Pensée du dimanche 4 mars 2012.


« Pour comprendre comment les énergies psychiques circulent et
travaillent dans l’homme, il faut observer comment les
énergies circulent et travaillent dans la nature. Regardez un
arbre : plus son tronc et ses branches s’élèvent, plus ses
racines s’enfoncent profondément dans le sol. C’est un
système de compensation, d’équilibre, que l’on retrouve
dans tous les plans, physique, psychique et spirituel. Donc, plus
l’homme tend à s’élever dans sa conscience, plus il descend
dans son subconscient.
La grande erreur de ceux qui décident d’embrasser la vie
spirituelle, c’est de négliger la réalité du monde obscur
qu’ils portent en eux. Ils s’imaginent qu’il suffit de
vouloir travailler pour la lumière, de vouloir être sages,
justes, désintéressés pour y parvenir effectivement. Eh non,
malheureusement, non. Chaque niveau de conscience représente des
courants, des forces, des entités, et le spiritualiste doit
veiller à tenir en équilibre ces deux mondes en lui. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

A Cuba, le tabac se roule, se fume et se sculpte…


 

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A Cuba, le tabac se roule, se fume et se sculpte…

 

Fidel Castro, Jack Nicholson, Winston Churchill, Groucho Marx, Arnold Schwarzenegger… ils sont tous passés entre les mains du Cubain Janio Nuñez qui les a sculptés dans la plus célèbre matière première de sa terre natale : des feuilles de tabac.

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Et du meilleur tabac.

Celui de la région de Vuelta Abajo, dans l’ouest de Cuba, d’où sont issus les plus prestigieux cigares du monde, du Cohiba au Romeo y Julieta, vedettes cette année du Festival du Havane, la grand-messe des amateurs de cigares qui s’est ouverte cette semaine à La Havane.

 

Grandeur nature, les sculptures de Winston Churchill –debout en trench-coat et chapeau– de Jack Nicholson –vautré hilare dans un fauteuil club– ou du Terminator Schwarzenegger –en treillis et rangers– ont demandé des mois de travail à Janio Nuñez, petit quadragénaire malicieux dont l’obsession du tabac a failli tourner en maladie mentale.

 

« Je voyais mes amis en tabac. Habillés en feuilles de tabac. Je rêvais de tabac. J’ai dû aller voir un médecin, un psychologue », explique Janio qui était alors « torcedor » (rouleur de cigares) dans un grand hôtel de Varadero, la grande station touristique de Cuba, à 150 km à l’est de La Havane.

 

Obstiné

« Alors comme remède, une nuit, j’ai commencé à rouler des formes, des objets, tout en tabac brut. Ma première vraie pièce a été la tête de l’indien qui orne les cigares de la marque Cohiba. » Têtu, Janio passe trois semaines à forcer les barrages pour rencontrer le directeur de Habanos SA, le monopole d’Etat des cigares cubains, afin de lui présenter son oeuvre.

 

« Dites-moi ce que ça vaut. Si vous me dites que c’est nul, je la détruis tout de suite », lui lance alors Janio, finalement reçu à force d’obstination. Bingo! Le directeur est séduit et donne des ordres pour que les oeuvres de Janio soient présentées dans le cadre de la Feria de La Havane en 1998, puis au premier Festival du Havane l’année suivante.

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Stars

Depuis, Janio peut donner libre cours à son obsession du tabac. Et se lancer dans sa collection des « Fumeurs célèbres » qui inclut également Che Guevara, Charlie Chaplin, Luciano Pavarotti, Compay Segundo et le plus célèbre des planteurs de tabac cubains, Alejandro Robaina, décédé en 2010. Les formats réduits ne lui suffisent pas.

 

En 2000, il réalise sa première oeuvre grandeur nature, ce Churchill qui a valu une visite à Cuba de la petite-fille de l’ex-Premier ministre britannique, Celia Sandys. Le Churchill, cigare à la bouche, trône aujourd’hui chez un collectionneur italien vivant au Venezuela. Jack Nicholson et Arnold Schwarzenegger ont en revanche disparu.

