Pensée du lundi 12 mars 2012.


« Un bon économiste ne doit pas se préoccuper seulement de la production et de la distribution des richesses ; il doit aussi être capable de prévoir. Oui, l’économie est la science de la prévision. Et prévoir, ce n’est pas se contenter de solutions qui sont peut-être bonnes pour le moment, car que va-t-il se passer plus tard ? Le jour où un pays s’aperçoit qu’il s’est engagé dans une voie qui devient dangereuse, il lui est très difficile de revenir en arrière. On en voit tellement d’exemples ! Vous direz : « Mais comment faire ? La plupart d’entre nous n’ont pas les moyens d’intervenir dans les affaires du pays. » Je ne dis pas que nous devons intervenir directement, mais comprendre que l’économie n’est pas uniquement l’affaire des économistes, c’est aussi notre affaire à nous tous. En tant qu’êtres humains, en tant que cellules d’un organisme vivant, nous pouvons agir, mais pour cela nous devons développer notre conscience et notre sens des responsabilités. Si cette prise de conscience ne se fait pas, l’économie, au lieu d’apporter la prospérité, comme elle le prétend, entraînera la ruine de nombreux pays. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

12 mars, Journée mondiale contre la censure sur internet.


 

12 mars, Journée mondiale contre la censure sur internet.

Aussi appelée Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet, elle est célébrée le 12 mars  depuis 2008, et a été créée par RSF (Reporters sans frontières, www.rsf.org). Cette journée de la liberté sur internet est tout d’abord destinée à dénoncer la cybercensure dans le monde. La répression des internautes, et notamment des blogueurs à travers le monde serait croissante et les fermetures de sites Internet toujours plus nombreuses, selon l’organisation.

A l’origine, cette manifestation visait essentiellement la Chine et ses lois concernant le contrôle  d’internet. On souvient notamment de l’expérience faite sur Google avec une recherche portant sur la place Tien-an-Men : les réponses données par le moteur de recherche aux USA et en Europe parlaient des événements de 1989, les réponses données par la même moteur en Chine ne parlaient que de tourisme…

Plusieurs internautes sont derrière les barreaux pour avoir usé de leur droit à la liberté d’expression sur le web. La Chine reste la plus grande prison pour les journalistes en ligne et les blogueurs.

Pour dénoncer la censure exercée par les gouvernements et réclamer plus de libertés sur internet, Reporters sans Frontières  a appellé à manifester dans neuf pays ennemis du Net : Birmanie, Chine, Corée du Nord, Cuba, Egypte, Erythrée, Tunisie, Turkménistan, Viêt-nam. Malheureusement une liste non exhaustive.

Mort de Ben Laden: Il aurait été trahi par une de ses femmes jalouse – 20minutes.fr


Créé le 09/03/2012 à 10h00 — Mis à jour le 09/03/2012 à 11h06

Photo montrant la dernière cachette de l'ex-chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, le 23 août 2011

Photo montrant la dernière cachette de l’ex-chef d’Al-Qaïda Oussama Ben Laden à Abbottabad, au Pakistan, le 23 août 2011 Aamir Qureshi afp.com

MONDE – Elle aurait été de mèche avec le bras droit du leader d’Al-Qaida qui voulait s’en débarrasser…

Une simple histoire de jalousie? Oussama Ben Laden, sénile et lâché par Al-Qaida, aurait été donné aux Américains par l’une de ses premières femmes, jalouse de la plus jeune dans le huis clos d’Abbottabad. Telle est la thèse avancée par un ancien général pakistanais au terme d’une longue enquête.

Dix mois après, les dessous du raid américain qui a tué le chef d’Al-Qaida dans son paisible refuge d’Abbottabad, dans le nord du Pakistan, restent mystérieux, nourrissant de multiples théories, dont celle de la trahison. Shaukat Qadir, un général de brigade à la retraite, a enquêté pendant huit mois. Fort de ses relations au plus haut niveau de l’armée, il a pu visiter la maison, avant qu’elle soit détruite en février, et parler aux agents qui ont interrogé les femmes de Ben Laden, arrêtées après l’opération américaine.

Ben Laden voulait «s’emparer d’une centrale nucléaire» au Pakistan

Il en a tiré une théorie iconoclaste: Ben Laden, marginalisé et amoindri, aurait été victime d’un complot d’Al-Qaida, qui a utilisé une de ses femmes pour mettre les Américains sur sa trace. Comme tout ce qui concerne la fin du chef d’Al-Qaida, elle souffre de l’absence de preuves. Et d’un doute sur son impartialité, l’ancien général disculpant quasiment l’armée pakistanaise, accusée d’avoir fermé les yeux pendant des années sur sa présence à Abbottabad.

