Pensée du lundi 5 mars 2012.


« Les humains ont une conception très simple de la vie : tout ce
qui existe doit servir à leurs besoins. S’ils le peuvent, ils
exploitent aussi d’autres créatures, et de toutes les
manières possibles. Quant à la nature, elle n’est là que
pour ça : être exploitée. S’ils pouvaient aussi asservir le
Seigneur, ils n’en éprouveraient aucun scrupule. Parce
qu’ils ne croient pas en Dieu, au moins les matérialistes et
les athées, eux, Le laissent tranquille. Mais les croyants, que
font-ils d’autre la plupart du temps que de Le harceler avec
leurs exigences et de chercher à L’utiliser pour leurs
entreprises les plus égoïstes ?
Quant à vous, comprenez que vous ne serez un véritable
spiritualiste que lorsque vous vous mettrez au service du
Seigneur. À ce moment-là, vous n’aurez même plus besoin de
Lui demander quoi que ce soit. Pourquoi ? Parce que, à partir
du moment où vous vous mettrez à son service, Il vous fera
bénéficier de ses richesses, les vraies richesses, celles qui
ne s’altèrent jamais et que rien ni personne ne peut vous
prendre. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Poils de femmes : en Afrique de l’Ouest, beaucoup trouvent ça sexy | Des oreilles au Sénégal | Rue89 Les blogs


 

Fontaine Aurélie

Journaliste

Publié le 03/03/2012 à 11h24

Des poils pubiens (Rafael Puyana/Flickr/CC)

(De Dakar) Des filles aux poils du pubis qui sortent du jean, des femmes velues des jambes qui excitent les hommes : en Afrique de l’Ouest, et contrairement à l’Occident, la guerre contre le poil n’est pas déclarée.

On est même loin des incitations faites aux jeunes femmes pour un « minou tout doux » – référence à une pub Veet vantant l’épilation intégrale du pubis.

Un café du Plateau, dans le centre-ville de Dakar, autour d’une Flag, la bière locale. Pierre, trentenaire au petit polo rose près des pectoraux, raconte être attiré par les femmes d’Afrique centrale que les rumeurs disent plus poilues :

« J’ai eu une copine camerounaise. Ça m’excitait de sentir ses poils quand je lui caressais les jambes.

Le top, c’est les femmes qui ont de l’embonpoint et le teint clair. Elles, je les préfère légèrement poilues, ça fait naturel, et puis sur la clarté de leur peau le noir des poils ressort, c’est joli. »

Le fin duvet qui dépasse du jean, c’est « hot »

Deux jours avant, un de ses copains lui racontait justement qu’il aimait quand les poils du pubis apparaissaient au niveau de la taille du pantalon. Au rappel de cette anecdote, il met sa main devant la bouche et sourit d’un air entendu :

« Moi, ça me tue un fin duvet qui dépasse du jean, c’est tellement suggestif. »

Assis à côté de lui, Cheikh détaille ce qui l’excite :

« Je ne focalise pas sur les poils mais le fait de les distinguer, ça me stimule, surtout sur les aisselles et le pubis, sur ces endroits qu’on n’est pas censés voir. »

Les poils présentent à ses yeux un autre avantage, celui de déceler le vrai du faux :

« Les filles qui ont pas mal de poils, ça veut dire qu’elles ont aussi beaucoup de cheveux, enfin des vrais cheveux, pas des greffages ou des perruques. Et ça casse l’image de la fille lisse et surmaquillée, que je n’aime pas. »

L’homme a également un petit faible pour le duvet au dessus des lèvres, « mignon », dit-il. En revanche, veto sur les filles épilées intégralement : « Trop juvénile. »

Une laque pour des poils de jambes plus doux

Ivoirienne, Jocelyne a 25 ans. Moulée dans une robe noire, juchée sur de hauts talons rouges, elle raconte s’épiler depuis ses 17-18 ans, quand elle a commencé à sortir.

Une amie libanaise l’a initiée. Avant, elle « laissait ses poils » car les hommes trouvaient ça joli. Désormais gênée quand elle n’est pas épilée, elle explique pourquoi le poil plaît tant à ses compatriotes :

« Pour ceux qui viennent de l’intérieur du pays et qui ne sont pas trop éduqués, les poils sont un critère de beauté. Si les femmes sont poilues cela signifie qu’elles sont “viriles”, qu’elles vont prendre les devants au lit.