 

Jusqu’à la célébrité

« Dans les méandres d’une exposition en République dominicaine, j’ai dû partir en les laissant derrière moi et je ne n’ai jamais pu les récupérer », explique Jaino, accablé par la perte de ces deux pièces estimées à plusieurs dizaines de milliers de dollars chacune. Puis, Jaino rencontre Dieu et arrête de sculpter: « Je voulais devenir célèbre, mais quand la célébrité m’est tombée dessus je n’étais pas prêt », confesse-t-il.

 

Il suit des cours pour devenir pasteur évangéliste et obtient son diplôme en 2006. Mais sa passion du tabac le reprend en 2008 et il se remet à la création. Installé depuis 2011 dans un atelier champêtre à Guanabo, à une demi-heure de La Havane, au bord de la mer, il relance sa production.

 

Alternant des petites pièces artisanales destinées aux touristes et aux curieux et des oeuvres plus ambitieuses, volontiers inspirées de sa foi. Son principal projet? Une fresque « Fondements de l’Humanité ». « Dieu me la révélera », assure-t-il tout sourire en caressant avec passion ses feuilles de tabac.

 

7sur7

Tunisie : la charia inscrite dans la future Constitution ? | Tunisie libre | Rue89 Les blogs


Thierry Brésillon

Journaliste

Publié le 02/03/2012 à 12h24

L’Assemblée nationale constituante au palais du Bardo (Thierry Brésillon)

Le débat sur la place de la religion a surgi dès les premières séances de travail des commissions de l’Assemblée constituante et certains députés proposent d’y inscrire la charia et d’affirmer le caractère islamique de l’Etat. Pourtant, Ennahdha avait affirmé ne pas vouloir toucher au statu quo.

«  La religion sera absente de la nouvelle Constitution tunisienne. »

« Nous sommes tous d’accord pour conserver l’article 1er de l’actuelle loi fondamentale, qui déclare que l’islam est la religion et l’arabe la langue officielle du pays. Cela n’a aucune implication légale. Il n’y aura pas d’autres références à la religion dans la Constitution.  »

Voilà ce que déclarait Rached Ghannouchi, le leader historique d’Ennahdha, à l’époque où le parti islamiste avait encore besoin de rassurer, le 4 novembre dernier, un peu plus d’une semaine après l’élection de la Constituante.

La charia source de la loi

La commission chargée notamment du Préambule et des principes fondamentaux n’en est pas encore au contenu, mais les questions de fond ont surgi immédiatement. Et c’est un tout autre langage que l’on entend. Sadok Chourou, considéré comme l’un des plus fondamentalistes du parti islamiste Ennahdha, y a d’emblée déclaré :

« Le Préambule doit mentionner la charia comme la principale source du droit. »

Ce n’est qu’à moitié une surprise puisque, circule depuis fin janvier une version officieuse du projet d’Ennahdha dont l’article 10 prévoit que la charia islamique sera la référence essentielle de la loi, tandis que l’article 126 de ce projet prévoit la création d’un Conseil suprême islamique, autorité constitutionnelle indépendante, apte à émettre des fatwas (avis religieux) selon la loi islamique.

Plus explicite, le même Sadok Chourou a précisé lors d’une interview :

« Les législateurs devront se référer à trois piliers essentiels : le Coran, la Sunna et un conseil d’oulémas (savants religieux), dont le rôle sera de trancher sur les points de la charia sujets à différentes interprétations ou qui ne trouvent pas une réponse claire dans le Coran ou la Sunna. La religion d’Etat est l’islam, et considérant que le peuple tunisien est musulman, il ne verra aucun inconvénient à ce que la charia soit appliquée.  »

Tout en réfutant l’idée de modifier l’article 1, Rached Ghannouchi a suggéré d’ajouter un article à la Constitution pour interdire la promulgation de lois qui constituraient une offense à l’islam. Ce qui, au fond, revient au même.

La position du mouvement Ennahdha n’est pas encore définitivement arrêtée, mais de toute évidence, la pression est forte pour que l’islam soit davantage qu’une référence identitaire et devienne une source normative.

