Pensée du mardi 20 mars 2012.


« En sortant de chez vous, le matin, pour assister au lever du soleil, pensez déjà que vous allez à la rencontre d’un être qui est vivant, comme est vivante toute la nature autour de vous : les oiseaux, les animaux, les arbres, les fleurs… Car la vie, c’est l’univers entier peuplé aussi d’une infinité de créatures invisibles mais réelles. Alors, adressez-leur un salut : dites-leur que vous leur êtes reconnaissant pour cette limpidité du matin et toutes ces existences qui sont en train de s’éveiller. Dans cet organisme vivant et conscient qu’est la nature et auquel nous appartenons tous, sachez aussi qu’une multitude d’entités sont prêtes à contribuer à l’évolution de l’humanité. La terre, l’eau, l’air, le feu et les entités qui les habitent ont juré devant l’Éternel d’aider tous ceux qui travaillent à devenir des créatures de paix, d’harmonie et de beauté. Alors, demandez-leur de venir participer à l’avènement du Royaume de Dieu sur la terre : un jour, des milliards d’esprits se mettront en marche pour travailler sur les cœurs et les cerveaux humains, et le Ciel reconnaîtra en vous un constructeur de la nouvelle vie, une source, un fils, une fille de Dieu. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

20 mars : Journée Internationale de la francophonie


 

20 mars : Journée Internationale de la francophonie

20 mars : Journée Internationale de la francophoniePour rappel, la date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, le 20 mars 1970 à Niamey (Niger), du Traité portant création de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT), première institution intergouvernementale de la Francophonie devenue en 1998 l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF). L’Agence est l’opérateur principal de l’Organisation internationale de la Francophonie.

 

L’organisation internationale de la Francophonie mène, sous la houlette de son secrétaire général, Abdou Diouf, de nombreuses actions pour promouvoir la francophonie dans le monde entier et son site internet « La Voix de la diversité » est une source d’information très riche.

 

20 mars : Journée Mondiale du Conte

20 mars : Journée  Mondiale du ConteIl était une fois…

Histoire originale. Celle d’une idée qui a germé dans l’esprit d’on ne sait qui. Apparut peut-être par magie dans un monde qui regorge de mystères ou alors amoureusement préparée dans un lieu fantastique. Et voila que cette idée arrive jusqu’à nous, on a entendu un appel.

Et si nous fêtions les contes ?

en fin de conte c’est quoi ?

Depuis 2004, le monde a donc choisi de célébrer à sa manière les contes (et non pas les comptes, à moins de travailler aux impôts, ça n’a pas grand intérêt) un thème par année, voilà l’idée de base.

En cette journée, les conteurs du monde entier se retrouvent pour fêter à leur façon les belles histoires et les livres qui les renferment.

De plus, la volonté est de se diriger vers un public neuf, faire ou refaire découvrir les plaisirs de la lecture. Par amour des bonnes choses, enchanter nos oreilles par des lectures publiques et organisations d’événements comme des parcours contés.

Amoureux des livres et de la lecture notez ce rendez-vous sur vos agendas, nous n’avons pas encore écrit les dernières lignes de cette histoire.

 

Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants

Ben oui, quoi ! ça finit toujours comme cela…

Comprendre le socialisme » Ma Planète


Ajouté le 03/01/2012 01:37:49 par lucienne_daeninckx

Comprendre le socialisme

A méditer …
Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c’est la classe entière qui a connu l’échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n’y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors: »OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui eux étaient ravis.
A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.

La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n’était satisfait.

