Pensée du jeudi 8 mars 2012.


« Quelle réputation de science et de sagesse le roi Salomon avait
acquise en son temps ! Et pourtant, que disait-il ?
« Beaucoup de sagesse, beaucoup de chagrin. Plus de savoir,
plus de peine. » Ce qui montre que la sagesse et le savoir ne
rendent pas nécessairement heureux. En effet, la lumière
qu’ils nous apportent commence par nous donner des soucis et
des inquiétudes : elle fait apparaître ce que l’on
préférerait souvent ne pas voir. Et même si le sage
représente un idéal humain à atteindre, la sagesse ne suffit
pas pour donner le bonheur. Le bonheur, c’est l’amour qui
nous le donne, pas la sagesse.
Il faut donc aimer pour être heureux. Oui, mais aimer
d’après la sagesse. Voilà pourquoi l’amour et la sagesse
sont liés : la sagesse donne sa lumière à l’amour et
l’amour donne sa chaleur à la sagesse… Parce qu’elle est
froide, la sagesse ! Ainsi, l’amour et la sagesse
s’entraident, et l’homme qui les possède vit dans cette
plénitude qui s’appelle la vérité. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le 8 MARS, journée de la femme » Ma Planète


 

 

Ajouté le 03/06/2012 10:09:10 par cokie

hebergeur d'image

Madame, c’est vous

Dans tous les pays,

mes yeux éblouis

ont vu par bonheur

mille fleurs;

Mesdames, pour moi,

aucune, je crois,

n’a votre beauté

que je veux chanter.

Qui sait nous charmer mieux qu’une fleur?

Mesdames: c’est vous.

Qui donc des beaux grands lys a les splendeurs?

Mesdames: c’est vous.

Mieux que la rose exhalant sa douceur,

la volupté, c’est le voeu de vos coeurs.

Oui, la fleur qui nous rend fous, honteux, jaloux,

Mesdames: c’est vous.

Vos féminités

et vos fragilités

peuvent s’égaler,

nous troubler;

mais quand le jardin

s’anime soudain,

on confond, rêveur,

la femme et la fleur.

Carlos Gardel     

hebergeur d'image

8 MARS 2012 » Ma Planète


8 MARS 2012 I

Ajouté le 03/07/2012 09:53:33 par lazar_adriana

8 MARS 2012 I




La situation sociale de la femme a change au cours de l`histoire,mais pas essentiellement,point partout,et point dans beaucoup de couples!!!



Un ,,graphique « de l`emancipation



Et des tableaux de la realite dans les ,,celulles »de la societe;la vie en couple,mariage


 

cette replique je la connais par coeur,hi,hi!



fini,exit:alors c`est mieux sans elle?

 


Mots-clés: ADRIANA Les Moeurs

Les femmes sont des anges ! » Ma Planète


Ajouté le 03/07/2012 00:03:02 par Ricky1234

Les femmes sont des anges !

Elles sourient quand elles veulent crier.


Elles chantent quand elles veulent pleurer.

Elles pleurent quand elles sont heureuses et rient quand elles sont nerveuses.

Elles se battent pour ce en quoi elles croient.

Elles s’élèvent contre l’injustice.

Elles ne considèrent pas un « non » comme réponse quand elles croient qu’il y a une meilleure solution.

Elles se privent de meilleures chaussures pour que leurs enfants puissent en avoir.

Elles accompagnent leurs amis(es) chez le médecin même pour un rhume.

Elles aiment sans condition.

Elles pleurent pour la réussite de leurs enfants et sautent de joie quand il s’agit des victoires de leurs amis(es).

Elles sont heureuses lorsqu’elles apprennent une naissance ou un mariage.

Leurs coeurs se brisent lorsqu’elles perdent un ami(e).

Elles sont effondrées lors de la perte d’un membre de la famille et pourtant elles restent fortes même quand elles semblent au bout de leurs forces.

