Pensée du mercredi 14 mars 2012.


« S’il vous arrive, la nuit, d’être réveillé par un bruit (le téléphone qui sonne, un objet qui tombe, une fenêtre mal fermée qui tape, quelqu’un qui frappe à votre porte), vous ne vous précipitez pas comme ça, dans le noir, pour faire face à la situation. Instinctivement, la première chose que vous faites, c’est allumer la lumière pour y voir. Eh bien, ce comportement prudent, vous devez aussi l’avoir dans n’importe quelle circonstance de la vie. Oui, dans n’importe quelle circonstance vous devez commencer par allumer la lumière. Et allumer la lumière signifie ne pas se précipiter pour agir, mais entrer en soi-même et demander l’aide du Ciel afin de trouver les meilleures solutions. Si vous n’avez pas cette lumière, vous irez à gauche, à droite, vous frapperez à toutes sortes de portes, vous essaierez toutes sortes de moyens, mais en vain. N’oubliez jamais que l’essentiel, c’est de savoir allumer la lumière en vous ; grâce à elle vous éviterez beaucoup de dégâts et de pertes de temps. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Les «super nightclubs» libanais: entre bordels et bars à strip-tease | Slate


 

Plongée dans les coulisses de la vie nocturne beyrouthine

Soirée dans un hôtel de Beyrouth. Jamal Saidi / REUTERS

– Soirée dans un hôtel de Beyrouth. Jamal Saidi / REUTERS –

Beyrouth, Liban. Jad est assis sur un canapé dans le hall d’un hôtel de Maameltein. L’air est saturé d’une vieille odeur de tabac froid, et les murs tachés et craquelés sont recouverts de miroirs. Un crucifix en or brille sur sa poitrine. Un grand cahier est posé sur la chaise devant lui. De temps à autre, une séduisante jeune femme à l’air slave s’approche, et il ouvre son cahier afin qu’elle puisse inscrire son nom. «Je dois m’assurer qu’elles signent le registre avant de quitter l’hôtel, explique Jad (le nom a été changé). Sinon, les services de l’Immigration me feront payer une amende.»

Jad tient l’un des 130 «super nightclubs» que compte environ le Liban, la plupart étant situés dans la ville de Maameltein, à seulement 20 minutes des clubs fastueux et des boutiques de luxe de Beyrouth. Ni tout à fait bars à strip-tease ni tout à fait bordels, les «super nightclubs» représentent l’envers mal-fâmé de la fameuse vie nocturne libanaise. Les propriétaires importent des femmes, la plupart du temps de l’Europe de l’Est ou du Maroc, pour travailler dans leurs établissements avec un visa d’«artiste». De toute façon, chacun sait que le terme «artiste» n’est qu’un euphémisme pour «prostituée».

La loi libanaise stipule que ces femmes ne peuvent émigrer qu’après avoir signé un contrat de travail, lequel doit être visé par la Direction de la Sûreté Générale. Bien que ces femmes viennent de leur plein gré, il est difficile de savoir combien d’entre elles comprennent quelle sera la nature exacte de leur travail. Selon Jad, la plupart savent dans quoi elles mettent les pieds. Une fois au Liban, toutefois, leurs passeports leur sont généralement confisqués jusqu’à la fin de leur contrat.

Des nightclubs théoriquement illégaux

Il n’y a pas de données précises sur les revenus générés par les «super nightclubs», mais Jad estime son bénéfice mensuel à 30.000 dollars au maximum. En 2009, le magazine Executive rapportaitque les «super nightclubs» drainaient officiellement au moins 23 millions de dollars de revenus annuels. Cependant, cela pourrait bien n’être que la partie émergée de l’iceberg, puisque cette industrie génère aussi des revenus illégaux du fait de la prostitution. Même si la prostitution est techniquement légale au

Liban sous un régime fixé par une loi de 1931, elle est permise uniquement dans le cadre de maisons closes enregistrées… Pour lesquelles le gouvernement a cessé de délivrer des licences en 1975. Donc, théoriquement, la prostitution dans les «super nightclubs» est illégale.

Par conséquent, ces établissements sont le théâtre d’un manège compliqué pour ne pas enfreindre la loi. Les clients dépensent environ 80 dollars pour une bouteille de champagne (sur lesquels le gouvernement prélève 10% de taxes) et une heure sur place le soir-même avec l’une des hôtesses. Les femmes restent toujours habillées, et s’il est permis d’embrasser, tout contact plus poussé est strictement interdit. Toutefois, l’achat d’une bouteille vous donne aussi droit à un «rendez-vous» au cours de la semaine suivante. Même s’il existe des établissements qui autorisent les clients à prendre une femme pour le soir-même moyennant un supplément, Jad assure que c’est très rare car les amendes pour de telles infractions sont lourdes. «Un faux pas, et les services d’immigration peuvent couler votre affaire», dit-il. «Ca ne vaut pas le coup d’enfreindre les règles, même si ça rapporte beaucoup, car si vous vous faites prendre, ça peut vous coûter beaucoup plus».

