Pensée du mercredi 7 mars 2012.


« Le moment viendra où chacun devra, pour son évolution, chercher
à connaître ses vies passées. Mais pas avant d’avoir acquis
la maîtrise intérieure. Imaginez que l’on vous révèle que
telle personne de votre entourage ou même un membre de votre
famille a été, dans une autre incarnation, votre plus grand
ennemi, qu’il vous a persécuté, massacré : comment
réagirez-vous ? Comment allez-vous interpréter désormais son
comportement ? Eh oui, si on rencontre dans cette vie telle ou
telle personne, si on appartient à telle ou telle famille,
c’est souvent qu’on a des problèmes à régler avec ces
personnes ou avec les membres de cette famille. Et ceux à qui on
révèle qu’ils ont été dans le passé des gens puissants ou
glorieux, seront-ils assez raisonnables pour ne pas manifester
des prétentions excessives ? S’ils ne savent pas contrôler
leurs pensées et leurs sentiments, qu’est-ce que ça va
donner ? Certaines révélations sont dangereuses, car elles
risquent de troubler les êtres, d’éveiller en eux des désirs
de vengeance ou des ambitions qui entraveront leur évolution.
Quant à ceux qui prétendent faire aux autres des révélations
sur leurs réincarnations, ils ne sont ni psychologues, ni
pédagogues.
S’il était si important de connaître ses réincarnations,
pourquoi la Providence les cache-t-elle maintenant aux humains ?
Justement, parce qu’elle est prévoyante : elle les laisse
dans l’ignorance pour qu’ils puissent mieux réparer leurs
erreurs du passé. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Cri d’alarme : Tyr classée sur la liste du Patrimoine Mondial en Péril et bientôt déclassée du Patrimoine mondial de l’UNESCO | Libnanews


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Début des travaux de construction près du port. Source : ©AIST

Dans ce climat fortement exposé à toutes les intempéries inimaginables, tant naturelles que politiques, les précipitations tombent toujours plus fort sur les toits percés. Et Dieu seul sait dans quel état se trouve la toiture du patrimoine libanais… Les fervents défenseurs de notre héritage n’ont toujours pas repris leurs esprits avec la menace guignant le port phénicien de Minet el-Hosn, qu’ils entendent  sonner le tocsin du côté de Tyr.L’Association Internationale pour la Sauvegarde de Tyr (AIST) lance de nouveau un cri de détresse dans un communiqué où l’on peut lire que « La ville de Tyr se trouve plus que jamais menacée par le risque de voir ses inestimables ruines antiques ensevelies sous des tonnes de ciment ! ».

Cet appel fait écho à une alerte lancée en début d’année par l’AIST, faisant état de menaces titanesques contre les sites archéologiques de Tyr en raison du tracé de l’autoroute du Sud. Cette fois-ci, la réelle menace advient avec le début des travaux de construction, supervisés par le CDR, du bâtiment du syndicat des pêcheurs, au cœur du port phénicien chargé de vestiges antiques. Décidément, il semble que le monde entier a une dent – voire même tout un dentier ! – contre notre patrimoine, plus spécialement, phénicien.

Les organisations internationales finançant ce projet, à savoir la Banque Mondiale et l’AFD, réalisant la grièveté de la situation, ont  admis qu’il est indispensable de réviser le projet. Ils proposent alors une alternative  garantissant aux pêcheurs l’ensemble de leurs droits : chambres, café, syndicat et marché aux poissons. Cependant le dernier mot revient au CDR … Entretemps, l’illogisme usuel des démarches menées par l’État libanais a voulu qu’une réunion ait lieu entre le CDR, la municipalité de Tyr et l’AIST prochainement, en dépit du fait que le chantier est actuellement fonctionnel.

Ici, nous ne sommes pas devant un projet immobiliser privé mené par un géant financier quelconque qui agit faisant fi des lois et des décisions étatiques, stipendiant par ci ou par là pour noyer le poisson, comme il a toujours été le cas dans la capitale libanaise ; ici c’est un établissement public, qui se doit de conserver et protéger les trésors nationaux, notamment la cité regorgeant de vestiges inestimables et qui fut l’une des plus anciennes métropoles du monde.

Pourquoi ce mutisme et cette indifférence de la part des institutions gouvernementales concernées ? La construction d’un syndicat pour les pêcheurs aux dépends de leur espace d’activités et du Port antique, pôle d’attraction des touristes d’une ville qui fut jadis maîtresse des mers, est-elle indiquée ? Si les vestiges archéologiques sont royalement dédaignés par les autorités, comme le démontrent les crimes quasi quotidiens perpétrés contre ces phares historiques, le secteur du tourisme prôné comme étant le moteur de l’économie libanaise, l’est-il aussi ?

