Pensée du mardi 28 février 2012.


« La recherche d’une moitié perdue, c’est ainsi que peut se
résumer toute l’aventure des hommes et des femmes. Les hommes
cherchent les femmes, et les femmes cherchent les hommes… Ils
ne savent pas même pourquoi ils se cherchent, mais ils se
cherchent, c’est instinctif, une voix leur dit que c’est
ainsi qu’ils retrouveront leur unité originelle. De temps à
autre, pour quelques instants, ils goûtent quelque chose d’un
bonheur indescriptible, et puis arrivent les déceptions, les
chagrins. Mais comme ils ne perdent jamais espoir, ils continuent
à chercher…
Alors, pourquoi cela ? Pourquoi l’être humain
n’arrive-t-il pas à réaliser ses aspirations les plus
profondes ? Parce que ce n’est pas dans le plan physique que
doit se faire d’abord cette union de l’homme et de la femme.
Le plan physique ne doit être que l’aboutissement d’un
travail qu’ils ont préalablement accompli dans les plans
psychique et spirituel. Sinon, ils ne trouvent, au mieux, que des
plaisirs et des jouissances éphémères. Si certains, très
rares, sont parvenus à réaliser durablement cette unité en se
fusionnant dans le plan physique, c’est parce qu’ils avaient
fait, préalablement, tout un travail intérieur. L’être
humain doit d’abord chercher à unir les deux principes en
lui-même. Voilà la philosophie de l’androgyne, et c’est la
plus haute philosophie qui existe. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

La cyberdépendance, un mal du siècle


 

Cyber-addict, toxicodépendant, accro du virtuel, cyberdépendant. Que de synonymes pour désigner les internautes atteints d’une « maladie technologique », un fléau en vogue : la cyberdépendance. Explications.

Es-tu parmi les personnes qui, dès leur réveil, courent à l’ordinateur pour voir s’ils ont reçu des messages ou pour en envoyer de nouveaux ? D’autres se précipitent pour vérifier les sites qu’ils fréquentent et voir s’il y a d’autres conquêtes possibles. Es-tu parmi ces joueurs dominés par l’emprise du jeu au point que ton esprit en devient accaparé et finit par oublier tout le reste ? Quand le centre de ta vie ne tourne plus qu’autour de ta console de jeux ou de ton ordinateur ; quand tu négliges tes amis, tes loisirs, tes devoirs, pour rester constamment branché sur les différents réseaux sociaux, tu es alors atteint d’une forme d’addiction des temps modernes: la cyberdépendance. Comme toute autre forme de dépendance, la cyberdépendance se manifeste par le besoin incontrôlable et insatiable d’utiliser l’Internet à des fins différentes : amitiés virtuelles sur les réseaux sociaux, navigation excessive pour rechercher des informations, jeux obsessifs ou dépendance à la programmation. Cette obsession finit par clouer l’internaute au clavier pendant des heures et l’éloigne de la réalité.

Symptômes d’une cyberdépendance

Pose-toi les questions suivantes pour déterminer si tu es cyberdépendant :

Es-tu préoccupé par l’Internet (tu penses aux activités en ligne précédentes ou anticipes-tu la prochaine session en ligne) ?

Te sens-tu fatigué, irritable, de mauvaise humeur ou déprimé lorsque tu tentes de réduire ou de cesser l’usage d’Internet ?

Demeures-tu sur Internet plus longtemps que prévu ?

As-tu compromis ou risqué la perte de relations significatives, d’un emploi, d’opportunités éducatives ou de carrière à cause d’Internet ?

Mens-tu aux membres de ta famille ou à d’autres pour masquer ton utilisation d’Internet?

Utilises-tu Internet comme un moyen d’échapper à tes problèmes ou pour soulager des malaises (sentiment d’impuissance, de culpabilité, de colère, de dépression)?

As-tu manqué à tes obligations (devoirs, révisions) à cause des heures passées devant l’ordinateur?

As-tu déjà décidé d’arrêter l’usage d’Internet sans pouvoir tenir plus que quelques jours?

As-tu déjà eu déjà l’impression que ta vie serait plus simple si ce n’était de l’envahissement d’Internet?

Questions à Professeure Paula Kallas Azzi, docteur en psychologie

Pourquoi les adolescents peuvent-ils facilement devenir cyberdépendants ?