Selon lui, Ben Laden «a commencé dès 2001 à souffrir de déficience mentale», qui a progressivement conduit son bras droit, l’Egyptien Ayman Al-Zawahiri, à vouloir l’éliminer. «Il en avait marre des lubies fantasmatiques de Ben Laden», qui voulait par exemple «s’emparer d’une centrale nucléaire» au Pakistan, explique-t-il à l’AFP.

27 personnes dans la résidence d’Abbottabad

Après plusieurs années de cavale dans le nord-ouest pakistanais, Al-Qaida décide de le cacher à Abbottabad, où elle fait bâtir une grande maison. Ben Laden s’y installe en 2005 avec deux de ses femmes et plusieurs de leurs enfants, dont un fils adulte, Khalid. Ce dernier, comme les deux protecteurs pakistanais du chef d’Al-Qaida, y vient également avec femmes et enfants.

Au total, 27 personnes vivaient dans la maison et sa dépendance à la veille du raid fatal du 2 mai, selon le général Qadir. Ben Laden s’installe au dernier étage avec sa dernière femme, la Yéménite Amal Abdulfattah, 29 ans, qu’il a épousée en 1999 et qui l’a suivi depuis. Il auront cinq enfants, dont deux nés à Abbottabad. Selon le général Qadir, tout le monde vit en bonne harmonie, y compris Amal et l’autre femme de Ben Laden, la Saoudienne Seehan, la mère de Khalid, dans cette maison entourée d’un grand jardin et quasi-autosuffisante.

«Que ce qui doit arriver arrive»

Mais les choses changent au printemps 2011, lorsque débarque une autre femme de Ben Laden, elle aussi saoudienne, Khairia, qu’il avait épousée dans les années 1980 et n’avait pas revue depuis la fin 2001. Réfugiée et mise en résidence surveillée en Iran jusqu’à la fin 2010, elle a ensuite passé selon Shaukaut Qadir plusieurs mois dans un camp d’Al-Qaida en Afghanistan avant de rejoindre Abbottabad en mars 2011. Moins de deux mois avant le raid.

L’ancien général en est persuadé: Khairia est celle qui trahi. «Et c’est également ce que pense Amal», qui l’a dit aux enquêteurs, ajoute-t-il. A son arrivée dans la maison, Khairia, réputée pour sa jalousie maladive, s’installe au premier étage. Elle éveille vite les soupçons, notamment chez Khalid. Citant Amal, le général Qadir raconte que «Khalid n’arrêtait pas de lui demander pourquoi elle était venue et ce qu’elle voulait d’Oussama. Et elle lui a juste répondu: « Je dois faire une dernière chose pour mon mari ». Inquiet, Khalid a fait part à son père de ses craintes de trahison. Mais Ben Laden, fataliste, a juste dit: « Que ce qui doit arriver arrive »».

«C’est comme pour l’affaire JFK»

Le chef d’Al-Qaida sentait-il venir la mort? Selon Amal, «il a alors tenté de persuader ses deux autres femmes de fuir, mais elles ont voulu rester avec lui», ajoute le général Qadir. Pour ce dernier, Al-Qaida, Al-Zawahiri en tête, a téléguidé Khairia pour orienter les Américains vers la maison d’Abbottabad et précipiter la fin de Ben Laden. Et l’interception par les Américains d’une communication téléphonique de Khairia contribuera à les persuader que Ben Laden se trouvait bien là.

Washington a de son côté écarté tout complot, assurant avoir repéré Ben Laden par ses propres moyens. L’armée pakistanaise a elle toujours affirmé ignorer sa présence à Abbottabad. Selon Shaukat Qadir, elle l’a découvert, mais tard, à la toute fin avril, et a été pris de court par le raid américain. Dans tous les cas, les preuves manquent. Les aura-t-on un jour? L’ancien général sourit: «C’est comme pour l’affaire JFK.»

Avec AFP

Le nudisme, une tradition africaine? | Slate Afrique


C’est sur le continent aux températures les plus élevées qu’on se déshabille le moins en public. Texte et dessin de Damien Glez.

© Damien Glez, tous droits réservés.

Samedi 4 février 2012. Ouagadougou, avenue Kwame N’Krumah, Dingo night club. Des journalistes, les stylos bien dressés et les enregistreurs tendus, regardent des filles plantureuses s’enrouler lascivement autour d’une barre de fer.

La conférence de presse organisée par le manager général du dancing, Constantin Kawessa, ne cherche pas à prouver que les mœurs se sont débridées dans la prude capitale burkinabè. Bien au contraire.