Pas de séparation du politique et du religieux

Lors d’une séance plénière, mardi après-midi, le président de la Commission et chef du groupe parlementaire Ennahdha, Sahbi Atig, a évoqué le sujet en restant très évasif :

«  La nouvelle Constitution doit être basée sur les principes de l’islam. Tous ceux qui veulent séparer la politique de l’islam portent atteinte à la structure de la pensée islamique. L’islam est l’élément essentiel de la personnalité du Tunisien. La Constitution doit renforcer cette identité islamique. »

Il a ensuite longuement insisté sur la nécessité pour la Constitution de consacrer les droits et libertés, et de consolider une démocratie fondée sur la légitimité du peuple.

Lors de cette séance, Nejib Hasni, président d’un autre groupe, Liberté et Dignité (islamistes indépendants, douze députés), a incité Ennahdha à être plus explicite quant au rôle de la charia. Tandis que les élus du groupe de La Pétition populaire (onze députés) se sont référés à leur «  guide spirituel  », Hachemi el-Hamdi, le milliardaire basé à Londres, et ont mentionné à plusieurs reprises la charia comme source de droit. Ce qui, au passage, souligne que le mouvance islamiste à la Constituante va au-delà des 89 élus d’Ennahdha.

La boîte de Pandore

Au sein de la Commission chargée du préambule et des principes fondamentaux, Mabrouka Mbarek, élue CPR, membre de la coalition majoritaire avec Ennahdha, défend la position adoptée par son parti  :

«  La seule référence à la religion doit rester celle de l’article 1er de l’ancienne Constitution, compris comme un constat de l’identité arabo-musulmane de la Tunisie. Elle n’a pas de portée légale, et n’est pas une norme opposable aux citoyens.

Nous allons formuler une proposition commune avec Ettakatol pour inclure la référence à la Déclaration universelle des droits de l’homme dans le Préambule, et à l’identité arabo-musulmane dans les principes fondamentaux. »

La loi tunisienne s’inspire déjà de la charia dans certains domaines. Mais ce n’est qu’une source parmi d’autres et le législateur a toujours conservé la maitrise de l’élaboration de la loi.

Il est probable que la référence explicite à la charia ne soit pas retenue, mais le problème pourrait se reporter vers la référence aux valeurs islamiques. Or, Mabrouka Mbarek estime la proposition tout aussi périlleuse :

« Mentionner les valeurs islamiques dans les principes fondamentaux, c’est ouvrir une boîte de Pandore. C’est un contenu trop vague qui dépend complètement d’une interprétation que personne ne peut garantir aujourd’hui. Mais quand j’ai proposé en commission de remplacer la référence aux valeurs islamiques par la Déclaration universelle des droits de l’Homme, il y a eu un silence de plomb ! »

Malaise et surenchère

On perçoit un réel malaise dans ce débat dont personne ne maîtrise les termes :

  • les notions de séparation du religieux et du politique ;

  • la portée exacte de la formule d’Etat civil, utilisée comme succédanée de «  Etat laïc  » ;

  • l’articulation entre les valeurs contenues dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et les valeurs islamiques ;

  • le lien entre la liberté et le sacré…

Faute de repère, le sujet se prête à une surenchère pour paraître plus musulman que l’autre, enclenchée depuis que tous les partis ont cru devoir faire référence à l’identité arabo-islamique. De l’identité, pourtant considérée comme établie, le débat dérive vers la norme sociale, puis vers la loi et vers le régime. C’est le propre des réaffirmations identitaires  : elles ne connaissent pas de limite dans la course à l’authenticité.

La fin de l’ambivalence ?

En 1959, Habib Bourguiba avait choisi comme premier article de la Constitution une formule dont l’ambivalence avait permis d’apaiser le conflit idéologique :

«  La Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain ; sa religion est l’islam, sa langue l’arabe et son régime la république.  »

Sans préciser s’il s’agit d’un simple constat identitaire sur la religion majoritaire dans le pays, ou s’il s’agit de la religion de l’Etat. Il semble qu’aujourd’hui, le flou de la formule ait épuisé sa mission historique et que désormais, ce soit le sens de l’Etat islamique qui l’emporte.

La jarre fêlée conte indien » Ma Planète


Ajouté le 03/01/2012 23:36:29 par Ricky1234

La jarre fêlée

conte indien

Un porteur d’eau avait deux grandes jarres suspendues aux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. l’une des jarres avait une fêlure et perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître.