Au début, Jad reste évasif lorsqu’on lui demande si les «rendez-vous» incluent des prestations sexuelles. «Nous ne vendons pas de filles», soutient-il. «Nous ne tenons pas des bordels. Nous vendons du temps avec les filles. Je ne gagne de l’argent que sur les transactions dans la boîte. Mais je n’ai pas mis un GPS sur chaque fille. Si elles veulent le faire, c’est leur affaire. Personne ne les y oblige».

Au fil de la conversation, pourtant, Jad concède que la plupart du temps, le«rendez-vous» est censé se terminer dans la chambre d’un des hôtel miteux de Maameltein. Il insiste cependant sur le fait que les filles sont libres de dire non, et il maintient que le secteur souffre d’une mauvaise réputation. «Tout le monde pense que les gens qui travaillent dans les boîtes sont les rebuts de Maalmentein», regrette-t-il. «Mais en réalité c’est nous les plus clean… Je ne suis pas en train de dire que nous sommes des saints, mais nous avons des règles».

«La pire erreur de ma vie»

Bien que le Liban soit généralement considéré comme l’Etat le plus permissif du Moyen-Orient, de larges pans du pays demeurent culturellement conservateurs. D’après Jad, la plupart de ses clients sont des hommes d’âge moyen, en bonne santé, musulmans, cherchant à contourner les restrictions de la société libanaise. «Les Libanaises n’aiment pas sortir et s’amuser parce qu’elles ont peur d’être prises pour des putes, dit-il. Les Libanais aiment les Russes parce qu’elles aiment s’amuser. Si un homme veut embrasser une Libanaise, elle va sans doute se mettre à parler mariage et après il aura affaire à sa famille».

Lorsque je lui demande s’il serait possible de m’entretenir avec l’une des filles, Jad se montre d’abord réticent, mais il semble se détendre à mesure que l’entretien avance. A un moment, il est interrompu par son téléphone et, après une brève conversation en russe, il m’annonce qu’une des employées va descendre pour répondre à quelques questions, mais qu’il veut être présent. Peu après, une grande blonde platine entre dans le hall vêtue d’un pyjama. Elle frotte ses yeux encore pleins de sommeil et s’assoit à côté de lui. Elle s’appelle Lina et elle vient d’Ukraine. Même si elle se montre méfiante au départ, il apparaît bien vite qu’elle a un tout autre point de vue sur cette industrie. Etonnamment, Jad la laisse parler.

«Venir ici a été la pire erreur de ma vie, confie-t-elle immédiatement. Dans mon pays, j’ai ma maison, ma famille. Mais c’est dur de se faire de l’argent. J’ai travaillé avec mon frère dans son entreprise, mais à cause de la crise économique, il a fait faillite». Lina allume une cigarette et soupire.

«J’ai fait pas mal de métiers dans ma vie, mais je déteste le système libanais». Elle poursuit: «Je croyais que je venais ici pour travailler dans une boîte de nuit, mais à mon arrivée, quand j’ai découvert la réalité, j’ai été choquée. Les filles m’ont prévenue de ce que ce serait, mais elles ne m’avaient dit la vérité qu’à moitié. J’ai pensé que je serais libre d’aller seulement avec ceux qui me plaisaient… J’attends la fin de mon contrat pour pouvoir rentrer chez moi».

Ses yeux se remplissent de larmes et elle regarde au loin. «Je déteste quand quelqu’un me choisit, dit-elle doucement. J’ai l’impression d’être une marchandise sur un étal, que n’importe qui peut montrer du doigt en disant : « je veux ça »». Jad l’interrompt. «Tu n’es pas contente d’être venue au Liban?»

Elle plonge son regard dans le sien et sourit tristement. «Je suis heureuse pour une seule raison. Tu sais laquelle». Après son départ, Jad se renverse dans son fauteuil et reste un moment silencieux. «Je suis amoureux d’elle, dit-il peu après. Mais je ne peux pas l’épouser, parce que si je le fais, je devrais abandonner ce business, et je ne peux pas pour l’instant. Ce business n’est pas fait pour elle et je la respecte pour ça

Un système qui profite à toute la société

Tous les acteurs de ce secteur ne sont pas aussi accueillants que Jad. Toros Siranossian, représentant des «super nightclubs» au sein du Syndicat de la restauration, des cafetiers, des boîtes de nuit et des pâtissiers du Liban, qui sert d’intermédiaire entre les investisseurs, les propriétaires et le gouvernement, met un certain temps à admettre qu’il est impliqué d’une quelconque façon dans ce secteur.

Siranossian, un grand-père au regard noir et vif, semble approcher des 70 ans. A chaque question directe, son anglais parfait lui fait soudain défaut. Quand finalement, malgré sa réticence, il accepte de parler de l’industrie des «super nightclubs», il souligne que c’est un système qui profite à toute la société libanaise.