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses

« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a du travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »
~~~~ Dr. Adrian Rogers, 1931

Lech Walesa vu par sa femme – Le Point


Par Maya Szymanowska

« Rêves et secrets », l’autobiographie de Danuta Walesa, la femme du leader de Solidarnosc, est un émouvant brûlot sur son mari.

Désormais, c'est elle, la star. Le bureau de Lech Walesa à Gdansk croule sous les lettres adressées... à Danuta.

Désormais, c’est elle, la star. Le bureau de Lech Walesa à Gdansk croule sous les lettres adressées… à Danuta.© Czarek Sokolowski / AP/Sipa

L’ex-première dame était jusqu’ici connue pour sa discrétion. Elle donnait peu d’interviews et protégeait sa vie privée. Toujours un pas derrière son mari. Toujours cantonnée dans sa cuisine et entourée de ses huit enfants. Du coup, la sortie de son livre au titre aguicheur Rêves et secrets a fait l’effet d’une bombe. Malgré ses cinq cents pages, en trois mois, le livre s’est vendu à plus de 300 000 exemplaires. Et son révolutionnaire de mari en prend pour son grade. Rêves et secrets raconte l’histoire de la chute du communisme en Pologne vue par le prisme de la femme du leader de Solidarnosc. Les enfants qu’elle a eus avec Lech Walesa, elle a dû les élever toute seule, car son opposant de mari n’était jamais là. Quand il rentrait, c’était avec ses camarades qui envahissaient le salon pour des débats interminables. Quand l’électricien de Gdansk déclenche la grève avec ses amis du futur Solidarnosc et occupe les chantiers navals en 1980, elle est enceinte de leur cinquième enfant… et va le retrouver chaque jour à la grille des ateliers pour lui rappeler qu’il a une famille.

La seule fois où Danuta s’est retrouvée sous les feux des projecteurs, c’était pour recevoir au nom de Lech le prix Nobel de la paix à Oslo en 1983, au nom de son mari qui n’avait pas pu quitter son pays.

Un livre au vitriol

Rêves et secrets sent l’eau de rose et renvoie à la littérature féminine, mais c’est un titre trompeur. On devrait plutôt dire « Rêves et désillusion », tellement ce livre est dur et le ton sincère, même aux dires des proches du couple Walesa. « Désillusions », car Lech Walesa n’y est pas forcément décrit sous son plus beau jour. Danuta raconte leur relation d’une manière très crue : deux personnes qui vivent dans des mondes séparés. Pendant que lui courait faire la révolution, elle cherchait désespérément à nourrir sa famille, de plus en plus nombreuse. Sans un mot tendre de sa part. Il n’hésitait pas à la présenter en rigolant avec ces mots : « Il faudrait peut-être que je change de modèle, celui-là a beaucoup servi. » Il ne l’a pas prévenue qu’il allait se présenter pour l’élection présidentielle. Elle n’est pas venue s’installer à Varsovie quand il a été élu, voulant rester avec les enfants. Même aujourd’hui, chacun son étage dans la grande maison de Gdansk, lui, inséparable de son ordinateur, elle, toujours, dans la cuisine.

Un succès de librairie

Ce qui a changé : désormais, c’est elle, la star. Le bureau de Lech Walesa à Gdansk croule sous les lettres adressées… à Danuta. La plupart sont écrites par des femmes, à la main. Le livre de Danuta les a poussées à raconter sur quelques pages leur propre vie. Elles viennent aussi d’un petit village, elles voulaient aussi s’en échapper, elles se plaignent du fait qu’elles sont toujours laissées dans l’ombre de leur mari. Même chose lors des rencontres littéraires, à Cracovie, à Gdansk, à Varsovie. Les salles débordent, tellement le public vient nombreux. Le débat tourne à la conversation intime et à l’échange de réflexions sur le couple.

Coqueluche des féministes