Cela dura deux ans pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demie à chacun de ses voyages. Bien sûr la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin « sans faille ».

Mais, la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. »

De quoi as-tu honte ? » « Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître pendant ces deux ans, à cause de cette faille. Par ma faute, tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts » lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau, touché par cette confession, et plein de compassion répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, le long de la colline, la vieille jarre vit de

magnifiques fleurs baignées de soleil au bord du chemin et cela lui mit du baume au cœur.

Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre : « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton coté,et presque aucune du côté de la jarre parfaite ?

C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau que j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.

Pendant deux ans j’ai pu, grâce à toi, cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

Bonne journée

Mots-clés: Ricky1234 Réflexion

 

Elle jette son chien Mickey par la fenêtre du 5e – Toulouse : LaDépêche.fr


Elle jette son chien Mickey par la fenêtre du 5e

 

Excédée par le comportement de son chien Mickey qui venait de la mordre au doigt, une femme de 35 ans a appliqué le châtiment ultime pour punir son toutou, un bâtard croisé de 16 ans. Elle l’a pris par la nuque et l’a jeté sans ménagement par-dessus la fenêtre de son appartement, du 5e étage, mercredi soir, rue des Pénitents Blancs, en plein centre-ville. L’animal s’est écrasé au sol et n’a pas survécu à la terrible chute.

Vieillissant, ce chien avait manifesté des signes inquiétants d’agressivité sur un proche de la jeune femme juste auparavant. Rongée par les remords, la propriétaire du chien s’est présentée aux policiers municipaux, choquée après cette sanction radicale. Elle aurait expliqué, les larmes aux yeux, qu’elle ne voulait pas lui faire de mal et qu’elle l’aimait. Mais qu’il fallait tout de même le punir. Lorsqu’elle a vu Mickey inanimé sur la chaussée, elle lui a porté une dernière caresse. Il était malheureusement trop tard. Les services vétérinaires ont embarqué l’animal dont le corps doit être autopsié.

La jeune femme a été entendue au commissariat de police et s’expose désormais à des poursuites.

Elle devrait être convoquée prochainement devant le tribunal de police pour « destruction volontaire sans nécessité d’animal domestique apprivoisé. » Elle encourt une contravention.

Les pénis rétrécissent – 7SUR7.be


 

Par:Céline Bayet

2/03/12 – 12h40

Le pénis des hommes d’aujourd’hui est plus court que celui de leurs ancêtres. C’est ce que révèle une étude scientifique italienne.

Les temps changent, les hommes aussi. Alors que les bras et les jambes des hommes d’aujourd’hui s’allongent, leur pénis, quant à lui, rétrécit d’année en année, nous révèle le quotidien suisse Le Matin.

Selon cette étude scientifique réalisée par le professeur Carlo Foresta de l’hôpital universitaire de Padova, le pénis des hommes du 21e siècle a, en moyenne, un centimètre de moins que celui des hommes du milieu du 20e siècle.

L’étude a été réalisée en comparant le sexe de 2019 hommes âgés de 19 ans, à des relevés anthropométriques récoltés au cours de ces dernières décennies. Et le résultat est explicite. Alors qu’en 1948, le pénis d’un homme mesurait, en moyenne, 9,7 centimètres, en 2012, celui-ci ne mesure plus que 8,9 centimètres.

Pour le professeur, cette diminution du pénis ainsi que l’augmentation de la taille des bras et des jambes est due aux changements environnementaux.

Un homme prend feu sur la table d’opération – 7SUR7.be


 

Par:Céline Bayet

2/03/12 – 13h24

Un patient a pris feu alors qu’il se trouvait sur une table d’opération dans un hôpital britannique.

L’incident s’est produit à l’hôpital de Scarborough dans le Yorkshire au Royaume-Uni, le 27 février dernier. Un patient qui devait subir une intervention chirurgicale s’est enflammé sur la table d’opération.

C’est en l’aspergeant de solution désinfectante que l’incendie s’est déclaré. Le patient a dû être transféré dans un autre hôpital pour être soigné de ses brûlures.  Des membres du personnel hospitalier ont également été brûlés.

