Pensée du lundi 27 février 2012.


« Combien de gens dits civilisés se contentent d’une vie qui
n’est pas tellement différente de celle des animaux : se
nourrir, dormir, s’abriter, se reproduire. Ils sont au service
de leurs besoins physiques et, pour les satisfaire, ils mettent
en œuvre toutes les facultés que le Créateur leur a données.
D’autres, plus évolués, se mettent au service de l’art, de
la science, de la philosophie… Mais s’ils pensent qu’il
n’y a rien au-dessus, ils se trompent.
Devenir artiste, philosophe ou savant, la prédestination de
l’être humain ne s’arrête pas là. La prédestination de
l’être humain, c’est de développer des facultés bien
supérieures encore qui le mettront en contact avec le Principe
divin en lui. Lorsqu’il parviendra à établir ce contact, le
Principe divin pénétrera ses facultés physiques, psychiques et
spirituelles, et il deviendra véritablement créateur. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le sperme humain était-il meilleur avant? | Slate


Le nombre et la performance des spermatozoïdes baissent régulièrement dans l’Hexagone. Les éjaculats recueillis à Lille, Caen et Tours sont nettement différents de ceux de Rennes Bordeaux et Toulouse. Pourquoi? Comment savoir?

Kai Green, champion américain de bodybuilding lors d'une compétition à Mumbai (Inde) en septembre 2011. REUTERS/Vivek Prkash

– Kai Green, champion américain de bodybuilding lors d’une compétition à Mumbai (Inde) en septembre 2011. REUTERS/Vivek Prkash –

Le sperme humain était-il meilleur avant? Les hommes d’avant la Seconde Guerre mondiale enfantaient-ils plus aisément que ceux d’aujourd’hui?

Généralement la réponse est oui: les chiffres des biologistes de la reproduction laissent souvent supposer que la fertilité masculine irait en décroissant. De là à supposer que la clé du déclin réside dans un environnement dégradé il n’y a qu’un pas, souvent franchi sans preuve. Une publication du dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut national de la veille sanitaire (InVS) actualise ce qui constitue l’une des énigmes biologiques durables de notre temps.

La France dispose sur ce sujet de précieux outils d’observations et de comparaisons grâce à l’activité des Centres d’étude et de conservation des oeufs et du sperme humains (Cecos). Ces structures publiques, créées à partir de 1973, ont pour objectif principal de fournir une réponse aux couples dont l’homme est atteint de stérilité. Recueillant sous diverses conditions (biologiques et éthiques) le sperme de donneurs volontaires, elles ont permis le développement encadré de la pratique de l’insémination artificielle avec sperme de donneur (IAD).

Elles ont permis de développer des études qui, comme d’autres menées à l’étranger, ont conclu à une décroissance de la qualité du sperme chez les candidats au don; qualité évaluée à partir d’une série de paramètres biologiques associés au caractère naturellement fécondant.

Intitulée«Évolution temporelle et géographique des caractéristiques du sperme en France et dans le monde. Quo vadis?», la publication du BEH est signée de Louis Bujan (Cecos Midi-Pyrénées, CHU de Toulouse) et de Jacques Auger (Cecos, Hôpital Cochin, Paris).

1.Que sait-on aujourd’hui de l’évolution dans le temps des caractéristiques du sperme humain?

Tout ou presque s’amorce aux Etats-Unis dans les années 1970 quand on commence à évoquer une éventuelle diminution de la qualité du sperme et des spermatozoïdes. Progressivement, la question apparaît comme étant d’une importance toute particulière. La reproduction de notre espèce était-elle ou menacée? Et si oui, pourquoi? Vint ans plus tard une publication danoise qui devait faire date dans la communauté scientifique et médicale spécialisée. Elle analysait les 61 articles publiés entre 1938 et 1990 rapportant les valeurs moyennes du volume de l’éjaculat et de la concentration en spermatozoïdes, autorisait chez près de 15.000 hommes en bonne santé.

Conclusions de l’équipe du Pr Skakkebaek (Righospitalet, Copenhague): en un demi-siècle la concentration des spermatozoïdes diminuait de 1% environ par an. L’analyse microscopique des éjaculats et le comptage des cellules sexuelles masculines démontraient que l’on était passé de 113 millions/ml en moyenne dans les années 1930 à 66 millions/ml en moyenne 50 ans plus tard.