«Le Liban est un pays touristique, et pour cette raison, on ne peut pas inviter les gens à venir seulement voir les églises et les mosquées, dit-il. On doit tout avoir. Il vaut mieux avoir des «super nightclubs» pour que les gens puissent sortir avec des étrangères plutôt que des Libanaises. Ca leur coûterait une fortune de sortir avec des Libanaises, et beaucoup de Libanaises deviendraient des prostituées.»

Selon Siranossian, le secteur a connu des temps difficiles ces dernières années. «Se procurer des filles coûte de plus en plus cher, explique-t-il. Après avoir payé le ministère du Tourisme et la police, il reste beaucoup de dépenses… Maintenant, à moins que les «super nightclubs» ne se lancent dans des affaires louches, comme obliger les filles à coucher avec les clients, ils ne ramasseront pas assez d’argent».

Ces récentes difficultés mises à part, les «super nightclubs» ont toujours leur fidèle clientèle parmi les Libanais. Tony, la petite quarantaine, musclé et sûr de lui, jean et pull ras-du-cou, est un habitué. Bien que chrétien, Tony – le prénom a été changé – ne se considère pas comme religieux. Il explique que cette industrie est une spécificité libanaise.

«Ces clubs ne resteraient pas ouverts un seul jour dans un autre pays, assure-t-il. Ils constituent une catégorie en soi. C’est vrai, tout cela est tellement formel –on ne peut même pas prendre une fille pour le soir-même. Mais ça marche ici, peut-être à cause de la culture, qui est ouverte de bien des façons mais toujours très conservatrice dans d’autres».

Pour Tony, le secteur des «super nightclubs» porte en lui-même sa rédemption. «Le système a des avantages, dit-il. Les filles doivent être testées, et elles sont généralement bien protégées. Mais il y a aussi des inconvénients. En gros, elles vivent dans une prison. Enfermées dans leur hôtel la plupart du temps, elles ne sortent pas, sauf si elles ont un client. Toutes les filles que j’ai rencontrées dans ces clubs sont totalement déprimées. Ce n’est pas vraiment excitant».

Tony assure que le gouvernement tolère cette industrie parce qu’il peut la taxer et parce que les pouvoirs publics préfèrent contenir et réguler la prostitution plutôt que de la voir s’étendre dans tout le pays. «Maameltein est devenu le quartier chaud du Liban».

La nature complexe de l’industrie des «super nightclubs» est typique du Liban, un pays qui possède plus que son lot de contradictions. Au volant, alors que défilent les néons des hôtels borgnes et des clubs miteux de Maameltein, il est presque impossible de ne pas faire de comparaison avec l’éclat et le glamour de la nuit beyrouthine. Chaque samedi soir, tandis que des élégantes toutes de Dior vêtues sirotent des cocktails aux terrasses luxueuses des boîtes de nuit, à vingt minutes de là, les femmes des «super nightclubs» enfilent leurs dos-nus et leurs mini-mini-jupes et se préparent à aller travailler.

«C’est comme Jésus et Judas, résume Jad en touchant son crucifix. Dieu a envoyé Judas sur la terre pour tuer Jésus. Les «super nightclubs» remplissent leur office. Le Liban a besoin de nous, mais il nous juge quand même.»

Sulome Anderson

Sulome Anderson a été récemment diplômée de l’Ecole de Journalisme de l’Université de Columbia, et collabore au Daily Star, journal anglophone de Beirut.

Traduit par Florence Boulin

Des traces d’une fresque de Leonard de Vinci découvertes en Italie


 

Le Palazzo Vecchio, siège de la mairie à Florence (Photo Filippo Monteforte/AFP/Archives)

Lundi 12 mars 2012, 14h38

Des chercheurs d’oeuvres d’art pensent avoir trouvé des traces d’une fresque inachevée du génie italien de la Renaissance Leonard de Vinci, dans le cadre d’une opération controversée qui les a amenés à percer des trous dans une oeuvre de Giorgio Vasari à Florence.

Ces traces ont été découvertes à l’aide de micro-caméras et de sondes passées à travers une fresque de Giorgio Vasari décorant l’une des principales salles du Palazzo Vecchio, le siège de la mairie, à Florence, ont indiqué ces experts devant la presse lundi.

Ils ont dit avoir trouvé des traces d’une peinture noire, « anormale, spécifique », de la même nature que celle utilisée pour la Joconde et le « Saint-Jean Baptiste » de Leonard de Vinci.

« Ces données sont très encourageantes. Même si nous sommes dans la phase préliminaire des recherches et qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour résoudre ce mystère, les preuves nous suggèrent que nous cherchons au bon endroit », a déclaré le professeur d’histoire de l’art Maurizio Seracini.

Ces recherches sont le résultat d’une enquête que le professeur Seracini, qui enseigne à l’Université de San Diego (Californie, Etats-Unis), mène depuis une dizaine d’années.

Elles ont permis de retrouver aussi de la laque rouge et de la peinture marron sur un vieux mur caché par un autre sur lequel Vasari avait peint sa fresque.

