Pensée du jeudi 1 mars 2012.


« Vous avez à entreprendre un travail : tâchez d’abord de vous
apaiser, et si c’est un travail manuel, concentrez votre
attention sur le premier geste, faites-le lentement pour ne pas
commettre d’erreur. Répétez-le ensuite plus rapidement, et
répétez-le encore jusqu’à atteindre la vitesse voulue :
vous verrez qu’il vous paraîtra de plus en plus facile tout en
restant impeccable.
Pourquoi commettez-vous maintenant des erreurs dans différents
domaines ? Parce que, dans le passé, sans vous en apercevoir,
vous avez déjà tracé le sillon de ces erreurs. La première
fois que vous avez exécuté tel geste, pris contact avec tel
objet ou telle personne, vous l’avez fait sans attention, sans
y attacher d’importance, et maintenant vous en subissez les
conséquences : les fautes s’accumulent et s’aggravent au
fil du temps. Il est très difficile de réparer dans le présent
les erreurs gravées en nous dans le passé, il est plus facile
d’apprendre à graver correctement de nouveaux sillons. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Bad Girls », ou si la révolution des Saoudiennes était un clip… | À La Une | L’Orient-Le Jour


Par Rania Massoud | 29/02/2012
M.I.A. et ses « Bad Girls ».
M.I.A. et ses « Bad Girls ». vide
 
Le clicDes images de femmes voilées, kalachnikovs à la main, effectuant des cascades spectaculaires en voiture, en plein désert… on n’en voit pas tous les jours. Dans la culture populaire occidentale, lorsqu’il s’agit de représenter des Arabes, c’est souvent le même genre de stéréotypes qui revient : les hommes sont des terroristes bien barbus ou bien des milliardaires bien barbares, alors que les femmes, elles, ne sont que des objets sexuels, des créatures soumises, effacées et opprimées. Des victimes, quoi !Tout le contraire des Bad Girls de M.I.A., la chanteuse britannique d’origine sri lankaise qui, dans le clip de son nouveau single, apparaît entourée de femmes « rebelles » (« fatayat moutamarridat », comme précisé dans le générique écrit en arabe en forme de graffiti)… Des femmes portant un voile aux motifs félins, lunettes d’aviateur et ornements en or, qui dansent de manière suggestive, mitrailleuse à la main, autour d’une BMW dorée, sous le regard curieux d’un groupe d’hommes en habit traditionnel saoudien.


Hommes et femmes effectuent ensuite une série de cascades en voiture, identiques à celles qu’on voit sur YouTube de jeunes Saoudiens qui driftent, roulent sur uniquement deux roues latérales, ou font du « sandal skating » (de véritables « hit » sur le Net !)… Le tout est filmé au milieu d’un désert, entouré de collines, de maisons délabrées et des puits de pétrole en feu.

Bien que les paroles de Bad Girls ne font référence à aucun moment à la culture arabe (Live fast, die young, bad girls do it well/My chain hits my chest when I’m banging on the dashboard), beaucoup ont vu dans ce clip un hommage aux Saoudiennes qui n’ont pas le droit de conduire dans leur pays. « C’est un gros doigt d’honneur qu’envoie M.I.A. aux autorités saoudiennes qui imposent des lois inhumaines contre les femmes », estime la critique musicale du Télégraph, Lucy Jones.

En décembre 2011, des érudits musulmans avaient rédigé un rapport « scientifique » dans lequel ils affirment que permettre aux femmes de conduire entraînerait « une vague de prostitution, de pornographie, d’homosexualité et de divorce dans le pays »… Cela n’a pourtant pas empêché plusieurs Saoudiennes de défier les autorités et braver l’interdiction de conduire. Début février, les militantes Samar Badaoui et Manal el-Chérif – qui avait été arrêtée en mai 2011 après avoir diffusé sur YouTube une vidéo dans laquelle on la voyait derrière le volant d’une voiture – ont déposé des plaintes devant la justice saoudienne contre le refus des autorités de leur délivrer un permis de conduire. Aucune loi, selon elles, ne stipule que les femmes n’ont pas le droit de conduire une voiture.