Grâce à ce livre, Danuta Walesa est devenue, un peu à son corps défendant, la coqueluche des féministes polonaises. Son livre est pour elles un exemple de prise de conscience d’une femme au foyer de sa condition et le signe de son émancipation. Le livre de la femme de Walesa provoque le débat sur la condition de la femme au sein du couple et s’inscrit effectivement dans un débat sur le changement des moeurs qui a lieu actuellement en Pologne. Le modèle de celle que l’on appelait Mère Pologne, une sorte de mère courage, qui se bat pour sa famille tout en travaillant et laisse la gloire au mari, est en train de disparaître. Mais Danuta Walesa, très croyante, ne se retrouve pas forcément non plus dans les slogans féministes et ne sera pas à la Manifa, la grande marche féministe pour les droits des femmes.

Stéphane Mallarmé,poète » Ma Planète


Ajouté le 03/18/2012 17:47:55 par lazar_adriana
Stéphane Mallarmé
18 mars 1842 à Paris – 9 septembre 1898 à Valvins (Seine-et-Marne, France)
Portrait de Stéphane Mallarmé [© BnF]

Stéphane Mallarmé, professeur d’anglais, adepte d’une poésie ésotérique, tient un salon littéraire tous les mardis dans son domicile parisien, 87, rue de Rome. Chef de file de l’école symboliste, il est élu «prince des poètes» en 1896.

L`AZUR

De l’éternel Azur la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
À travers un désert stérile de Douleurs.

Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l’intensité d’un remords atterrant,
Mon âme vide. Où fuir ? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant ?

Brouillards, montez ! versez vos cendres monotones
Avec de longs haillons de brume dans les cieux
Que noiera le marais livide des automnes,
Et bâtissez un grand plafond silencieux !

Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse
En t’en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher Ennui, pour boucher d’une main jamais lasse
Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux.

Encor ! que sans répit les tristes cheminées
Fument, et que de suie une errante prison
Éteigne dans l’horreur de ses noires traînées
Le soleil se mourant jaunâtre à l’horizon !

— Le Ciel est mort. — Vers toi, j’accours ! donne, ô matière,
L’oubli de l’Idéal cruel et du Péché
À ce martyr qui vient partager la litière
Où le bétail heureux des hommes est couché,

Car j’y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied d’un mur,
N’a plus l’art d’attifer la sanglotante idée,
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur…

En vain ! l’Azur triomphe, et je l’entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angelus !

Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta native agonie ainsi qu’un glaive sûr ;
Où fuir dans la révolte inutile et perverse ?
Je suis hanté . L’Azur ! l’Azur ! l’Azur ! l’Azur !

Finalement, Mallarmé n’aura destiné à la publication qu’un peu moins de cinquante poèmes, mais ce sont autant de pierres ciselées par l’artisan Mallarmé tout au long de sa « carrière » de poète.

Bien de ces textes paraissent obscurs, mais leur obscurité n’existe que si l’on veut leur donner un sens. La méthode de travail de Mallarmé montre qu’il cherchait l’effet esthétique, remplaçant un mot par un autre plus sonore, changeant un vers contre un vers plus harmonieux. De plus, l’obscurité présumée de Stéphane ne se retrouve que sur une moitié du recueil.

S’il fallait chercher un sens à des pièces comme « Ses pures ongles tres haut » ou « Tout orgueil… », on gagnerait en clarté ce qu’on perdrait en beauté pure. Le ,,Tombeau d`Edgar Poe » résume à lui seul la démarche du poète et l’on gagne à le lire attentivement en détachant les mots-clés de l’œuvre : sens plus purs aux mots, sortilège, voix étrange… en n’oubliant pas le but du Poème : faire atteindre l’Éternité par la «religion» du Beau, seul dogme de Mallarmé.


Mots-clés: ADRIANA Le Symbolisme

Le français est une chance ! par Hady Skayem


Pour nous toutes et nous tous qui avons choisi de nous rassembler au sein de la Francophonie, le français, c’est en effet cette chance insigne qui nous est offerte de pouvoir entrer en contact par-delà les frontières et les océans, non pas seulement pour communiquer entre nous avec l’assurance de nous comprendre, mais aussi et surtout pour agir solidairement, pour réfléchir, ensemble, aux défis du présent et du futur, pour partager nos craintes, nos espoirs et nos ambitions, dans la détresse comme dans l’allégresse.