Elle essaie d’établir que les danseuses de l’établissement s’exécutent tout habillée, contrairement à ce qu’affirmait un journal de la place. Le 11 janvier dernier, Le Quotidien titrait «Striptease dans une boîte de nuit à Ouaga». L’image de pole dance dénudée qui illustrait l’article aurait été copiée-collée sur un site Internet ivoirien.

Si l’organisateur de soirées «Caliente» se sent obligé de démentir la rumeur de spectacle déshabillé, c’est que ce genre de distraction attire toujours moins la clientèle ouagalaise qu’il ne suscite une réprobation morale nationale. Le patron du Dingo night club affirme d’ailleurs que si des stripteases avaient été avérés, la police des mœurs, depuis longtemps, lui aurait demandé de fermer boutique.

Nudité = scandale?

C’est donc sur le continent aux températures les plus élevées qu’on se déshabillerait le moins en public. Même si Léopold Sédar Senghor aimait évoquer la femme noire nue, uniquement vêtue de sa «couleur qui est vie», le corps ne s’expose guère dans les cités. Naturistes, passez votre chemin! La nudité suscite toujours scandale sur le continent.

En Tunisie, le directeur du quotidien Ettounsia est poursuivi pour atteinte aux bonnes moeurs après la publication en Une d’une photo de nu. Le débat fait rage autour d’une éventuelle censure des sites érotiques sur Internet. Qu’importe que l’objectif de la nudité ne soit pas toujours pornographique. Le nu est-il artistique? Il assaisonne mal les préceptes religieux. Au Maroc, un jeune artiste fit scandale en mettant en scène des versets du Coran sur son corps dénudé. La nudité est-elle un test de l’état des mentalités dans un pays en pleine (r)évolution?

Elle suscite tout autant l’indignation des conservateurs qu’une indifférence gênée des progressistes. En novembre dernier, la jeune blogueuse égyptienne Aliaa Magda Elmahdy n’a pas reçu le soutien qu’elle attendait de la part des mouvements de libération du pays, après avoir posté une photo nue d’elle-même sur son site Internet.

Etre nu, c’est militer

Et quand le déshabillement est explicitement un acte militant, il est jugé à double tranchant. Prudentes, les Sud-africaines de l’African National Congress Women’s League, en colère, se sont limitées à ne dévoiler qu’une partie de leurs cuisses lors d’un défilé des mini-jupes destiné, le 17 février, à exprimer leur ras-le-bol face au sexisme.

Pour une cause plus légère, les supportrices ghanéennes du Fabulous Ladies Club décidèrent, en octobre 2010, de défiler seins nus pour contester une décision de la Fédération nationale de football (GFA), qui venait de sanctionner leur club, l’Asante Kotoko FC, en lui ôtant trois points au classement, après l’absence de l’équipe à un match, pour une affaire de couleur de maillot. Pour des maillots, on a raccourci des jupes…

Si le topless continue de mettre mal à l’aise les ressortissants d’Afrique de l’Ouest, la partie australe du continent serait-elle en passe de révolutionner le rapport au nu? Bien sûr, les plus conservateurs se sont indignés lorsque la campagne contre le racisme de l’organisation étudiante sud-africaine de l’Alliance démocratique, en février, a mis en scène un couple mixte enlacé. Si la majorité des critiques a porté sur des aspects sans aucun rapport avec la nudité —notamment le caractère «cliché» du message—, le visuel dénudé, même suggestif, a tout de même choqué une frange des observateurs.

L’Afrique du sud, précurseur dans la nudité

Contraste: c’est dans la même Afrique du Sud qu’on porte le nu aux nues. En janvier dernier est apparue la première société «au monde» de «services nus». La société Natural Cleaning Co. propose à ses clients de leur envoyer, à domicile, toutes sortes de prestataires de services, soit torse nu, soit totalement déshabillés. Pour 17 euros par heure, vous pouvez vous offrir le spectacle d’une femme de ménage ou d’un plombier «topless». Pour 45 euros, vous bénéficiez d’un avocat sans robe ou d’un comptable sans costume. Il n’est indiqué aucun tarif pour ceux qui ne voudraient faire enlever que le bas. Pour couper court à tout amalgame entre «sexe exhibé» et «sexe pratiqué», le fondateur de la société, Jean-Paul Reid, précise qu’il s’agit de «simples divertissements» et que l’entreprise «ne propose pas de prostitution». Difficile tout de même, pour la voyeuse d’un jour, de se concentrer sur les cours de la bourse, quand les «bourses» du conseiller financier s’étalent sur le canapé.