Il faut dire que M.I.A., de son vrai nom Mathangi « Maya » Arulpragasam, est habituée à la controverse. Dans son tout premier album, la chanteuse de 36 ans avait fait l’apologie des Tamouls sri lankais (dont elle est issue), ainsi que de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Plus récemment, le 10 février, elle avait suscité l’indignation aux États-Unis pour avoir fait un doigt d’honneur en direct à la télévision, en pleine performance (aux côtés de Madonna) lors de la mi-temps de la finale du championnat de football américain (Super Bowl).
Le réalisateur du clip de Bad Girls n’est nul autre que le Français d’origine grecque Romain Gavras, le fils de Costa Gavras, connu pour ses vidéoclips controversés et extrêmement violents.


Le clip en question, qui a été visionné plus de 6 millions de fois en moins d’une semaine, n’a évidemment pas laissé les Saoudiens indifférents. Les commentaires étaient très divisés, certains y voyant une insulte aux lois de leur pays, alors que d’autres y ont vu une reconnaissance de la culture « underground » saoudienne.
« Qui l’aurait dit ? Notre culture influence maintenant les Occidentaux. Tout le monde sait que le drift est la spécialité des Saoudiens », écrit un internaute sous la vidéo sur YouTube. « Il faut interdire cette vidéo avant que les filles chez nous ne se mettent à les imiter. On a déjà assez de difficultés à les empêcher de conduire », plaisante un autre. « Ils essaient de nous imiter, mais les images ne sont pas crédibles, réagit un troisième. On ne s’habille pas de cette manière et on ne conduit pas ce type de voitures. Ils pensent encore qu’on vit dans le désert ou quoi ? » « Et puis, il est où son gardien légal ? : -D »

Il avait 570 000 vidéos porno et pédophiles – Toulouse : LaDépêche.fr


 Il téléchargeait sans cesse des contenus pédopornographiques sur son ordinateur./ Photo DDM, archives Xavier de Fenoyl

Il téléchargeait sans cesse des contenus pédopornographiques sur son ordinateur./ Photo DDM, archives Xavier de Fenoyl

31 ans Gérard (*) vit seul avec son père dans une petite commune du nord de Toulouse. Dans la journée il travaille, et le soir venu il rentre vite à la maison, et allume son ordinateur. Jusqu’au 25 janvier 2012, il se connectait sur des sites pornographiques pour télécharger films et vidéo. Chaque nuit ou presque, depuis 2008, quelque 400 à 500 fichiers transitaient ainsi depuis le réseau jusqu’au disque dur de Gérard, dont l’ordinateur de type «water cooling» (a refroidissement par circuit d’eau) est conçu pour tourner pendant des heures sans chauffer. C’est finalement la police brésilienne qui a mis fin à l’orgie d’images à laquelle il s’est livré pendant cinq ans.

« Je ne suis pas attiré par les enfants»

Lors de contrôles effectués en mars 2008, sur des sites édités depuis leurs pays, les policiers brésiliens ont en effet constaté que 250 Français téléchargeaient des images à caractère pédophile. Parmi eux, six étaient domiciliés dans la région toulousaine. L’information transmise à Interpol est redescendue à Toulouse et le 25 janvier, les policiers faisaient irruption au domicile de Gérard où ils ont saisi son ordinateur et ses disques durs. Devant le tribunal correctionnel Gérard ne reconnaît pas les photos d’enfants tirées de quatre vidéos saisies sur son PC que lui montre la présidente. « Vous savez, je tapais l’intitulé du site et ensuite, je téléchargeais tout. Je triais ensuite, mais il a 570 000 fichiers et si j’en ai vu 100 000 c’est bien le maximum ». Puis affirmatif : « Je ne suis pas attiré par les enfants ».

Pour lui, si des images à caractère pédophile se sont retrouvées dans sa vidéothèque virtuelle, c’est qu’il les a téléchargées avec le flux des images pornographiques classiques qui ont sa préférence. Quant au délit de diffusion d’image pornographique dont il est accusé, ce n’est que face aux policiers qu’il a réalisé que le téléchargement implique un partage immédiat des fichiers. Ce qui, au regard de la loi, a fait de lui un diffuseur autant qu’un consommateur.