Grosse émotion et critiques sur la qualité du travail. Les confrères dénoncèrent les biais concernant la sélection des sujets, l’hétérogénéité géographique des populations considérées, les erreurs de mesure etc.

L’étude fut par la suite réactualisée avec inclusion de 40 publications et une plus longue période d’observation. Elle confirma la baisse de la concentration spermatique, et ce aussi bien en Amérique du Nord qu’en Europe.

2. Qu’en est-il en France?

Trois études ont été menées en France grâce aux données recueillies et conservées en mémoire au sujet des Cecos. Une mémoire difficile à mettre en défaut: depuis 1973, ces centres recrutent sur des critères invariables: hommes en bonne santé ayant déjà prouvé leur paternité, volontaires pour effectuer des dons (anonymes et bénévoles) de sperme; et ce dans le seul but d’aider des couples dont le partenaire mâle est infertile à devenir parents. Sans oublier une méthodologie commune des différents centres pour analyser les caractéristiques des éjaculats.

La première étude a été réalisée par le Cecos de Paris-Bicêtre. Au milieu des années 1990, elle étudia les caractéristiques du sperme de 1.351 hommes candidats à un don entre 1973 et 1992. Conclusions: la concentration de spermatozoïdes baissait d’environ 2,1% par an chez ces hommes ayant par ailleurs fait la preuve de leur fécondité (de 89 à 60 millions/ml).

Quant au nombre total de spermatozoïdes dans l’éjaculat (meilleur reflet du rendement de la production spermatique), c’était pire: diminution d’un tiers au cours de la période d’étude. Il existait en outre une diminution significative du pourcentage de spermatozoïdes mobiles et du pourcentage de spermatozoïdes morphologiquement normaux.

En usant de méthodes statistiques sophistiquées, les auteurs de cette étude montraient par ailleurs que ces phénomènes étaient négativement associés à l’année de naissance des hommes: à âge égal et délai d’abstinence sexuelle égal, plus les hommes étaient nés récemment, moins la qualité de leur sperme était bonne. Exemple: à une concentration en spermatozoïdes de 102 millions/ml chez un homme âgé de 30 ans né en 1945 répondait une concentration de 51 millions/ml chez un homme comparable né en 1962.

La seconde étude (302 hommes résidant dans le Sud-ouest; 1977-1992) a été réalisée au Cecos de Toulouse. Contrairement à l’étude parisienne, elle ne devait pas conclure à une de diminution temporelle de la concentration de spermatozoïdes. Avec toutefois une concentration moyenne notablement plus basse qu’à Paris (83,1 millions versus 98,8).

La troisième étude vient d’être publiée. Elle a été menée à Tours (114 donneurs; 1976-2009). Sur une période de 34 ans, on voit le nombre de spermatozoïdes passer en moyenne de 443,2 à 300,2 millions dans chaque éjaculat. Avec des taux de spermatozoïdes mobiles passant de 64 à 44% et de spermatozoïdes vivants de 88 à 80%.

3. Qu’en est-il des différences géographiques dans l’Hexagone?

Une étude rétrospective réalisée au sein de huit Cecos a mis en évidence des différences régionales dans les paramètres du sperme. Cette étude a inclus 4.710 hommes féconds, en bonne santé, candidats au don de sperme. Elle a inclus le délai d’abstinence, sexuelle avant le don, l’âge du donneur et l’année du don.

En utilisant comme valeurs de référence (décision totalement arbitraire) celles trouvées dans le Cecos parisien, le volume du sperme apparaît significativement le plus élevé en Basse-Normandie (4,3 ± 1,8 ml) et le plus bas dans le Sud-Ouest (3,2 ± 1,7 ml). Le nombre total de spermatozoïdes dans l’éjaculat est significativement plus élevé dans le Nord (398 ± 376 millions ) et le plus bas dans le Sud-Ouest (259 ± 183 millions). Le pourcentage de spermatozoïdes à la fois mobiles en progression (vers leur cible ovocytaire) est significativement plus élevé dans la région bordelaise (69 ± 12%), et plus bas en Touraine (59 ± 15%).