Les experts ont cependant tenu à souligner lundi que les découvertes n’apportaient pas une réponse « définitive » et que d’autres analyses chimiques étaient encore nécessaires.

« Les données fournies par les analyses chimiques, même si elles ne sont pas définitives, suggèrent la possibilité que la fresque de Leonard de Vinci, que l’on croyait détruite vers le milieu du XVIème siècle, puisse exister derrière le Vasari », ont indiqué les chercheurs.

Les plus hautes autorités culturelles de Florence dont l’Office de la pierre dure (célèbre institut de recherche et restauration d’oeuvres picturales), soutenues par le maire de gauche Matteo Renzi, sont elles aussi convaincues que Vasari a peint en 1563 sa « Bataille de Marciano » en recouvrant la « Bataille d’Anghiari » de Leonard.

« Ce sont de premiers résultats très significatifs. Maintenant, nous devons chercher à comprendre ce qui reste du tableau de Leonard et ce que l’on peut en récupérer sans toucher à la fresque de Vasari », a déclaré le maire de Florence, Matteo Renzi, précisant que le ministre italien de la Culture se rendra prochainement sur place.

Parmi les instruments spéciaux utilisés dans cette opération figure une caméra à haute résolution, réalisée par un physicien nucléaire américain, Robert Smither, et normalement utilisée pour réaliser des images de cancers dans le corps humain.

Ces recherches ont soulevé une controverse en Italie car des centaines d’historiens d’art et d’experts ont signé une pétition affirmant que l’opération n’est qu’une publicité « à la Dan Brown », l’auteur du « Da Vinci Code », et que l’introduction de micro-sondes a endommagé la fresque de Vasari.

Fin décembre, une enquête a été ouverte pour des actes de vandalisme présumés qui auraient été commis sur l’oeuvre de Vasari et la police a effectué des contrôles au Palazzo Vecchio.

Le maire a souligné qu’il ne s’agit « pas d’une croisade d’un fou amateur de mystères », mais que ces recherches sont « très importantes » pour Florence, sachant que très peu d’oeuvres de Leonard ont été retrouvées.

« La Bataille d’Anghiari », opposant des troupes de Milan à des forces florentines, peinte en 1505 pour montrer l’horreur de la guerre avec des chevaux ensanglantés et que Léonard n’a pas terminée car les couleurs s’estompaient, a été perdue vers la fin du 16e siècle. Mais elle est devenue célèbre car des artistes comme Rubens ont eu le temps de s’en inspirer ou de la reproduire.

6 choses à savoir sur Moebius – L’Internaute Livres


 

humanoLe scénariste et dessinateur Moebius est décédé le 10 mars 2012, et laissera un grand vide dans l’univers de la BD.

Publié le 12/03/2012

giraud

Jean Giraud. ©  Jarek Obwazanek

Jean Giraud, Moebius ou encore Gir sont les trois noms sous lesquels cet auteur de bande dessinée hors du commun s’est fait connaître. Et trois identités, c’est encore bien peu pour un homme dont le travail a autant marqué son époque !

Par ses bandes dessinées cultes (Blueberry, L’Incal, Arzach), ses illustrations, il a contribué à la définition de l’esthétique de la science-fiction, du cinéma, de la BD contemporaine…

Parce qu’il serait vain de vouloir retracer son parcours en un simple article, redécouvrez quelques petites choses (f)utiles à savoir sur Jean Giraud :

Son pseudo, Moebius, vient du ruban de Möbius, un ruban pensé par des mathématiciens pour ne posséder qu’une seule face.

Il a dessiné les pochettes japonaises de Panzer Dragoon, un célèbre jeu vidéo sorti dans les années 1990 sur Saturn.

La bande-dessinée « Arzach » a donné naissance à une série de dessin animé, Arzak Rapsody que Moebius a lui-même réalisé.

Il a participé à la conception graphique du film Alien : Le huitième passager, réalisé par Ridley Scott ainsi qu’à celle de Tron , de Steven Lisberger. D’ailleurs, sa BD « The Long Tomorrow » a aussi inspiré Blade Runner .

Avec René Laloux, il a adapté le roman de Stefan Wul « L’Orphelin de Perdide » sous la forme d’un film d’animation devenu culte, Les Maîtres du temps .

Il a travaillé avec de nombreux auteurs et dessinateurs étrangers, notamment Stan Lee (le créateur des X-Men), Geof Darrow (détenteur de plusieurs Eisner Awards), et son travail a été mis en parallèle avec celui du japonais Hayao Miyazaki.

Il s’associe à Jean-Pierre Dionnet, qui crée la revue Métal hurlant, un magazine de bande dessinée qui a révolutionné la BD française

Supermarchés: la fin des codes barre grâce à un scanner intelligent? | Slate


 Checkout 21. Robert S. Donovan via Flickr CC Licence by

Tout le monde a déjà vécu cette situation. Au moment de passer à la caisse d’un supermarché, qu’elle soit automatique ou non, impossible pour le scanner de déchiffrer le code barre d’un produit.