Les adolescents sont d’emblée dans une phase de développement, caractérisée par une remise en question de certaines valeurs : le conflit avec ce qui est stable, le recherche de la différence, de ce qui est nouveau pour s’affirmer en tant que jeunes différents, qui rejettent tout ce qui est traditionnel. D’où le conflit des générations et leur prédisposition à la cyberdépendance.

En effet, la technologie offre des moyens de communication très sophistiqués, qui séduisent les jeunes, des possibilités d’évasion, d’exploration d’autres réalités virtuelles, dans lesquelles ils peuvent réaliser des projets, vivre dans l’imaginaire, contrôler et réussir leur vie virtuelle. Derrière l’écran, les adolescents peuvent oser des identités, des paroles, des attitudes. Ce qui leur procure des sentiments de liberté et de pouvoir, qu’ils recherchent tant. Sans oublier leur besoin de communiquer avec leurs pairs, de développer un mode relationnel qu’ils transfèrent sur les différents réseaux sociaux, où les amitiés sont faciles à créer. Face à l’écran, beaucoup de jeunes dépassent leur timidité et s’expriment plus aisément. Par conséquent, ces liens virtuels qu’ils tissent leur procurent de plus en plus de satisfaction, et ils en redemanderont de manière plus régulière.

Quand la cyberdépendance devient-elle une addiction qu’il faut soigner ?

Utiliser Internet est très avantageux pour les jeunes : c’est une source inépuisable d’informations, un monde infini d’exploration, et un outil indispensable pour évoluer et s’adapter au progrès technologique de l’époque. Néanmoins, il ne faut pas négliger l’addiction au Web, qui devient dangereuse quand Internet devient le seul moyen auquel les jeunes ont recours pour vivre la socialisation, atteindre la réalisation de soi et la satisfaction de leurs désirs. Cette satisfaction demeure virtuelle : ils fixent Internet comme échappatoire de la vie réelle et de leurs problèmes. S’isoler dans son coin pour se brancher, fuir le monde réel, ses angoisses, en surfant et « vivant » sur le Net, devient dangereux et signe de grave dépendance. Les jeunes deviennent ainsi très vulnérables et réceptifs à toute offre ou demande reçue d’un inconnu membre d’un réseau social.

Cette addiction a également des dangers au niveau comportemental et physiologique : alimentation déséquilibrée, isolement, dépression, violence, abandon des loisirs, rupture du lien social (les jeunes auront des difficultés à s’intégrer dans leur vie familiale, sociale, à entretenir de « vraies » relations) et régression scolaire : l’insuffisance de sommeil, les longues heures devant l’écran engendrent des troubles de concentration, de mémoire et une certaine passivité du corps et de l’esprit. Des études ont même démontré une limitation de la créativité chez les cyberdépendants, puisqu’Internet offre des solutions faciles, qui ne favorisent pas l’innovation et la création personnelle.

Quels conseils adressez-vous aux jeunes qui veulent se « libérer » de leur cyber-addiction ? Et aux parents qui veulent aider leurs enfants ?

Multipliez vos cercles d’amis dans la vie réelle. Sortez, organisez des projets. Faites une liste de vos centres d’intérêt qui peuvent vous occuper et limiter le nombre d’heures passées sur Internet. Aux parents, je dirai qu’on ne peut pas interdire aux jeunes l’accès à Internet, mais comme toute chose dans la vie, il faut superviser, guider et contrôler pour éviter une dépendance absolue. Valorisez les jeunes, leurs projets, leurs efforts, afin de les attirer dans la vie réelle et créer un juste équilibre avec le virtuel.

Réseaux sociaux en chiffres : la révolution 2011

1 milliard d’utilisateurs de réseaux sociaux, 2 milliards d’internautes, 7 milliards d’individus sur terre.

800 millions d’utilisateurs pour Facebook.

250 millions de photos téléchargées par jour.

3,5 milliards de publications chaque semaine.

263 millions d’utilisateurs pour Twitter.

60 milliards de tweets en 2011.

250 millions de tweets par jour.

135 millions d’utilisateurs pour Linkedin.

62 millions pour Google +.

40 millions pour Viadeo.

30 000 nouveaux inscrits par jour sur Viadeo.

Stéphanie JABRE

« Dieu » censuré dans une chanson d’Edith Piaf au Québec !


 

edith_piaf.jpg« Dieu » censuré dans une chanson d’Edith Piaf au Québec !