La gamme de services proposés par cette société sud-africaine ne pourrait-elle pas s’étendre davantage? Evitons évidemment de poster des policiers nus au contrôle de la circulation. Le spectacle détournerait l’attention d’automobilistes tantôt effrayés, tantôt émoustillés. Par contre, certains politiciens aux abdominaux avantageux, déjà amateurs de pas de danse zoulous, ne pourraient-ils pas proposer des meetings nudistes?

Pour mieux apprendre à leurs ouailles la résistance à la tentation, et pour créer une intimité propice à la confidence, des hommes de Dieu ne pourraient-ils pas proposer des services de confession en tenue d’Adam? Une Assemblée générale des actionnaires, si elle était décrétée nudiste, ne permettrait-elle pas d’abolir les différences sociales que les vêtements trahissent entre les dirigeants de société et les petits porteurs? Pour égailler leurs techniciennes de surfaces, les hôtels Sofitel ne pourraient-ils pas déposer sur leur chemin quelques clients nus? Ah non, ça c’est déjà fait.

Damien Glez

Bild: les gros seins ne feront plus la une | Slate


 La dernière une aux seins nus de Bild

Pas trop tôt! A l’occasion des 30 ans de la journée de la femme, le tabloïd allemand Bild a décidé d’abandonner une des recettes qui ont fait son succès ces 28 dernières années: la fameuse «fille de la Une», une rubrique dans laquelle plus de 5.000 anonymes ont enlevé le haut pour se retrouver en première page du quotidien.

Le journal le plus lu d’Allemagne, avec trois millions d’exemplaires vendus chaque jour, a préféré consacrer jeudi 10 mars sa Une au départ de la playmate plutôt qu’à celui de Christian Wulff, le président allemand déchu, dont la cérémonie de départ a été tournée en ridicule par un concert de sifflets et de vuvuzelas que la musique militaire peinait à couvrir.

«Il s’agit peut-être d’un petit pas du point de vue des femmes, mais d’un grand pas pour Bild et pour tous les hommes en Allemagne», écrit le quotidien. Mais que les lecteurs libidineux se rassurent: la «fille de la Une» déserte seulement la première page:

«Bild veut bien sûr rester sexy. Mais d’une façon plus moderne, mieux présentée dans les pages intérieures. Comme beaucoup de femmes – parmi lesquelles celles qui font partie du comité de lecture – l’ont toujours souhaité

Il faudra donc à l’avenir ouvrir le journal – et donc l’acheter – pour reluquer des factrices à quatre pattes et des caissières soupesant leurs seins. Joli coup marketing? «S’il vous plaît, chers confrères, arrêtez cette hypocrisie et écrivez à nouveau des articles sur les nichons et les pornos»,demande la journaliste Lena Jakat dans un billet paru sur le Süddeutsche Zeitung, qui ironise:

«Vous pensiez que pour encourager l’égalité des chances entre hommes et femmes, il fallait un débat sur le quota de femmes, la garde des enfants et la flexibilisation des horaires de travail? A quoi bon? Nous le savons désormais grâce au plus grand quotidien allemand en termes de diffusion. À l’occasion de la journée internationale de la femme, le Bild s’attèle à toute cette problématique. Avec pour conclusion qu’en fait tout cela n’est pas si compliqué.»

Bild a également fait parler de lui pendant la journée de la femme, en faisant un «Bild sans femmes»: le rédacteur en chef, Kai Diekmann a demandé à ses quelque 300 employées de «rester à la maison» ce jour-là. «C’était peut-être la conférence de rédaction la moins créative de tous les temps»,a-t-il estimé.

Seule Inès Pohl, la rédactrice en chef du quotidien de gauche Taz, ennemi historique du tabloïd, s’est permise de ne pas respecter cette interdiction en faisant une visite-surprise à la rédaction concurrente, distante de quelques mètres seulement, pour apporter du café aux garçons.

Photo: La dernière une aux seins nus de Bild

Henry IV et le Paysan » Ma Planète


 

Ajouté le 03/09/2012 14:43:53 par marcheuse

Henri IV et le paysan

C’est probablement durant le séjour du seigneur François de Cugnac, marquis de Dompierre, au château de Boucard, près de Sancerre, que s’est passé l’anecdote suivante :

Henri IV chevauchait un jour en avant de sa suite et traversait tout seul la ville de Bois-Belle pour se rendre à Boucard où il devait y avoir ce jour là même une réception officielle ; sur son chemin, il vit un jeune paysan dont l’allure précipitée le frappa.

– Où vas-tu donc en si grande hâte, mon ami, lui demanda le roi en arrêtant son cheval.