« Vous n’avez jamais vu ces photos ? » s’est étonné le procureur de la République, pour qui les images pédopornographiques saisies par les enquêteurs ne cadrent pas avec les déclarations d’un prévenu qui prétend ne pas être attiré par les enfants.

La plaidoirie de Me Bernard Pouilhes a fini de lever le voile sur la personnalité introvertie du prévenu « qui n’a pas d’amis, jamais eu de copine, et dont le seul loisir qu’on lui connaisse est d’avoir élevé pendant quelques années des boas dans un aquarium ». L’avocat comme le procureur de la République qui a requis 18 mois d’emprisonnement avec sursis et mise à l’épreuve avec une obligation de soins, se rejoignent sur un point : « Il faut qu’il se soigne ». Message repris par le tribunal qui condamne le jeune homme à 12 mois d’emprisonnement assortis du sursis avec mise à l’épreuve pendant 18 mois assortie de l’obligation de se soigner.

(*) Prénom d’emprunt

Les chrétiens d’Orient et les printemps arabes | À La Une | L’Orient-Le Jour


Par Alain JUPPÉ | 29/02/2012
Tribune publiée dans La Croix Les chrétiens d’Orient sont inquiets. Inquiets pour la pérennité de leur présence dans une région qui est leur région depuis 2 000 ans. Inquiets pour le respect de leurs droits dans un contexte de bouleversements majeurs. Inquiets face à la montée des tensions liées au confessionnalisme. Je veux leur dire que j’entends, que je comprends leurs craintes.
Depuis des siècles, la France est investie d’une mission particulière à l’égard des chrétiens d’Orient. Elle ne s’y dérobera pas. C’est bien pourquoi, dès janvier 2011, le président de la République fixait le cadre de notre politique en soulignant que le destin des chrétiens d’Orient symbolise « bien au-delà de l’Orient les enjeux du monde globalisé dans lequel nous sommes entrés de façon irréversible ». Notre vision est claire : il ne peut y avoir de révolution démocratique authentique sans protection des personnes appartenant aux minorités. Les chrétiens d’Orient ont vocation à rester dans leur région. Ils ont vocation à participer à la construction de son avenir comme ils l’ont toujours fait pour son passé.
La question n’est pas nouvelle. Elle est multiséculaire. Mais elle se pose avec une acuité accrue depuis quelques années.
La France a, d’abord, manifesté sa vigilance en adressant des messages clairs aux États concernés, qui sont les premiers responsables de la sécurité de leurs citoyens. La France s’est également mobilisée pour que le Conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne du 21 février 2011 condamne les violences contre les chrétiens, et pour qu’une déclaration présidentielle du Conseil de sécurité des Nations unies leur soit adressée le 10 novembre 2010 suite à l’attentat de Bagdad.
De fait, les chrétiens d’Irak ont payé un lourd tribut au cours des dernières années. Nous avons exprimé notre solidarité par l’accueil sur notre sol depuis 2008 de plus de 1 300 d’entre eux et par l’évacuation sanitaire des personnes blessées lors de l’attentat contre la cathédrale Notre-Dame du Salut de Bagdad le 31 octobre 2010 en particulier.
En Égypte, les coptes occupent une place particulière, enracinés dans la longue histoire du pays, ils ont souffert de violences, d’exactions, de discriminations ces dernières années, comme l’a montré le sinistre attentat contre l’église d’Alexandrie en 2011. Mais les coptes se sont également engagés dans la vie politique de leur pays comme jamais auparavant depuis la révolution, ils ont participé aux élections, ils veulent être écoutés et contribuer avec leurs concitoyens à la transition démocratique du pays. Le Parlement égyptien nouvellement élu a fait part de son engagement à garantir les droits des coptes : nous comptons sur son action décisive.