La conséquence est en général une attente qui semble durer une éternité pour les clients suivant, durant laquelle le caissier doit taper un à un les chiffres correspondant à votre boîte de ravioli ou votre sandwich de midi.

Pour les impatients des grandes surfaces, le jour de gloire est peut-être arrivé, explique DigitalTrends. La compagnie japonaise Toshiba développe actuellement un scanner capable de reconnaître les objets selon leur forme et leur couleur. Sans code barre.

L’appareil, baptisé pour l’instant Object Recognition Scanner (ORS), fonctionne avec une caméra associée à une base de données. Une invention qui pourrait se montrer particulièrement utile pour les fruits et légumes, explique Keiichi Hasegawa, un des ingénieurs à l’origine du projet.

«Les fruits et légumes n’ont en général pas de code barre, puisqu’ils doivent arriver rapidement sur les rayons lorsqu’ils sont frais. Les employés doivent donc les enregistrer manuellement. Cela prend du temps et peut poser problème pour ceux qui travaille à temps partiel ou depuis peu, ont souvent du mal à reconnaître les produits.»

Plus besoin de taper un code interminable. En plaçant tomates et courgettes devant le capteur, le nom du produit s’affiche immédiatement. De plus, le processus est rapide et fonctionne même si l’objet n’est pas tenu parfaitement immobile. Un gain de temps, mais aussi d’argent. Car le dispositif permet une identification parfois plus précise que celle du meilleur des caissiers, affirme un porte-parole de l’entreprise au LA Weekly:

«La Fuji et la Jonagold sont deux pommes qui viennent de la même souche. Si vous n’êtes pas un connaisseur, elles peuvent vous sembler identiques, alors qu’elles n’ont pas le même prix. Mais ce scanner peut les distinguer, en reconnaissant de subtiles différences de forme et de couleur.»

Les supermarchés ont de plus en plus tendance à devenir des concentrés de technologie. En février 2011, nous vous parlions déjà de scanners faciaux installés dans les grandes surfaces et destinés à suggérer des menus au consommateur en panne d’inspiration. Autre exemple: l’intégration d’un GPS dans les chariots, afin de suggérer des achats au client en fonction du rayon dans lequel il se trouve.

Photo: Checkout 21. Robert S. Donovan via Flickr CC Licence by

Voici le visage de la femme parfaite


 

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Voici le visage de la femme parfaite

 

La version australienne du magazine « Marie-Claire » a eu l’idée originale de réaliser un photo-montage du visage de la « femme parfaite ». Un mixte de Scarlett Johansson, Anne Hathaway, Halle Berry et Natalie Portman.

 

Avez-vous déjà pensé à quoi pourrait ressembler la « femme parfaite » ? La version australienne du magazine « Marie-Claire » l’a fait pour vous. La chirurgie esthétique est, de nos jours, devenu quelque chose de banal. Ainsi, les personnes voulant changer un trait physique s’adressent à des chirurgiens qui, moyennant de l’argent, vous construirons un nouveau visage, une nouvelle poitrine, de nouvelles fesses, etc. Les femmes qui vont voir ces professionnels de la « fausse » beauté amènent souvent une photo qu’elles ont, au préalable, découpé dans un magazine. Ainsi, les chirurgiens peuvent se faire une idée plus complète sur le modèle du nez, des lèvres ou autres que ces dames rêveraient d’avoir.

 

Le « Marie-Claire » version Pays des Kangourous a publié un montage Photoshop montrant le visage de « la femme parfaite ». Pour pouvoir arriver à ce résultat, le magazine a dû s’adresser aux chirurgiens pour savoir quels sont les modèles qui reviennent le plus souvent. Ainsi, les yeux seraient ceux d’Anne Hathaway, le nez celui de Natalie Portman, les joues et pommettes celles de January Jones. La ligne du menton ressemblerait à celui de Halle Berry et les lèvres seraient celles de la splendide Scarlett Johansson. Enfin, la chevelure serait celle de la chanteuse Taylor Swift. Mais pour rassurer toute la gent féminine, sachez que tous les goûts existent sur cette Terre et que la perfection est une question de subjectivité.

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A 8 ans, il fume deux paquets par jour – 7SUR7.be


 

Édité par:Céline Bayet

12/03/12 – 12h34

Le cas d’un Indonésien de huit ans qui fume deux paquets de cigarettes par jour a été cité lundi par la presse locale, nouvel exemple de l’important tabagisme dont souffre le quatrième pays le plus peuplé de la planète.

Ilham, un garçon du district de Sukabumi, sur l’île de Java, « a commencé à fumer à l’âge de quatre ans », a témoigné son père dans une interview à l’agence publique Antara. « Il s’est mis à fumer de plus en plus et maintenant il finit deux paquets par jour », a ajouté le père, un conducteur de moto-taxi dont l’identité n’a pas été révélée. « Il ne veut plus aller à l’école. Il passe toutes ses journées à fumer et jouer », a-t-il déclaré, expliquant que son fils piquait des colères monstres quand son père refusait de lui donner des cigarettes.