 C’est la chance de pouvoir expérimenter, concrètement, à travers la littérature, la chanson, les arts vivants, ce que la diversité des expressions culturelles a de stimulant, d’enrichissant, de fécondant,

 C’est la chance de pouvoir former des réseaux performants d’universitaires, de chercheurs, d’experts, de professionnels, de maires, de parlementaires, pour que le dialogue et la coopération au service du développement durable ne relèvent plus de la décision des seuls États, mais de l’engagement militant des peuples, de la société civile, des citoyens,

C’est la chance de pouvoir confronter nos expériences et de mutualiser nos expertises pour que prospère l’État de droit, pour que s’enracine la culture de la démocratie et des droits de l’Homme, pour que progresse la paix, tant au sein des nations que dans les relations entre États,

 C’est la chance de pouvoir nous concerter pour faire prévaloir les intérêts de tous, et singulièrement de ceux que l’on a pris l’habitude de ne plus entendre.

 Alors en cette période de crises profondes et multiformes, de mutations violentes et déstabilisatrices, en cette période où les liens de solidarité tendent à se déliter au profit du chacun pour soi, en cette période où grandit la tentation de stigmatiser ce qui nous différencie les uns des autres au lieu de retourner aux sources de notre humanité commune, en cette période où la détresse et l’indignation de la jeunesse contre ce qui a été et ce qui est, ne suffisent pas à concrétiser ce qui devrait être, ce qui pourrait être,

Savourons cette chance, non pas comme un acquis, mais comme un défi à relever jour après jour, comme un puissant moyen d’action, comme un formidable levier pour faire émerger une autre vision du monde et du destin qui nous lie, une vision acceptable par tous, équitable pour tous.

Cette chance, offrons-la surtout, en gage d’amitié et en signe de ralliement, à toutes celles et tous ceux, toujours plus nombreux, qui choisissent d’apprendre le français pour s’ouvrir au monde.

Abdou DIOUF

Secrétaire générale de la Francophonie

https://www.facebook.com/samychaiban?ref=tn_tnmn#!/notes/hady-skayem/le-fran%C3%A7ais-est-une-chance-/10151386136515214

Caligula,empereur » Ma Planète


 

Ajouté le 03/18/2012 17:34:09 par lazar_adriana

Caligula (musée du Louvre). Il incarne la première tentative de divinisation d’un prince régnant : il légifère dans tous les domaines et émet sur tout des jugements de valeur péremptoires. Il s’oppose au Sénat en pratiquant une politique d’exécutions sommaires pour lèse-majesté et en s’appuyant sur les chevaliers, la plèbe, l’armée du Rhin et les courants religieux autorisant ses desseins d’immortalité.


Caligula (31 août 12 à Antium24 janvier 41 à Rome)   est le troisième empereur romain régnant de 18 mars 37 à 8 janvier , succédant àTibere.De son vrai nom Caius Caesar Germanicus, celui-ci est le fils de Germanicus et d’Agrippine l’Aînée, digne fille de Julie, elle-même fille de l’empereur Auguste. Il sera assassiné après être devenu fou.On lui prête l’exclamation : « Qu’ils me haïssent pourvu qu’ils me craignent ».

 

 

Caligula restera dans l’histoire comme l’archétype de l’Empereur fou, à travers le portrait peu flatteur qu’en ont fait ses biographes, en particulier l’historien Suétone.

Pourtant si on la détaille cette folie, réelle ou feinte, s’apparente plus à une longue suite d’impertinences et de provocations :

  • Son obsession de la décollation :

    • « Si seulement le peuple romain n’avait qu’un seul cou ! » ;

    • Chaque fois qu’il embrassait le cou de sa femme ou d’une conquête passagère, il ajoutait de façon cynique : « une si jolie nuque sera tranchée dès que j’en donnerai l’ordre ! »

    • Lors d’un festin, il se mit à rire aux éclats et répondit aux deux consuls placés près de lui qui lui en demandaient avec ménagement la raison : « Quand je pense que sur un seul geste de moi vous pouvez être égorgés tous les deux à l’instant ! »

  • Une folie nommé Incitatus.

