Pensée du samedi 10 mars 2012.


« La lumière et les ténèbres, le bien et le mal… les humains sont continuellement soumis à cette dualité. Donc, quoi que vous fassiez, dites-vous qu’il y a toujours une force qui vous pousse dans une direction et une autre qui guette et fait des calculs pour vous entraîner dans la direction opposée. Lorsque vous faites le bien, c’est qu’il vous a entraîné ; mais, de son côté, le mal veille, attendant le moment de vous égarer. Et sachez aussi que si vous voulez aller dans le bien plus loin qu’il n’est nécessaire, le mal va ronger le surplus, et parfois il avalera tout. C’est pourquoi, même dans le bien il ne faut pas dépasser la mesure, sinon on déclenche des forces contraires. Pourquoi dit-on parfois que « le mieux est l’ennemi du bien » ? Parce qu’en voulant pousser le bien plus qu’il n’était utile, on a provoqué le mal. Mais ce qui doit vous encourager, c’est que, lorsque vous faites une faute, le bien veille aussi et cherche le moyen de vous sauver. Si vous êtes honnête, sincère, même les erreurs que vous commettez finiront un jour par compter comme des expériences qui auront contribué à votre enrichissement spirituel. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

Interdiction universelle des mutilations génitales féminines: un objectif à portée de main | Slate Afrique


A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, une tribune de trois militants qui luttent contre les mutilations génitales féminines.

Une petite sénégalaise assiste à une réunion contre les mutilations génitales, septembre 2007. REUTERS/Finbarr O’Reilly

En ce jour du 8 mars, le monde entier célèbre la Journée internationale des droits des femmes, se réjouissant des succès remportés dans l’amélioration de la condition féminine tout au long de l’histoire et aux quatre coins de la planète.

Cette date est également une occasion propice pour rappeler que de trop grandes lacunes entravent encore —parfois de manière brutale et cruelle— le processus vers la reconnaissance et la protection pleines et entières des droits des femmes en tant que droits humains universels.

Dans le monde entier, des millions de femmes et de filles continuent de vivre avec les séquelles ou la crainte de subir des pratiques traditionnelles douloureuses qui violent leur droit fondamental à l’intégrité personnelle. Les mutilations génitales féminines (MGF) font partie des violations les plus répandues et répétées, qui demeurent trop souvent incontestées sous le prétexte d’un respect des normes culturelles en vigueur. Selon l’OMS, il est estimé que plus de 3 millions de filles et de femmes sont soumises à cette pratique chaque année et qu’entre 100 à 140 millions en auraient été victimes.

Durant la dernière décennie, grâce au dévouement assidu de militants des droits des femmes et à l’engagement politique croissant des états affectés, il est vrai que des progrès significatifs et encourageants ont été réalisés.

A ce jour, vingt pays africains ont adopté une législation nationale prohibant et pénalisant les MGF; l’Union africaine a pris une position ferme en condamnant cette pratique à travers son Protocole sur le droit de la femme en Afrique, qui interdit les MGF comme une violation des droits humains; de nombreux gouvernements ont mis en œuvre des plans d’action nationaux qui informent et sensibilisent leur population sur les lois existantes, en particulier dans les zones rurales et reculées où ces pratiques sont les plus répandues.

Un leadership politique mondial

En dépit de ces avancées, de nombreux défis continuent à entraver un effort concerté pour débarrasser le monde de cette violation à grande échelle et flagrante des droits humains, qui requiert un leadership politique mondial si nous voulons la reléguer une fois pour toutes dans les livres d’histoire.

Pour répondre à ce défi, une coalition sans cesse croissante, composée de No Peace Without Justice (NPWJ), du Comité Inter-Africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants (CIAF), d’Euronet-FGM et des ONG La Palabre et Manifeste 99, ont dirigé les efforts d’une campagne internationale visant à promouvoir l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies (AGNU) d’une résolution qui interdirait universellement et explicitement les MGF.

Une résolution de l’AGNU constituerait un instrument essentiel pour stimuler une mobilisation politique majeure et plus cohérente des militants, des parlementaires et des gouvernements à travers le monde. De manière substantielle, une résolution de l’AGNU exprimerait une volonté politique, émanant au plus haut niveau, de reconnaître et de veiller à l’adoption de toutes mesures pour mettre fin aux MGF comme une violation des droits humains.