Un autre truc qui excitent les Ivoiriens, c’est la ligne de poils qui part du nombril au pubis, surtout quand elle est bien tracée. »

Comme pour les cheveux – on parle d’ailleurs souvent de cheveux pour dire poils –, il existe des soins pour rendre les poils plus beaux. Notamment une laque « à s’appliquer sur les poils des bras et des jambes, pour qu’ils soient plus doux, plus lisses ».

A Abidjan, la capitale ivoirienne, la tendance à l’épilation gagne cependant du terrain. « Les filles s’épilent car elles aiment être sexy », indique Jocelyne.

Ce n’est pas pour déplaire à Cyril, Ivoirien de 32 ans :

« Cela ne fait pas propre, que ce soit sous les aisselles ou sur le pubis. »

Karelle, sa petite sœur, étudiante à Dakar, explique que sa mère lui a toujours appris à s’épiler le maillot et les aisselles.

Raser le pubis tous les 40 jours selon l’islam

Au Sénégal, pas trop de poils. Sira est esthéticienne à Dakar, dans un centre assez chic.

« De manière générale, les Sénégalaises ne sont pas très poilues. Elles viennent se faire épiler essentiellement les aisselles.

Pour le maillot, c’est juste un léger échancrage, un coup de ciseau et ça suffit. Je pense que cela est lié à leurs maris, parce qu’ils aiment bien ça comme ça et qu’elles ne veulent pas briser l’habitude de leurs mecs, au risque qu’ils n’aiment pas. »

Le professeur Khadim Mbacké, islamologue à l’Institut fondamental d’Afrique noire, à Dakar, explique notamment le peu de poils par la religion. Ici, 90% de la population est musulmane :

« On retrouve la gestion de la pilosité dans les textes religieux. Les poils du pubis et des aisselles doivent être rasés systématiquement au moins tous les 40 jours, que ce soit pour les hommes ou les femmes. »

On retrouve notamment ces recommandations dans le Tamhid, ouvrage religieux de référence chez les musulmans (tome 21, page 38) :

« Selon Anas ibn Malick, le Messager d’Allah nous a donné l’ordre de nous raser le pubis, de nous couper la moustache, de nous tailler les ongles et de nous épiler les aisselles tous les quarante jours. »

« Le jour du mariage, une vieille vient te raser »

Question de tradition aussi. Rokhaya, serveuse de 23 ans, vient d’une région éloignée de la capitale :

« Tant que tu es vierge, tu n’as pas le droit de te raser le pubis, c’est un gage de virginité. Le jour du mariage, c’est une vieille femme de la belle-famille qui vient te raser. Après, on t’explique que tu dois te raser toutes les deux semaines, question d’hygiène. »

Lamine Ndiaye, sociologue spécialiste du corps à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, pointe lui aussi le fait culturel :

« En campagne, les femmes ne pensent même pas à s’épiler, et elles ne le font pas car une croyance dit qu’on ne doit pas toucher à ce que Dieu a fait de notre corps.

Mais chez la femme moderne, il y a une désacralisation du corps, son corps lui appartient et non pas à Dieu, donc elle en fait ce qu’elle veut. »

Le « no poil » demeure aussi une question d’influence occidentale. Nathalie, jupe longue en tissu traditionnel, est camerounaise. Des poils sur les mollets, mais il faut regarder de près pour s’en rendre compte. Elle a commencé à s’épiler à l’université :

« Ce sont des copines qui ont voyagé en Europe qui m’ont initiée. C’est à ce moment-là que j’ai acheté mes premières crèmes épilatoires. Et c’est vrai que quand j’allais à la piscine, j’avais des poils qui dépassaient du slip de bain, c’était pas terrible. »

« On n’en est pas à la chasse au poil »

Elle ajoute :

« Chez nous, on dit que les femmes très poilues excitent les hommes.

Pour certaines, l’idée de s’épiler ne leur vient même pas à l’esprit. Par exemple, ma mère ne sait pas ce que c’est que l’épilation. En revanche elle soigne ses poils, elle nettoie ceux des aisselles avec du jus de citron, c’est très ancré dans les traditions.

Et puis 3 000 francs CFA (4,60 euros) la crème épilatoire, ce n’est pas une priorité quand on n’a pas de quoi manger au quotidien. »

Pour Cheikh comme pour le sociologue Lamine Ndiaye, le poil en tant qu’objet de mépris n’existe pas encore ici, sauf chez les jeunes femmes urbaines ou dans les catégories sociales aisées. Cheikh :

« Les filles avec qui je sors ne s’excusent pas quand elles ne sont pas épilées, on n’en est pas à la chasse au poil. »

Rachid Badouri: l’humour couscous-poutine | Slate Afrique


Star au Québec, Rachid Badouri s’attaque à la France. L’humoriste canadien d’origine marocaine a posé ses valises pour quelques mois à Paris au Théâtre Le Temple. Un drôle de one-man show où se côtoient Michael Jackson, blagues berbères et quelques pelletées de neige.