    • À son cheval favori Incitatus, outre une écurie de marbre et une mangeoire en ivoire, il fit donner une troupe d’esclaves et du mobilier. On dit même qu’il projetait de le faire consul, mais qu’il voulut faire, vraiment, de son cheval favori un consul n’est certainement qu’une légende. « La veille des jeux du cirque, indique Suétone, pour que son cheval Incitatus ne fût pas troublé dans son repos, il avait coutume de faire imposer le silence au voisinage par des soldats ». Ce serait la veille de cette nomination supposée que sa garde prétorienne l’aurait assassiné.

  • Ses provocations.

    • Il prenait grand plaisir à déclarer que les greniers de Rome étaient vides de blé (alors même qu’ils en étaient remplis) uniquement pour pouvoir assister au spectacle des émeutes qu’il avait ainsi créées.

    • De même, il s’amusait à convier la population au cirque pour un spectacle promis « formidable » puis il ordonnait de fermer les portes du cirque, faisant rentrer dans l’arène des gladiateurs séniles et des fauves rachitiques, et laissait l’assemblée brûler sous un soleil torride.

Mots-clés: ADRIANA Histoire

Un grand chef canadien met le sirop d’érable à toutes les sauces


L’Orient-Le Jour du 17/03/2012

Martin Picard étudiant un échantillon de sirop d’érable dans sa cabane à sucre. Geraldine Woessner/AFP
Martin Picard étudiant un échantillon de sirop d’érable dans sa cabane à sucre. Geraldine Woessner/AFP

GASTRONOMIE Le livre de Martin Picard, intitulé « Cabane à sucre au pied de cochon », présente une centaine de recettes.

Délaissant depuis trois ans son restaurant montréalais, Martin Picard, un des chefs canadiens les plus connus, a installé ses fourneaux en pleine érablière où il a concocté des recettes étonnantes à partir de sirop d’érable.

Dans sa cabane à sucre, le savant fou de la gastronomie québécoise, adepte du mélange des traditions du terroir et des inventions audacieuses, a troqué sa toque contre une chemise de trappeur pour étudier le fameux sirop dans son milieu naturel. Tradition typiquement canadienne, la cabane à sucre est un chalet en bois où l’on fait bouillir la sève d’érable pour en faire le sirop et où l’on sert des plats cuisinés sur place : crêpes, jambon ou œufs au sirop d’érable, ou encore du lard salé-sucré.

Dans son atelier-laboratoire, Martin Picard a donc peaufiné de nouvelles techniques : pour une glace à l’érable réussie, plutôt que du sirop, mieux vaut utiliser de la tire d’érable – un sirop chauffé à 113,5° puis versé sur de la neige, où il prend la consistance d’un caramel mou. Allier la saveur de l’érable à la consistance spécifique de certains mets a toutefois souvent relevé du défi. Car le sirop d’érable peut être récalcitrant : il mousse, brûle et ne cristallise pas.
À la tête d’une érablière, le chef produit lui-même son propre sirop au service du défi qu’il s’est lancé : écrire les lettres de noblesse de ce produit mythique. Le résultat est consigné dans un livre de recettes : vacherin, crème glacée, guimauve à l’érable, mais aussi tourtière, curry de veau, mijoté de lentilles et lièvre à l’orange, ou même sushi d’écureuil ou queue de castor… tout à l’érable, une saveur douce, boisée, comme une signature discrète.
Aussi, le chef s’autorise toutes les expériences : flancs de porc braisés, gonflés de saumure d’érable, canards gavés au sirop… « Ils n’avaient pas le goût de l’érable, mais la qualité des foies était extraordinaire », se rappelle-t-il. « Partout dans le monde, le sirop d’érable est associé aux crêpes, explique Martin Picard. C’est un produit qui n’est pas exploité à sa juste valeur. On s’est dit : on va faire un livre pour travailler le sirop d’érable, vraiment dans l’esprit de laboratoire. Ça laissera une empreinte dans le temps, et si quelqu’un veut faire autre chose, il aura un point de départ. » « Ce qui m’intéresse, poursuit-il, c’est de cuisiner, de faire des “essais-erreurs” avec ce produit. Parce qu’il y a des classiques, des recettes françaises, et on ne peut pas juste substituer le sirop d’érable au sucre blanc. Ça ne marche pas. » Son livre, intitulé Cabane à sucre au pied de cochon, comprend également un chapitre consacré à l’analyse des propriétés du sirop et présente une centaine de recettes.