Tout en renforçant l’importance des textes déjà adoptés par l’ONU visant à protéger les droits des femmes, en particulier les résolutions de la Commission sur la condition de la femme, la condamnation universelle de cette pratique néfaste par la communauté internationale aurait pour effet de renforcer les lois anti-MGF existantes et d’encourager les États qui en sont actuellement dépourvus à adopter des mesures similaires.

En juillet 2011, lors du Sommet de l’Union africaine tenu à Malabo, en Guinée équatoriale, les chefs d’Etat africains ont adopté une décision en faveur de l’adoption d’une résolution interdisant les MGF à la 66e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Ce moment historique a donné une impulsion significative et concrète à la Campagne internationale, qui n’a cessé de croître depuis la Conférence de haut niveau de Ouagadougou, organisée en décembre 2009 sous le haut patronage de Mme Chantal Compaoré, Première dame du Burkina Faso et coordonnatrice de la campagne.

De plus en plus d’efforts

Depuis la décision de Malabo, les discussions au sein de l’Union africaine n’ont cessé de s’intensifier, stimulant des débats similaires à l’ONU, où le Groupe africain a assumé un rôle de plus en plus central dans la promotion de la résolution. Le Burkina Faso, qui s’est profilé comme chef de file dans la lutte contre les MGF, et qui a dirigé le processus menant à la décision de l’Union africaine, a redoublé d’efforts dans ce sens.

Le 27 Février, un événement de haut niveau convoqué à New York par la Coalition Ban FGM, à l’occasion de l’ouverture de la 56e session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme, a ultérieurement confirmé la détermination des États africains à soutenir le processus en cours.

Lors de cette réunion, inaugurée par Michelle Bachelet, Directrice exécutive d’ONU Femmes, et marquée par les interventions de sept ministres (Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Italie, Niger, Togo, Tunisie), un message très clair fut délivré: l’Organisation des Nations Unies et ses Etats membres doivent enfin prendre leurs responsabilités et se faire l’écho des innombrables associations et militants individuels qui mènent un combat quotidien pour défier cette pratique néfaste et œuvrer à son élimination.

La chanteuse Angélique Kidjo, ambassadrice itinérante de l’Unicef et lauréate des prestigieux Grammy Awards, se fit la porte-voix enflammée de ce message, lors de son concert donné le lendemain à New York, en soutien à la lutte contre les MGF. Le temps est venu pour tous les États de démontrer leur engagement en faveur des droits humains et, en particulier, des droits des femmes, en prenant une position sans équivoque et commune en faveur de l’adoption cette année par l’Assemblée générale des Nations Unies d’une résolution interdisant les MGF dans le monde entier .

 

Saint Suaire : la preuve de son authenticité n’est plus très loin | Politique Liban | L’Orient-Le Jour


Liban

Polémique

Saint Suaire : la preuve de son authenticité n’est plus très loin

Par Jihane FARHAT | vendredi, mars 9, 2012

L’émouvant visage que l’on voit apparaître quand on photographie le linceul. Le mode d’impression de l’image reste totalement incompris.

L’émouvant visage que l’on voit apparaître quand on photographie le linceul. Le mode d’impression de l’image reste totalement incompris.

Des savants ont mis en lumière l’erreur de datation au C14 du linge où s’est mystérieusement imprimé le « vrai visage de Dieu ».

Le linceul de Turin a toujours été considéré par certains comme le linge mortuaire du Christ et a vivement intéressé la communauté scientifique qui ne comprenait pas comment l’image qu’il porte avait pu se former.

Après la seule étude véritablement scientifique sur l’objet lui-même, en 1978, il était clair qu’il ne pouvait s’agir d’un faux, que l’image avait des propriétés extraordinaires et uniques et que tout orientait vers l’authenticité, même si le mode de formation de l’image était (et reste) totalement incompris.

Mais en 1988, la datation au carbone 14 d’un petit échantillon rend son verdict : le lin date du XIVe siècle ! C’est un faux médiéval, s’écrie-t-on.