– Monsieur, répondit le paysan, je m’en vais voir le roi de Paris, que notre prince a fait venir à Boucard.

– je me rends aussi à cette résidence, répliqua Sa Majesté, monte en croupe, mon cheval est bon, il nous portera bien tous les deux.

Le paysan secoua la tête en se grattant l’oreille ; il ouvrait de grands yeux et restait bouche béante ; car si, d’une part, la proposition du cavalier le tentait fortement, de l’autre, il se sentait quelque peu intimidé par la bonne mine de son interlocuteur : cependant, celui-ci ayant renouvelé son offre obligeante, le paysan se décida à l’accepter.

Le voici donc en croupe, heureux comme un prince, et ne se doutant guère de l’honneur qu’il avait d’en escorter un d’aussi près. Chemin faisant, le roi fit jaser son compagnon : une seule chose inquiétait vivement celui-ci, il ne devinait pas comment il s’y prendrait pour reconnaître le roi au milieu de tous les grands seigneurs de sa cour : « Rien de plus facile, lui répondit Henri IV, tu n’auras en arrivant à Boucard qu’à regarder celui de tous les cavaliers qui gardera son chapeau sur la tête, tandis que les autres resteront tête nue devant lui…»

Arrivés à destination, nos deux voyageurs furent entourés et salués par la foule de courtisans, parmi lesquels la vue et la tournure de paysan excitèrent une hilarité que le respect dû à la présence royal contenait à peine : « Eh bien, mon ami, lui demanda le prince en tournant son visage vers celui-ci, reconnais-tu le roi maintenant ?

– Nenni, monsieur, répondit l’homme des champs à moins cependant que je le seyions l’un ou l’autre, puisque j’avons seuls nos chapiaux sur nos têtes…»

A CECIL

Mots-clés: Marcheuse Légendes

Il prostitue sa compagne par amour – Toulouse : LaDépêche.fr


 

Prostitution.

Prostitution. DDM

« Je l’aime ! Je voulais l’aider », explique Miroslaw, un polonais de 41 ans, au président du tribunal correctionnel de Toulouse où il comparaissait pour proxénétisme aggravé. Sa compagne et lui ont été interpellés le 8 février dans un hôtel du centre ville de Toulouse après une surveillance policière. « ça fait trois ans qu’on est ensemble. Au début, j’étais un de ses clients et puis, on est tombé amoureux. J’ai essayé de la faire arrêter mais elle dépense beaucoup et a besoin d’argent », raconte le prévenu. « Effectivement, votre amie a expliqué se prostituer de son plein gré mais vous l’avez aidée dans cette activité et vous avez profité de ce qu’elle pouvait gagner », précise le président. L’enquête a permis d’établir que l’homme a loué la voiture, réservé la chambre, mis les annonces en ligne, pris des rendez-vous, géré l’argent de la prostitution. Lors de son interpellation, 1 600 € en liquide ont été retrouvés sur lui. Il a été condamné à un an de prison ferme.

Coca et Pepsi adaptent leurs recettes pour éviter une mention «cancérigène» !


 

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Coca et Pepsi adaptent leurs recettes pour éviter une mention «cancérigène» !

 

Les fabricants de soda Coca-Cola et Pepsi vont adapter leurs recettes. Cela afin d’éviter de voir leurs produits accompagnés d’un label « cancérigène » à cause de la matière qui donne à la célèbre boisson sa couleur brune typique.

 

Coca-Cola et Pepsi maintiennent que leurs produits sont sans danger pour la santé mais les deux compagnies modifient tout de même leur recette pour rester en conformité avec la législation de l’Etat de Californie.

 

La substance incriminée est le 4-methylimidazole (4-MI), qui donne au soda sa teinte brunâtre. Selon le Center for Science in the Public Interest (CSPI), cette matière est cancérigène et un avertissement en ce sens doit donc être apposé sur les canettes.

 

Seul l’Etat de Californie poserait problème, « le reste du globe jugeant la substance tout à fait sûre », explique Coca-Cola.

 

Des tests en laboratoires ont été effectués sur des rats. Selon l’agence américaine pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Food and Drug Administration), un homme doit ingurgiter 1.000 canettes de coca afin d’atteindre la dose constatée sur les animaux testés par le CSPI.

 

Selon la BBC, la nouvelle recette devrait donc comprendre moins de substance à la couleur caramel. Dans un souci d’économies de coûts, l’adaptation se ferait cependant pour l’ensemble des Etats-Unis, selon Coca-Cola.

 

lavenir

Aix. Il sectionne le pénis de l’amant de sa femme – Le Petit Bleu : LaDépêche.fr


Des lames de cutter industriel.