Au Liban, la coexistence entre plusieurs minorités est une réalité. Mais ce modèle doit être sans cesse préservé afin de répondre à différentes tentatives de remises en cause. Tous les acteurs de la société et de vie politique libanaise ont la responsabilité d’y veiller.
Comme le président de la République l’a affirmé à Sa Béatitude Béchara Raï, patriarche maronite, lors de sa visite officielle à Paris en septembre dernier, la meilleure protection pour les chrétiens d’Orient et la véritable garantie de la pérennité de leur présence résident aujourd’hui dans l’instauration de la démocratie et de l’État de droit dans les pays arabes.
C’est pour cela que nous recommandons aux chrétiens du Proche-Orient de ne pas se prêter aux manœuvres d’instrumentalisation mises en œuvre par des régimes autoritaires coupés de leur propre peuple. Je reste très préoccupé par la situation dramatique qui règne en Syrie, par la répression féroce exercée par un régime condamné qui utilise la force militaire contre son propre peuple. J’appelle de mes vœux une participation des chrétiens, comme de toutes les autres communautés, à la création d’une Syrie nouvelle et démocratique où tous les citoyens auront les mêmes droits et les mêmes devoirs.
Nous ne sommes pas naïfs. Nous savons que le chemin sera long et chaotique. Mais au-delà des risques et des dangers, qu’il ne s’agit pas de nier, les « printemps arabes » offrent une opportunité historique pour les chrétiens d’Orient. Qui peut croire que les droits des minorités sont mieux protégés par des dictatures sanguinaires que par des régimes démocratiques ? Qui peut nier que des chrétiens, des kurdes, des druzes, des alaouites, des assyriens aussi sont assassinés, torturés, emprisonnés en Syrie ? Et des signes d’espoir existent dans ce printemps arabe : je souhaite rendre hommage à l’initiative du grand imam d’al-Azhar cheikh al-Tayyeb, qui a élaboré et publié en janvier dernier un document sur les libertés publiques en Égypte. Ce texte met l’accent sur la liberté de croyance, la liberté d’expression, la liberté de la recherche scientifique et la liberté de création, y compris de création artistique. De telles initiatives, qui renforcent le dialogue interreligieux, montrent qu’il est possible de rassembler des sociétés diverses autour de valeurs universelles permettant à tous de coexister harmonieusement.
Si des interrogations persistent sur l’avenir, je veux dire aux chrétiens d’Orient qui sont dans bien d’autres pays que ceux que j’ai cités (notamment en Israël et dans les territoires palestiniens) que la France ne les abandonnera pas. Notre confiance dans les révolutions de 2011 s’accompagne d’une vigilance absolue du respect des droits de l’homme, en particulier de ceux des minorités. J’ai moi-même beaucoup insisté sur cette question lors de mes contacts avec le Conseil national syrien, qui a vocation à rassembler l’opposition syrienne et qui s’est engagé à garantir ces droits.
En Syrie comme ailleurs, l’intérêt des chrétiens d’Orient est d’embrasser des évolutions qui sont à la fois inéluctables et positives. C’est en s’engageant de manière décidée dans la construction d’une région nouvelle qu’ils protégeront leur avenir, comme l’a réaffirmé le président de la République devant les autorités religieuses, à l’occasion des vœux le 25 janvier : « Les chrétiens font partie de l’histoire de l’Orient ; il ne peut être question de les arracher à cette terre. Les printemps arabes tiendront leurs promesses si les minorités sont respectées. »
Le message que je souhaitais leur adresser est simple : la France a été, est et restera à vos côtés.