Vingt ans plus tard, la science et les techniques progressant, des chercheurs ont fait une découverte capitale qui remet radicalement en cause la validité de cette datation : l’échantillon prélevé en 1988 aurait été extrait d’un patch médiéval. L’histoire du linceul de Turin n’est donc pas finie et la preuve scientifique de son authentification n’est peut-être plus très loin.

Sous le titre « Le linceul de Turin : Passion du Christ, Passion de l’homme », une conférence vient de faire le point sur ces questions. Elle a été donnée par deux sindonologues (spécialistes du linceul, sindone en italien) de réputation internationale, Thibaut Heimburger et Sébastien Cataldo, à l’initiative conjointe de la faculté des sciences religieuses de l’USJ, de la Communauté de Jésus au Liban (fondée par Ramzi Malek) et de l’Association libanaise des Chevaliers de Malte. Une copie conforme du linceul a été exposée, durant la conférence, aux fins de témoignage.

Docteur en médecine, Heimburger a procédé à une description détaillée du suaire et à un historique de ses pérégrinations, sachant qu’il est conservé, depuis le XVIe siècle, à la cathédrale de Turin et que, depuis 1981, c’est le Vatican qui en est le gardien.

De grande taille (environ 4m sur 1 m), le tissu porte notamment les traces d’un incendie remontant à 1532. Le suaire était conservé, à l’époque, dans un reliquaire d’argent déposé dans une chapelle à Chambéry (France). Sauvé du feu et refroidi avec de l’eau, le suaire aurait quand même été brûlé par des gouttes d’argent fondu provenant du reliquaire. Plié dans son coffret, le tissu en a gardé les traces de brûlures triangulaires. Plusieurs taches d’eau sont aussi observées au niveau du thorax de l’homme dont l’image est imprimée sur le linge. Des patches ou des morceaux de tissu ont été ajoutés au linceul, lors des travaux de réparation de la relique par les clarisses de Chambéry en 1534. Le tissu est fin, très souple et de haute qualité. C’est du lin pur.

Le visage

Quant à l’empreinte du visage sur le tissu, Heimburger en souligne les caractéristiques : à moins d’un mètre, aucune forme n’est reconnaissable. L’image n’a pas de profondeur, elle se fond dans le tissu. L’empreinte est d’une extrême superficialité. Elle semble être « posée » sur le tissu. Le tissu ne comporte pas d’image de la partie latérale du corps ni du sommet du crâne.

En 2002, par crainte que le tissu carbonisé ne finisse par oxyder l’image, une restauration secrète est commandée par les gardiens du Suaire à un spécialiste mondial de tissus. C’est grâce à cette restauration qu’on découvre qu’en certains endroits, du sang a transpercé le tissu. C’est ainsi qu’on a pu constater des plaies sanguines au niveau des poignets ; une trace de sang en epsilon sur le front ; du sang sur les avant- bras, le thorax, l’abdomen, les cuisses et les jambes, et une plaie sur le côté. Le sang autour de la tête suggère un casque d’épines au lieu d’une couronne.

En fait, les correspondances entre le récit de la Passion du Christ et les empreintes laissées sur le linceul sont étonnantes. Les détails révèlent que l’homme du suaire a subi une flagellation avec un fouet à trois pinces, comme en possédaient les Romains ;

le supplice de la croix, les plaies aux épaules et au genou, ainsi que la trace d’un coup de lance postmortem sont également évidents. On note en particulier que le suaire ne représente pas le crucifié comme le faisait l’iconographie médiévale avec des clous enfoncés au niveau des paumes de main, mais bien au niveau des poignets. Ce détail confirme ce qu’on sait d’expérience, à savoir que sous le poids du corps du crucifié, les paumes se seraient déchirées si les clous avaient été plantés dans les mains.

L’iconographie du Christ

De son côté, Sébastien Cataldo, archéologue et historien, a parlé de l’iconographie du Christ. Il note qu’au IIIe siècle, Jésus est représenté imberbe. Aux IVe et Ve siècles, la représentation de Jésus évolue. Il est présenté avec une barbe et de longs cheveux.

Dans son historique du suaire, Cataldo en arrive à 1988, quand le Vatican autorise la datation du linceul au carbone 14. Le C14 fait remonter l’origine du suaire au Moyen Âge.