4. Et dans le monde?

Au-delà des seuls donneurs, différentes études épidémiologiques «de type transversal» ont été menées afin de rechercher s’il existe des variations géographiques de la production et de la qualité spermatique pouvant être mises en relation avec éléments d’explication : antécédents médicaux, style de vie, facteurs environnementaux etc. La première recherche rigoureuses sur le sujet a été financée par l’Union européenne et a été menée dans quatre villes européennes : Turku (Finlande), Copenhague (Danemark), Édimbourg (Royaume-Uni) et Paris. Les hommes recrutés étaient tous «partenaires de femmes enceintes» (et donc ayant, en principe, fait peu auparavant la preuve de leur fertilité).

La quantité des spermatozoïdes est apparue être la plus faible à Copenhague et la plus élevée à Turku. Quant à la mobilité, elle était plus faible à Paris que dans toutes les autres villes étudiées. Plusieurs autres enquêtes ont été menées. Toutes où presque reflètent des différences géographiques importantes de production et de qualité. Et rien ne permet d’établir des associations statistiques avec de possibles facteurs de l’environnement.

5. Que conclure?

On peut au choix adopter plusieurs attitudes. Par exemple, se rassurer en estimant que ces différentes études sont sans véritable valeur du fait des nombreux biais qu’elles portent en germe (biais de sélection des populations, des taux de participation, des méthodes d’analyse du sperme etc.).

On peut aussi juger que ces variations dans le temps et dans l’espace de la qualité du sperme réclament une explication. Quels sont les facteurs pouvant en être la cause? Contrairement aux convictions de nombre de militants écologistes l’environnement dégradé du fait des activités humaine ne semble pas devoir être tenu pour le coupable ; à l’exception peut-être des expositions professionnelles à un pesticide (le DBCP ou dibromochloropropane) à des doses probablement élevées et ce dans les années 1970. On suspecte aussi les expositions professionnelles au plomb inorganique ou à d’autres composés chimiques (éthers de glycol, dibromure d’éthylène, disulfide de carbone).

Les rayonnements ionisants, les augmentations répétées de la température du scrotum, le stress sous toutes ses formes sont aussi à l’étude. Il en va de même de certains «styles de vie», du surpoids, de l’exposition au tabac ou à l’alcool durant la vie intra-utérine des fœtus mâles. Sont aussi scrutés à la lunette épidémiologique le «bisphénol A»,les «phtalates», les «retardateurs de flamme polybromés»,les «composés perfluorés» et autres «parabènes». On cherche ce qu’il peut en être chez les animaux de la faune sauvage mis en cage pour expérimentations. Sans oublier les aliments ingérés dans leur ensemble, de même que l’air inspiré.

Tout ceci sans résultats scientifiquement bien convaincants. Les auteurs du BEH rappellent, pour finir, que le spermatozoïde est une cellule sans équivalent, résultat d’un processus se mettant en place avant la naissance et se poursuivant à l’âge adulte. A ce titre, il pourrait être le fidèle reflet de bien des perturbations, d’origine environnementales ou strictement intimes ; strictement biologiques ou profondément psychiques. Il devrait alors être regardé comme un symptôme, un précieux indicateur de santé publique. Mais est-il bien vrai qu’il faille désormais le regarder de la sorte?

Jean-Yves Nau

Au Musée de l’érotisme et de la Mythologie de Bruxelles, c’est l’hard pour l’art..!


 

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Au Musée de l’érotisme et de la Mythologie de Bruxelles, c’est l’hard pour l’art..!

 

Phallus, vulves, godes, boules de geisha, estampes, capotes… Le musée de Guy Martens ne fait pas la dentelle. Et préfère exposer au grand jour ce que, d’habitude, la dentelle cache. Mais attention: c’est de l’art !

 

Il n’a pas poussé le vice jusqu’à installer sa poignée de porte phallique en façade. Sagement, Guy Martens a préféré un bronze d’Hébé, fille de Zeus et Héra, personnifiant la vigueur de la jeunesse. Aux yeux distraits, la vitrine du Musée de l’Érotisme et de la Mythologie ne dépareille donc pas de ses voisines du Sablon, gavées d’antiquités.

Mais dès qu’on passe outre l’avertissement interdisant l’entrée aux mineurs dévalent à nos yeux esquisses pornographiques, postiches phalliques démesurés, ivoires coquins ou marbres graveleux. Très graveleux. Où la mythologie n’est que prétexte à gaudriole, déferlement de sève et membres tendus.