Salma Hayek produit un film inspiré du « Prophète » | À La Une | L’Orient-Le Jour


29/02/2012

Salma Hayek lors de la cérémonie des oscars, dimanche soir. Adrian Sanchez-Gonzalez/AFP
Salma Hayek lors de la cérémonie des oscars, dimanche soir. Adrian Sanchez-Gonzalez/AFP
 
Cinéma La banque privée FFA, basée à Beyrouth, assure le cofinancement d’un film d’animation produit par Salma Hayek et inspiré du Prophète de Gebran Khalil Gebran.
Publiée il y a 89 ans, l’œuvre de Gebran sera adaptée en film d’animation pour le cinéma avec la collaboration des plus célèbres réalisateurs de films d’animation, sous la direction de Roger Allers (Le Roi Lion). La production est dirigée par Salma Hayek en collaboration avec Clark Peterson et Ron Senkowski. Depuis sa publication en 1923, le livre de Gebran, traduit en 40 langues, s’est écoulé à 100 millions d’exemplaires, devenant de ce fait l’auteur le plus lu au monde après Shakespeare et Lao-Tzeu.
Commentant le projet, la star d’origine mexicaine Salma Hayek a déclaré que le Prophète était une grande source de sagesse et d’inspiration pour des millions de gens dans le monde entier. Elle a ajouté aussi en insistant sur ses origines libanaises : « Je suis fière de participer à ce projet qui permettra de faire connaître ce chef-d’œuvre à la nouvelle génération, à travers un style nouveau. »
Jean Riachi, président-directeur général de FFA Private Bank, a déclaré à propos du financement du film : « Le Prophète transmet un message de foi en la vie, qui transcende toutes les cultures et toutes les religions. Nous sommes vraiment fiers de contribuer au film qui pourrait devenir un des plus grands poèmes cinématographiques de tous les temps. »

Foix. Un père accusé de viols par deux de ses filles – Ariège : LaDépêche.fr


Me Bernadette Subra-Suard (à gauche), et Me Magalie Obis, du barreau de Pamiers,  sont en charge des intérêts des deux filles de l'accusé. / Photo DDM, archives.
Me Bernadette Subra-Suard (à gauche), et Me Magalie Obis, du barreau de Pamiers, sont en charge des intérêts des deux filles de l’accusé. / Photo DDM, archives.

Au premier jour de son procès, qui doit s’achever demain, E.A., 53 ans, accusé du viol de deux de ses filles, a donné l’impression de trop parler, de se contredire, voire de trahir la vérité.

Ses tout premiers mots, dans le box des accusés, ont été pour réclamer qu’on « (l)’écoute de manière honnête et sans parti pris ». Et qu’on le laisse dire « sa vérité ». Mais, très vite, E.A (1) s’est embourbé dans ses contradictions, s’est noyé dans des détails, voire a donné l’impression de trahir, justement, la vérité. Sur des broutilles, tout d’abord : la profession de son père en Espagne, qu’il propulse « salarié de la briqueterie familiale », alors qu’il était simple ouvrier agricole ; sur ses propres résultats scolaires, lui qui a quitté l’école sans aucun diplôme… Ou, plus grave, sur les raisons qui ont poussé sa femme à demander le divorce : « Ce n’est pas qu’on ne s’entendait pas, prétend E.A. Mais notre couple était usé par le temps et les difficultés financières ». Pas un mot sur ses accès de violence, sur son penchant pour l’alcool, sur son caractère explosif, sur son goût pour les jeux d’argent, pourtant épinglés, dans leurs témoignages, par ses propres frères et sœurs. E.A réagit : « Ils mentent. Je regrette qu’ils ne soient pas là pour me dire ça en face ». Visiblement agacée, la présidente de la cour d’assises, Corinne Chassagne, lui rappelle qu’il aurait pu les faire citer devant la cour.

En slip, dans le lit de sa fille

Et quand on l’interroge sur la raison qui l’a poussé à se glisser dans le lit de sa fille de douze ans, E.A. livre cette réponse hallucinante : « J’étais venu lui dire que je ne pourrais pas me rendre à Toulouse pour lui acheter sa chambre. Je me suis juste allongé à côté d’elle ». Et la présidente de la cour d’assises de poursuivre l’interrogatoire : « Donc, vous vous couchez à côté de votre fille, en slip, à minuit passé, pour lui parler d’ameublement » ? Dans la salle de la cour d’assises, certains ont alors un haut-le-cœur.

Ce soir-là, en tout cas, la jeune fille aura le courage d’appeler au secours, après s’être réfugiée dans la salle de bain. Aux enquêteurs, le soir même, elle expliquera qu’elle avait subi un viol deux ans plus tôt, de la part de son père. On retrouvera des traces de sang sur le matelas, qu’E.A. avait pris soin de retourner.