Elles savent qu’une étreinte et un baiser peuvent soulager un coeur brisé.

Les femmes arrivent dans toutes les tailles, toutes les couleurs et toutes les formes.

Elles prendront leur voiture, l’avion, viendront en marchant ou en courant juste pour vous montrer qu’elles se soucient de vous.

Le coeur d’une femme, c’est ce qui fait tourner le monde.

Les femmes font beaucoup plus que mettre des enfants au monde :

Elles engendrent la joie et l’espoir.

Elles génèrent de la compassion et des idéaux.

Elles sont un soutien moral pour leur famille et leurs amis.

Les femmes ont beaucoup à dire et beaucoup à offrir.


Transmettez-le à vos amies pour leur rappeler combien elles sont épatantes…..

Et transmettez-le à vos amis pour leur rappeler à quel point ils sont entourés par des femmes épatantes.

Auteur inconnu

Mots-clés: Ricky1234 Réflexion

les bacheliers et la sexualité » Ma Planète


 

Ajouté le 02/29/2012 16:24:05 par Shams

Le Sottisier du bac

 

Visions de la sexualité

 

Il faut des préliminaires car on n’entre pas dans la femme comme dans un moulin

 

(Vanessa, 17 ans, élève de terminale)

 

(Elle a tout compris elle…)

 

Organes féminins

 

Les femmes aspirent le sperme avec leurs trompes.

 

(Mais bien sûr…)

 

Les femmes aussi ont du sperme qui se mélange au sperme de l’homme pour faire une réaction.

 

Les femmes produisent des œufs, mais pas du tout comme les vrais œufs.

 

(Et elles pondent mais pas de vrais œufs…)

 

Les seules différences entre l’homme et la femme sont les seins et le sexe.

 

Et encore. Il existe des femmes qui n’ont pas de poitrine.

 

Certaines femmes n’ont pas de seins. Le sein est un organe facultatif.

 

(Ca va faire plaisir à Jane Birkin…)

 

Appareil génital masculin

 

Le sexe de l’homme n’est pas un os, on le voit bien car il n’est pas toujours dur.

 

Dans l’accouplement, le sexe de l’homme prend la forme d’une femme.

 

La peau des bourses se tend et se détend en fonction de la chaleur.

 

C’est pour ça qu’on a un tout petit sexe à la piscine..

 

(Je me disais aussi…)

 

Les spermatozoïdes sont des cellules armées de fouets..

 

(Seulement chez les SM !! mdr…)

 

Embarras

 

Les sécrétions sont une maladie des femmes qui mouillent trop.

 

(Alors là faut oser…)

 

Chaque mois, les filles ont leurs mensurations.

 

(Une fois par mois seulement !!)

 

Les adolescents ont souvent des boutons d’haquenée

 

Préliminaires

 

Si l’on veut obtenir une érection, il suffit que n’importe quel homme se frotte à n’importe quelle femme.

 

Dans les films, on voit souvent les couples s’embrasser, mais ce n’est pas du tout indispensable pour le sexe.

 

(Chacun fait comme il veut…)

 

Henri IV avait du succès avec les femmes, mais il évitait les préliminaires car il sentait l’ail.

 

Dans l’acte

 

Au moment de l’acte sexuel, le sexe de l’homme se durcit sous l’effet de la chaleur.

 

Les relations sexuelles ne produisent pas de pollution. Elles sont écologiques.

 

(Et l’érection c’est du développement durable !!! mdr…)

 

Après la relation sexuelle, le pénis revient au repos et le vagin aussi.

 

Même les plantes éprouvent du plaisir au moment de se reproduire.

 

(C’est vrai j’ai entendu mon ficus avoir un orgasme hier…)

 

La fécondation

 

La fécondation est la rencontre de l’ovule et du supermatozoïde.

 

(C’est celui avec un S sur le corps…)

 

Pour faire un enfant à une femme, ce n’est pas la peine de recommencer sans arrêt. Il faut s’y prendre au bon oment.