Derrière son bureau de verre observé des regards coquins de geishas rougissant les murs d’estampes, Guy Martens, 66 ans et généraliste retraité, nous explique la genèse de ce fantasme devenu réalité sur l’une des places les plus courues de la capitale.

Le MEM est le Musée de l’Érotisme et de la Mythologie. Mais son univers est davantage grivois que réellement historique.

Vous savez, la mythologie, c’est la sexualité des dieux. Il y a donc quand même quelque chose de mythologique ici. Dans mon living, j’ai des tableaux mythologiques. J’ai essayé de les installer ici mais ça cadrait peu avec l’ensemble. J’ai donc fait sans mais je garde en tête d’agrandir le musée.

La mythologie, c’est donc un alibi?

Pas vraiment car les artistes érotiques aiment les sujets mythologiques. Et puis ça sonnait mieux pour le nom du musée que MOE pour Musée des objets érotiques : MEM, ça renvoie au MIM, le Musée des Instruments de Musique. C’est mon clin d’œil.

D’où vous vient cette passion pour l’art érotique?

C’est inné depuis que je suis petit. À 18 ou 20 ans, j’ai acquis ma première pièce en ivoire, un « netsuke ». C’est un petit objet japonais qui, à l’origine, fermait les kimonos des geishas. J’ai une grande passion pour les ivoires car j’aime leur patine. Ensuite, j’ai diversifié.

Mais pourquoi les exposer ?

J’ai une grande collection et n’avais pas place chez moi. Tout était dans des boîtes. mes amis trouvaient ça dommage. Je n’ai pas d’enfant et j’ai donc créé la fondation Martens pour ne pas disperser les pièces à ma mort.

Quelle est l’ampleur de votre collection?

Je compte entre 300 et 500 pièces et je crois ne pas me tromper lorsque je dis que ce musée abrite la plus large collection d’Europe. Car vous n’y verrez ni kitsch, ni toc : pas d’affiches ou de vidéos pour faire nombre.

Vous avez une idée de la valeur de l’ensemble?

Une grande valeur…

Vous exposez davantage d’art hétérosexuel qu’homosexuel.

C’est une question de goûts personnels. Mais de toute façon, l’art homosexuel est plus difficile à dénicher car il reste plus caché. D’autant que les collectionneurs homos en sont friands.

Votre musée risque d’attirer son petit public: vous avez reçu de l’aide de Bruxelles?

Absolument aucune ! Et aucun politicien n’est venu à l’inauguration lors de la Saint-Valentin. Il y avait pourtant 300 personnes. Ils sont peut-être gênés. De plus, à la Communauté française, ils n’avaient aucune réponse à mes questions. Et d’ailleurs, je n’arrive même pas à obtenir une autorisation pour me parquer dans la rue pour décharger. J’ai déjà eu 5 amendes depuis janvier. Le musée est donc tout à fait privé.

Y a-t-il des autorisations à demander pour ouvrir un tel établissement?

Non, pas pour établir un musée privé. C’est ce que m’a dit mon avocat. Tant que je reste dans les limites des bonnes mœurs et que j’interdis l’entrée aux mineurs. Mais vous savez, c’est un musée de qualité, ici.

Finalement, ne réalisez-vous pas un fantasme?

J’ai toujours voulu étudier histoire de l’art. Mais mon père voulait que je fasse ma médecine. Alors ce musée, c’est comme un rêve, oui. Une nouvelle vie, une renaissance!


+ MEM, ouvert dès le 1er mars, accueil du jeudi au lundi de 14 à 20h ou sur rendez-vous, 8€, interdit aux mineurs non-accompagnés.

 

 

www.m-e-m.be

lavenir.net

Histoire vraie‏


Faire marcher le chien…

Une femme prenait le vol Seattle, San Francisco. De façon inattendue, l’avion a été détourné vers Sacramento en cours de route.

L’agent de bord expliqua qu’il y aurait un retard, et si les passagers voulaient descendre de l’avion, ils pourraient remonter à bord dans 50 minutes.

Tout le monde descendit de l’avion, sauf une dame qui était aveugle.

Un homme l’avait remarquée, comme il passait à côté et pouvait dire que la dame était aveugle parce que son chien-guide se reposait tranquillement sous le siège en face d’elle pendant tout le vol.