Mais d’emblée, pour des raisons historiques évidentes, des scientifiques, dont Cataldo et Heimburger, refusent cette datation et s’appuient sur les nombreuses preuves attestant l’existence du linceul avant cette date. Ainsi, les conclusions du C14 s’avèrent incompatibles avec la filiation qui peut être établie entre le suaire et sa représentation dans le Codex de Pray.

Le Codex de Pray est le plus ancien manuscrit écrit en langue hongroise, conservé à la bibliothèque de Budapest. Il a pu être daté historiquement avec certitude de la fin du XIIe siècle. Il contient une miniature montrant sans ambiguïté le suaire de Turin. Elle représente l’ensevelissement du Christ dans un linceul et celui-ci est représenté nu, exactement dans la position retrouvée sur l’image du suaire. Certains détails ne trompent pas, comme les mains croisées sur le pubis, les doigts longs et les pouces invisibles. Mais la certitude absolue provient de la représentation exacte de petits ronds sur le tissu, qui correspondent exactement, dans leur disposition en équerre et leur place, à des trous de brûlures encore visibles sur le suaire.

Par ailleurs, il existe plusieurs récits de croisés rapportant avoir vu le linceul du Christ, à Constantinople, durant une période bien antérieure à sa datation telle qu’établie par le C14. Il est donc vraisemblable, affirment les scientifiques, se basant sur l’histoire, que le suaire ait été apporté par les croisés en 1204-1205, après le sac de la ville en 1204.

Au cours d’un pèlerinage à Turin, Jean-Paul II a parlé du linceul comme d’un « défi à l’intelligence », tout en invitant la science à poursuivre ses recherches. De son côté, en annonçant une nouvelle ostension du Saint Suaire en 2010, Benoît XVI a parlé d’une « occasion pour contempler ce mystérieux visage qui parle silencieusement au cœur des hommes », les invitant à y reconnaitre « le vrai visage de Dieu ».

Mais comme avec tout ce qui est considéré comme relique, et conformément à la doctrine définie lors du concile de Trente, l’Église catholique se montre prudente. Comme pour d’autres dévotions catholiques, celle-ci est laissée au libre choix de chaque fidèle.

Les chimpanzés ont des policiers | Slate


Chimpanzé /fwooper via Flickr CC License by

 

Des primatologues de l’université de Zurich ont montré que les chimpanzés se comportaient comme des policiers pour maintenir la paix et l’ordre au sein de leur groupe, selon le site Physorg.

Quand une tierce partie intervient dans un conflit, on parle de «police», et cela est rai également chez les chimpanzés. Ces forces de l’ordre un peu particulière sont des mâles ou des femelles qui tiennent une place importante dans le groupe parce qu’ils sont le plus en mesure de mettre fin au conflit avec succès.

Les chercheurs ont observé pendant plus de 600 heures réparties sur deux ans le comportement de quatre différents groupes de chimpanzés évoluant en captivité, notamment dans le zoo de Walter en Suisse où les animaux ont connu des bouleversements dans leur groupe:

«Nous avons eu la chance de pouvoir observer un groupe de chimpanzés dans lequel de nouvelles femelles ont récemment été introduites et dans lequel la hiérarchie des hommes a également été redéfinie. La stabilité du groupe a commencé à vaciller. Cela se produit également à l’état sauvage.»

Cette forme police a également été observée chez les orangs-outangs et les gorilles entre autres, mais les chimpanzés sont les seuls primates à ne pas intervenir de façon partiale et agressive,relève le site Live science.

Selon le site Science Daily, cette police animale «peut être considérée comme une forme précoce de l’évolution du comportement moral». En effet, les chercheurs montrent que les primates interviennent de façon plus impartiale si la querelle implique un grand nombre de chimpanzés parce que le risque de déséquilibre est plus important dans ce cas, et que le but de ces policier à quatre pattes est de maintenir la cohésion.

Ces conclusions concernant les primates pourraient «faire la lumière sur les racines de la police chez les humains» selon MSN:

«L’intérêt pour ce qui concerne la communauté, qui est très développé chez les humains et constitue la base de notre comportement moral, est profondément enraciné. Il peut également être observé chez nos plus proches parents.»