 

Si l’œuf ne se niche pas dans l’utérus, on dit que c’est une grossesse extraterrestre.

 

(Faut le dire à Mulder et Sculy qu’ils arrêtent de chercher. lol)

 

Faire un enfant

 

Si on n’a pas envie de se salir les mains avec le sexe, on peut faire des bébés-éprouvettes.

 

(C’est pas faux)

 

Si une femme fait l’amour avec plusieurs hommes en même temps, normalement elle ne fera pas plus d’enfants qu’avec un seul.

 

(lol… oui bon no comment sur celle là)

 

Bien sûr, on ne peut pas avoir d’enfant simplement par un baiser, ni en se pelotant.

 

(Heureusement sinon y aurait pas mal de parent ado…)

 

A notre époque, on peut faire un enfant avec le sexe de deux femmes.

 

(Je suis curieux de voir ça !!)

 

Quand on se reproduit en faisant exactement la même personne c’est le clownage.

 

Le viol

 

Le viol signifie que l’homme peut se servir de son sexe comme d’une arme.

 

Toutes les neuf minutes, une femme est violée. Heureusement ce, n’est pas la même à chaque fois.

 

(Heureusement oui…)

 

Un viol commis par plusieurs garçons s’appelle une tourmente.

 

Une tournante porte ce nom car on fait tourner la fille des deux côtés.

 

Pour savoir qui est le violeur, il suffit d’examiner le sexe de tous les suspects.

 

Les empreintes génétiques sont les empreintes digitales du sexe.

 

(mdrrrr)

 

L’abus sexuel, c’est quand on abuse, quand on en fait trop.

 

Des cas à part

 

La queue du poisson n’a rien à voir avec la reproduction. Exemple: les sirènes.

 

(Ca va chercher loin là !!)

 

Les hermaphrodites sont tantôt des hommes, tantôt des femmes. Comme ils veulent.

 

Les faux jumeaux sont des jumeaux qui ne sont pas du même père.

 

(On appel ça des frères aussi. lol!!)

 

Le père Fouettard est un vieux pédophile sadomaso.

 

(ptdrrr !!)

 

Attention

 

Il ne faut pas s’amuser avec son sexe sans vérifier s’il n’est pas contaminé.

 

Quand on s’embrasse avec la langue, il faudrait normalement mettre un préservatif.

 

(Oui mais on le mets où ???!!)

 

Un garçon ne doit pas se retenir trop longtemps de faire l’amour car le sperme peut faire éclater les bourses.

 

(Non, pas ça!!)

 

Providentiel Viagra

 

Aujourd’hui, on n’a plus besoin de philtre d’amour, puisqu’il y a le Viagra.

 

Le Viagra a la propriété de faire gonfler le sexe comme une levure.

 

(J’y crois pas!! Après on le met au four ?)

 

Le Viagra peut faire mourir les hommes âgés car il les énerve trop.

 

(c’est sûr, ça énerve…)

 

Le Viagra se présente comme un cachet bleu couleur schtroumpf.

 

Quand on fait un enfant après avoir pris du Viagra, il n’y a heureusement aucune chance qu’il soit bleu.

 

(Ca me rassure)

 

Il n’y a pas de Viagra pour les femmes car elles sont toujours prêtes.

 

(Comme les scouts toujours prête)

 

Homosexualité

 

Les lesbiennes se donnent rendez-vous sur des pelouses. C’est pour ça qu’on dit qu’elles aiment le gazon.

 

(D’où l’expression… Je comprends mieux.)

 

Quand un homosexuel rencontre une lesbienne, ça ne leur fait absolument rien.

 

Les homosexuels sont des gens comme les autres. À part ça, il n’y a pas de différence.

 

(Et la différence c’est quoi ?!? )

 

Les femmes ont moins d’enfants de nos jours à cause de la concurrence des homos.

 

(La concurrence est rude… )

 

Les transsexuels commencent par travestir leur sexe.