Le plus agaçant, révoltant, enrageant, c’est que les travaux sont déjà entamés. Imaginerez-vous le port de Tyr, ce marqueur fondamental de la ville, avec sa simplicité qui fait toute sa grandeur, avec son ambiance chaleureuse et ses cafés anciens où il fait bon déguster un bon café libanais, se résorber aux dépends de la « modernité » ? Auriez-vous à l’esprit un seul instant que ces pêcheurs, qui reprennent au quotidien les mêmes gestes que leurs ancêtres phéniciens, et qui subsistent dans leurs terres malgré toutes les complications financières inconcevables, disparaître parce que leur Port n’arrive plus à contenir leur bateaux et les pêcheurs ?

« La devise du fait accompli est devenue un pilier de la politique nationale » avance le communiqué de l’AIST. Où est l’État libanais dans tout cela ? Question quelque peu inepte, en effectuant une rétrospective de la reconstruction de cette contrée décimée par une guerre utérine et des hostilités avec l’Etat hébreu qui, elles,  n’ont pas sonné l’hallali contre les vestiges nonobstant l’atrocité et la cécité de leurs projectiles inaptes à faire la différence entre la pierre et les hommes. Mêmes les canons aveugles et sans pitié ont appréhendé nos vestiges avec toute leur gloire et leur splendeur …

La reconstruction au Liban a été un phénomène entièrement inconciliable avec la notion de la conservation de notre patrimoine. Ce qui prouve que l’État a brillé dans son impuissance vis-à-vis de l’anéantissement de l’héritage historique, culturel et identitaire du Liban.  Une preuve irréfutable que les Libanais se sont révélés être les pires prédateurs de leur propre patrimoine.

Mais le passage choc dans le dernier message de l’AIST, avec lequel il est judicieux de clore cet article, en raison de son éloquence, sa gravité, sa brutalité, sa létalité, est le suivant : « Il devient de plus en plus évident que le Patrimoine de Tyr est gravement menacé, comme l’ont constaté l’UNESCO et les diverses missions scientifiques ayant visité la ville de Tyr. Le centre du Patrimoine Mondial de l’UNESCO a décidé d’inscrire Tyr sur la liste du Patrimoine Mondial en Péril et de la rayer de la liste du Patrimoine Mondial si les autorités libanaises ne manifestent pas une volonté de collaboration » … A méditer …

Par Marie-Josée Rizkallah

Libnanews

Crédits Photos : Association Internationale pour la Sauvegarde de Tyr

Début des travaux de construction près du port. Source : ©AIST

Début des travaux de construction près du port. Source : ©AIST

L’"hypersexualisation" des enfants: un phénomène à endiguer selon un rapport


 

Chantal Jouanno le 1er octobre 2011 à Paris (Photo Johanna Leguerre/AFP/Archives)

Lundi 05 mars 2012, 12h17

L' »hypersexualisation » des enfants est un phénomène encore peu répandu en France mais qui inquiète légitimement les parents et qu’il convient d’endiguer, souligne lundi un rapport proposant une série de recommandations, dénoncées comme un « leurre » par certains experts.

A l’origine de ce rapport: une mission confiée à la sénatrice UMP Chantal Jouanno par le ministère des Solidarités, après la parution en décembre 2010, dans le magazine Vogue français, de photos mettant en scène une fillette dans des tenues et postures suggestives.

« Même si ces photos avaient surtout fait scandale aux Etats-Unis, elles ont aussi suscité la polémique en France », rappelle à l’AFP Chantal Jouanno.

L' »hypersexualisation » des enfants, et notamment des petites filles, renvoie « à la sexualisation de leurs expressions, postures ou codes vestimentaires, jugées trop précoces », définit le rapport. Or l’ancienne ministre des Sports fait le constat que « la vague de l’hypersexualisation n’a pas encore massivement touché nos enfants ». Il y a un consensus en France pour condamner le phénomène, poursuit-elle, tout en assurant qu’il est « fragile » et « susceptible de craquer ».

En effet, relève Mme Jouanno, « la société dans son ensemble est hypersexualisée, dès le plus jeune âge on voit apparaître des stéréotypes très clivés garçons/filles, et il y a une puissance du marketing colossal pour rompre la barrière des âges et inciter à adopter des comportements d’adolescents ». Il convient donc, souligne le rapport, d’endiguer le phénomène « en amont ».

Le texte suggère pour cela une série de recommandations, comme la mise en place d’une « charte de l’enfant » ou l’interdiction des concours de « mini-miss » et recommande aussi de s’inspirer d’un dispositif mis en place au Royaume-Uni consistant à élaborer une charte signée entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques. En Grande-Bretagne, le document demande par exemple aux grandes marques de prêt-à-porter de renoncer aux soutien-gorges ampliformes pour les petites filles. Chaque citoyen peut en outre signaler sur un site internet les produits qu’ils jugent inappropriés.