 

La décision d’un enseignant de « censurer » le débat sur un passage de la chanson d’Edith Piaf « L’Hymne à l’amour » parce qu’il contenait le mot « Dieu » a suscité la controverse jeudi dans les médias et même au parlement du Québec.

 

Deux ministres du gouvernement de la province francophone se sont indignées de cette « censure » ayant frappé la dernière ligne de la chanson, « Dieu réunit ceux qui s’aiment ».

 

Le professeur de musique d’une école de la ville de Sorel-Tracy a décidé de ne pas parler de cette phrase pour ne pas avoir à aborder un thème religieux avec ses élèves âgés de 10 ou 11 ans.

 

La ministre de l’Education Line Beauchamp s’en est indignée, tout comme celle de la Culture, Christine Saint-Pierre, qui a crié à la « censure ».

 

« Premièrement, on ne change pas les paroles d’une chanson comme ça. Deuxièmement, au Québec, il n’y a pas d’interdiction de dire le mot Dieu, ni Jésus. Il y a plein de chansons québécoises où l’on parle du bon Dieu », a renchéri Mme Beauchamp.

 

La commission scolaire de Sorel-Tracy a apporté son soutien à l’enseignant, a indiqué à la télévision son directeur général Alain Laberge.

 

Il a expliqué que le professeur avait fait jouer intégralement la chanson mais « ne se sentait pas à l’aise pour parler de religion » et a conseillé aux élèves d’en discuter « avec leurs parents ou en cours d’éducation religieuse ».

 

Le Québec a connu pendant des siècles une présence très forte de l’Eglise catholique qui gérait notamment l’enseignement et les hôpitaux et jouait aussi un rôle important pour l’identité des Français d’Amérique.

 

Ce rôle a considérablement faibli avec la « révolution tranquille » des années 1960 qui a entraîné la laïcisation accélérée de la province francophone.

 

bienpublic.com

 

09:05 Écrit par Yes

Le prix d’un miracle » Ma Planète


 

Ajouté le 02/26/2012 16:00:20 par Shams

Combien coûte un miracle?

Tess avait huit ans quand elle entendit sa mère et son père parler de son petit frère, Andrew. Tout ce qu’elle savait c’était qu’il était très malade et ils n’avaient plus un sous. Ils déménageraient dans un mois dans un tout petit appartement parce que son père n’avait plus d’argent pour les factures du médecin et de la maison. Seulement une chirurgie très coûteuse pourrait sauver son petit frère maintenant et il n’y avait personne pour leur prêter l’argent. Elle entendit son père chuchoter à sa mère qui était en larme et désespérée, « seulement un miracle peut le sauver maintenant. » Tess alla dans sa chambre et sortit un pot en verre d’une de ses cachettes.

Elle renversa tous les sous sur le plancher et les compta soigneusement. À trois reprises. Le total devait être exact. Pas de place pour une erreur. Soigneusement elle replaça les pièces de monnaie dans son pot et ferma le couvercle, elle sortit par la porte arrière et se rendit à la pharmacie.

Une grande enseigne rouge d’un chef indien au-dessus de la porte. Elle attendit patiemment le pharmacien pour avoir toute son attention mais il était trop occupé. Tess croisa ses pieds de façon à faire du bruit. Rien. Elle s’éclaircit la gorge avec le bruit le plus répugnant qu’elle pouvait faire. Pas bon. Enfin elle prit 25 cents de son pot et l’a cogné sur le comptoir de verre. Cela avait marché! « Et que veux-tu? » demanda le pharmacien, « je parle à mon frère de Chicago que je n’ai pas vu depuis très longtemps, » lui dit-il sans attendre une réponse à sa question. « Bien, je veux vous parler au sujet de mon frère, » répondit Tess avec le même ton. « Il est vraiment, vraiment malade… et je veux acheter un miracle. » « Je te demande pardon? » dit le pharmacien, « son nom est Andrew et il a quelque chose de mauvais qui grossit à l’intérieur de sa tête et mon papa dit que seulement un miracle peut le sauver maintenant, alors combien coûte un miracle? » « Nous ne vendons pas de miracle ici petite fille. ‘Je suis désolé mais je ne peux pas t’aider  » dit le pharmacien plus doucement. « Écoutez, j’ai l’argent pour payer.