 

Accouchement

 

Normalement l’accouchement d’une femme dure neuf mois.

 

(La pauvre…)

 

En cas de problème, la patiente doit accoucher sous péritonite.

 

(mdr… entre les 9 mois d’accouchement et la péritonite en plus, j’aimerais pas être à sa place)

 

Quand l’enfant naît, il pousse un grand cri, comme Tarzan dans la jungle.

 

Mots-clés: Séxualité

Heidemarie Schwermer a choisi de vivre sans argent » Ma Planète


Publié le 15/08/2011 | 08:43

Par Estelle PEARD (AFP)

Heidemarie Schwerner

PATRICK LUX / AFP

Jamais Heidemarie Schwerner n’aurait crû pouvoir tenir si longtemps sans argent

Pourtant, ce qui ne devait être qu’une expérience de douze mois est devenu son mode de vie depuis 15 ans.

Maquillage discret, pull en coton rose bonbon et collier de perles synthétiques: difficile d’imaginer que cette Allemande de 69 ans, aux traits élégants et au sourire chaleureux, n’a pas dépensé un sou depuis des années.

« Abandonner l’argent m’a apporté une qualité de vie, une richesse intérieure et la liberté », explique-t-elle.

Rien ne semblait la prédestiner à adopter un style de vie si radicalement éloigné de la société de consommation, hormis peut-être ses premières années.

A 2 ans, elle faisait partie du flot des expulsés par l’armée russe
Née pendant la Seconde guerre mondiale en Prusse orientale, ancien territoire allemand séparé du reste du pays par le couloir de Dantzig, elle s’est retrouvée à deux ans dans le flot des expulsés par les troupes russes.

Sa famille est arrivée démunie en Allemagne. « J’ai vu comment on était considéré comme des moins que rien quand on n’avait ni possessions ni argent », raconte-t-elle.

Au Chili, « j’ai vu la grande pauvreté », raconte-t-elle
A la fin des années 1960, elle passe un an au Chili. « Là, j’ai vu la grande pauvreté », se remémore cette ancienne institutrice.

De retour en Allemagne, elle a deux enfants, divorce puis s’installe à Dortmund (ouest) en 1982, où elle ouvre un cabinet de psychothérapie. « J’avais envie de comprendre ce qui se passe dans la tête des êtres humains. Mais ce n’était pas assez, je voulais faire plus pour le monde ».

Créatrice d’un réseau de troc
Naît alors en 1994 l’idée de créer un réseau de troc, une originalité pour l’époque, qu’elle destine aux gens qui n’ont rien. Des retraités et des étudiants répondent à l’appel.

Heidemarie commence à garder des maisons momentanément inoccupées en échange de services ou d’objets. Et se rend compte que presque tous ses besoins sont couverts sans avoir à débourser un centime.

La vie sans argent
En 1996, elle franchit un pas décisif: elle abandonne emploi et location et son réseau de troc, fait don de tous ce qu’elle possède, résilie compte bancaire et assurance maladie et se donne un an pour expérimenter une vie sans argent.

Dans son entourage, c’est l’incompréhension. « Ma fille s’est fait beaucoup de souci, mes amis ont presque pleuré. Maintenant elle me soutient ».

Heidemarie se fait héberger à droite et à gauche puis revient à Dortmund pour écrire un livre, qui sera traduit dans plusieurs langues.

« J’ai gagné beaucoup d’argent avec ce bouquin », glisse-t-elle, « j’ai tout donné à des passants en billets de cinq Deutsche Mark ». Elle passe à la télévision et anime des séminaires, son histoire fait l’objet d’un documentaire.

Du troc au partage
Aujourd’hui, elle rédige son troisième livre dans une maison de Wilhelmshaven (nord) où elle est logée gratuitement. En échange, elle sort les poubelles et tond la pelouse.