Rachid Badouri ©Eric_Myre 

Tour à tour danseur de hip-hop, sosie d’Eddy Murphy dans Le Flic de Beverly Hills ou encore animateur de mariage, Rachid Badouri a plus d’un personnage en stock. Véritable homme élastique, il multiplie les grimaces et les chorégraphies. En costume et en baskets, il glisse d’un bout à l’autre de la scène. Après un moonwalk façon Michael Jackson, cette boule à zéro explosive se lance dans l’imitation d’une poule marocaine.

Dans la salle, les applaudissements fusent à chaque blague et les spectateurs pleurent littéralement de rire. Alors que le public découvre ce nouveau visage de la scène parisienne, l’humoriste québécois est pourtant déjà bien rôdé. Révélation du célèbre festival Juste pour Rire de Montréal en 2005, son show à l’américaine intitulé Arrête ton cinéma a attiré plus de 300.000 spectateurs dans la province francophone. Sur les pas de ses compatriotes Stéphane Rousseau ou Anthony Kavanagh, il s’est aujourd’hui lancé pour défi de conquérir la France.

Le Hollywood français

Installé depuis quelques semaines à Paris, le comique âgé de 35 ans a déjà pris ses marques dans la capitale. C’est d’ailleurs dans un petit café bien français du 2ème arrondissement qu’il donne rendez-vous aux journalistes.

«Cela fait quand même depuis janvier qu’on a commencé cette aventure. Le choc culturel n’a pas vraiment été présent car cela ressemble beaucoup au Québec, je me suis pas mal habitué à la vie parisienne», explique Rachid, avec une casquette de gavroche sur la tête.

Né à Montréal de parents marocains, le jeune homme a toujours été connecté avec le vieux continent:

«J’ai été élevé avec la culture québécoise autant qu’avec la culture française. Avec mon père a la maison, on était souvent branché avant l’arrivée des satellites sur TV5. J’ai grandi avec Louis de Funès, Gad Elmaleh, Djamel, les premiers sketchs de Smaïn. J’étais un grand fan de Pierre Richard, c’était un monde qui m’intéressait énormément».

Après avoir tourné avec succès pendant plus de trois ans sur les routes québécoises, c’est donc tout naturellement qu’il a décidé de se lancer dans le grand bain français. Alors que le Québec ne compte que huit millions d’habitants, la France et ses 65 millions d’âmes offrent un marché considérable. «C’est un Hollywood français. Le Québec, c’est la seule province ou l’on parle encore le français, alors qu’ici c’est un pays qui t’ouvre les portes du monde francophone », explique avec des étoiles dans les yeux, cet ancien agent de bord devenu humoriste.

Le pari est alléchant, mais rares sont ceux qui ont réussi à se faire une place dans l’hexagone. Pour ne pas se casser les dents, Rachid Badouri a méticuleusement préparé son séjour. Après avoir passé trois mois en 2011 au Théâtre Trévise, il s’est installé cette année jusqu’à fin mars dans la petite salle du Temple, qui compte 350 places:

«Faut pas être pressé pour percer en France, ce n’est pas parce que tu as un bon produit, et que les gens te disent qu’ils aiment bien, ça ne veut pas dire que d’ici trois semaines tu seras complet. Il y a plus de monde à convaincre. (…) En une fin de semaine, il peut y avoir 1000 spectacles à travers la ville de Paris. C’est important de s’intégrer et d’y rester, c’est minimum six mois ».

Pour mettre toutes les chances de son côté, le Québécois a aussi remanié un peu son show. Mise à part quelques expressions bien de chez lui, «On cherchait pas le trouble», «Ça me faisait capoter!» ou encore quelques «tabernacles» bien placés, le Montréalais a modifié son vocabulaire. Mais pas question de perdre toute son identité: «Il ne faut pas nécessairement changer notre accent. Ils ne nous aimeront pas plus parce qu’on parle français de France. Ils vont nous dire:

«Mais qu’est ce que tu nous racontes ? Ce qui a été vendu, pourquoi on a eu une curiosité à venir te voir, c’est parce qu’on entend parler d’un Québécois marocain qui débarque en France, arrive nous pas avec un accent aiguisé à la française, on ne va pas y croire!».