Photo: Chimpanzé /fwooper via Flickr CC License by

Un Obèse Lance un Appel au Secours sur Internet [Desespéré] | Social Fuzz™


Un Obèse Lance un Appel au Secours sur Internet [Desespéré]

Le souhait de Robert Gibbs va peut-être se réaliser. Vendredi dernier, il lance un appel désespéré sur Youtube pour son anniversaire :

Je fais cette vidéo parce que je ne sais plus quoi faire. J’ai tout essayé pour maigrir: les régimes, l’hospitalisation. A chaque fois, j’ai repris tout le poids que j’avais perdu. J’espère qu’on pourra m’aider.

Car Robert Gibbs pèse plus de 300kg… Diabétique et incapable de se tenir debout plus de quelques minutes, le jeune homme confie: «C’est mon dernier espoir, ma dernière chance.»

L’objectif de cette vidéo sur YouTube est de se faire connaître sur la Toile pour obtenir de l’aide, de la part de nutritionnistes, de coachs personnels ou bien d’émissions de télévision spécialisées dans ce genre de problèmes. Et sa vidéo crée un véritable buzz : Plus de 200.000 vues dans les premières 24h !

Grâce à ce succès, un représentant du show Dr Phil a déjà donné son accord pour lui venir en aide et d’anciens participants de “The Biggest loser” (Le plus gros perdant) l’auraient contacté, pour lui donner des conseils.

Dans une interview à CBS News, Robert Gibbs, qui affirme être incapable de maigrir par lui-même et souffrir terriblement de se sentir ainsi “prisonnier de son corps”, se dit désormais heureux de l’exposition médiatique dont il bénéficie. «Il faut que je commence à me préparer à la tempête qui va souffler sur ma vie», sourit-il. «Je trouve que c’est un super anniversaire.»

Source : BangStyle

Un chien qui joue du piano en chantant !


 

chien piano.jpgUn chien qui joue du piano en chantant !

 

Vous avez peut-être un chien qui aboie, mais est-ce que vous avez un chien qui joue du piano et chante en même temps?

Si vous en avez un, vous avez raté l’occasion de créer la sensation sur le Net !

D’accord, il ne va pas devenir la nouvelle star de la chanson, mais son talent a tout de même attiré 300.000 visiteurs sur YouTube. Un petit air mélancolique, quelques hurlements bien choisis et le tour est joué! Et il faut avouer qu’un chien qui hurle en s’accompagnant d’un piano, ça ne peut pas être pire que certaines « stars » qu’on entend parfois à la radio.

7sur7, par: Caroline Albert

Vomir pour faire fuir ses agresseurs : une arme efficace !


 

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Vomir pour faire fuir ses agresseurs : une arme efficace !

 

Et si pour faire fuir les individus menaçants, les victimes vomissaient de peu ? Cette idée peut paraître étrange, mais elle est appliquée par un oiseau qui utilise cette arme odorante pour faire déguerpir ses prédateurs… Une piste à explorer en matière de technoprévention ?

 

Les petits du rollier d’Europe, une espèce d’oiseau, vomissent un liquide orange nauséabond lorsqu’ils sont attaqués par un prédateur, ont découvert des biologistes espagnols.

 

Les oisillons du Coracias garrulus, autrefois appelé « corneille bleue » en raison de ses vives couleurs turquoise, régurgitent ce surprenant répulsif dès qu’ils sont dérangés dans leur nid, indique une étude publiée mercredi dans la revue britannique Biology Letters.

 

Couverts de ce vomi orangé, les oisillons deviennent nettement moins appétissants pour l’infortuné prédateur. Et surtout, l’odeur alerte les parents de la présence d’une menace dès qu’ils s’approchent du nid, estiment les chercheurs ayant observé ce phénomène.

 

Validation scientifique

 

Les biologistes ont vérifié cette théorie en s’introduisant dans des nids abritant des oisillons âgés de dix jours. A l’aide d’un petit pinceau, ils ont enduit l’intérieur du nid tantôt d’un peu de jus de citron, tantôt d’un peu de vomi. Seuls les parents rolliers s’approchant d’un nid badigeonné de vomi adoptaient un comportement d’alerte, repoussant le moment où ils pénétraient à l’intérieur.