La consommation de tabac est très répandue en Indonésie, immense archipel de 240 millions d’habitants où la proportion de fumeurs a été multipliée par six en quarante ans, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Aujourd’hui, environ 65 millions d’Indonésiens se disent fumeurs.

Et la consommation touche toutes les couches d’âge: en 2010, un garçon de deux ans avait dû être placé en cure de désintoxication. Il fumait une quarantaine de cigarettes par jour.

Madame du Barry. Réhabilitation, réputation, mots apocryphes. Portrait, biographie, vie et oeuvre. Histoire, patrimoine et ancêtres


(D’après « Le Petit Parisien », paru en 1908)

Publié le dimanche 4 mars 2012, par LA RÉDACTION

Personnage auquel s’attacha longtemps une légende de cynisme puis de faiblesse, auquel on prêta également des mots historiques apocryphes, Madame du Barry fait à la fin du XIXe siècle l’objet de travaux d’étude notamment entrepris par le conservateur du château de Versailles de l’époque, qui brosse le portrait d’une femme injustement vilipendée, en réalité sensible et n’ayant exercé qu’une influence heureuse sur Louis XV

Notre époque révise volontiers tous les vieux procès, corrige toutes les légendes et se plaît à une foule de réhabilitations, écrit le journaliste Jean Frollo. Le mot, cette fois, serait peut-être excessif : mettons qu’il s’agisse seulement d’une atténuation à des opinions couramment reçues sur une femme pour qui l’histoire a été sévère, sans consentir, pendant longtemps, à l’étudier d’un peu près. Elle paya, cependant, par une mort terrible les égarements de sa vie, et cette tragique expiation aurait pu lui valoir, du moins, un peu de pitié.

Madame du Barry par Élisabeth Vigée-Lebrun (1781)

Madame du Barry par Élisabeth Vigée-Lebrun (1781)

Depuis un siècle – écrit Frollo, du Petit Parisien, au début du XXe siècle –, le souvenir de Mme du Barry la dernière favorite de Louis XV, s’était résumé en deux mots, constamment répétés, qui ne sont pas moins apocryphes l’un que l’autre, d’ailleurs. C’était la maîtresse du roi, lançant, dans l’intimité d’un déjeuner, l’interjection fameuse : « La France, ton café fout le camp ! » Puis, l’épilogue de cette existence : la du Barry, traînée, le 8 décembre 1793, à l’échafaud, et suppliant l’exécuteur : « Monsieur le bourreau, ne me faites pas de mal ! »

Comme beaucoup de paroles « historiques », celles-là ne furent jamais prononcées. Le roi Louis XV avait au moins conservé une vertu, celle d’une exquise politesse, et un tel langage, en sa présence, eût été invraisemblable. Au demeurant, il existe des billets, et très intimes, de Mme du Barry a Louis XV, et jamais elle ne tutoya le roi.

Enfin, bien que sa naissance eût été hasardeuse, elle avait reçu une excellente éducation au couvent de Sainte-Anne, à Paris, et même en des heures aventureuses, elle ne s’en départit point. Les pamphlets du temps ont d’ailleurs fort exagéré ses aventures. Il serait évidemment ridicule vouloir la transformer en une vertueuse personne, mais elle n’était point descendue aussi bas que ses ennemis se plurent à le dire.

Quant à l’autre mot, le mot suprême qui lui aurait été arraché par l’épouvante, il fut inventé de toutes pièces. En réalité, Mme du Barry arriva jusqu’à la guillotine dans un état de torpeur voisin de l’inconscience. Puis, soudain, elle poussa un long cri d’angoisse et ce fut tout.

Notre journaliste rapporte que des travaux récents ont entrepris, en dépit du mépris dans lequel est tenue la mémoire de Mme du Barry, qui eut des ennemis dans des camps opposés, et pour des raisons très différentes, de montrer ce qu’elle fut, au vrai. On fit d’elle la victime expiatoire de toutes les fautes de la monarchie. En réalité, elle paraît avoir été très calomniée. A la fin du XIXe siècle, le conservateur d’alors du château de Versailles, Vatel, entreprenait cette œuvre d’équité, qui fut ensuite reprise par un courant d’idées, de plusieurs côtés à la fois.

Mme du Barry, qui ne se piquait assurément point de principes austères, avait gardé, pour tous, une certaine retenue. Elle n’était pas seulement d’une beauté vraiment captivante ; il y avait en elle un fond de bonté naturelle, qu’elle garda quand les circonstances l’eurent faite toute-puissante. Il est, d ailleurs, certain, aujourd’hui, que le hasard seul la mit d’abord en présence du roi, qui s’informa d’elle, et qu’on imagina l’histoire d après laquelle elle lui aurait été offerte, avec la complicité du valet de chambre Lebel, pourvoyeur des plaisirs de Louis XV.