Un Québécois d’origine marocaine

Elevé dans une famille d’immigrés débarqués au milieu des années 1970 au Canada, Rachid Badouri est d’ailleurs un partisan du mélange des cultures. Ses parents, des Berbères originaires d’Hadria dans le Rif marocain, lui ont inculqué le respect de sa terre d’origine, mais aussi de son pays d’adoption:

«Mon père ne voulait pas perdre les valeurs et les traditions marocaines mais en même temps il était un citoyen québécois exemplaire.(…) C’était la volonté de vouloir s’intégrer dans un pays qui t’accueille, mais en même temps, cela ne veut pas dire efface tes valeurs, et oublie d’où tu viens et tout d’un coup tu te regardes dans le miroir, t’as les yeux bleus, les cheveux blonds, tu t’appelles Christian, non tu t’appelles Rachid ! »

Avec dérision, il ne voit qu’un seul inconvénient à cette double identité: «En hiver, pelleter la neige en babouches, c’est froid !».

Dans son show, le Maroc tient ainsi une grande place. Avec de nombreux détails aussi hilarants les uns que les autres, le comique raconte son premier voyage dans le pays de ses ancêtres lorsqu’il avait 16 ans : le douloureux transport à dos de mulets, l’absence déroutante de toilettes ou encore les stridents youyous de bienvenue. Après son séjour parisien, Rachid compte d’ailleurs bien retourner dans le royaume et s’y produire pour la première fois sur scène. Une date à Marrakech est en projet pour le mois de juin:

«J’ai hâte. Cela va être une fierté. Mon père attend cela avec impatience. La journée où il va me voir sur scène au Maroc, je ne sais pas s’il va pleurer ou s’évanouir. C’est quelque chose d’énorme. Imagine-toi un fils d’immigrant. Son papa qui débarque au Québec avec rien dans ses poches, avec un rêve pour son fils, et tout d’un coup, il se retrouve des années plus tard avec des gens qui vont voir son fils en spectacle!».

Hyperactif, l’humoriste vise aussi une carrière dans le cinéma. Après avoir participé à plusieurs émissions télévisées en France dont celle de TF1, Vendredi tout est permis avec Arthur, il court de casting en casting pour décrocher un rôle:

«Je ne peux pas me permettre de faire neuf ans ici, comme un humoriste qui est né ici, lui il s’en fout. Moi j’ai une carrière qui ne doit pas se faire oublier au Québec (…) Si après quatre ans, on est encore en train de faire du deux jours semaines et que les choses n’avancent pas comme on veut, il y a un problème. Mais pour l’instant, les résultats dépassent les attentes, on est très content ».

Après ces débuts prometteurs, Rachid savoure chaque instant. A des milliers de kilomètres de chez lui, il n’avoue manquer que de deux choses, sa famille et son public québécois. Pour le reste, pas de signe de mal du pays : « J’ai beau m’imprégner de la culture québécoise, de dire que je suis québécois, l’hiver je m’y ferai jamais. Je suis pas capable, je n’ai pas de sang, je suis toujours gelé au bout des doigts. En plus j’ai perdu mon teint. Mon père me disait que quand j’étais jeune j’étais plus brun, j’avais l’air d’un indien. Les gens m’appelaient le Tamoul! Le froid, ça doit faire ça!»

Jusqu’au 31 mars au Théâtre Le Temple.

Stéphanie Trouillard

Le cannabis nuit gravement à la mémoire – Le Point


Non seulement cette drogue a des effets néfastes sur la faculté d’effectuer des tâches courantes, mais c’est aussi un perturbateur endocrinien.

Fumer régulièrement des joints, ça n'a rien d'anodin !

Fumer régulièrement des joints, ça n’a rien d’anodin ! © Nicolas Chauveau / Sipa

 

La mémoire de travail permet de réaliser des opérations quotidiennes (réfléchir, lire, écrire, calculer…) sur des informations stockées temporairement (de quelques secondes à quelques minutes). Cette capacité est responsable de l’intégration des informations sonores, visuelles et spatiales. Malheureusement, la consommation de cannabis a un effet délétère sur cette mémoire. L’équipe de Giovanni Marsicano (Inserm U862 à Bordeaux en collaboration avec celle de Xia Zhang, à Ottawa, au Canada) vient d’en déterminer les causes précises, pour la première fois. Ces travaux sont publiés dans la revue Cell datée du 2 mars 2012

« L’usage de cannabis entraîne des perturbations qui empêchent le consommateur d’effectuer des tâches qu’il sait pourtant réaliser au quotidien », explique Giovanni Marsicano. Car il existe des récepteurs aux cannabinoïdes (des composés présents dans la feuille et la fleur de cannabis) sur certaines cellules de l’hippocampe, une structure cérébrale essentielle à la coordination et à la modulation des souvenirs. Attention, il ne s’agit pas des neurones, mais des autres cellules dites gliales, qui représentent environ la moitié du volume cérébral et qui assurent le soutien, la nutrition des neurones ainsi que la formation de la myéline, la gaine qui isole les nerfs.