Et sa grande sœur, à son tour, se décide alors à faire des confidences aux enquêteurs. La jeune femme expliquera avoir subi des attouchements dès l’âge de sept ans, puis des viols réguliers jusqu’à sa majorité. Et elle sera même obligée d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse, alors qu’elle était encore mineure. Face aux accusations de ses filles, E.A., encore une fois, livre une vérité à géométrie variable. « Pour l’aînée, c’est vrai, mais elle était déjà majeure. C’était consenti », explique E.A. Et pour la cadette, « je ne me souviens pas. J’ai quelques flashs, mais rien de plus ». La salle d’audience, une seconde fois, est traversée d’une soudaine nausée.

La loi interdit de donner toute information susceptible de permettre d’identifier la victime mineure d’une infraction pénale. Elle ne permet donc pas de livrer le nom de l’accusé dans cette affaire.

Un appel au secours angoissé

Ce soir de juillet 2009, la gendarmerie reçoit l’appel au secours d’une adolescente de 14 ans, la plus jeune des filles de l’accusé. Il est minuit passé, l’adolescente s’est réfugiée dans la salle de bains. Elle explique que son père l’a rejointe dans son lit, en slip, et qu’il a essayé de la caresser, avant de s’endormir profondément. Des sanglots dans la voix, elle réclame de l’aide. Les gendarmes la rassurent, expliquent qu’une patrouille va arriver… La jeune fille se calme peu à peu. A l’arrivée des militaires, le père de l’adolescente est allongé sur le canapé, dans le salon. Pendant que les enquêteurs interrogent sa fille à l’écart, il ne posera aucune question sur leur présence. Hier, à la barre, après que la présidente de la cour d’assises ait fait écouter la bande de la conversation bouleversante entre sa fille et les gendarmes, il n’a fait aucun commentaire.

La dérive d’un migrant

Ses cheveux très noirs, son profil d’aigle lui donnent un air incontestablement méditerranéen. E.A est d’origine espagnole. Quatrième enfant d’une fratrie de huit, il est arrivé en France à l’âge de dix ans. Son père, salarié agricole, avait préparé la venue de ses proches depuis deux ans.

La famille s’installe dans le Vaucluse. Le père de E..A., un homme qui n’hésite pas à frapper ses enfants -et sa femme lorsqu’elle s’interpose à coups de ceinturons ou de gourdin, trouve un emploi de contremaître dans une exploitation agricole, puis d’employé dans une briqueterie. Son fils y travaillera à son tour, après avoir quitté l’école très jeune, sans aucun diplôme, lui qui se flatte d’avoir eu les encouragements de ses enseignants.

E.A. se marie en avril 1980. Sa femme, originaire de Barcelone, lui donnera quatre enfants, trois filles et un garçon, âgés de 17 à 31 ans. Le couple tangue, ploie sous les difficultés, prend l’eau au rythme des petits boulots, des périodes de chômage. En 2000, c’est le divorce. Les deux plus grandes filles restent avec leur père. Les deux plus jeunes, un garçon et une fille, avec leur mère, qui traverse des périodes de grave dépression, jusqu’à son décès, en 2006. Depuis cette date, les quatre enfants n’avaient plus que leur père.

Des couleuvres en fuite sèment la panique dans un immeuble !


 

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Des couleuvres en fuite sèment la panique dans un immeuble !

 

Deux couleuvres américaines échappées de leur vivarium perturbent sérieusement la tranquillité des habitants d’un petit immeuble de la commune de Faverney (Haute-Saône), même si elles ne sont pas venimeuses, a-t-on appris dimanche auprès des pompiers et des gendarmes.

 

Un collectionneur qui possédait cinq couleuvres américaines, pouvant mesurer jusqu’à 1,50 mètre de long, a laissé s’échapper ses reptiles vendredi.