Mais pour certains connaisseurs de la question, le débat est mal posé.

« En parlant d’+hypersexualisation+, on diabolise des comportements de jeunes filles, qui n’ont pas du tout la dimension torride que laisse penser le terme », estime ainsi Michel Fize, sociologue au CNRS et auteur de « Les nouvelles adolescentes » (Armand Colin). Il lui oppose celui d’+hyperféminisation+, qui correspond à une revendication des filles de leur identité sexuée ». Il admet en revanche une tentative mercantile, de la société, de « tout sexualiser pour vendre plus ». « On a raison d’essayer d’y répondre mais il ne faut pas tout mélanger », juge-t-il.

De son côté, la psychanalyste Claude Halmos, spécialiste de l’enfance, reconnaît les dangers potentiels du phénomène: « L’hypersexualisation des petites filles, c’est-à-dire le fait de les laisser se déguiser en femmes adultes, est très préjudiciable pour leur construction. Si elles sont déjà grandes, quels besoins ont-elles de grandir ? », lance-t-elle. « Ce qui est complètement paradoxal, c’est que le gouvernement veut faire des préconisations pour que les petites filles ne s’habillent plus comme des grandes, mais en même temps, il supprime le défenseur des enfants et veut rapprocher la justice des mineurs et celle des majeurs », ajoute-t-elle.

« Il fait mine là de se saisir d’un sujet qui angoisse à juste titre les parents, mais c’est un leurre », juge ainsi la psychanalyste.

Indignation en Suisse après l’accouchement d’une retraitée de 66 ans


 

Une femme enceinte (Photo Mychele Daniau/AFP/Archives)

Lundi 05 mars 2012, 14h23

L’annonce de l’accouchement de jumeaux par une femme pasteur suisse à la retraite de 66 ans suscitait la polémique lundi dans le pays, de nombreux commentaires sur internet dénonçant « l’égoïsme » de la mère.

« Honteux et égoïste »; « Elle n’a pensé à rien, c’est son gynécologue qui a pensé à son porte-monnaie »; « Ce n’est parce que c’est possible techniquement, qu’il faut le faire, où est passé le bon sens ? » La grande majorité des messages postés sur le net étaient ceux d’internautes scandalisés par la nouvelle.

Dans un commentaire, une journaliste du quotidien le Matin dénonçait quant à elle « l’inconscience » et « l’égoïsme de la mère la plus âgée de Suisse ». Et d’ajouter que lorsqu’ils seront adolescents, les jumeaux auront pour principal souci de trouver une place dans une maison de retraite pour leur mère, pour autant qu’elle soit encore en vie.

Cette femme, qui vit seule et dont l’identité n’a pas été révélée, a accouché il y a une quinzaine de jours de jumeaux à l’hôpital cantonal des Grisons à Coire, selon le journal SonntagsBlick.

L’information a été confirmée par l’établissement qui n’a pas souhaité donner davantage de précisions.

Selon le journal, il s’agit de la femme la plus âgée à avoir accouché dans le pays et elle est allée en Ukraine pour organiser sa grossesse. En 2010, une Suisse de 64 ans avait donné naissance à une fille.

Les enfants sont nés par césarienne et sont toujours en observation à l’hôpital, tout comme la mère, qui se déplace en déambulateur pour cause douleurs dues à sa cicatrice.

Interrogée par le SonntagsBlick, la maman la plus âgée de Suisse a déclaré que « c’est incroyable ce que la médecine permet de faire aujourd’hui ». Avant d’ajouter qu’elle voulait « à présent profiter en toute tranquillité de cet évènement ».

L’implantation d’ovule fécondé in vitro est interdite en Suisse, et c’est pourquoi elle s’est rendue en Ukraine où de tels procédés sont permis.

Actuellement, la femme, qui a choisi des prénoms bibliques pour ses jumeaux, Michael et Joshua, vit dans un appartement de quatre pièces, dans une maison ancienne dans le village de Grüsch, au fin fond du canton des Grisons.

Interrogés, des voisins ont indiqué qu’elle vivait de façon très discrète et n’avoir pas remarqué sa grossesse, si ce n’est un léger embonpoint.

Et dans son village, les avis étaient contrastés. « C’est de l’égoïsme pur et simple, et ce n’est pas bien pour les enfants », a ainsi déclaré une voisine au SonntagsBlick.

Mais l’adjoint au maire, Lorenz Casutt-Peng, s’est pour sa part réjoui, déclarant que « les enfants sont notre futur, et c’est bien que les enfants et la mère se portent bien ».