Baisse de la fertilité

Les chercheurs ont donc décrit, chez la souris, un mécanisme par lequel le cannabis engendre des effets délétères sur la mémoire de travail : une fois lié à ses récepteurs, il diminue la force des connexions entre les neurones au niveau de l’hippocampe. Un message qu’il faudrait faire passer auprès des ados… Reste que l’équipe de Giovanni Marsicano tire de ses travaux une conclusion plutôt positive lorsque le cannabis est utilisé dans un cadre thérapeutique. Après avoir rappelé l’intérêt du cannabis dans le traitement de plusieurs maladies, les chercheurs estiment que « la description des mécanismes d’action spécifiques des cannabinoïdes au niveau de l’hippocampe permettra d’optimiser leur potentiel d’utilisation thérapeutique, aujourd’hui limité par d’importants effets indésirables associés à leur consommation ».

Que les consommateurs de joints ne se réjouissent pas trop vite, car des experts, réunis en début de semaine à l’Assemblée nationale, à l’initiative de plusieurs députés, ont souligné que le cannabis est un perturbateur endocrinien, au même titre que des molécules comme le bisphénol A, les phtalates, les parabènes, et a les mêmes effets inhibiteurs de la fonction sexuelle chez l’homme. En agissant sur tous les systèmes hormonaux, il est soupçonné de générer une baisse de la fertilité masculine, d’engendrer des malformations génitales, voire de favoriser l’obésité ou le diabète. En d’autres termes, fumer régulièrement des joints, ça n’a rien d’anodin !

Buffalo Bill » Ma Planète


Buffalo Bill

Ajouté le 03/03/2012 04:14:37 par lazar_adriana
William Frederic Cody, dit Buffalo Bill, (26 février 1846 à North Plate, Scott County, Iowa – 10 janvier 1917 à Denver, Colorado) est une figure mythique de la Conquête de l’Ouest. Après une vie aventureuse, débutée à 14 ans, où il participe aux guerres indiennes en tant qu’éclaireur et au développement du Pony Express, il entre dans la légende grâce à l’écrivain Ned Buntline qui raconta ses aventures. Son nom en langue indienne (Sioux) était « Pahaska ».

Son surnom provient du fait qu’il fournissait en viande de bison (buffalo en anglais) les employés des chemins de fer Kansas Pacific et qu’il gagna un duel contre Bill Comstock en tuant 69 bisons contre 48 en une journée. Pour l’anecdote, beaucoup de ces bisons tués n’étaient pas consommés. Ils furent juste abattus pour le prestige des chasseurs. Les bisons consommés, par ailleurs, ne furent dépecés que de leurs flancs n’étant pas en contact avec le sol, évitant ainsi aux chasseurs de se fatiguer à les retourner.

De 1882 à 1912, il organise et dirige le spectacle le plus populaire au monde : le Buffalo Bill’s Wild West Show . Une tournée le conduit lui et sa troupe dans toute l’Amérique du Nord et en Europe. Ils connaissent un immense succès à Paris, où le spectacle est présenté en 1905 au pied de la Tour Eiffel devant trois millions de spectateurs.


http://forum.westernmovies.fr/viewtopic.php?p=133041

C’était un spectacle, étonnant pour l’époque, destiné à recréer l’atmosphère de l’Ouest américain dans toute son authenticité. Les scènes de la vie des pionniers illustraient des thèmes tels que la chasse au bison, le Pony Express, l’attaque d’une diligence et de la cabane d’un pionnier par les Indiens, la présence de vrais indiens constituant le clou du spectacle.

Pour des millions d’Américains et d’Européens commença alors le grand mythe du Far West qui ne s’éteindra plus et que le cinéma, avec ses figures mythiques des géants de l’Ouest, contribuera à développer.

Un spectacle équestre permanent est donné en l’honneur des exploits de cet as de la gachette depuis 1992 dans le Disney Village de Disneyland Resort Paris.

Mots-clés: ADRIANA Aventurier

Selon la Nasa un gros astéroïde pourrait s’écraser sur terre en 2040 !


 

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Selon la Nasa un gros astéroïde pourrait s’écraser sur terre en 2040 !