Elle reverse sa retraite, environ 700 euros par mois, à « des connaissances qui en ont besoin » et refuse de penser à ses vieux jours ou d’aller chez le médecin.

Sa nourriture, elle la trouvait à Dortmund dans un magasin d’alimentation bio qui lui donnait les invendus. A Wilhelmshaven, elle reçoit parfois des légumes du jardin d’une amie et a démarché une association d’aide alimentaire.

« Bien sûr, je m’inquiète quand il n’y a rien dans le frigo. Au début j’avais peur tout le temps, mais ce que j’aime par dessus tout c’est ne pas savoir ce qui va se passer le lendemain ».

Pour Heidemarie, l’objectif n’est pas tant de faire des émules que « d’aider les gens à réfléchir sur leur façon de vivre et leurs relations aux autres ».

Aujourd’hui, elle ne se satisfait plus du troc et souhaite le « partage », un échange dans lequel « personne n’attend rien en retour ». Dans deux mois, elle reprendra sa petite valise, son unique bien, pour une destination encore inconnue. Elle explique que, pour elle, « l’argent éloigne de l’essentiel, l’abandonner m’a donné un vraie qualité de vie, une richesse intérieure et la Liberté ».

La vieille dame ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne pouvant ainsi pas être qualifié de paria du système. Provocatrice ou prophète ? Heidmarie Schwermer semble en tous cas être en avance sur son temps.

Mots-clés: ADRIANA Experiment Tres Personnel

L’histoire de Turdi/Evie, la nounou transexuelle d’Obama | Slate


 Barack Obama à Chicago, le 3 août 2011. REUTERS/Jim Young

Barack Obama n’est pas le seul président des Etats-Unis à avoir eu une nounou, mais c’est sans doute le seul à avoir eu une nounou transgenre. Né homme, puis ayant vécu en femme, Turdi, qui se fait aussi appeler Evie, a aujourd’hui 66 ans et vit dans les rues de Jakarta. Il s’est occupé d’Obama pendant deux ans quand le président des Etats-Unis était enfant et vivait en Indonésie. C’est l’histoire que raconte Associated Press.

Né homme, Turdi raconte avoir toujours su qu’il était une femme. Battu par son père, victime de harcèlement, il abandonne l’école très tôt pour devenir cuisinier. En 1969, c’est lors d’un cocktail qu’il rencontre Ann Dunham, mère de Barack Obama, arrivée en Indonésie avec son deuxième mari Lolo Soetoro. Impressionnée par ses talent gastronomiques, Ann finit par lui offrir un poste de cuisinier à la maison familiale, et Turdi devient vite le baby-sitter de Barack, «Barry», alors âgé de 8 ans. A l’époque, il reste homme le jour et s’habille en femme pour sortir le soir.

Turdi/Evie raconte que Barack n’a certainement jamais été au courant de sa transexualité. «Il était tellement jeune, confie-t-il. Et je ne l’ai jamais laissé me voir avec des habits de femme. Mais il m’a vu quelques fois essayer le rouge à lèvres de sa mère. Ça le faisait mourir de rire

Quand la famille de Barack quitte le pays en 1971, Evie ne retrouve pas un travail similaire, et finit par se prostituer, pour manger et se loger. «Les soldats du dictateur de l’époque, Suharto, raconte l’Australian Times, rassemblaient les transexuels pour les battre.»  C’est comme ça qu’en 1985, après une course-poursuite avec la police, une de ses amies est retrouvée morte et défigurée. Evie décide alors, bien que toujours certain d’être une femme, qu’il ne veut plus supporter les violences et le harcèlement, il commence alors à vivre «comme un homme», sous son prénom d’homme, Turdi.

Il n’a appris que le garçon qu’il avait aidé à élever était devenu président des Etats-Unis qu’en voyant sa photo à la télévision et dans des journaux locaux, en 2008.