Selon le professeur Olivier Irion, médecin-chef à l’Hôpital universitaire de Genève, interrogé par le journal Le Matin, « il faut accepter certaines limites de la nature, et garder le bon sens à esprit ». Selon lui, il faudrait réserver les techniques de fécondation in vitro aux femmes plus jeunes qui souffrent d’infertilité ou de ménopause précoce.

En Ukraine, il n’y a pas de limite d’âge et des cliniques spécialisées font de la promotion sur internet, en proposant des solutions de « maternités par substitution », avec « dons » d’ovule fécondé par du sperme d’un donneur. Sur ces sites, les cliniques publient de nombreux témoignages de couples venus du monde entier pour avoir des enfants.

Les Mayas » Ma Planète


 

Les Mayas

Ajouté le 03/05/2012 15:40:39 par marcheuse

Les Mayas auraient disparu… par manque de tempêtes tropicales

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences

Une nouvelle théorie explique la disparition de la civilisation maya. Certains seront peut-être déçus : il ne s’agit pas d’une catastrophe majeure telle qu’une guerre, un temblement de terre ou des sécheresses répétées.

Les Mayas auraient bien manqué d’eau dans les basses terres du Yucatan mais à cause d’une diminution de 25 à 40 % de la pluviométrie annuelle. L’importance de l’évaporation aurait fait le reste.

Parmi l’ensemble des civilisations de la méso-Amérique répertoriées, les Mayas sont parvenus à marquer considérablement le temps, tout comme les Incas.

Ils maîtrisaient l’astronomie, ont établi un calendrier et inventé une écriture hiéroglyphique.

Ils étaient également d’habiles agriculteurs, n’hésitant pas à défricher les forêts pour augmenter les surfaces cultivables.

Leurs temples-pyramides, construits sans outil métallique, sont célèbres.

Cette civilisation est née dans le Yucatan, vers 2600 avant J.-C., une région qui abrite pourtant très peu d’eaux de surface.

La nature calcaire du sol favorise une infiltration rapide de ce liquide si précieux.

Les Mayas ont donc fabriqué des réservoirs souterrains de grandes tailles pour accumuler de l’Eau

.

La fin de cette civilisation aurait été entamée durant les années 850 à 900 après J.-C. par l’abandon progressif des basses terres du Yucatan.

De nombreuses hypothèses ont vu le jour pour expliquer la disparition des Mayas.

L’une d’entre elles met en cause plusieurs sécheresses catastrophiques rendant impossible le remplissage des réserves.

Une nouvelle hypothèse, appuyée par des travaux de recherches, vient de voir le jour.

Les Mayas auraient bien manqué d’eau, mais pas à cause de sécheresses historiques.

Une diminution de 25 à 40 % de la pluviométrie annuelle aurait suffi. Cette information est révélée dans un article publié par Martín Medina-Elizalde, du centre de recherches scientifiques du Yucatan (CICY, Mexique), et Eelco Rohling, de l’université de Southampton (Royaume-Uni), dans la revue Science

Les lacs du Yucatan ont enregistré la composition isotopique des pluies tombées à l’époque des Mayas.

Les sédiments constituent un véritable enregistrement des conditions climatiques de l’époque.

© Science/AAAS

Des tempêtes maintenaient les Mayas en vie

Ces chercheurs ont étudié le climat de l’époque en analysant une stalagmite et des sédiments de trois lacs de faibles profondeurs (notamment grâce à des mesures isotopiques).

En deux cents ans, la pluviométrie aurait diminué durant plusieurs périodes d’une dizaine d’années.

Un modèle développé à partir de ces résultats permet de comprendre les conséquences de ces changements sur le rapport entre l’eau qui s’évapore chaque année dans cette région du monde et celle qui tombe via les précipitations.

La diminution de la pluviométrie s’explique par une baisse du nombre de tempêtes tropicales survenant en été.

Par ailleurs, ces phénomènes météorologiques auraient déversé de plus petites quantités d’eau qu’à la normale.

Une décroissance de maximum 40 % de la pluviométrie reste modeste selon les auteurs.

Il ne s’agit pas d’un événement catastrophique.

Elle aurait cependant été suffisante pour accroître l’importance de l’évaporation

Un rapport précipitation/évaporation défavorable aurait donc empêché le remplissage des réserves.

Ce résultat souligne également la sensibilité du Yucatan face aux pénuries d’eau.

Mots-clés: Marcheuse Histoire

Poly, Tough Girl | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Portraits croisés

Poly, Tough Girl

Par Carla Henoud | lundi, mars 5, 2012

Poly, un look et une voix.

Poly, un look et une voix.

Qu’elle chante ou qu’elle parle, elle défend des causes auxquelles elle croit, en toute liberté. Ses apparitions sur scène et sur des plateaux de télévision ont créé le buzz. Sans jamais vouloir agresser, mais plutôt surprendre, elle provoque la controverse. Polly, 19 ans, est une artiste.