 

La Nasa surveille attentivement un objet céleste qui pourrait s’avérer particulièrement dangereux pour notre bonne vieille planète Terre ! En effet, il s’écraserait en février 2040, avec de très gros dégâts …

 

Cet astéroïde, nommé 2011 AG5 mesure 140 mètres de long et a une probabilité de 1 chance sur 625 de tomber sur notre planète. Il fait partie des trois objets identifiés comme potentiellement dangereux.

 

Découvert par un observatoire astronomique en Arizona, il sera visible depuis la terre dès l’année prochaine ! Mais dès 2023, l’astéroïde passera près de la terre à une distance de quelques 3 millions de kilomètres …

 

par Syberco

miwim.fr

Un bébé robot va faire ses premiers pas dans une série TV


 

robot-baby-actor-cinema-movies-soap-opera-animatronic-chris-clarke-john-nolan,9-V-324355-13.jpgUn bébé robot va faire ses premiers pas dans une série TV

 

Après les Terminator, les R2D2 et autre Gort, un nouveau robot s’apprête à faire ses premiers pas dans une série télévisée.

 

Ce nouveau-né robotique fera ses grands débuts dans une série américaine dans laquelle, il ne jouera pas le rôle d’un robot comme ses illustres aînés mais celui d’un bébé humain. En effet, cet animatronic sera recouvert de peau synthétique avant le tournage. Ce qui rend cette machine intéressante est sa faculté à reproduire avec une grande précision les mouvements d’un vrai nourrisson. Sa gestuelle est tout simplement réaliste.

Si sa première prestation sur le petit écran est bien accueillie par les téléspectateurs, il se pourrait bien que ce robot fasse une longue carrière.

 

Le bébé robot a été réalisé par Chris Clarke et John Nolan. Le soap opéra dans lequel il fera ses débuts demeure inconnu jusqu’à présent.

tomsguide.fr

VIDEO – Une lionne donne naissance à deux tigrons et un lionceau !


 

tigrons.jpgCette portée métissée est une première mondiale…

 

La cigogne ne s’est pas trompée en apportant ses petits à Mary, une lionne du zoo de Changzhou, en Chine: ce sont bien deux tigrons et un lionceau qui sont nés en décembre dernier. Selon la télévision chinoise, cette portée métissée serait due à deux accouplements successifs : d’abord avec un lion, puis avec un tigre. Un des tigrons, croisement entre le tigre et le lion, est décédé peu après la naissance. Les deux autres petits vivent aux côtés de leur mère.

 

Les tigrons sont très rares et n’existent pas dans la nature, où lions et tigres ne vivent pas dans les mêmes milieux. La majorité des tigrons se trouvent en Chine, qui semble en faire une spécialité pour attirer les visiteurs dans ses parcs zoologiques.

20minutes.fr

Sa mère l’oblige à ranger sa chambre, il y trouve 60.000 euros – 7SUR7.be


 

Par:Manon Le Boulengé

3/03/12 – 15h49

Ryan, un Slovène de 19 ans, ne rechignera certainement plus quand il s’agira de ranger sa chambre à l’avenir.

Le jeune homme, fatigué d’entendre sa mère Susan lui répéter de ranger sa chambre, a finalement décidé de faire le tri dans ses affaires. Peu motivé à l’idée d’effectuer cette tâche, Ryan a finalement fait sans le vouloir de cette corvée la plus belle chose de sa vie.

En rangeant l’un de ses tiroirs, le fils de Susan est retombé sur une douzaine de vieux tickets de loterie. Après un instant d’hésitation, Ryan a décidé de ne pas jeter ces bouts de papier à la poubelle mais de retourner au supermarché afin de vérifier qu’ils n’étaient pas gagnants. A sa grande surprise, l’un des tickets valait la somme de 63.000 euros.

« Je suis totalement sans voix. C’est le plus beau jour de ma vie », a déclaré le jeune homme, bouche bée. « Ma mère me tannait depuis deux semaines pour que je range ma chambre donc je l’ai fait et j’ai trouvé ces vieux tickets. J’étais sur le point de les jeter quand j’ai eu ce sentiment étrange qui me disait de les vérifier. La prochaine fois que ma mère me demande de ranger ma chambre, elle n’aura pas besoin de me le dire deux fois! », s’est exclamé Ryan, cité par le Telegraph.

Pour l’heure, Ryan a décidé d’utiliser son argent pour partir en vacances dans les îles Canaries et pour aider son petit frère à acheter une voiture.