Il pouvait aussi dire qu’elle avait fait ce vol auparavant parce que le pilote s’approcha d’elle, et l’appelant par son nom, a déclaré, « Kathy, nous sommes à Sacramento pendant presqu’une heure. Voulez-vous descendre et vous dégourdir les jambes? »

La dame aveugle dit: « Non merci, mais peut-être que Fido voudrait se dégourdir les pattes. « 

Imaginez le tableau:

Toutes les personnes dans la zone d’embarquement se sont arrêtées subitement quand, en tournant la tête, ils ont vu le pilote sortir de l’avion avec un chien-guide! Pire encore, le pilote portait des lunettes de soleil!

Les gens se sont éparpillés. Ils n’ont pas seulement essayé de changer d’avion, mais ils ont essayé de changer de compagnie aérienne!

Histoire vraie…

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LES CHOSES NE SONT PAS TOUJOURS COMME ELLES PARAISSENT.

7 panoramiques fantastiques……


Pour voyager de chez vous…

Cliquez sur chaque lien ci-dessous.

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> > <http://www.panoramas.dk/7-wonders/great-wall.html>

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> > <http://www.panoramas.dk/fullscreen2/full24.html>

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> > <http://www.panoramas.dk/fullscreen/fullscreen23.html>

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> > <http://www.panoramas.dk/fullscreen6/f2-machu-picchu.html>

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> > <http://www.panoramas.dk/fullscreen6/f40-rio-de-janeiro.html>

> >

> > <http://www.panoramas.dk/7-wonders/Chichen-Itza.html>

 

Marie-Claire

Faut-il interdire le port de la jupe à vélo? – Toulouse : LaDépêche.fr


Publié le 25/02/2012 07:42 | Silvana Grasso

Pas facile de pratiquer la bicyclette en jupe. / Photo DDM, Nathalie Saint-Affre

Pas facile de pratiquer la bicyclette en jupe. / Photo DDM, Nathalie Saint-Affre

Le 1er mars, la Maison du vélo organise une soirée débat autour du danger de la pratique du vélo en jupe. Ce vêtement entraverait effectivement les mouvements des cyclistes.

Pédaler en jupe est-il dangereux ? C’est la question débattue le 1er mars à la Maison du vélo.

Suzannha Étienne, conseillère en mobilité spécialisée en entreprise, est catégorique : « La tenue vestimentaire est l’un des plus gros freins pour les femmes cyclistes dans les entreprises ». Elle poursuit : « Cela revient à dire que faire du vélo relève de la prouesse sportive et qu’une tenue bien spécifique est nécessaire. Or, c’est faux. Cette soirée-débat est l’occasion de casser les clichés ».

Jupe trop longue

Évidemment, pas vraiment pratique de pédaler avec une jupe trop longue. « Un vêtement trop long peut se prendre dans les roues et causer un accident, relève Alice qui a trouvé le truc pour pédaler comme elle a envie. Je fais du vélo en jupe mais pas n’importe comment. J’ai fait la démarche d’aller à la Juponnerie où Anita Gordon, couturière fait des vêtements sur mesure pour la pratique du vélo». Depuis trois ans, cette professionnelle réalise notamment des jupes portefeuille faites pour pédaler. Mais aussi des tuniques courtes à porter sur le pantalon. Selon elle, « s’habiller pour le vélo est surtout une question de bon sens ». Autre truc : adapter un pare-jupe à son vélo. Cet accessoire cache la roue et évite ainsi qu’une jupe trop longue s’emmêle dedans. Un accessoire peu connu encore en France mais qu’on peut acheter dans les boutiques spécialisées. En Inde, où le vélo est très répandu, ce système est courant.

« Réflexions déplacées»

Autre problème sur le vélo en jupe : le regard porté sur les femmes par leurs homologues masculins : « Je ne sais pas si faire du vélo en jupe est dangereux mais ce que je peux dire, par contre, ce sont les réflexions parfois très déplacées et les sifflements entendus, s’indigne Margot, cycliste au quotidien. Le vélo pour moi est une façon d’être libre. Si je dois faire attention à mes vêtements, j’ampute ma liberté. S’habiller comme on veut est une forme de militantisme. Même à vélo ». Et les hommes qu’en pensent-ils ? Responsable vélo école, Nicolas Carrié avoue : « J’aime les femmes élégantes y compris en pédalant. Je préfère donc les tenues légères aux vêtements informes. Mais l’élégance est-elle compatible avec la sécurité ? ». Alors dangereux le vélo en jupe ? « Peut-être pour les hommes qui risquent un accident en regardant plus la fille à vélo que leur volant », admet une cycliste. Elle ajoute : « Plus sérieusement, je pense surtout qu’il faut changer le regard des gens et être à l’aise telle qu’on est. La jupe s’oubliera alors d’elle-même ».