Des lames de cutter industriel. Photo DR.

Un homme de 38 ans, jugé à Aix pour avoir tranché avec un cutter le pénis de l’amant de sa femme en octobre 2008, a expliqué que son geste avait été «dicté par la folie».

« Ce jour-là, quand il est venu à mon domicile m’annoncer tout ça (…), tout a été déconnecté, j’ai vécu un cauchemar éveillé», a raconté devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône Blaise Fragione, petit gabarit musclé, chemise blanche et longs cheveux noirs.

Selon sa version des faits, son rival, un grand gaillard, s’est présenté à son domicile le 23 octobre 2008 vers 10H, lui déclarant, geste à l’appui: «Je suis avec ta femme, c’est moi qui la touche. Si tu n’es pas content, c’est pareil».

M. Fragione l’a alors assommé dans le hall d’entrée, puis ôté son pantalon et son slip avant de lui sectionner le pénis avec un cutter et de le jeter dans les toilettes.

La victime, aujourd’hui âgée de 36 ans, livre un tout autre récit. Son agresseur l’aurait contraint, sous la menace d’une arme, à le suivre chez lui, où il le ligotait avec des câbles électriques avant de le mutiler. Cette thèse de la séquestration n’a finalement pas été retenue par la chambre de l’instruction.

Le verdict est attendu dans la journée.

Aix. 13 ans de prison pour le pénis sectionné – Faits divers : LaDépêche.fr

Aix. 13 ans de prison pour le pénis sectionné

Aix. 13 ans de prison pour le pénis sectionné

13 ans de réclusion pour l’émasculation. C’est ce dont a écopé un homme de 38 ans, jugé pour avoir tranché avec un cutter le pénis de l’amant de sa femme en octobre 2008. Il a été condamné hier par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à une peine de 13 ans de réclusion criminelle.

L’homme a expliqué que son geste avait été «dicté par la folie». « Ce jour-là, quand il est venu à mon domicile m’annoncer tout ça (…), tout a été déconnecté, j’ai vécu un cauchemar éveillé», a raconté devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône Blaise Fragione, petit gabarit musclé, chemise blanche et longs cheveux noirs.

Selon sa version des faits, son rival, un grand gaillard, s’est présenté à son domicile le 23 octobre 2008 vers 10H, lui déclarant, geste à l’appui: «Je suis avec ta femme, c’est moi qui la touche. Si tu n’es pas content, c’est pareil». M. Fragione l’a alors assommé dans le hall d’entrée, puis ôté son pantalon et son slip avant de lui sectionner le pénis avec un cutter et de le jeter dans les toilettes.

La victime, aujourd’hui âgée de 36 ans, livre un tout autre récit. Son agresseur l’aurait contraint, sous la menace d’une arme, à le suivre chez lui, où il le ligotait avec des câbles électriques avant de le mutiler. Cette thèse de la séquestration n’a finalement pas été retenue par la chambre de l’instruction.

Sauvetage express de dauphins au Brésil


Sauvetage express de dauphins au Brésil.jpgSauvetage express de dauphins au Brésil

Quand on profite du soleil et de la douceur de vivre sur la plage, on ne s’imagine pas toujours voir débarquer un groupe de dauphins et encore moins de devoir les sauver d’une mort certaine.

Les vacanciers présents sur une plage de Rio, au Brésil, ont d’abord été enthousiastes à la vue de ces dauphins, mais ils ont vite compris que ceux-ci allaient périr échoués sur la plage.

Ils se sont donc précipités afin de tirer les dauphins vers le large et vers des eaux plus profondes. Une opération menée dans la précipitation et sans hésitation. C’était à celui qui parviendrait à aider le plus de dauphins en un minimum de temps.

Un élan solidaire qui aura permis de sauver l’ensemble du groupe de dauphins, qui ont certainement été surpris de se faire attraper ainsi par la queue.

Une journée où on doit se sentir fier de ce qu’on a accompli. Les « sauveteurs » ont en tout cas été applaudis chaleureusement par les badauds. Et nous aussi, on applaudit !

Par: Caroline Albert

7sur7

Prothèses PIP : les autorités alertées dès 1996 – News Santé – Doctissimo


 

mercredi 01 février 2012


En charge de la surveillance des prothèses mammaires jusqu’en 1999, la Direction des hôpitaux avait été alertée sur les produits PIP dès 1996, soit 15 ans avant que le scandale n’explose. Dénonçant les faiblesses des systèmes de contrôle et de vigilance, un rapport remis le 1er février au Ministère de la santé formule plusieurs propositions pour renforcer la sécurité des dispositifs médicaux.