 

Il a pu en rattraper deux mais les trois autres ont disparu dans les gaines d’aération de ce petit immeuble qui compte huit appartements, selon les pompiers qui ont confirmé une information de l’Est Républicain. L’une des trois fuyardes a pu être rattrapée samedi mais deux étaient encore en fuite dimanche matin, ce qui ne manquait pas d’inquiéter les habitants de cette tranquille bourgade d’un millier d’habitants.

 

« L’ensemble des locataires ont été avertis et rassurés, et le maire a fait appel à un piégeur de serpents professionnel », ont précisé les pompiers.

 

« Ce sont des animaux en vente libre dans les animaleries, ils sont plutôt destinés aux débutants qui souhaitent s’initier aux reptiles », ont expliqué les gendarmes, ajoutant : « A priori les deux couleuvres sont encore dans l’immeuble : elles aiment plutôt la chaleur et vu le temps qu’il fait elles ne sont sans doute pas sorties ».

 

Le propriétaire était en règle et les reptiles « ne présentent un danger que pour les personnes phobiques », qui auraient très peur des serpents.

 

Selon l’Est Républicain, plusieurs locataires ont préféré quitter les lieux pour aller passer une nuit plus tranquille chez des parents

leprogres.fr

Un chien errant empêche une évasion de prisonniers !


 

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Un chien errant empêche une évasion de prisonniers !

 

Dans la ville d’Assomption au Paraguay, 3 dangereux prisonniers étaient sur le point de s’échapper du pénitencier après avoir échafaudé un plan digne des meilleurs films policier.

 

C’était sans compter sur la présence d’un chien errant qui a tout fait capoter !

 

Ces criminels étaient sur le point de se faire la malle de prison au nez et à la barbe des autorités après avoir creusé un tunnel de 8 mètres partant de leur cellule jusqu’à la rue.

A l’aube, alors que la prison était encore en plein sommeil, les lascars ont mis leur plan à exécution.

Au moment de passer la tête hors du tunnel, les évadés ont à peine eu le temps de respirer l’air de la liberté car un chien errant qui passait par là s’est mis à aboyer jusqu’à ce qu’un garde de la prison se manifeste.

 

Le chien gardien de la paix !

 

« Nous n’avons pas pu nous échapper à cause d’un chien errant » a déclaré l’un des prisonniers. « Quand nous avons atteint la rue et que j’ai sorti ma tête en dehors du tunnel, ce stupide cabot s’est mis à aboyer et à prévenir le gardien. »

L’homme, qui purge une peine de 30 ans pour double meurtre, a affirmé qu’il continuera de tenter de s’échapper car il considère sa peine injuste.

Avec de tels phénomènes derrière les barreaux, nous n’avons qu’un seul conseil à donner aux autorités de cette prison : engager ce chien errant en renfort !

 

wamiz.

Prothèses de hanche : des milliers de patients pourraient avoir été exposés à des métaux toxiques


 

Un bloc opératoire (Photo Gerard Julien/AFP/Archives)

Mardi 28 février 2012, 17h10

Mise à mal par le scandale des prothèses mammaires PIP, la sécurité des dispositifs médicaux est de nouveau sur la sellette après des révélations en Grande-Bretagne et en France sur une affaire de prothèses de hanche défectueuses.

Des centaines de milliers de patients dans le monde pourraient avoir été exposés à des taux importants de métaux toxiques dus à un modèle particulier de prothèses de hanche, se sont alarmés mardi le British Medical Journal (BMJ) et la BBC dans une enquête commune montrant que le risque était connu du fabricant américain.

Le Figaro a aussi affirmé que DePuy Orthopaedics, filiale de Johnson & Johnson, « a tout fait » pour garder cette prothèse ASR sur le marché « en dépit de signaux inquiétants ».

Elle a été vendue en Europe, et notamment en France, jusqu’à l’été 2010, malgré des « premiers signaux d’alerte dès 2007 » en Australie, selon Le Figaro.

« La pose de prothèses de hanche est une des grandes réussites de la médecine moderne », a déclaré le Dr Fiona Godlee, rédactrice en chef du BMJ. « Mais la combinaison d’une régulation inappropriée et d’un mercantilisme sans limite a causé un mal réel et potentiel pour un grand nombre de patients à travers le monde ».