Si ce n’est pas assez, je trouverai le reste, dites-moi juste combien il coûte. » Le frère du pharmacien était un homme grand et bien habillé. Il se pencha vers la petite fille et lui demanda, « quel genre de miracle ton frère a t-il besoin? » « Je ne sais pas, » répondu Tess. « Je sais juste qu’il est vraiment malade et maman dit qu’il a besoin d’une opération. Mais mon papa ne peut pas payer, alors je veux utiliser mon argent « . « Combien tu as? » demanda l’homme de Chicago, « un dollar et onze cents, » répondit Tess tout bas, « et c’est tout l’argent que j’ai, mais je peux en obtenir encore plus s’il le faut. « Bien, quelle coïncidence, » a sourit l’homme. « Un dollar et onze cents, le prix exact d’un miracle pour les petits frères. » Il prit l’argent dans une main et avec l’autre main il saisit sa mitaine et dit « emmène-moi où tu demeure. Je veux voir ton frère et rencontrer tes parents. Voyons si j’ai le genre de miracle dont tu as besoin. »

Cet homme bien habillé était le DR Carlton Armstrong, un chirurgien, se spécialisant dans la neuro-chirurgie. L’opération a été faite sans coûter un sous et rapidement Andrew était de retour à la maison et se portait bien. Ses parents parlaient de la série d’événements qui les avaient menés au bout de ce chemin, « cette chirurgie », chuchota sa mère,  » fût un vrai miracle. Je me demande combien il aurait coûté? » Tess a sourit. Elle savait exactement combien le miracle avait coûté… un dollar et onze cents… plus la foi d’un enfant. Car les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient…

Source: Smartie

Rendre son sperme plus savoureux, c’est possible ? | Rue69


 Renée Greusard | Journaliste Rue89

« Selon vous, le sperme, ça a quel goût ? » C’est la question que nous avons posée sur Twitter, le 8 février dernier. Des gens ont fait des blagues. On a, par exemple, reçu cet e-mail avec comme unique contenu :

« Potiroooooooooooon. »

D’autres ont répondu plus sérieusement. Cécile – les prénoms ont été modifiés – a décrit :

« C’est salé et ça sent l’eau de javel. Le goût ne me gêne pas mais la texture un peu. C’est chaud et un peu visqueux. Je trouve que c’est un peu amer. »

Hervé a quant lui parlé de sa femme :

« Pour le sperme, ça dépend si on mange plus salé ou plus sucré : ce sont les dires de ma femme ! »

« Vous reprendrez bien un peu de sperme ? »

Dans leur livre « La Mécanique sexuelle des hommes », Catherine Solano et Pascal de Sutter, tous deux sexologues, évoquent cette question hautement culinaire.

« Il semble que ce que l’homme mange puisse influencer le goût et l’odeur du sperme. Ce qui paraît cohérent puisque l’alimentation influence l’odeur de la sueur, la saveur de la salive, des baisers ou le goût du lait maternel. »

Les auteurs du livre reconnaissent cependant qu’« il existe peu d’études à ce sujet » et qu’« aucune ne remplit complètement les critères scientifiques ».

Il ne se privent pas pour autant de donner une petite liste des aliments qui « influencent peut-être le goût du sperme ». Du côté des gentils produits, il y aurait la prune, la nectarine, le thé vert ou la camomille.

Côté méchants, comme d’habitude, c’est l’ail et l’oignon qui trinquent.

Le tableau des aliments, dans « La Mécanique sexuelle des hommes » de Catherine Solano et Pascal de Sutter, éd. Robert Laffont, mars 2011

Cette gamme d’aliments et de goûts vous donnera peut-être l’envie, comme un bon cuisinier, de faire des essais, de cuisiner du sperme comme un produit différent qui varie selon son terroir.

Si c’est le cas, vous pouvez lire ou relire cet article de Rue69 datant de 2009 et que nous avions sobrement titré : « Gastronomie : vous reprendrez bien un peu de sperme ? »

« Les urines, c’est sûr… »

« Le Sperme » de Gérard Tixier, éd. PUF, 1994

Pour Gérard Tixier – auteur du Que sais-je ? au meilleur titre de France : « Le Sperme » –, l’influence des aliments sur le goût de la semence est un mythe.

« Physiologiquement, ce n’est pas possible. Si les composants du sperme passait dans les urines, ça pourrait l’être, mais ce n’est pas le cas.

