaut d’une véritable prise en charge, des conseils de bon sens permettent de réduire les risques. « Pour ceux qui vivent en hauteur, il est prudent d’installer des verrous aux fenêtres » recommande le Dr. Petiau. « Et les sexsomniaques doivent faire attention à ne pas se retrouver dans une situation délicate, notamment s’ils sont en manque de sommeil et qu’ils ont bu de l’alcool ». Après une soirée arrosée, éviter de dormir dans la même pièce que leurs amis par exemple…

Et si une nuit vous croisez un somnambule, évitez de le réveiller. Parce qu’il est dans un état de sommeil profond, un somnambule est souvent désorienté à son réveil. Il peut alors devenir violent et juger que celui qui l’a réveillé est une menace. « Un somnambule est assez docile et plutôt que de le réveiller, il vaut mieux le raccompagner gentiment jusqu’à son lit » préconise le Dr. Petiau. Des mots doux et un geste amical, rien de mieux pour qu’un somnambule finisse tranquillement sa nuit dans son lit.

Lucas Farcy, le 16 février 2012

* Le prénom a été changé

1. The neurology of consciousness, Steven Laureys, Giulio Tononi, Academic Press, 423 pages, 2009. p.109.

2. Sleepwalking, A Possible Side Effect of Antipsychotic Medication, Mary V. Seeman, PSYCHIATRIC QUARTERLY, Volume 82, number 1, aout 2010.

3. HLA and genetic susceptibility to sleepwalking, Lecendreux M, Bassetti C, Dauvilliers Y, et al., Molecular Psychiatry 8:114-117, 2003.

4. The treatment of parasomnias with hypnosis: a 5-year follow-up study, Hauri PJ; Silber MH; Boeve BF.  J Clin Sleep Med 2007;3(4):369-373.

Sources :

International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems 10th Revision, Organisation mondiale de la santé, 2010.

– Entretien avec le Docteur Christophe Petiau

LE MEC ET LES 6 FEMMES EN MANQUE DE SEXE…


images drôles Moi aussi je veux devenir photographe

C’est un bateau qui s’échoue.

Les seuls survivants; 1 mec et 6 femmes qui se retrouvent sur une ile déserte.

Les filles, au bout de 2 semaines, vont appeler le gars pour un peu de sexe :

– Bon, je veux bien vous satisfaire toutes, mais vous me laissez mon dimanche.

Alors chaque fille à son jour de baise, et le gars a son jour de repos le dimanche.

Un mois après, le mec voit arriver un petit radeau, avec un autre mec.

– Yeah, les filles qui vont être contentes !

Le radeau se rapproche de la côte et le nouveau se jette dans la mer, rejoint le sable à la nage et se jette sur l’autre mec en disant :

– Oh le beau mâle, le beau mâle !!

– Eh merde, mon dimanche est foutu…

(merci à JEAN pour cette blague)