D’après Associated Press, les activistes indonésiens estiment à 7 millions le nombre de transexuels sur les 240 millions d’habitants que compte l’archipel. Confrontés à une population très fortement musulmane qui condamne la transexualité, de nombreux transgenres se tournent vers la prostitution, dans laquelle ils trouvent un moyen de vivre avec leur «vrai» genre. Chaque année, la Commission indonésienne pour les droits de l’homme reçoit environ 1.000 signalements de violences, qui peuvent aller du viol au meutre.

Photo: Barack Obama à Chicago, le 3 août 2011. REUTERS/Jim Young

Les invendus des supermarchés au service des plus démunis au Royaume-Uni !


 

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Royaume-Uni : les invendus des supermarchés au service des plus démunis !

 

Loin de jeter leurs invendus à la poubelle, les supermarchés britanniques ont aujourd’hui le choix de revendre leurs produits pour produire de l’énergie ou mieux encore de les donner pour subvenir aux besoins des personnes en difficulté.

 

Au Station House Community Cafe de Haringey, à Londres, on peut avoir un bon repas chaud, avec entrée, plat et dessert pour 4,80 euros. Ce n’est pas une erreur mais tout simplement une initiative née d’un partenariat avec le Sainsbury’s voisin. En effet, la grande chaîne de supermarchés britannique a décidé de faire don de ses fruits et légumes frais ne pouvant plus être vendus à cause de défauts. Tous ces aliments ne finissent donc pas à la poubelle et constituent ainsi un repas végétarien pas cher pour des personnes dans le besoin.

 

Une belle initiative quand on sait que chaque année, les supermarchés britanniques jettent 361.800 tonnes de déchets alimentaires, selon le Waste & Resources Action Programme, l’autorité administrative indépendante chargée de promouvoir une meilleure gestion des déchets. Mais ce n’est malheureusement pas la solution la plus répandue. De nombreux supermarchés destinent de plus en plus leurs déchets alimentaires à la production d’énergie, recherchant le moyen le plus rentable de se débarrasser des produits invendables.

 

“Ces dernières années, les supermarchés britanniques ont commencé à mener une gestion des déchets plus volontariste”, a expliqué Tristram Stuart, militant écologiste cité par le Courrier international. Toutefois, la solution la plus adoptée n’est encore pas la meilleure, d’après le smilitants. “Notre campagne a pour principal objectif de montrer qu’on a mieux à faire avec la nourriture que de produire de l’énergie.”

 

Selon Richard Swannell, du Wrap, c’est par la prévention du gaspillage “qu’on obtient les meilleurs résultats du point de vue de l’environnement », fait-il valoir. Mais, « si les supermarchés n’arrivent pas à vendre une partie de leurs produits, il faut qu’ils les distribuent à des organisations caritatives. Ensuite seulement, et si c’est possible, ils peuvent les destiner à l’alimentation animale, aux centres de méthanisation, et en dernier lieu au compostage.”

 

maxisciences

Carte d’identité biométrique : les Français prêts à se faire ficher | Rue89


 

Mis à jourle lundi 5 mars 2012 à 17h53

La proposition de loi a été adoptée par l’Assemblée nationale ce mardi 6 mars.

La nouvelle carte d’identité et son fichier de données ont été adoptés ce mardi. Les associations ont pointé les risques de dérives mais ne sont pas parvenues à mobiliser.

Une main (Dave Bleasdale/Flickr/CC)

Certains députés PS s’inquiètent, la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) met en garde contre des dérives… Pourtant, les débats à l’Assemblée nationale sur la nouvelle carte d’identité biométrique ne semblent pas passionner, et encore moins alarmer l’opinion publique.

Le projet de loi [PDF], examiné durant neuf mois par les deux chambres dans une relative indifférence, devrait être adopté ce mardi 6 mars. Il prévoit que deux empreintes digitales seront apposées sur le document et que les données fournies seront réunies dans un fichier centralisé de l’identité.