Et heureusement d’ailleurs ! Le sperme comme le sang sont des substances très protégées dans l’organisme. Vous avez déjà vu quelqu’un vous dire que le sang changeait de goût ou d’odeur ? »

Il précise donc que le goût du sperme ne change que s’il est concentré, ou pas. Mais alors d’où viennent ces croyances ? Réponse de Gérard Tixier :

« Je ne sais pas… Les urines, c’est sûr qu’elles sont modifiées, mais le sperme non. Certaines personnes consomment peut être de l’urine. »

Parce que nos cours de biologie sont loin, et qu’on pense pas mal de bêtises : voici cinq clichés sur le sperme démontés !

1

Le sperme n’est pas salé

La plupart des personnes à qui l’on demande quel goût a le sperme ont tendance à répondre qu’il est salé. Mais Gérard Tixier fait remarquer :

« Le sel, c’est du chlorure de sodium, or il n y en a pas dans le sperme. Il y a sûrement une confusion avec l’acidité. »

2

Seulement 10% de spermatozoïdes dans le sperme

Gérard Tixier rappelle que le sperme est un « cocktail séminal ».

« Le sperme est très hétérogène. Il n’est composé de 10% de spermatozoïdes, ce qu’on appelle le semen.

Le reste, ce sont des productions de liquides par les diverses parties de l’appareil génital, des glandes annexes, et des liquides testiculaires. »

La prostate produit par exemple un tiers de ce liquide. C’est d’ailleurs en y passant que les spermatozoïdes « reçoivent une cascade de liqueurs diversement aromatisées et revigorantes » et deviennent le sperme.

3

Les hommes aussi ont un cycle

Le sperme, une fois qu’on en a, ça ne s’arrête plus : ça dure même toute la vie. Dans son livre, « Le Sexe de l’homme » (éd. Livre de Poche, 2005), Ronald Virag estime que c’est l’un des clichés les plus répandus sur le sperme : le croire « porteur d’une sorte d’énergie vitale qui diminuerait avec le temps et la répétition des émissions ».

Il cite ainsi Flaubert pour qui :

« Une once de sperme perdu, c’est plus que deux litres de sang. »

Et ben alors, Gugu ? Fallait pas se faire du souci comme ça. Pour refaire le plein après une éjaculation, il suffit de cinq jours. Le cycle de fabrication des spermatozoïdes est quant lui de 74 jours. Au téléphone, Gérard Tixier s’amuse :

« Comme les femmes, les hommes ont aussi un cycle, sauf qu’il est sans interruption. »

4

Orgasme, érection et éjaculation ne sont pas liés

Les clichés ici sont donc les suivants :

  • quand on a un orgasme, on éjacule ;

  • quand on éjacule, on est forcément en érection.

Réponses claires et simples de Gérard Tixier :

« Il existe des éjaculations sans orgasme. L’éjaculation ne dépend pas non plus de la vigueur de l’érection. D’ailleurs, on constate des éjaculations sur verges molles. »

5

Pas de VIH dans le sperme, mais du VIH sur le sperme

Explications par Ronald Virag dans « Le Sexe de l’homme » :

« Les spermatozoïdes d’un homme infecté ne sont pas eux-mêmes infectés car le virus VIH ne peut le pénétrer. Par contre, il peut s’accrocher à eux et se laisser transporter pour transmettre l’infection. »

Nouvelle lune pour Pluton


 

Les astronomes américains avaient braqué le télescope Hubble sur la planète naine à la recherche d’anneaux. C’est une quatrième lune qu’ils ont finalement découverte.

Le télescope Hubble a permis de découvrir une nouvelle lune en orbite autour de Pluton, l’ex-neuvième planète du système solaire devenue l’archétype d’une nouvelle catégorie, les planètes naines.Les premières observations du 28 juin ont été confirmées par des photos prises le 3 et le 18 juillet.

Appelée P4 en attendant son vrai nom de baptême, c’est la plus petite lune connue autour de Pluton. Son orbite est située entre celles de Nyx et d’Hydra, découvertes en 2005 par le même télescope spatial. Son diamètre est estimé entre 13 et 34 km, contre plus de 1000 km pour Charon, la plus grosse des lunes de Pluton.

Ce petit astre va pouvoir être ajouté au carnet de bal de la sonde New Horizonsde la Nasa, qui doit atteindre Pluton en 2015. La sonde, la première à rendre visite à Pluton, pourra prendre des images en survolant P4. Partie en 2006 pour ce long périple, New Horizons doit s’approcher au plus près à 9.600 km de Pluton et à 27.000 km de Charon.