Sensible, intelligente plus qu’on ne voulut le reconnaître, d’esprit cultivé, elle n’exerça sur le souverain qu’une influence heureuse. Elle ne joua guère, en fait, de rôle politique, et c’est à tort qu’on lui attribue la chute du ministre Choiseul. Malgré tout le mal que fit dire d’elle celui-ci, elle n’eut point de ressentiment contre lui, et elle s’employa même à adoucir son exil. La postérité n’en a pas moins retenu, surtout, toutes les fables haineuses lancées par Choiseul.

Après la mort de Louis XV, elle ne supporta pas sans dignité les rigueurs de la nouvelle cour. Plus tard, pendant la Révolution, elle montra du dévouement à un parti qui l’avait pourtant abreuvée d’humiliations, et ses voyages en Angleterre, qui avaient pour but apparent la recherche de ses diamants volés étaient bien plutôt des missions acceptées avec quelque courage auprès des émigrés.

Un grand amour l’avait purifiée, au reste, et, dans un temps où la passion s’ennoblissait par tous les dangers que l’on courait, sa liaison avec le duc de Brissac eut une sorte de beauté héroïque. Quel épilogue à ces amours ! Un jour, Brissac était massacré, à l’Orangerie de Versailles, et dans la chambre de Mme du Barry, on jetait la tête coupée de l’homme qu elle avait chéri !…

Voici encore qui relève Mme du Barry, dont la vie, naguère, avait été si brillante et si fêtée, et à qui le malheur avait fait une autre âme. Après une longue lutte contre les dénonciations, elle avait fini par succomber. Elle avait été arrêtée elle était la Conciergerie, attendant son jugement. Un Irlandais, un aventurier fécond en ressources, parvint à s’introduire dans sa prison et à lui communiquer un plan d’évasion qu’il avait formé en sa faveur. Ce projet était hardi, mais non irréalisable.

– Pouvez-vous sauver deux personnes ? demanda Mme du Barry.

– Non, une seule, répondit l’Irlandais.

– Eh bien, ce n’est pas à moi qu’il faut songer.

Et elle donna tout ce qu’elle possédait pour que l’homme entreprît de délivrer Mme de Mortemart, la fille de ce Brissac qu’elle avait tant aimé et auquel elle restait fidèle par delà la tombe. Cette abnégation n’est pas, on en conviendra, d’une âme vulgaire. L’Irlandais lui obéit et put, en effet, arracher Mme de Mortemart à l’échafaud. Il réussit à la faire passer en Angleterre. Ce fut donc par un acte de dévouement que Mme du Barry termina son existence. A lui seul, ne rachèterait-il pas bien des fautes ? Il y eut, du moins, un moment où elle fut admirable. On est loin, là, de la légende de cynisme et ensuite de faiblesse, de l’ancienne favorite, tant diffamée, semblant résumer en elle toutes les folies et toutes les erreurs d’une époque.

Quel est l’intérêt des recherches actuelles sur cette femme dont la destinée offre tant de contrastes ? s’interroge Jean Frollo. Simplement celui de la vérité. Et, à tout prendre, n’y a-t-il pas quelque satisfaction à découvrir, fût-ce dans le passé, moins de mal qu’on ne le supposait ? Sait-on que la dernière personne qui avait connu Mme du Barry mourut en 1862 seulement, à Versailles. C’était sa cousine et son héritière, Mlle de la Neuville. Elle avait quatre-vingt-douze ans. Sous le second Empire, elle pouvait parler encore de la maîtresse de Louis XV.

Contraception : accès pour les mineures – Doctissimo


 

Faciliter l’accès des mineures à la contraception

Alors que 18 000 jeunes filles mineures sont tombées enceintes en 2010, seules 4 500 sont allées au bout de leur grossesse. Pour éviter les grossesses non prévues, un rapport vient d’être remis à la secrétaire d’Etat à la Jeunesse soulignant la nécessité d’une contraception gratuite et anonyme pour toutes les adolescentes mineures.

Etre enceinte à 13 ou 14 ans, ce n’est pas la normalité. Si certaines chansons, films et séries TV évoquent parfois avec idéalisme les grossesses des adolescentes, la réalité est souvent difficile pour les très jeunes mères dont certaines souffrent de précarité. Derrière le sujet des grossesses des adolescentes et celui de l’avortement, se cache avant tout un manque d’information et d’accès à une contraception adaptée.

Le paradoxe de la contraception

Contraception MineuresDans leur rapport sur la contraception et l’avortement des jeunes filles, le professeur Israël Nisand, le docteur Brigitte Letombe (gynécologues-obstétriciens) et Sophie Marinopoulos (psychologue), mettent en évidence un paradoxe spécifique à la France. L’IVG et la contraception d’urgence sont gratuits, anonymes, alors que la contraception est payante ou remboursable par la Sécurité Sociale des parents, nécessitant donc leur autorisation. « En France, on préfère payer l’IVG plutôt que la contraception » s’exclame le gynécologue Israël Nisand.