Sa cabane à sucre, ouverte en 2009, se trouve à Saint-Benoît-de-Mirabel, à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Montréal. Son érablière compte 4 000 entailles : une production modeste, mais suffisante pour alimenter le restaurant et produire les centaines de litres de sirop qu’auront exigés ses recherches. Et sa démarche est plébiscitée : 13 000 réservations se sont arrachées le 1er décembre en à peine quelques heures. La saison 2012 affiche déjà complet.
Prochaine étape de l’aventure : les cochons. Martin Picard élève en plein air, dans le froid québécois, quelques spécimens des robustes races duroc et tamworth, curieux de savoir si les rigueurs du climat auront une incidence sur la qualité de leur viande….

(Source : AFP)

Viens prendre le thé chez moi, j’habite sur une péniche


Publié le 18/03/2012 à 11h47

Rue89 La Chance Aux Concours
Etudiants

Petit portail, boîte aux lettres… l’entrée de la péniche de Maria (Mélanie Nunes et Eline Ulysse)

Le thé est prêt et le poêle à bois crépite au fond du vaste salon qui occupe le pont supérieur. Un après-midi d’hiver, Maria M., 56 ans, nous reçoit sur les bords de l’Oise, à bord de sa péniche amarrée le long d’un chemin forestier. Fatiguée des tracas de la vie urbaine, Maria est partie il y a six ans à la conquête d’un grand projet : vivre sur un bateau.

L’entrée pourrait être celle d’un pavillon classique : portail, cloche d’entrée, boîte aux lettres. Mais un ponton et une passerelle montés sur roulettes, pour s’adapter aux crues de la rivière, forment un passage obligé pour pénétrer sur l’embarcation.

Sur une centaine de mètres carrés, des livres, des étagères, des peintures et les objets de ses voyages s’entreposent. Les plafonds peints en bois blanc, le parquet dans le salon, les carreaux de faïences rouge de la cuisine, les rebords de fenêtre vert : ici, tout a été pensé et créé par Maria.

Un piano, orné de nombreuses photos de ses deux enfants, un cendrier qu’elle remplit sans discontinuer.

Solidarité avec les pénichards

L’intérieur de la péniche (Mélanie Nunes et Eline Ulysse)

Navigatrice de compétition pendant quinze ans, elle décide d’acheter un ancien transporteur allemand construit en 1930. Le moteur, situé dans la salle des machines, au cœur même du bateau, est aujourd’hui un objet de collection convoité par des musées maritimes hollandais.

Pendant six ans, cette productrice, qui travaille avec des artistes et pour la télévision, a passé de longues journées et soirées à transformer, restaurer, façonner ce bâtiment à son image.

Aujourd’hui, elle profite de tous les conforts d’un logement classique : chauffage, accès internet, raccordement aux réseaux électriques et de distribution d’eau.

Née en Amérique latine, elle a grandi au bord de la mer. Selon elle, il n’y a rien de plus agréable que de passer une après-midi sur la terrasse de sa péniche à bronzer, ou à observer le passage des cygnes et des canards sur le fleuve. Même si c’est surtout la communion avec la nature que Maria recherchait, la solidarité avec ses quatre voisins « pénichards », comme elle, est importante.

De lourdes contraintes

La péniche de Maria (Mélanie Nunes et Eline Ulysse)

Pour vivre sur une péniche, il ne suffit pas de l’aménager : il faut aussi se soumettre à des contraintes administratives et règlementaires strictes :

  • enregistrement auprès de laVNF (voies navigables de France),

  • délivrance d’un titre de navigation,

  • contrôles réguliers des équipements à bord.

La batellerie ne transige pas sur l’entretien. Généralement, tous les cinq ans – bien que la réglementation recommande dix ans –, la péniche est mise hors de l’eau tractée par une grue. Transportée dans un chantier naval à Cherbourg, l’embarcation fait l’objet d’une expertise par un professionnel mandaté.