Jeudi 1er mars à 18 h30 à la Maison du vélo, 12 bd Bonrepos à Toulouse

Aux pieds de la poésie | À La Une | L’Orient-Le Jour


À La Une

L’Orient Littéraire

Aux pieds de la poésie

Par Ritta BADDOURA | olj.com | dimanche, février 26, 2012

Au triangle du talon, des orteils et de la cheville, Antoine Boulad trace un hommage glorieux et salvateur au pied de la muse.

À nu(e) est un petit recueil ciselé comme bracelet à la cheville de la poésie. Le désir et l’état amoureux marquent clairement ses quatre parties : sur fond d’alcôve et de communion cosmique pour les deux premières, sur fond de savane solitaire dominée par la loi du plus fort pour les deux dernières. Cependant, c’est certainement la partie d’ouverture intitulée « Pied de nez » qui donne à l’ouvrage sa saveur et forme son noyau. Le thème des pieds aimés qui y est à l’honneur revient aussi dans la deuxième partie, continuation – sous forme de haïkus amoureux – de la première. Les trois dernières parties du recueil s’avèrent moins étonnantes que la première. Elles se déclinent bien dans la veine poétique que les lecteurs d’Antoine Boulad connaissent : humour, sensualité et équilibre entre idée, image et rythme. Pourtant, l’attention revient forcément vers la première partie dont l’intensité poétique est différente, magnétisée qu’elle est par le totem du pied.

« Tes orteils pénètrent partout dans mon âme et dans mon corps ; dans les deux trous de mes narines et de ma mémoire, dans ma bouche trouée et dans les eaux troubles de mes yeux. Je jure que la mort est douce à tes pieds comme l’amour. (…) Aveugle, les talons aiguilles de tes bottines plantés dans mes narines et dans mes pupilles, je vais aveuglément vers toi, Himalaya de moi. (…) Et je porte tes pieds à mes lèvres comme une pomme dans mes paumes. Tes orteils, j’écoute leur harmonie. Je les embrasse comme un harmonica. »

Le poète voue ses vers à l’adoration du pied entre chant païen et souffle sacré. Sa soumission assumée et célébrée aux bienfaits que seul le pied de sa muse verse est le point d’ancrage à partir duquel il passe du monde cruel et tourmenté vers un ciel de plénitude. Le pied se situe pour Boulad à l’origine du mystère de la vie et du désir. Il est donc la clé d’une jouissance ancestrale à laquelle l’initie l’amoureuse : un temps Miriam d’Abyssinie – marquée aux fers du génie rimbaldien –, un temps Marie Madeleine – lavant le péché au don de la pureté –, elle trace la voie à suivre à l’instar d’un sauveur. Sa proximité désinhibe le poète, le met à nu et le rapproche de sa vérité. L’écriture poétique, s’élançant alors à partir du pied adulé, plane dans un espace d’amour et d’apaisement où se réconcilient la mémoire et les âges.

« Comme Jésus, tu apaises les flots. Comme Lui, tu marches sur l’eau. Comme Lui, tu as des braises en bouche mais tu as également mes mille verges entre les orteils. Je te lave, Marie Madeleine, et baise tes pieds. (…) Dieu quel calme maintenant ! Je suis entièrement en étendue. Aucune aspérité ne me cache la vue de tes pieds que je caresse avec des yeux d’aigle. Les hommes ni les femmes ne me feront désormais plus jamais mal. »

Antoine Boulad propose dans son dernier recueil des poèmes goûteux où la simplicité de la forme explose d’une sensorialité vive faisant fi des âmes bien-pensantes. La liberté et l’audace de ses vers empruntent le sexuel pour atteindre la libération de l’esprit. L’esthétique et la morphologie du pied deviennent sous sa plume un modèle obsessif puis une grille de lecture du monde, tout en esquissant le pont qui permet de passer de l’autre côté des épreuves douloureuses. Par son abandon extrême au plaisir des sens, plus proche de l’authenticité de la nature et des animaux, la muse défriche les chemins de l’émancipation au poète et réconcilie en lui l’homme et l’enfant. L’étreinte amoureuse est alors le tremplin qui les mène au bassin où ils sont en sécurité et hors d’atteinte. La désillusion de Boulad est totale en ce qui concerne les misères et les turpitudes de l’humanité, mais écrire à basse altitude, au niveau même des pieds de sa muse, le transporte dans l’espace-temps du vivre essentiel.