Aujourd’hui, la pilule contraceptive est donnée gratuitement dans les plannings familiaux, qui respectent l’anonymat et la confidentialité de patients. Cependant, ces derniers sont rares dans les zones rurales et l’association regroupant les plannings familiaux déplore le manque de moyen et appelle à signer une pétition pour « Défendre le droit à l’information et à l’éducation à la sexualité ».

Forfait contraception pour mineures

Parmi les 18 propositions du rapport, figure la mise à disposition de façon anonyme et gratuite de l’ensemble des moyens contraceptifs et des préservatifs jusqu’à 18 ans (et sous conditions de ressources de 18 à 25 ans). Cette proposition pourrait voir le jour sous la forme d’un « forfait contraception pour mineures » proposé par l’Etat aux laboratoires pharmaceutiques volontaires. « Le coût annuel par mineure serait de l’ordre de 80 euros s’ajoutant au prix d’une consultation annuelle de renouvellement », évaluent les auteurs. Un coût à « mettre en regard du coût d’une IVG (de l’ordre de 350 euros) qui ne tient compte ni des frais occasionnés par des suspicions de grossesse, ni de la contraception d’urgence, ni des conséquences psychologiques des IVG des mineures, si difficiles à mesurer », poursuivent les spécialistes.

L’idée est également d’offrir aux mineures des contraceptifs adaptés. « On parle toujours de la pilule, mais la plupart du temps, elle n’est pas adaptée aux gamines ; il vaut mieux leur proposer le patch, l’anneau ou l’implant, qui évitent les accidents. Malheureusement, ces nouveaux modes de contraception ne sont pas remboursés à ce jour » ajoute Jeannette Bougrab, secrétaire d’État à la Jeunesse.

Informer… dès la maternelle !

Eviter les grossesses non désirées, cela passe aussi par informer les adolescents sur la sexualité et ses conséquences. Or, selon le Professeur Nissan, « la pornographie éduque nos enfants. Près de trois garçons sur quatre et plus d’une fille sur deux ont commencé à consommer de la pornographie avant l’âge de 14 ans ». En plus de maintenir la loi de 2001 sur l’information à la sexualité en milieu scolaire, le rapport suggère de dispenser des informations sur « la vie affective, émotionnelle, sentimentale et sur le respect de soi-même dans un rapport corps sexué » dès la maternelle pour que le dialogue devienne fluide et constant sur ces sujets, dès le plus jeune âge. Quant à la façon de s’adresser aux adolescents, les spécialistes s’exclament en écho « stop aux informations pures uniquement. Les jeunes ont besoin d’information mais aussi surtout de se sentir écoutés, de parler librement ».

Mais face à la sexualité des adolescents ce sont aussi les parents qu’il faut aider. Ces derniers peuvent en effet éprouver des difficultés à dialoguer avec leurs enfants. Le rapport suggère alors la création de lieux d’accueil parents-enfant proposant une écoute anonyme et gratuite.

Delphine Bourdet – Février 2012

Sources :

Conférence de Presse vendredi 16 février 2012, Secrétariat d’État à la jeunesse et la vie associative.

Remise du Rapport de Monsieur Israël Nisand à Madame Jeannette Bougrab sur la contraception et l’avortement

Rapport publié aux éditions Odile Jacob sous le titre Et si on parlait de sexe à nos ados ? Pour éviter les grossesses non prévues chez les jeunes filles.

Une épouse dévouée… – Blagues mail : LaDépêche.fr


Une épouse dévouée…

blonde

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Une femme accompagne son mari chez le médecin.

Après un examen minutieux du mari, le docteur prend l’épouse à part

Pour lui communiquer les résultats :

– Votre mari a une dépression très grave due au stress professionnel et

Familial.

Si vous ne faites pas tout le nécessaire voulu, il va sans doute mourir. Voici

Donc mes recommandations :

– Tous les matins, il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain

– Laissez-le se lever tard s’il le désire.

– La journée, soyez aimable avec lui, sans lui apporter de contrariétés et

Faites en sorte qu’il soit toujours de bonne humeur

– Faites-lui des bons petits repas chauds et, lorsqu’il rentre tard le soir,

Faites-lui un dîner spécial.

– Surtout ne l’embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas

Vainement avec lui car ceci pourrait aggraver son stress.

– Il faut le détendre : mettez donc des dessous sexy tous les soirs et faiteslui

Des massages relaxants aux huiles parfumées.

– Encouragez-le à regarder du sport à la télé et surtout, le plus important :

Faites-lui l’amour plusieurs fois dans la semaine, n’importe où, n’importe comment en acceptant tout ce qu’il pourra vous demander.

– Si vous pouvez faire tout cela pendant au moins 10 à 12 mois, je vous

Assure que votre mari récupérera la santé totalement.

Lorsqu’ils sortent de chez le médecin, le mari demande à son épouse :

– Alors, qu’est-ce qu’il a dit le médecin ?

– Que tu vas mourir…………..

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