 

D’autres recherches menées sur les oiseaux avaient montré leur capacité à élaborer des mécanismes de défense des plus ingénieux. Par exemple, le Fulmar boréal (Fulmarus glacialis), un oiseau marin, régurgite ses « huiles gastriques » sur les intrus pour faire perdre à leur plumage leur imperméabilité.

 

Les canards aussi

 

De leur côté, deux espèces de canard, l’eider à duvet (Somateria mollissima) et le canard pilet (Anas acuta), sont capables d’asperger leurs oeufs d’excréments pour dissuader certains mammifères de s’en repaître.

 

Néanmoins, le rollier d’Europe semble être le premier oiseau à utiliser une odeur comme moyen de communication en réponse à une menace extérieure, estime l’étude, dirigée par Deseada Parejo de l’Estacio Experimental de Zonas Aridas.

 

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Il rejoindrait ainsi les rangs de nombreuses autres espèces animales, des insectes aux humains, qui ont recours à « l’odeur de la peur » pour prévenir leurs congénères d’une attaque.

 

lavenir.net

Insolite : une balle dans la tête et toujours en vie !


 

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Insolite : une balle dans la tête et toujours en vie !

 

Une mère de famille iséroise raconte au Dauphiné Libéré son incroyable histoire : dans la nuit du 25 au 26 août 2011, aux environs de minuit, cette mère de famille isèroise, enceinte de huit mois, reconduit sa petite famille au domicile. Il fait chaud ce soir là sur la petite route qui les mène à Aoste. Kelly abaisse la vitre coté conducteur : « Puis, d’un coup, j’ai perdu connaissance. J’ai entendu mon mari me demander de rattraper la voiture qui partait dans le décor. Mais mon cerveau était comme paralysé… Je n’ai rien pu faire », se souvient la jeune femme. Kelly vient de recevoir une balle de 22 Long Rifle en pleine tête.

 

Le mari Thierry saisi alors le frein à main et parvient à immobiliser le véhicule après un tête-à-queue. Constatant que sa femme saigne de la nuque, il alerte aussitôt les secours. La jeune femme est transportée à l’hôpital de Bourgoin-Jallieu. C’est là qu’un scanner révèlera la présence d’un projectile, logé juste derrière l’oreille gauche, jusqu’à 4 cm de profondeur. « Les médecins ne me l’ont pas révélé de suite. J’aurais pu m’affoler et avoir des contractions. Je ne ressentais pourtant aucune douleur à la tête. Je pensais pouvoir rentrer chez moi… ».

 

Kelly est ensuite évacuée à Genève afin de subir une césarienne suivie d’une intervention neurochirurgicale de précision. Elle se réveillera le lendemain matin, « comme si de rien n’était » pouvant même allaiter la petite Julia. Malgré une fouille approfondie du secteur dans la nuit de l’incident, les enquêteurs n’ont pu mettre la main sur l’auteur du tir.

 

paris-normandie.fr

Une blonde dans l’avion‏


 images drôles Y'a quoi là dessous ?

C’est l’histoire d’une blonde qui survole La Réunion : juste le pilote et elle dans le petit avion…

Le pilote meurt brusquement d’une crise cardiaque.

Frénétiquement elle lance un appel de détresse :

     –   « Mayday ! Mayday ! Mayday ! A l’aide ! Help ! Au secours ! Venez m’aider ! Mayday !

          Mon pilote vient d’avoir une attaque, il est inconscient , je crois qu’il est mort, je ne sais pas piloter !

          Au secours ! S’il vous plaît, aidez-moi ! »

Presqu’instantanément, elle entend une voix dans la radio :

     –   « Ici la tour de contrôle, j’ai reçu votre message et je vais vous indiquer les manœuvres à suivre pour vous

          sortir de là. J’ai une grande expérience de ce genre de situation.

          Maintenant détendez-vous : tout va bien se passer. Donnez-moi votre hauteur et votre position. »

Elle répond :

     –   « Je fais 1,70 m et je suis assise sur le siège avant. »

     –   « OK »,

dit la voix de la tour,

     –   « répétez après moi : « Notre Père qui êtes aux cieux…. »