Ce dernier procède à de multiples inspections et vérifie notamment l’épaisseur de la coque. De cet examen dépend la remise à l’eau du navire. En cas d’avis défavorable de l’expert, le propriétaire doit, sur place, entreprendre les réparations nécessaires. Pour la péniche de Maria, pourtant octogénaire, le test, effectué cinq ans plus tôt, a été concluant.

Aujourd’hui, Maria analyse avec fierté et satisfaction le parcours accompli. C’est une expérience dans laquelle elle estime avoir mûri, être devenue plus riche intérieurement.

La péniche pendant les travaux (Mélanie Nunes et Eline Ulysse)

Le seul hic : son âge, qui pourrait aujourd’hui représenter un frein à la suite de ce projet qu’elle qualifie de « prenant », car une bonne forme physique est essentielle pour assurer l’entretien quotidien, rénover et maintenir le bateau en bon état.

Et à la question de savoir si c’était à refaire, elle hésite : « Oui, mais… tout sauf de la rénovation. » Mais l’idée de vivre dans des wagons retapés trotte dans son esprit depuis une vingtaine d’années…

Mélanie Nunes et Eline Ulysse

Les oméga 3 impliqués dans la lutte contre l’obésité ? – News Nutrition – Doctissimo


 

Les oméga 3 impliqués dans la lutte contre l’obésité ?

lundi 20 février 2012


Si les vertus cardiovasculaires des omégas 3 sont bien connues, on ne soupçonnait pas nécessairement leur implication dans la régulation de notre appétit et de notre poids. Aujourd’hui, des chercheurs du CNRS viennent de démontrer que la mutation d’un gène – le GPR120 – à l’origine de la production du récepteur cellulaire des acides gras insaturés, tels que les oméga 3, générait une hausse de 60 % du risque d’obésité chez l’homme.

 

 

obesite et oméga 3

D’après des chercheurs du CNRS, une mutation d’un gène codant un récepteur des acides gras insaturés entraînerait une hausse du risque d’obésité chez la souris.

Publiés sur le site de la revue Nature, dimanche 19 février, ces travaux pourraient permettre à long terme d’élaborer de nouveaux traitements, contre l’obésité et les maladies hépatiques associées au surpoids.

Les scientifiques expliquent que les cellules du foie et des intestins sont dotées de récepteurs, qui permettent de contrôler l’appétit ou le stockage des graisses consommées. Codé par le gène GPR120, un de ces récepteurs, directement associé aux oméga 3, a la capacité, lorsqu’il est activé, de stimuler la production d’insuline et de l’hormone liée à la satiété, et donc une limitation de la prise de nourriture.

Les travaux des chercheurs ont donc été menés sur le gène GPR120. Ces derniers ont étudié le gène sur des souris chez qui il a été muté, rendant ainsi son récepteur inactif. Un régime riche en graisses et en glucides a ensuite été donné aux animaux. Résultat : les souris sont devenues obèses et ont développé un diabète et des troubles du foie beaucoup plus rapidement que les souris témoins.

« Ces travaux montrent que GPR120 pourrait devenir une cible pour de futurs traitements contre l’obésité et les maladies hépatiques liées au surpoids. En effet, l’activation pharmacologique du récepteur des acides gras insaturés pourrait permettre d’induire certaines réactions métaboliques s’avérant bénéfiques à l’organisme, même en l’absence d’alimentation équilibrée et riche en acides gras oméga-3« , expliquent les principaux auteurs de l’étude.

Relaxnews

Source : Dysfunction of lipid sensor GPR120 leads to obesity in both mouse and human, Atsuhiko Ichimura and al, Nature, doi:10.1038/nature10798 – février 2012

LE PIT BULL ET LE CANICHE…


 images drôles Pas encore trouvee la mer!

Un énorme camionneur est assis dans un bar pour boire un verre quand un petit type minable entre et demande à qui appartient le pit bull qui est dehors.

Le camionneur gueule « C’est MON chien ! T’as un problème ? »

Le petit mec répond « Non, il n’y a rien mais je crois que mon chien vient de tuer le vôtre … »

Le camionneur se lève d’un coup et dit « QUOI ! Mais qu’avez-vous donc comme chien ? » L’autre type répond « Un caniche nain »

« Un caniche ! » hurle le camionneur, « Putain comment un caniche peut-il tuer un pit bull ? »

« Eh bien », répond le type, « Je crois qu’il s’est étouffé avec »

(merci à RIGOLUS MAN pour cette farce)