 

 

Rupture d'une prothèse PIP

Les autorités avaient été alertées dès 1996 de diverses anomalies concernant les prothèses PIP.

Le directeur général de la Santé, Jean-Yves Grall, et le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l’Afssaps, ont, à la demande du ministre de la Santé Xavier Bertrand, dressé un « État des lieux des contrôles opérés par les autorités sanitaires sur la société Poly Implant Prothèse« , au cœur d’un scandale sanitaire. Tout au long des 170 pages, les auteurs pointent les faiblesses des systèmes de contrôle et de vigilance qui ont prévalu entre 1995 (4 ans après la création de la société PIP par Jean-Claude Mas) et le 29 mars 2010, date à laquelle la commercialisation des implants en gel de silicone de cette société a été suspendue.

Revenant sur la chronologie de cette « tromperie de grande ampleur » dont ont été victimes « les femmes implantées, les professionnels de santé impliqués et les autorités sanitaires« , le rapport tend à minimiser la responsabilité de ces dernières.

Une dénonciation anonyme de PIP dès 1996

Toujours est-il que « dès 1996, on trouve une dénonciation anonyme mettant en cause, sur le fondement des documents fournis, une date de péremption erronée, la confusion de prothèses, le retrait d’un lot, un cas de rupture unilatérale« , peut-on lire. À l’époque et jusqu’en 1999, c’est la direction des Hôpitaux (DH) qui est chargée de la matériovigilance, autrement dit de la surveillance des dispositifs médicaux. La société PIP commercialise alors des prothèses mammaires pré-remplies de sérum physiologique, d’hydrogel ou de gel de silicone. Parallèlement, la société Tüv a été désignée par la société PIP comme organisme notifié pour le contrôle réglementaire. L’inspection diligentée en 1996 donne lieu à une surveillance spécifique jusqu’en 1997. Après cette période, et jusqu’en février 1999, la DH reçoit 115 courriers de demande d’informations complémentaires suite à des signalements d’incidents sur des prothèses PIP.

À partir de mars 1999, la surveillance de la société PIP revient à l’Afssaps. La société Tüv, de son côté, procède à des contrôles réguliers chaque année, mais ne transmet pas ses rapports à l’Afssaps, indiquent les auteurs du rapport. Une dizaine d’incidents sont signalés chaque année, dont plusieurs cas de ruptures émanant de chirurgiens. Une inspection de contrôle a lieu début juin 2001, lorsque la société PIP met sur le marché des prothèses à base de gel de silicone ; elle « relève un nombre significatif d’écarts« . Pour autant, cette inspection n’est pas suivie d’effet et ne donnera lieu à aucun autre contrôle au cours des années suivantes, les autorités ayant jugé les réponses de la société PIP « satisfaisantes […] face aux écarts mis en évidence lors de cette inspection » et les « résultats d’analyse conformes sur les échantillons prélevés« . Commentant l’absence de contrôle entre 2001 et 2010, le directeur général de la Santé et le directeur général de l’Afssaps estiment que « devant cette fraude particulièrement élaborée, il n’est pas évident qu’une inspection, même inopinée, aurait été efficace« .

Mars 2010, le tournant pour PIP

Les choses s’accélèrent en fait à partir de 2008, avec non seulement une augmentation très importante du nombre d’incidents signalés (34 en 2008, 41 en 2009), mais aussi les « courriers répétés d’un chirurgien à l’Afssaps restés sans réponse » auxquels s’ajoute « une délation« , que les auteurs du rapport qualifient de « fait marquant« . Pour autant, le taux cumulé de ruptures des prothèses PIP « reste jusqu’en 2009 dans des valeurs comparables à celles des autres fabricants« , assurent-ils.

Pour ces derniers, c’est l’inspection diligentée en mars 2010 par l’Afssaps « au regard du manque de cohérence de certaines réponses […] qui permettra de découvrir la fraude« . Les alertes répétées d’un professionnel de santé aura probablement mis la puce à l’oreille d’un inspecteur, mais parce qu’il l’aura fait en dehors du circuit de matériovigilance, elles n’ont pas fait l’objet « d’un accusé de réception« , ce qui semble avoir empêché toute investigation !