Interrogée, la directrice de l’hôpital s’est excusée envers la famille du patient. « Nous sommes extrêmement désolés », a indiqué Liz Booth qui a confirmé l’incident. « Une solution désinfectante pour nettoyer la peau s’est enflammée, causant des brûlures sur la peau du patient », a-t-elle ajouté.

Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer les causes de cet incendie qui aurait pu coûter la vie à la victime. En outre, cet incident a eu lieu quelques jours à peine après qu’un autre patient britannique a été attaqué par un rat dans son lit d’hôpital.

L’étrange histoire de la famille à la peau bleue


 

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L’étrange histoire de la famille à la peau bleue

 

Non, on ne parle pas de Schtroumpfs, mais bien d’une famille dont les membres avaient la peau bleue! Rien de surréaliste puisqu’en réalité, ceux-ci souffraient d’une seule et même maladie.

D’après ABC News, l’histoire remonte aux années 70. La famille bleue a créé la sensation en 1975 en arrivant à l’hôpital avec un bébé « bleu comme le lac Louise », un lac aux eaux turquoises.

 

L’hématologue Madison Cawein a alors décidé de partir à la recherche des « petits hommes bleus » et est effectivement tombé sur une famille dont les membres avaient la peau bleutée.

 

L’explication est simple puisque ces « hommes bleus » souffraient en réalité d’une maladie rare héréditaire appelée méthémoglobinémie, maladie correspondant à un taux trop important de méthémoglobine dans le sang.

 

Une maladie extrêmement rare qui peut effectivement se transmettre en cas de consanguinité, ce qui était le cas de la famille Fugates.

Cancer et environnement – Doctissimo


 

Le cancer est une des premières causes de mortalité dans le monde. En France, en 2011, le nombre de nouveaux cas est estimé à 365 000 et le nombre de décès à 147 000. Si, dans notre pays, la mortalité diminue tous cancers confondus, l’incidence augmente, incitant à davantage prendre en compte l’environnement1.

Le colloque Cancers et expositions environnementales2, organisé en décembre 2011 à Paris, a réuni les chercheurs de différentes nationalités et disciplines pour dresser un état des lieux des connaissances et interrogations actuelles. Des collaborations indispensables pour améliorer la prévention.

De 1 à 40 % des cancers sont liés à l’environnement

En France, le risque de décès par cancer a diminué, principalement du fait de l’amélioration des dépistages précoces et d’une meilleure prise en charge des personnes diagnostiquées. Mais parallèlement, l’incidence de la maladie a augmenté, à un rythme plus important que ne le laissaient présager l’allongement de la durée de vie et l’amélioration des dépistages2.

Cancer environnementSi le rôle joué par l’environnement est désormais reconnu3,4, déterminer son impact précis, au sein des autres facteurs de risque, demande de préciser ce que recouvre les termes de « facteurs environnementaux ». Au sens le plus restrictif, seule la pollution de l’eau, de l’air et des aliments est prise en compte. Au sens le plus large, s’y ajoutent les expositions professionnelles, les facteurs comportementaux, les pratiques médicales, l’exposition UV…

Si bien que la proportion de cancers attribués à des facteurs environnementaux varie de moins de 1 % à plus de 40 % en fonction des instances considérées4. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) place la barre à 19 %5 en intégrant les facteurs de risque en milieu professionnel mais en ôtant les facteurs comportementaux. La majorité des cancers résultant cependant d’une interaction entre de nombreux facteurs de risque, il est particulièrement difficile d’apprécier l’impact relatif de chacun.

Des risques difficiles à évaluer précisément

Prépondérants dans l’augmentation du risque de cancer, les facteurs comportementaux, dits « choisis », ont été particulièrement étudiés. Premier facteur de risque, le tabagisme serait ainsi responsable de 24 % des décès par cancer en France, suivi par la consommation d’alcool (7 %)4.

Parmi les facteurs de risque « subis », certains agents chimiques (amiante, arsenic…), physiques (rayonnements ionisants, UV…) et biologiques (papillomavirus…) sont également bien connus pour favoriser la survenue de certains cancers. Cependant, pour de nombreuses autres substances présentes dans l’environnement, le risque n’est que supposé et particulièrement difficile à évaluer sachant qu’elles sont souvent largement présentes mais à des doses infimes. Comment quantifier l’exposition ? Existe-t-il un seuil limite à ne pas dépasser ? Des effets cumulatifs avec d’autres agents cancérogènes ? Des interactions avec des facteurs de risques individuels et comportementaux ? Quels sont les mécanismes impliqués au niveau du génome et de la transcription ? Les effets observés chez l’animal sont-ils transposables à l’homme ?…

Répondre à ces interrogations nécessite une collaboration étroite entre chercheurs de différentes nationalités et disciplines mais aussi des moyens financiers.