Les astrophysiciens espèrent que les analyses réalisées par New Horizons permettront de mieux comprendre comment le système planétaire plutonien s’est formé. Les chercheurs pensent que c’est une collision avec une planète dans les premiers instants du système solaire qui en serait l’origine. De la même manière que notre Lune pourrait résulter d’un choc entre la Terre et Mars il y a 4,4 milliards d’années.

Hubble trouve une planète avec de l’eau et une atmosphère !


 

hubble.jpg

Le télescope Hubble de la Nasa trouve une planète avec de l’eau et une atmosphère !

 

Existe-t-il une planète comme la notre dans l’univers ? La question cherche toujours réponse mais une planète découverte en 2009 par le télescope spatial Hubble et située à 40 années lumière de la terre, intéresse beaucoup les scientifiques …

 

En effet, cette exoplanète aurait non seulement de l’eau mais également une atmosphère importante. Nommée GJ1214b, ce qui n’est pas très parlant, cet astre aurait une partie de sa masse équivalente en eau et une atmosphère chaude et humide …

 

Avec une masse égale à 7 fois celle de la terre et un diamètre 2.7 fois plus important, elle tourne autour de son étoile à une orbite de 2 millions de kilomètres, mais sa température dépasse les 200 degrés Celsius …

Ces observations et analyse sont intéressantes et l’on se rapproche de la candidate idéale

par Syberco

miwim.fr

Elle perd la mémoire toutes les 24 heures


 

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Elle perd la mémoire toutes les 24 heures

 

Une jeune Britannique de 19 ans souffre d’une maladie rare qui lui fait perdre la mémoire toutes les 24 heures.

 

A 19 ans, la vie de Jess Lydon est très floue. La jeune femme n’a aucun souvenir de son passé et est désormais bloquée dans le présent après qu’on lui a diagnostiqué une maladie rare que l’on appelle le syndrome de Susac, une défaillance qui lui fait perdre la mémoire toutes les 24 heures, indique le Daily Mirror.

 

Pour la jeune femme, la vie est donc très difficile. Impossible de se souvenir de ce qu’elle a fait à Noël ou même la veille et pire encore elle en arrive même à oublier si elle a mangé ou pas. Une situation qu’elle et sa famille vivent avec beaucoup de difficultés. « Ce n’est pas juste », confie Tracey, sa maman en pleurs.

 

Plus difficile encore, alors qu’elle a rompu avec son petit ami, Jess se réveille chaque matin en pensant qu’ils sont encore ensemble. Chaque jour, c’est donc une nouvelle rupture que la jeune femme doit vivre et revivre.

 

Alors qu’elle souffrait de violents maux de tête et qu’elle faisait de nombreux malaises, Jess avait subi des tests à l’hôpital ce Coventry. Il y a trois mois, le verdict est tombé, on lui a diagnostiqué ce syndrome. Mais les médecins ignorent ce qui a pu déclencher cette maladie dont les symptômes pourraient mettre cinq ans avant de disparaître.

 

Cette maladie cérébrale est extrêmement rare. Seuls 250 cas ont été signalés à travers le monde. Dans les cas les plus extrêmes, certains patients ont perdu la vue ou l’ouïe.

 

(CB/7sur7)

Subject: DR – Halal : le saviez-vous ?


Subject: DR – Halal : le saviez-vous ?

Ils en disent quoi les toubibs ?


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> > Allez donc bouffer halal après ça !

Ça n’est pas dans nos pratiques et il faut bouter

> > cette barbarie hors du temps, hors de FRANCE !

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> > HEUREUSEMENT QU’IL NOUS RESTE LE PORC…..

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> > Les risques sanitaires liés à l’abattage Halal

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> > On évoque toujours les problèmes posés en la matière par la souffrance


> > animale, et par la « taxe » de financement occulte de l’islam par les consommateurs.

> Ces problèmes sont bien sûrs réels. Il en est un autre qui

> > nous concerne tous et mérite d’être évoqué, une question essentielle et occultée :                                                                                

 l’aspect sanitaire et de sécurité alimentaire.