À partir du 30 mars 2010, les professionnels de santé reçoivent régulièrement des informations sur les prothèses PIP et sont invités à procéder à un suivi attentif de leurs patientes qui en sont porteuses. Le décès de l’une d’elles en novembre 2011 des suites d’un lymphome déclenche une expertise médicale sur les risques liés aux implants PIP ; les experts considèrent alors qu' »il n’existe pas de données à ce jour pour conclure à un sur-risque des lymphomes anaplasiques à grandes cellules ou d’adénocarcinome du sein spécifiques à la prothèse PIP en comparaison aux autres implants« . Depuis, cet avis reste valable mais le ministre de la Santé Xavier Bertrand a tout de même pris la décision de recommander aux femmes porteuses des implants PIP de se faire retirer leurs prothèses, arguant de « la non-conformité, le défaut de qualité, la variabilité d’un lot à l’autre et le pouvoir irritant« .

Renforcer le contrôle a priori et a posteriori, au niveaux national et communautaire

Pour Jean-Yves Grall et Dominique Maraninchi, cette description des faits fait apparaître clairement la nécessité de « renforcer les exigences de mise sur le marché et de surveillance du marché des dispositifs médicaux« , au niveau national et communautaire.

– Au niveau national

Ils proposent notamment de renforcer l’inspection par l’Afssaps en organisant des contrôles inopinés réguliers plus ou moins fréquents selon le niveau de risque des dispositifs médicaux. Les inspecteurs doivent avoir accès à l’ensemble des documents techniques et comptables des sociétés inspectées, « afin notamment d’avoir connaissance du prix des matières premières utilisées » (faible coût = moindre qualité du produit fini). Ils doivent ensuite transmettre leurs bilans d’inspections aux autres autorités compétentes (nationales et européennes).

Ils suggèrent également de renforcer la surveillance du marché en facilitant la notification des incidents par les professionnels de santé. Pour cela, un portail et un format uniques de déclaration, une articulation avec l’échelon national et un retour d’informations systématique au déclarant doivent être mis en place. Les patients doivent eux aussi pouvoir déclarer directement tout incident, comme c’est désormais possible pour les médicaments.

Les fabricants devraient être obligés d’avertir immédiatement l’Afssaps dès lors qu’un autre pays a procédé à l’interruption ou la restriction de la commercialisation de son produit pour quelque raison que ce soit.

– Au niveau communautaire

Plusieurs choses sont également à revoir estiment les auteurs du rapport pour qui « le système de conformité aux exigences essentielles de sécurité et de santé posées par les directives européennes relatives aux dispositifs médicaux n’est pas suffisant« . À ce propos, la directive 93/42/CEE est en cours de révision. Mais la France souhaite faire valoir certaines positions comme celle « d’exiger systématiquement de la part du fabricant la démonstration d’un rapport bénéfice/risque favorable » au travers de « véritables essais cliniques« , et d’imposer « l’ajout d’exigences essentielles spécifiques aux dispositifs médicaux implantables qui sont les plus à risque« . Le marquage CE ne doit pas constituer une fin en soi, c’est pourquoi le directeur général de la Santé et le directeur général de l’Afssaps proposent des études de suivi des patients pour les dispositifs les plus à risque.

S’agissant des organismes de contrôle, leur désignation « doit se faire par le biais d’une double évaluation » et leurs « critères d’habilitation doivent être renforcés« . Ces organismes doivent pouvoir réaliser des audits inopinés des sociétés qu’ils contrôlent et, pourquoi pas, être obligés de produire leurs rapports annuels d’activité, suggèrent les auteurs.

Enfin, une meilleure traçabilité grâce à un identifiant unique, la mise en place d’un résumé des caractéristiques du produit (RCP, comme pour les médicaments) et un renforcement de la coopération entre États membres sont à prévoir.

Le ministère de la Santé rappelle l’existence d’un numéro vert : 0800 636 636 (disponible du lundi au samedi de 9h00 à 19h00).

Amélie Pelletier

Source

« État des lieux des contrôles opérés par les autorités sanitaires sur la société Poly Implant Prothèse« , ministère de la Santé, 1er février 2012.

Une blonde dans un magasin d’électroménager – Blagues mail : LaDépêche.fr


blonde

blonde

Une blonde va dans un magasin pour acheter une télé.

Elle arrive et demande au vendeur :

– Combien coûte la télé ?

Le vendeur dit :

– Je ne vous réponds pas, vous êtes blonde.

Alors elle sort du magasin, met une perruque brune et rentre, elle demande :

– Combien coûte la télé ? Le vendeur répond :

– Je ne vous réponds pas, vous êtes blonde.

Alors elle sort du magasin, met une perruque rousse et rentre dans le magasin.

Elle demande au vendeur :

– Combien coûte la télé ?

Et il répond :

– Je ne vous réponds pas, vous êtes blonde.

La blonde dit :

– Mais comment vous saviez que j’étais blonde ?

Le vendeur dit :

– C’est normal, c’était pas une télé mais un four.