Dans les studios de NRJ, une jeune fille bien dans sa peau arrive avec un léger retard. Le regard souligné d’un maquillage (re)marqué, le sourire franc, lorsque Poly débarque, on sait vite que c’est elle. «J’ai décidé de garder le sweat-shirt dans lequel je dormais hier soir, confie-t-elle, en américain. Je l’ai juste un peu rafraîchi!»

D’un seul geste, ce matin-là, comme tous les autres, libérée de nombreuses contraintes, elle a enfilé ses bas, délibérément filés par endroit, une large veste, des hauts talons, quelques colliers et bagues et le tour est joué.

Poly, de son vrai nom Paulette Maroun Matta, fait déjà parler d’elle sans même avoir sorti son premier CD. Pas facile de ne pas paraître complètement vulgaire ou de mauvais goût quand on ose, à chaque apparition publique, la perruque colorée, la robe en papier bulle sprayée d’une couleur argentée, la robe ultracourte ou le collier en préservatifs. Et pourtant ça passe… Poly, plus mûre qu’elle n’en a l’air, ne rêve pas d’être une Lady Gaga revisitée, même si elle en a le style. Elle a juste envie de dénoncer certaines injustices, d’encourager l’écologie, le recyclage, de s’aligner avec les «minorités», qu’elles soient culturelles, sexuelles ou raciales. À sa façon. Et de chanter…

Talent et tolérance

Née au Mexique de parents libanais qui l’ont toujours encouragée à «être elle-même», Poly a vécu quelques-unes de ses jeunes années à Londres. À 16 ans, elle obtient un diplôme du fameux Institute of Contemporary Music Performance, (ICMP) où elle apprend à travailler sa voix. «Très tôt, je m’exprimais en chantant. J’ai toujours eu un intérêt pour la musique…» En 2010, elle décide de rentrer au Liban, «un terrain encore vierge, avec un grand potentiel et de nombreux défis», pense-t-elle. Terrain miné par certaines conventions, à conquérir donc… Son père en manager provisoire – sa carrière est actuellement prise en main par Jihad el-Murr (NRJ et MTV) –, sa mère en «habilleuse» également provisoire, aujourd’hui c’est elle, avec la complicité de la designer Farah Hourani, qui conçoit ses tenues excentriques, Poly démarre timidement. Elle chante dans des mariages, «50 en un été, ça m’a suffi!», mais sa première réelle performance se fera à la fête de la Musique l’été dernier. Suivront différentes scènes libanaises, une participation au concert Stock the Wood Concert, qui a permis de planter 500 arbres, des reprises de chansons, du blues et de la soul music, surtout, et deux de ses compositions, Tough et Eating for 2, qu’elle dévoile enfin. Le tout assorti de réseaux sociaux très actifs sans cesse alimentés par ses fans.

Puis vint la controverse… Invitée sur le plateau de Ahmar Bel Khat el-Aareed le 10 décembre, Poly débarque avec un inoubliable collier en préservatifs pour parler de «relations sexuelles protégées», déclarant également à ceux qui ne le savaient pas qu’elle était activiste auprès des communautés homosexuelles. «Le but n’était pas du tout de choquer,

précise-t-elle, ni d’agresser. Mais de faire passer un message.» Le message de prévention et de tolérance, mal compris par certains esprits bien pensants, ne passe pas, malgré son discours posé. «En une soirée, poursuit-elle, je suis devenue la “condom girl”, la fille au collier en préservatifs, au lieu d’être juste la chanteuse. Les réactions étaient variées, mais je ne m’attendais pas à tant de brutalité de la part de mes

détracteurs.»

Cet épisode malheureux ne l’arrête pas dans sa démarche. À la veille d’un départ de quelques mois en Australie où elle espère trouver une nouvelle inspiration, Poly assume tout et s’assume comme une artiste sincère qui n’a aucun problème à s’exposer, si c’est pour de bonnes causes. «Je voudrais continuer à faire une musique qui ait mon parfum. Écrire, produire des chansons, préparer un album en prenant mon temps. Je serai prête quand je serai prête…»

 

Une machine à écrire compatible avec les tablettes du moment !


 

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Une machine à écrire compatible avec les tablettes du moment !

Les accessoires rétro-modernes passent rarement inaperçus. Lancé il y a un bon bout de temps, le clavier USB Typerwriter Computer Keyboard vient de connaître une mise à jour. Une nouvelle qui fera plaisir aux férus de tablettes.