De multiples enjeux à l’international

Chaque année dans le monde, 12,6 millions de nouveaux cas sont diagnostiqués et plus de 7 millions de personnes en décèdent6, dont 70 % dans les pays à revenu faible ou intermédiaire5.

Si la prévention primaire, par la prise en compte des facteurs de risque environnementaux, est l’outil le plus efficace pour lutter contre le cancer dans les pays développés, où le dépistage et la prise en charge sont de qualité, elle est encore plus essentielle dans les pays à faible revenu où la mortalité continue d’augmenter. Dans ces derniers, la population, majoritairement ouvrière, est toujours exposée à des cancérogènes bien connus tels que l’amiante, le benzène, ou l’arsenic… L’élimination de ces substances permettra de limiter les risques mais il faudrait également éviter d’en introduire d’autres dont l’innocuité n’aurait pas été démontrée.

Aux États-Unis, les questions relatives à l’impact des facteurs environnementaux dans la survenue du cancer ont fait l’objet du dernier rapport du « Cancer panel »7. En France, l’Afsset a rendu son avis sur ce thème4 et les plans nationaux8 actuellement en vigueur en tiennent compte. Cette prise de conscience du rôle de l’environnement, associée aux enjeux sanitaires, sociaux, économiques… des conséquences du cancer, devrait fournir de nouvelles pistes en matière de prévention.

Audrey Plessis, décembre 2011

Sources :

1. Institut National du Cancer (Inca), page Epidémiologie des cancers en France métropolitaine – Données essentielles

2. Colloque international « Cancers et expositions environnementales » organisé le 12 décembre 2011 par l’Anses, l’Inca et l’Aviesan dans le cadre du Plan national santé environnement 2009-2013 et de la mesure 3 de l’axe recherche du Plan cancer 2009-2013 visant à caractériser les risques environnementaux et comportementaux. Communiqué de presse du 15 décembre 2011 téléchargeable sur le site de l’Inca.

3. Cancers et Environnement, Expertise collective de l’Inserm répondant à la demande de l’Afsset (devenue Anses en 2010) concernant l’impact de l’environnement sur certains cancers dont l’incidence a augmenté, 2008. Téléchargeable en ligne.

4. Cancers et environnement, Avis de l’Afsset, juillet 2009, suite au rapport d’expertise de l’Inserm remis en 2008. Disponible en ligne.

5. Cancers dus à l’environnement et au milieu professionnel. Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Aide-mémoire n°350, juillet 2011.

6. Globocan 2008, base de données mondiale sur les principaux types de cancers, Agence internationale pour la recherche sur le cancer (Iarc), OMS.

7. Reducing environmental cancer risk – What we can do now ? Rapport annuel 2008-2009 du « Cancer Panel » présidentiel.

8. Plan cancer 2009-2013, Plan national santé environnement 2009-2013 et Plan santé au travail 2010-2014.

PERLES DE HOTLINE INFORMATIQUE 2…


images drôles La liberte evolue aussi

Client : Mon disque dur est fêlé !

Hotline : Et y’a quoi à l’écran ?

Client : Ben que mon disque est fêlé !

Hotline : Lisez moi exactement ce qu’il y à sur l’écran.

Client : Hard drive faillure !

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HotLine :Décrivez-moi votre écran

Client : [Echap], [F1], [F2], [F3]….

HotLine : Non ! Ca c’est votre clavier ! L’écran, c’est la télé…

Client : Vous me prenez pour un @#$! là ou je rêve ?

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C’est un client qui désire utiliser Internet au bout de 30 min il s’énerve et demande un moyen pour se former.

Hotline : Monsieur, je vous conseille « Internet pour les nuls ».

Client : Comment ça je suis nul ???