Une fleur vieille de 32.000 ans ramenée à la vie !


 

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Une fleur vieille de 32.000 ans ramenée à la vie !

 

Des scientifiques russes ont annoncé avoir ramené à la vie une fleur datant d’il y a 32.000 ans après avoir découvert des graines gelées en Sibérie.

 

Des écureuils ont apparemment enfoui des graines de Silene Stenophylla dans le permafrost sibérien il y a plus de 30.000 ans. Ce qui en fait la plante la plus ancienne ressuscitée par des scientifiques, expliquent les chercheurs russes Svetlana Yashina et David Gilichinsky, de l’Académie des sciences russes.

 

Une découverte qui permet de croire que d’autres plantes disparues pourraient être retrouvées de la même façon dans les déserts glacés. Le précédent record en la matière était la régénération de graines de palmier vieilles de 2.000 ans découvertes dans la forteresse de Masada, près de la Mer morte.

 

Patrimoine génétique

Cette fois, les graines ont été retrouvées près de la rivière Kolyma, en Sibérie, à une profondeur de 38 mètres à une température moyenne de -7°C dans des terriers fossilisés d’écureuils datant de la période glaciaire. Les deux scientifiques soulignent l’importance du permafrost, sol en permanence gelé en profondeur des régions arctiques, « dans la recherche de patrimoine génétique ancien (…) qui a pu disparaître il y a longtemps de la surface de la Terre ».

 

De puissants microscopes ont ensuite dévoilé qu’il s’agissait de fruits de Silene Stenophylla – une petite plante herbacée aux fleurs blanches – qui pousse encore aujourd’hui dans la région. La seule différence est que ces fleurs-ci sont légèrement plus petites que leurs homologues modernes.

 

Les analyses ont permis de dévoiler que les graines remontaient à une période située entre 31.500 et 32.100 ans. Les chercheurs ont expliqué que les terriers des écureuils avaient été pris dans la glace et n’avaient jamais décongelé depuis. Le permafrost a dans ces conditions agi comme une espèce de gigantesque congélateur.

 

Les deux chercheurs ont réussi à faire pousser ces plantes en pots, sous une température et une lumière contrôlées, à partir du tissu placentaire de la plante. De précédentes « régénérations » de plantes très anciennes n’avaient pas été validées par la communauté scientifique, mais Svetlana Yashina et David Gilichinsky se sont assurés de l’ancienneté des graines retrouvées en les datant grâce au radiocarbone, pour exclure une « pollution » par des graines plus récentes.

 

(afp)

Poil incarné – Conbattre les poils incarnés – Doctissimo


 

Des petits points rouges et gonflés sur votre peau après l’épilation…Vous avez des poils incarnés. Que faire ? Comment réagir quand ils créent une infection ? Quels soins appliquer ? Comment effacer les traces laissées et éviter les récidives ? Le Dr Nina Roos, dermatologue spécialisée en dermatologie esthétique, nous livre ses astuces pour en venir à bout.

Règle numéro un quand vous avez des poils incarnés : ne surtout pas chercher à les faire sortir de la peau ! Des soins locaux permettent d’atténuer les lésions. La seule solution pour régler définitivement ce problème récidivant est l’épilation au laser.

Poils incarnés : ne pas toucher !