USB Typerwriter Computer Keyboard est en fait une machine à écrire modernisée. Elle possède un port USB et est compatible avec bon nombre d’appareils modernes : des ordinateurs de bureaux et portables, et depuis peu, des tablettes. Ceux qui ont du mal à adhérer à la saisie sur écran tactile sont les personnes visés en premier lieu par cette mise à jour du produit. Compatible avec les ardoises fonctionnant sous Android et iOS entre autres, elle embarque une fente prévue pour les maintenir debout. Contrairement aux machines à écrire classiques, USB Typerwriter Computer Keyboard embarque les boutons Ctrl et Retour Arrière pour des raisons évidentes.

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Cette machine à écrire moderne est actuellement en vente à 540 euros. Pour ceux qui préfèrent en fabriquer une de leurs propres mains, le fabricant propose un manuel et un kit pour réaliser une version soi-même.

tomsguide.fr

Les voitures volantes bientôt en vente | Slate


 Flying car. berlinlocation via Flickr CC License by.

En l’an 2000, nous aurons tous des voitures volantes, disaient peut-être nos parents. Perdu! Les années passent et nous sommes toujours bel et bien coincés dans les embouteillages. Mais tout n’est pas perdu. Une douzaine de projets de voitures volantes sont actuellement en cours de développement, rapporte The Economist.

Parmi ces projets, celui de l’entreprise Terrafugia est l’un des plus avancés. Nous en parlions déjà sur Slate.fr en 2009. Son véhicule, baptisé Transition, est en réalité «plus proche d’un avion de route que d’une voiture volante», explique l’auteur. Ses ailes se replient, lui permettant de goûter aux joies du bitume aussi bien qu’aux plaisirs aériens.

Le véhicule devrait être présenté au salon de l’auto de New York en avril prochain, annonce Fox News. Homologué en juillet 2010, il devrait pouvoir être commercialisé prochainement, au prix de 279.000 dollars tout de même…

Pour qu’un tel véhicule voie le jour, il a bien sûr fallu les progrès scientifiques et techniques de ces dernières années. Il est désormais possible de miniaturiser et d’alléger le matériel nécessaire à la construction des avions. Mais la technique ne fait pas tout. Se prendre pour Doc ou Marty McFly nécessite en effet un permis, coûteux en temps et en argent.

Pour promouvoir l’aviation aussi bien que l’innovation, les autorités américaines ont donc décidé en 2004 de créer une nouvelle catégorie, celle des «aéronefs légers». Cette classification permet aux constructeurs d’homologuer leurs créations plus rapidement, et facilite l’obtention d’un «permis de voler», accessible après une vingtaine d’heures de cours seulement.

Mais les voitures volantes ne sont pas encore complètement au point. Leur sécurité doit être garantie pour qu’elles puissent être commercialisées. Or certains véhicules sont encore «trop instables», explique à The Economist Rob Bulaga, président de Trek Aerospace, qui développe son propre prototype, le Tyrannos. Il se dit toutefois persuadé qu’un véhicule sûr pourra être développé dans les cinq prochaines années.

Il faudra probablement encore patienter pour se rendre à son travail par les airs. Car si les voitures volantes deviennent techniquement réalisables, les conduire reste difficile, met en garde dans The Economist Chris Malloy, l’un des responsables du projet Tyrannos:

«La plupart des gens ne peuvent pas se garer correctement, alors je ne vois pas comment ils pourraient posséder un tel engin sans se tuer.»

Photo: Flying car. berlinlocation via Flickr CC License by.

Dix femmes qui ont marqué l’histoire de la littérature | Slate


 les soeurs Brontë par Patrick Branwell Brontë.

«Laissez-moi imaginer ce qui serait arrivé si Shakespeare avait eu une soeur merveilleusement douée appelée, mettons, Judith»: c’est le songe que proposait Virginia Woolf lors d’une conférence prononcée en 1928, intitulée Les femmes et le roman. Elle y expliquait qu’il était évidemment beaucoup plus compliqué pour les femmes de devenir écrivain, de s’en sentir capable ou d’en trouver le temps alors qu’on leur demandait sans cesse «de raccommoder les chaussettes ou de surveiller le ragoût et de ne pas perdre [leur] temps avec des livres et des papiers».

Mais à défaut de se faire la place qu’elles auraient dû en tant qu’auteures, elles en ont trouvées plusieurs en tant qu’héroïnes littéraires. En l’honneur de la journée de la femme (qui a lieu jeudi 8 mars), le site américain Flavorwire a réalisé un diaporama de dix personnages féminins littéraires parmi les plus marquants. En première place: Jane Eyre. L’héroïne de Charlotte Brontë, «bien qu’elle souffre énormément, ne compte jamais que sur elle-même pour retomber sur ses pieds — pas de gente damoiselle en détresse», écrit la journaliste Emily Temple.