Par Alain de Peretti, Docteur vétérinaire En effet, rappelons que dans l’abattage halal, l’animal est tourné vers la Mecque, saigné sans étourdissement ; il est pratiqué une très large incision de la gorge jusqu’aux vertèbres, sectionnant tous les organes de la zone, veines jugulaires et carotides pour la saignée, mais aussi la trachée et l’œsophage.


> >

> > Cette pratique entraîne les conséquences anatomo-physiologiques suivantes :

  • Une régurgitation du contenu de l’estomac par l’œsophage, lequel se trouve anatomiquement juste à côté de la trachée.

  • L’animal continue de respirer, même très fort du fait de l’agonie qui peut durer jusqu’à 1/4 h rappelons le, et inspire ces matières souillées riches en germes de toutes sortes.

  • Ces matières inspirées jusqu’aux alvéoles pulmonaires larguent leurs germes dans le sang d’autant plus facilement que la paroi des alvéoles pulmonaires est très mince et que la circulation sanguine, rappelons le, est toujours en cours dans cette période d’agonie, et même accélérée par le stress au niveau des organes essentiels.

  • Un risque énorme de contamination en profondeur de la viande est donc encouru.

  • On observe de plus, du fait du stress intense, 2 phénomènes physiologiques qui se conjuguent : la chute de tous les mécanismes de défense immunitaires, et la concentration du sang dans les organes essentiels, on peut dire que l’animal « retient son sang ». C’est un processus naturel de survie qui entraîne vraisemblablement d’ailleurs une saignée moins bonne contrairement aux allégations des tenants de cette pratique. Il y a de plus une forte production de toxines.

  • La longueur de l’agonie entraîne enfin des soubresauts violents accompagnés de défécation et émission d’urine, le tout éclaboussant toute la zone d’abattage !!!

> On voit donc bien les conséquences pour la sécurité alimentaire des consommateurs.

> >

> > C’est si vrai que le règlement européen, CEE 853/2004, dans son annexe,


> > chapitre IV intitulé Hygiène de l’abattage, paragraphe 7, alinéa (a) dit :

> > « LA TRACHÉE ET L’ŒSOPHAGE DOIVENT RESTER INTACTS LORS DE LA SAIGNÉE » 


> > ( avec une dérogation pour l’abattage rituel…).> Le problème est que, selon des estimations récentes, 50% environ de la viande

> > consommée est maintenant halal. Car si les musulmans sont encore minoritaires,

> > ils ne consomment que certains morceaux, et qu’on ne peut laisser perdre le reste

> > de la carcasse. De plus les industriels trouvent plus simple et plus profitable de

> > n’avoir qu’une seule chaîne d’abattage : ainsi des bêtes entières qui seront

> > consommées hors du marché halal sont néanmoins égorgées selon ce rite oriental.>


> > Conclusion :

> > On enfreint le sacro saint principe deprécaution, pour respecter


> > une pratique exotique irrationnelle,

insoutenable sur tous les plans, basée sur

> > une superstition moyenâgeuse absurde. Dans ces conditions,

les actuelles dérogations à la règlementation européenne permettant l’abattage rituel sont

> > elles acceptables ?

La multiplication des cas de toxi-infections alimentaires est en tous

> > cas prévisible… et elle touchera surtout des non musulmans, inconscients


> > de ces risques incontrôlés et dont les habitudes culinaires les amènent à consommer la viand

> >

> > Alain de Peretti, Docteur vétérinaire, pour Novopress France.Vous ne pourrez plus dire que vous ne savez pasou alors mangez de la viande « halal »bouillie

Et voici la vidéo la plus drôle du monde !


 

chat non.jpgEt voici la vidéo la plus drôle du monde !

 

Les ingénieurs de Google ont développé un algorithme permettant d’identifier les vidéos les plus drôles diffusées sur Youtube.

 

Pour parvenir à déterminer laquelle de ces vidéos est la plus drôle, ces chercheurs ont décidé de se pencher sur les commentaires publiés par les internautes sous chacune des vidéos ainsi que sur d’autres critères comme la description de la vidéo, la façon dont elle a été taguée, le vote des internautes ou encore les rires générés, nous rapporte le Daily Mail.

 

Après avoir pris en compte tous ces éléments, les ingénieurs de Google sont donc parvenus à identifier ce qu’il nomme « la vidéo la plus drôle du monde ». Il s’agit de celle dite du « No no no cat », ce chat qui dit sans cesse « non ».

 

(CB/7sur7)