Les prothèses de hanche, comme les implants mammaires, font partie des dispositifs médicaux et ne sont donc pas soumises aux mêmes règles que les médicaments pour leur mise sur le marché et leur surveillance.

380 prothèses ASR posées en France

Les prothèses ASR associent un couple métal sur métal, un modèle réputé résistant, mais qui a l’inconvénient de pouvoir libérer des particules de cobalt et chrome. Elles ont montré un taux de reprise (réintervention) plus important que d’autres prothèses.

Un chirurgien enlève une prothèse mammaire défectueuse de la société PIP, le 25 janvier 2012 au Vénézuela. (Photo Leo Ramirez/AFP/Archives)

Le risque des implants en alliage cobalt-chrome est bien connu depuis 1975, selon l’enquête britannique. Outre des réactions locales qui peuvent détruire les muscles et l’os, les particules métalliques peuvent s’infiltrer dans la circulation sanguine.

Le BMJ et la BBC citent un document interne à DePuy, daté de 2005, qui évoque la possibilité que des « débris d’usure puissent être cancérigènes ».

« Malgré le fait que ces risques étaient bien connus et bien documentés depuis des décennies, les patients ont été laissés dans l’ignorance sur leur participation à une véritable expérimentation incontrôlée », selon le BMJ.

Sollicité lundi aux Etats-Unis, le fabricant n’avait pas réagi mardi en fin d’après-midi.

Les prothèses ASR ont été introduites dans le monde en 2003 et en France en 2004. Près de 93.000 ont été posées, dont 380 en France, selon l’agence des produits de santé (Afssaps). Près de 100.000 prothèses de hanches sont implantées chaque année en France, dont environ 7% de prothèses métal-métal.

Après le scandale des prothèses mammaires PIP, la France a décidé de renforcer les conditions de mise sur le marché et de surveillance des dispositifs médicaux.

Au niveau national, l’Afssaps travaille à l’élaboration d’une « liste des dispositifs médicaux implantables à risque », qui devront être soumis à une vigilance particulière.

Au niveau européen, des discussions sont en cours pour améliorer la réglementation de ces produits.

« Les méthodes de régulation des dispositifs médicaux semblent plutôt dater des années cinquante que du 21e siècle », a déploré le Pr Nick Freemantle (University College de Londres), cité par le BMJ.

« On a un problème d’accès à l’information, très clairement, et d’opacité qui rendent difficile l’intervention des autorités de régulation », a reconnu auprès de l’AFP Jean-Claude Ghislain, directeur de l’évaluation des dispositifs médicaux à l’Afssaps.

Aux Etats-Unis, la FDA (agence américaine des médicaments) a placé toutes les prothèses de hanche dans une catégorie « à haut risque ».

La femme sexy!


 images drôles La ligne idéale

– Aie, docteur, je ne supporte plus..

> > Malgré tous mes efforts, mon mari ne me donne pas la moindre importance.

Depuis que nous nous sommes mariés, il n’y en a que pour sa mère, sa mère

par ci, sa mère par là.

> > C’est comme si je n’existais pas.

> > – Vous avez déjà tenté préparer un dîner spécial ?

> > Oui, déjá. Et ça n’a servi à rien: il a dit que la cuisine de sa mère

était meilleur que la mienne !

> > – Écoutez, j’ai une idée. S’il y a un domaine où votre belle-mère ne

pourra pas rivaliser, c’est au lit.

  Ce soir, vous mettez une chemise de nuit légère noire et transparente

et une petite culotte également noire. La couleur noire est très sexy et

très excitante. Mettez également une gaine noire….

> >  Il ne va pas résister !

>  Sarah executa le plan au pied de la lettre, sans oublier le moindre

détail.

>  En résumé, elle n’avait jamais était aussi sexy et voluptueuse…

> > Jacob, quand il arriva à la maison, fut stupéfait et dit:

– Sarahhhhh, tu es toute en noir…

Il est arrivé quelque chose à maman ???!!!