Des héroïnes bien plus anciennes lui font suite, comme Mulan. Pas celle de Disney: celle de la poésie chinoise du VIe siècle, qui, à 17 ans, s’en va combattre à la place de son père et remporte la guerre. Ou, en un poil plus récent (XIVe siècle), l’une des héroïnes des Contes de Canterbury, «la Femme de Bath», qui se bat pour son intégrité et contre la domination masculine. Et puis il y a aussi Lisbeth Salander et Hermione, pour l’époque contemporaine…

Photo: les soeurs Brontë par Patrick Branwell Brontë.

Prévenir le suicide, c’est l’affaire de tous – News Psycho – Doctissimo


 

jeudi 02 février 2012


Durant le mois de février se déroulent dans toute la France les 16èmes Journées nationales de prévention du suicide. Organisées par l’Union nationale de prévention du suicide (UNPS), qui regroupe diverses associations, ces journées ont pour thème « Tous acteurs et citoyens – régions, territoires et proximité dans la prévention du suicide ». Parce que la prévention du suicide, c’est l’affaire de tous.

 

 

prévention du suicide

Jusqu’à mi-février se déroulent les 16èmes Journées nationales de prévention du suicide dans toute la France, organisées par l’UNPS.

En France, un décès sur 50 est un suicide, soit environ 10 000 par an. Mais ce sont au total plus de 250 000 personnes qui ont tentent chaque année de mettre fin. C’est la première cause de décès chez les 25-34 ans et la seconde chez les 15-24 ans, après les accidents de la route.

Qui sont les suicidés ?

Y a-t-il des populations ou des territoires  plus à risques ? Autant de questions qui restent sans réponse, faute de données disponibles. D’autant qu’il y a un décalage de 3 ans dans la publication des données (en 2012, les chiffres disponibles portent sur l’année 2009…). Difficile de mettre au point des politiques ciblées avec ces délais.  « Mais même si certains plaident pour la création d’un observatoire, je ne pense pas que ce soit réellement une bonne idée, explique Françoise Facy, vice-président de l’UNPS et directeur de recherche à l’Inserm. Notamment parce qu’en matière de prévention du suicide, l’immédiateté n’a jamais montré son efficacité« .

Selon elle, autant essayer de mieux coordonner les structures existantes impliquées dans le recueil de données sur le suicide : l’Ined, l’Insee, l’Inserm, l’Invs et la Dress.

Néanmoins, certaines données sont connues, comme par exemple deux facteurs de risques majeurs chez les adultes : le « non-emploi » et le fait d’être « agriculteur ».  Autre donnée connue, on compte plus de décès par suicide chez les hommes, mais pourtant les femmes font plus de tentatives. Concernant le modus operandi, la pendaison est le moyen le plus répandu. En seconde position, on constate encore une différence liée au genre : les hommes vont choisir les armes à feu quand les femmes préfèrent les médicaments.

De la précocité des enfants

Sans oublier que l’actualité nous rappelle qu’aujourd’hui, de très jeunes enfants, de 8 à 12 ans, passent aussi à l’acte. « De plus en plus de parents appellent concernant leurs jeunes enfants, relate  Thérèse  Hannier, présidente de l’UNPS.  « En un mois, il y a eu environ 10 suicides d’enfants âgés de 8 à 12 ans… Il est essentiel d’agir. Et pour ce faire, les politiques de prévention doivent tenir compte de deux caractéristiques majeures chez les enfants : leur tendance au mimétisme et leur impulsivité« .  Dans son rapport rendu fin septembre sur le suicide des jeunes enfants, le psychiatre Boris Cyrulnik évoque plusieurs pistes à suivre pour éviter ces drames douloureux.

Dans le cadre du Programme national d’action contre le suicide 2011-2014, il est notamment prévu de former les enseignants pour apprendre à repérer, dans le discours, dans les travaux rendus (dissertations, rédactions…), des signes avant-coureurs. « Mais il faut aussi informer directement les élèves car bien souvent, ces derniers se confient relativement peu aux adultes, nuance la présidente de l’association. En effet, pour les enfants, la mort est un concept relativement abstrait, banalisé par sa représentation dans les dessins animés, les séries, les films et les jeux vidéos. D’où l’intérêt de leur expliquer comment en parler et vers qui se tourner« .

Comment améliorer la prévention

Ce programme de prévention  du suicide, publié en toute discrétion en septembre dernier, comporte au total  49 mesures divisées en 6 axes. Même si l’association lui reconnait quelques lacunes, « au moins, il a le mérite d’exister, tempère Thérèse Hattier. Et puis si tout ce qui figure dans ce  Plan est effectivement entrepris, on peut raisonnablement espérer des retombées favorables« .  Par ailleurs, l’UNPS se réjouit de disposer, grâce à ce programme,  de moyens d’action avec les Agences Régionales de Santé (ARS). Pour Françoise Facy, la prévention du suicide passe par 3 axes majeurs « de la prévention à la postvention, la communication-l’éducation à la santé et enfin la recherche« .