Sécurité, un mot magique justifiant tout

Les Français seraient-ils plus dociles vis-à-vis du fichage que leurs voisins européens ? Seraient-ils prêt à se fier aveuglément aux autorités ? Jean-Claude Vitran, membre de la Ligue des droits de l’homme et du groupe de travail « Liberté et technologie de l’information et de la communication », n’y croit pas une seconde :

« Les Français ne sont pas des crétins, comme on veut nous le faire croire. On les gave juste de sécurité, de principe de précaution, de risque zéro. »

En 2005 déjà, lors d’une audition de la Cnil [PDF] sur le projet de carte d’identité biométrique, l’historien et philosophe Marcel Gauchet parlait de l’omniprésence du discours sécuritaire :

« L’objectif de sécurité devient prééminent dans le fonctionnement de nos sociétés. Pour les citoyens et les hommes politiques, le principe de sécurité est aujourd’hui global. Il est devenu en quelque sorte un mot magique justifiant tout. »

Un consentement plus facile à obtenir

Pierre Piazza, maître de conférence en science politique et un des auteurs de « L’Identification biométrique » (2011) estime que la mobilisation des associations n’a pas été aussi forte qu’en 2005, lorsque qu’un précédent projet de loi avait été impulsé par Dominique de Villepin.

Selon Meryem Marzouki, responsable d’Iris (Imaginons un réseau Internet solidaire), qui s’était mobilisée contre le premier projet, le consentement des citoyens à céder leurs données personnelles est plus facile à obtenir :

« La pensée ambiante, c’est que l’on ne plus lutter contre ça. Si on consent à céder nos données à Facebook, alors pourquoi pas à l’Etat ? Ce sont des renoncements collectifs de la société. »

Meryem Marzouki affirme que la biométrie effraie moins qu’il y a sept ans. Elle s’est banalisée, s’est invitée dans le quotidien des Français. On utilise le doigt ou la main pour pénétrer dans les entreprises, pour manger dans certaines cantines ou pour allumer un ordinateur. Un constat partagé par Pierre Piazza :

« Il y a une certaine accoutumance des citoyens aux technologies de sécurité. Et il y a le mythe de la technologie toute-puissante, à laquelle on fait confiance. »

« Avec la crise, les libertés sont au second plan »

Jean-Claude Vitran a sillonné la France pour tenter de sensibiliser la population. Selon lui, les Français ont d’autres priorités :

« Avec la crise, la pauvreté qui s’installe, le taux de chômage important, les problèmes liés aux libertés passent au second plan. »

Ils peuvent en tout cas attendre le résultat des élections :

« La question n’est plus la sécurité ou la liberté mais Sarkozy ou Hollande. Les personnes sont sensibilisées mais elles se disent qu’il y a une chance de changer la majorité, et qu’on reviendra dessus après les élections. »

Mais à en croire Marcel Gauchet, cet ordre des priorités des Français était déjà établi en 2005 et ce depuis bien longtemps :

« Depuis la fin du XIXe siècle, la société française a toujours valorisé l’efficacité de la puissance publique au détriment des libertés individuelles. »

« Les gens se sentent plus vulnérables »

Et si les Français étaient tout simplement demandeurs de ce genre de technologies pour protéger leur identité, objectif affiché de ce projet de loi ?

En 2005, selon une étude Ipsos, 74% des Français étaient favorables au projet de carte d’identité biométrique et 75% s’étaient prononcés pour à la création d’un fichier informatique national des empreintes digitales dédié à la lutte contre les fraudes à l’identité.

Marcel Gauchet observait alors un sentiment d’insécurité plus fort :

« [Il y a un] accroissement sensible de la demande de sécurité de la part des individus, peu importe les moyens utilisés […]. Les personnes se sentent infiniment plus vulnérables que les générations précédentes. »

Un relai médiatique trop faible

Mais pour Pierre Piazza et Jean-Claude Vitran, le manque de mobilisation s’explique par un déficit d’information. Selon eux, le relai médiatique a été trop faible en pleine période électorale. La presse en a peu parlé, ou trop tardivement.