Ni pouce ni tétine – Doctissimo


 

Pouce ou tétine ou rien du tout ? La question anime les foyers et est devenue en quelques années un vrai sujet de société. Pour les orthodontistes, le pouce vaut mieux que la tétine ; et pour la psy, l’un et l’autre sont néfastes pour son développement ! À bon entendeur…

Aujourd’hui, 80 % des parents achètent une tétine à leur enfant, dans un marché qui atteint 10 millions de ventes chaque année en France. Un phénomène qui ne cesse de s’accroître depuis une dizaine d’années. Et qui n’est pas sans conséquences : 35 % des adeptes de la succion auront une déformation dentaire. Pouce ou tétine, quelles solutions ? Et à quel âge sevrer l’enfant ? Les spécialistes prennent la parole.

Risque plus élevé de déformations dentaires au-delà de 3 ans

Pouce ou tétineAvez-vous remarqué des enfants de 5, 6 voire 8 ans, la fameuse tototte ou le pouce encore dans la bouche ? Cette vision ne nous étonne plus tellement elle devient courante. Selon une étude à paraître1 réalisée à Cagnes-sur-Mer dans des écoles maternelles par l’équipe du Dr Laurence Lupi-Pégurier (Université de Nice-Sophia-Antipolis), 80 % des enfants suçaient une tétine et 13 % le pouce. À l’âge de 4 ans, 46,5 % continuaient à sucer une tétine.

Faut-il y voir un risque quant au développement bucco-dentaire et affectif de l’enfant ? La question préoccupe les orthodontistes qui en ont fait cette année leur sujet d’ouverture de leur congrès. Premier constat : plus l’enfant sera sevré tardivement, au-delà de 2-3 ans, plus il aura de risque de développer des déformations bucco-dentaires type béance antérieure (bouche fermée, les incisives et les canines, dans certains cas les prémolaires du haut, ne sont pas en contact avec celles du bas) dues à la succion du pouce, doigt ou tétine. Une étude suédoise a par ailleurs montré une incidence sur la dentition de l’enfant avec une durée d’au moins 6 heures de succion par jour.

Cependant, la tétine inquiète davantage les orthodontistes que le pouce ou le doigt car pour maintenir le morceau de plastique dans la bouche, l’enfant doit exercer une pression vigoureuse nocive pour le palais, alors que le pouce est la plupart glissé dans la bouche sans force. De surcroît, l’enfant peut davantage s’autonomiser avec un pouce « en libre-service ». « La tétine idéale n’existe pas, s’insurge Jean-Marc Dusserre, chirurgien-dentiste. Il n’existe ni tétine physiologique, encore moins orthodontique comme le prétendent les fabricants. Nous orthodontistes, nous avons les moyens de prévention pour garder les dents en bonne place ».

La tétine pour calmer l’enfant

« Je suis contre en tant qu’orthodontiste, je suis pour en tant que maman ». Cette remarque concernant la tétine donne le ton et montre bien le débat qui, aujourd’hui, occupe professionnels de santé et parents. Objet qui renvoie au réflexe inné primaire du foetus âgé de trois mois dans le ventre maternel, la tétine est considérée par les mères comme le recours miracle dans bien des situations qu’elles jugent ingérables. Rassurer l’enfant, le calmer, l’aider à s’endormir, lui apporter du bien-être ou encore avoir la paix… les parents lui accordent beaucoup de bienfaits et l’imposent parfois sans même que l’enfant ne la réclame. Un succès qui a certainement été renforcé par une étude américaine publiée en 2005 selon laquelle la succion d’une tétine réduisait de 90 % le risque de mort subite chez le nourrisson. À contrario, une équipe de chercheurs finlandais2 a établi en 2000 un lien entre la succion d’une tétine et le risque accru de développer une otite ; en cause une modification de la pression dans l’oreille interne pouvant entrainer une infection. Mais il n’est pas dur d’imaginer que face à la prévention de la mort subite du nourrisson, le risque accru d’otite ne fait guère le poids…