Hotline : Je ne vous ai pas dit que vous étiez nul, je vous conseille

d’acheter le livre intitulé »Internet pour les nuls ».

Client : C’est un scandale !!! Passez moi votre responsable !!! Je me plaindrai !!!

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Client : Ca me met nom d’utilisateur ou mot de passe incorrect

Hotline : Fermez la fenêtre Monsieur s’il vous plait.

Client : Euh oui, c’est vrai qu’il y a un peu de bruit dehors…

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Client : Bonjour, mon fils a pris un abonnement chez vous, mais je n’ai pas le mot de passe pour me connecter… il a 13 ans et j’aimerais bien aller voir Internet.

[ Après vérification de ses coordonnées ]

Hotline : Oui, monsieur, veuillez noter votre mot de passe :

« T », »R », »O », »U » (obligé d’épeler, mort de rire..) »D », « U », « C », « U », »L »…

Client : Argh ! Sale gosse ! Il va se prendre sa raclée quand il rentrera !

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Cliente : Bonjour, j’ai mon Nescafé qui ne marche pas…

Hotline : Heu .. je suis désolé Madame, mais nous ne faisons pas de support pour les appareils électroménagers…

Cliente : Non non !!! C’est Nescafé pour Internet …

Hotline : (???)… Heu ??? Vous ne voulez pas parler de Netscape par hasard???

Cliente : Oui c’est bien ça ! Nescape… Nescafé… c’est la même chose…

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Une petite histoire enregistrée dans un service Hot-line d’assistance

* Ridge Hall computer assistant ; que puis-je pour vous ?

* Et bien j’ai un problème avec WordPerfect.

* Quelle sorte de problème ?

* Et bien j’étais en train de taper et soudain tout est parti.

* Parti ?

* Ca a disparu.

* Mmm. Et a quoi ressemble votre écran à présent ?

* A rien.

* A rien ?

* Il est vide ; il se passe rien quand je tape.

* Vous êtes toujours dans WordPerfect ou vous en êtes sorti ?

* Comment je sais ?

* Pouvez-vous voir le prompt C:? a l’écran ?

* C’est quoi un « prompte-cé » ?

* Laissez tomber. Pouvez-vous bouger le curseur à l’écran ?

* Y a pas de curseur. Je vous ai dit, il se passe rien quand je tape.

* Est-ce que votre moniteur est allumé ?

* C’est quoi un moniteur ?

* Le truc avec l’écran qui ressemble à une télé.

Est-ce qu’il y a une petite lumière qui vous dit qu’il est allumé ?

* Je sais pas.

* Et bien regardez a l’arrière de votre moniteur et regardez où va la prise de courant. Vous pouvez voir ?

* Je pense…

* Bien ! Suivez le cordon jusqu’a la prise, et dites-moi si elle est

branchée.

* Oui.

* Derrière le moniteur, avez-vous remarqué qu’il y avait deux câbles branchés à l’arrière ?

* Non.

* Et bien il y en a deux. regardez à nouveau et trouvez le deuxième.

* ..Oui, c’est bon.

* Suivez-le et dites-moi s’il est solidement branché à l’ordinateur ?

* Je ne peux pas l’atteindre.

* Oh. Pouvez-vous le voir ?

* Non.

* Même en vous penchant ou en vous mettant à genoux ?

* Oh non, c’est juste que je n’ai pas le bon angle, il fait si sombre.

* Sombre ?

* Oui, le bureau est éteint, la seule lumière vient de la fenêtre.

* Et bien allumez la lumière.

* Je ne peux pas.

* Pourquoi ! ?

* Parce qu’il y a une panne de courant.

* Une panne… Aha ! Voilà la raison. Est-ce que vous avez encore les manuels, les boites et l’emballage que vous avez eus avec l’ordinateur ?

* Heu… Oui, c’est dans le placard.

* Bien ! Allez les chercher, débranchez votre système, emballez-le comme c’était quand vous l’avez eu. Et apportez-le au magasin où vous l’avez acheté.

* Vraiment ? C’est si sérieux ?

* J’en ai peur.

* Et qu’est-ce que je leur dit ?

* Dites-leur que vous êtes trop con pour posséder un ordinateur.

(Merci à RIGOLUS MAN pour cette blague)