Poils incarnés« Les poils incarnés sont un motif fréquent de consultation », annonce le Dr Nina Roos. Ceux-ci surviennent quand la courbure du poil se modifie : « le poil pousse de manière entortillée sous la peau », explique la dermatologue. Les endroits les plus touchés ? Les jambes, le maillot chez les femmes… et la barbe chez les hommes. La première idée qui vient à l’esprit est d’enlever ces poils. « Surtout pas ! Il ne faut pas aller gratouiller la peau avec ses doigts ou une pince à épiler pour faire sortir un petit poil incarné », prévient le Dr Roos. Vous risquez d’avoir des cicatrices, en particulier sur la peau fine des jambes. De plus, « ce n’est pas une solution durable de les enlever, il y aura d’autres poils qui repousseront sous la peau », ajoute la dermatologue. Ce qu’il faut faire : désinfecter, mettre un anti-inflammatoire local. « Pour améliorer la lésion, vous pouvez appliquer sur celle-ci une noisette d’argile ou de dentifrice ou encore une compresse imbibée d’alcool à 90° », conseille la spécialiste. Après, il faut être un peu patient : « le poil incarné finit par se détruire », indique le Dr Roos.

Poils incarnés : que faire en cas d’infection plus importante ou de marques ?

« Quand le poil incarné crée un véritable kyste, il faut consulter », annonce la dermatologue. Le médecin vous prescrira des antibiotiques locaux, voire une antibiothérapie par voie générale. Si vous avez régulièrement des kystes au niveau de la zone du maillot, à l’aine ou sur le périnée, cela n’est peut-être pas seulement un problème de poils incarnés. Prenez un avis médical : il pourrait s’agir de la maladie de Verneuil, maladie chronique qui se manifeste par des nodules et des abcès.

Et si vous avez des marques après avoir enlevé vos poils incarnés ? « Pour les petites traces pigmentaires, on peut appliquer des crèmes exfoliantes ou des crèmes aux acides de fruits AHA, voire des crèmes anti-acné, sur avis médical pour ces dernières », propose le Dr Roos. Pour les peaux mates, l’utilisation de dépigmentants locaux est possible également. « Sachez que ces taches régressent d’elles-mêmes, au bout de 2 ans en général », indique le Dr Roos. En revanche, « pour les marques en creux (peau à l’aspect grêlée), seul le laser peut améliorer les choses », précise-t-elle.

Poils incarnés : éviter les récidives

« On peut lutter contre l’incarnation du poil en utilisant des crèmes exfoliantes », indique la dermatologue, même si cela ne résout pas le problème entièrement. Faites aussi attention à l’hygiène : ne prêtez pas votre épilateur, désinfectez la tête de celui-ci, éliminez bien tous les petits bouts de poil restant, qui sont autant de nids à microbes. Si vous voulez vraiment ne plus avoir de poils incarnés, il faut vous épiler au rasoir… ou ne plus vous épiler du tout ! Autre solution, pour régler définitivement le problème, la destruction des follicules pileux des jambes et du maillot par le laser. « On peut également faire une épilation au laser sur la barbe : dans ce cas, on ne détruit pas tous les follicules pileux, on se contente de désépaissir », explique la dermatologue.

Anne-Sophie Glover-Bondeau, décembre 2011.

Sources :

– Interview Dr Nina Roos, 28 novembre 2011

Pauvre bûcheron ….» Ma Planète


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Ajouté le 02/19/2012 17:59:20 par papot

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière.

Soudain la hache tomba dans la rivière. L’homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir.

Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière.

A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main : « Est-ce là ta hache? », lui demanda-t-il.

Le bûcheron lui répondit : « Non ». Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent : « Est-ce là ta hache? », lui demanda-t-il à nouveau

A nouveau le bûcheron lui dit: « Non ».

A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau : « Est-ce là ta hache? »

« Oui! », lui répondit cette fois le bûcheron.

Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison.

Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse.

Soudain celle-ci tomba à l’eau.

Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.

« Ma femme est tombée dans la rivière », lui répondit l’homme en sanglotant.

Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras: « Est-ce là ta femme ? », lui demanda-t-il.

« Oui! » hurla l’homme.

Dieu, furieux, fustigea l’homme: « Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner! »

Le bûcheron l’implora: « S’il te plaît, Dieu, pardonne moi! Comment aurais-je dû répondre?

Si j’avais dit ‘Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones.

Si, à nouveau, j’avais dit ‘Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ‘Oui’.

A ce moment là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes.

Ce n’est que pour cette raison là que j’ai dit ‘Oui’ la première fois.

La morale de cette histoire ?

Les hommes ne mentent que pour des raisons parfaitement honnêtes et totalement compréhensibles !

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