Sevrage : souffler l’idée à son enfant

On peut certes s’interroger sur la pertinence et le bien fondé d’avoir recours à la tétine de manière systématique quand l’enfant pleure. Mais une fois que l’habitude est prise, quand et comment s’en débarrasser ? L’important est de ne pas sevrer l’enfant à tout prix, ne pas être trop radical et surtout attendre le bon moment. Certains l’abandonnent naturellement, pour d’autres c’est le drame. Il faut tenir compte du climat familial (arrivée d’un frère ou d’une soeur, séparation, déménagement, maladie, changement de nounou…). L’idée est de le rendre le moins dépendant en substituant par exemple l’envie de téter par autre chose d’agréable : un petit massage, une chanson, une histoire etc… notamment au moment de s’endormir. Le moment idéal est l’entrée à l’école où l’enfant marche, parle, crée du lien aux autres. « Cela devient surtout problématique quand l’enfant devient sevré,  qu’il marche et qu’il parle, il se retrouve alors écartelé, on lui demande à la fois d’être grand, notamment quand il va à l’école mais avec le don de la tétine on lui signifie : je veux que tu sois un petit qui tête », explique la psychanalyste Claude Halmos. « Je ne crois pas que la tétine soit nécessaire, je déplore que certaines maternités imposent la tétine, l’important c’est qu’il y ait une mère et un père pour qui l’enfant compte, qui lui parle, qui l’accompagne ». La spécialiste fait notamment référence aux étapes difficiles à franchir pour l’enfant qui, après avoir trouvé le sein et les plaisirs sensoriels liés au besoin de se nourrir, doit aller vers l’inconnu.

Au souci des parents désireux d’apaiser leur l’enfant, la psychanalyste rétorque que ce n’est pas rendre service à l’enfant que de lui mettre quelque chose dans la bouche, il faut « le projeter dans l’avenir, le stimuler à être grand, en faire une promotion ». Avec par exemple des phrases du type : « Tu crois que maman aurait trouvé un amoureux si elle avait eu une tétine dans la bouche comme un bébé ? Regarde ton héros préféré, est ce qu’il suce son doigt ? » Quand l’enfant prend son pouce ou demande la tétine systématiquement, c’est souvent signe de petits ou plus grands tracas psychologiques. « Mieux vaut solliciter l’enfant pour qu’il verbalise sa peine. Ne pas se priver d’une consultation ou deux chez le psychologue pour traiter le problème du pouce », conseille Claude Halmos.

Isabelle Frenay, novembre 2011.

Sources :

Congrès de la Fédération Française des orthodontistes, 7 novembre 2011, Palais des Congrès, Paris.

1. Interview du Dr Laurence Lupi-Pégurier (Université de Nice-Sophia-Antipolis), janvier 2012.

2. « Pacifier as a Risk Factor for Acute Otitis Media: A Randomized, Controlled Trial of Parental Counseling », Pediatrics Vol. 106 n°3, September 1, 2000, pp. 483 -488 (abstract accessible en ligne).

De bonnes raisons de manger le concombre » Ma Planète


 

Ajouté le 02/29/2012 13:56:46 par lazar_adriana

Top 10 des bonnes raisons de respecter le concombre (et d’en manger)

Crédits photo (creative commons) : StuartWebster

S’il était une personne comme vous et moi (plutôt comme vous), le concombre serait déjà riche : avec tout ce qu’on lui met dans la gueule depuis 1 mois, il aurait porté plainte pour diffamation. Et il aurait eu raison. Parce que tout ce qu’on a dit sur lui, était donc faux. Le concombre, c’est bon. Et c’est respectable.

  • Parce que le concombre est le légume le plus proche de l’espèce humaine : 90 % d’eau qui en réclame autant pour pousser.

  • Parce que « Le concombre tueur » : fallait oser. Respect.

  • Parce que le premier pays producteur de concombre au monde, c’est la Chine: et on déconne pas avec la Chine.

  • Parce que depuis l’affaire du concombre tueur, on sait enfin où se trouve Hambourg: et dire que des milliers de professeurs essaient chaque année de l’apprendre à des millions de gosses.

  • Parce que « concombre », c’est un super légume pour faire des jeux de mots tout pourris : « T’es concombre ou quoi ? », « Oh le concombre ! »: MDR, PTDR, LOOOL. Le concombre est un légume qui donne le sourire. Ou pas.

  • Parce que le concombre est un excellent moyen pour les femmes de rappeler aux hommes qu’ils sont tout petits: ou pas bien grands. Et oui, on sait, c’est pas la taille qui compte. Bien sûr.

  • Parce que le concombre est le seul légume à avoir été suspecté du meurtre de sang froid d’une cinquantaine d’Allemands depuis Staline: petit mais costaud.

  • Parce que le concombre, un légume qui pousse comme une merde en rampant sur le sol, a fait la nique à l’affaire DSK, à la guerre en Libye et aux ravages de la cocaïne chez les jeunes: joli.

  • Parce que le concombre, c’est bon !: ben oui, c’est frais, c’est hyper simple à préparer et ça déconstipe. (ce message a été validé par l’AFRCM (l’Association Française pour le Rayonnement du Concombre dans le Monde).

  • Parce que selon une croyance populaire « s’il pleut à la Saint-Maurille, le concombre peut être consulté par une femme qui veut savoir si son mari est fidèle ou non« : le concombre, plus fort que Matt Houston.

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