Pourtant, le trésorier de la LDH affirme qu’un citoyen avisé est un citoyen réactif. Et à en croire le succès de l’exposition « Fichés », à laquelle Pierre Piazza a participé, les Français ne veulent pas être les derniers informés :

« Lorsqu’on alerte, que l’on met à disposition des connaissances, le public se déplace. Avec cette exposition, les visiteurs ont compris les défaillances du fichage qui débouchent sur la stigmatisation. »

« Un risque de détournement »

Pour ce maître de conférence, il aurait fallu éclaircir les notions de « lien faible » ou de « lien fort » entre les données de la carte et le fichier centralisé, au centre des débats au Parlement :

« Le “lien faible” permet juste aux services administratifs de s’assurer qu’il délivre un document à la bonne personne. Avec le lien fort, il a un risque de détournement de la finalité de cette loi. Tout citoyen devient un suspect potentiel. C’est une logique d’identification généraliste. »

Jean-Claude Vitran regrette l’absence de débat public autour de la biométrie et s’inquiète des conséquences :

« Les gens ne comprennent pas ce qui se met en place. Si la loi est votée, nous entrerons dans un état policier. Et le policier veut des renseignements sur tous les Français. »

Malades, Faites Vos Jeux ! [Solution pour Empocher le Pactole] | Social Fuzz™


 

Malades, Faites Vos Jeux ! [Solution pour Empocher le Pactole]

Les lésions cérébrales ont leurs inconvénients. Pourtant une étude américaine a prouvé que parfois les joueurs de casinos étant malades peuvent en profiter.

La revue « Psychological Science » a publié une étude sur la réussite au jeu par des personnes atteintes de troubles neurologiques.

Les cinq co-auteurs, dirigés par Baba Shiv, un professeur de marketing à l’Université de Stanford, ont expliqués comment et pourquoi certaines lésions cérébrales pourraient, dans certaines circonstances, aider à triompher autour des tables de jeu.

L’équipe a expérimenté des personnes qui présentaient des anomalies au niveau de l’amygdale, sur le cortex orbito-frontal ou le cortex somato-sensoriel. Médicalement, ces anomalies affectent le contrôle des émotions aux jeux.

Chaque personne victime d’une anomalie s’est vue gagnante dans un jeu de casino. D’autres personnes, qui n’avaient pas de lésions cérébrales, ont obtenu soit le même résultat, ou ont perdu. Quoi qu’il en soit, les personnes atteintes d’anomalies finissaient toujours avec plus d’argent dans le porte-monnaie que les personnes normales.

Les jeux sont faits !

Source : Neatorama

Le punk et la bonne soeur.


 images drôles La mejor carne

Un punk entre dans le bus et s’assoit à côté d’une bonne soeur.

Après l’avoir dévisagée, il lui demande si elle ne veut pas faire l’amour avec lui. Horrifiée, la soeur débarque à l’arrêt suivant.

Le chauffeur, témoin de la scène, dit au punk :

– Si tu veux sérieusement coucher avec elle, je connais un moyen infaillible. Rends-toi au cimetière à minuit. Fais-toi passer pour Dieu, elle ne pourra pas résister.

Le punk se rend, à minuit, au cimetière, déguisé d’un grand drap blanc et d’une barbe.

La religieuse est effectivement la, en train de prier. Il lui dit alors que si elle souhaite que ses prières se réalisent, elle doit coucher avec lui.

Après réflexion, elle répond :

– D’accord, mais comme je tiens à demeurer vierge, faites ça par l’arrière.

Pas de problème, le punk prend la soeur par l’arrière.

Puis, il se lève, enlève le drap et la barbe et dit :

– Ah, ah ! Coucou, c’est moi, le punk !

Alors la soeur enlève son voile et dit :

– Ah, ah ! Coucou, c’est moi, le chauffeur d’autobus !