Pour ce qui concerne le premier axe, il s’agit notamment de mieux coordonner les actions et les moyens des milieux hospitaliers, scolaires, professionnels, etc. Ce sont les ARS qui peuvent travailler sur ces sujets. Pour le Dr Matthieu Lustman, médecin généraliste et sociologue, « même si nous avons tous un rôle à jouer dans la prévention du suicide, il y a bien entendu des limites. Par exemple, on en demande beaucoup aux enseignants, dont la mission principale, faut-il le rappeler, est d’enseigner. Il faut penser aussi à leurs souffrances… Il faut avant tout améliorer et optimiser les réseaux pour que chacun retrouve sa place« .

Le médecin plaide aussi pour  « améliorer le dialogue entre médecin du travail et médecin généraliste. En effet, 70 % des personnes qui on fait une tentative de suicide avaient consulté un médecin peu de temps avant, mais sans évoquer leur problème. Si les médecins étaient mieux sensibilisés aux signaux d’alerte, ils pourraient poser les bonnes questions et ainsi, éventuellement, aider le patient« .

Quant à la postvention, cela consiste par exemple à la prise en compte de l’entourage endeuillé. 

Réduire l’accès aux moyens létaux en renforçant la sécurité

Ensuite, communiquer et informer autour du suicide, « c’est essentiel pour changer les représentations et croyances autour de la suicidologie » rappelle Thérère Hannier. C’est d’ailleurs l’objectif même des Journées nationales de prévention du suicide qui se tiennent durant le mois de février. Plusieurs manifestations sont prévues partout en France (consultez le site en ligne pour en savoir plus)

Enfin, sur le volet recherche, il y a encore beaucoup à faire pour améliorer les connaissances, notamment dans le domaine de la sociologie : « La crise a-t-elle influence ?« , « Quelle est l’importance du lien social ?« …

« Par ailleurs, il faut prendre en compte la sécurité, la renforcer de manière à rendre impossible le passage à l’acte en supprimant les moyens létaux, suggère Françoise Facy. Par exemple, à Montréal, ils ont renforcé la sécurité d’un pont : résultat, ils ont observé que ce mode de suicide n’avait pas été remplacé par d’autres.  Pour les enfants, il s’agit de renforcer la sécurité autour de la pharmacie (accès aux médicaments, etc.) et l’accès aux armes  à feu. C’est pourquoi les campagnes de prévention des accidents domestiques ont également leur utilité dans le cadre de la prévention du suicide« .

Que ce soit dans le monde de l’entreprise, où l’avènement de nouvelles technologie, l’arrivée de nouveaux modes de management et la crise financière changent la donne, dans les maisons de retraite, où les professionnels constatent une augmentation du nombre de suicide, ou encore à l’école, la prévention implique chacun d’entre nous. « Le suicide est une conséquence d’une atteinte à la dignité« , résume la présidente de l’association qui s’inquiète de la sinistrose ambiante qui semble gagner les Français.

Yamina Saïdj

Source : Conférence de presse de l’UNPS, 2 février 2012

UN PETIT COUP POUR CHAQUE BREBIS…


 

images drôles Double sens

Ce sont deux bergers qui discutent.

– Moi j’comprends pas, j’arrive pas à faire faire des petits à mes brebis.

Et le deuxième lui dit :

– Écoute, c’est simple, demain au lever du soleil, tu fais monter les brebis dans ta 4L, tu les emmènes aux champs, tu les alignes, tu baisses ton pantalon et tu leur en mets un petit coup à chacune, et le lendemain au réveil si elles sont à l’ombre c’est que ça a marché et si elles sont au soleil c’est qu’il faut recommencer.

Donc le lendemain, le fermier met les brebis dans la 4L, les emmène aux champs, les aligne et hop un petit coup chacune. Au réveil, il ouvre les volets et les brebis sont au soleil. Il retourne voir son pote et lui explique.

Alors son pote lui dit :

– Ne t’inquiète pas, il faut recommencer jusqu’à temps que ça marche.

Donc, le lendemain, il fait monter les brebis dans la 4L, les emmène aux champs et leur en met 2 petits coups chacune.

Le lendemain, au réveil, il dit à sa femme :

– Raymonde, ouvre les volets et dis-moi si les brebis sont à l’ombre ou au soleil.

Sa femme étonnée bougonne et ouvre les volets. Et soudain, elle s’écrie:

– Oh mon dieu!

Le berger :

– Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Sa femme lui répond :

Elles sont toutes dans la 4L et il y en a même une au volant qui klaxonne!

(merci à FRANK LE COCHON pour cette blague)