Pensée du dimanche 26 février 2012.


« L’être humain ne s’exprime pas seulement par la parole. Pour
celui qui sait les interpréter, les mouvements du visage et du
corps sont un langage clair, éloquent, puissant. On peut les
comparer à des messages qu’il ne cesse d’adresser aux
habitants des mondes visibles et invisibles, à des signes
secrets grâce auxquels il entre en contact avec eux.
La parole est un langage qu’il est possible de maîtriser :
vous pouvez décider de parler ou de ne pas parler, et si vous
parlez, vous pouvez cacher vos véritables pensées et vos
véritables sentiments. Mais tous ces gestes que vous faites
inconsciemment avec les mains ou les pieds, les différentes
positions du corps, les mouvements imperceptibles des
différentes parties du visage (le front, les yeux, le nez, la
bouche) sont presque incontrôlables. C’est par eux que vous
exprimez la vérité de votre être. Et suivant que ces
mouvements sont harmonieux ou non, les entités avec lesquelles
vous entrez en relation ont sur vous des influences bénéfiques
ou maléfiques. Alors, soyez vigilant, en sachant que le moindre
de vos mouvements engage des êtres invisibles et que c’est
avec eux que vous construisez votre avenir. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Chien, cheval, ours, loup… Des stars, comme les humains | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Cinéma

Chien, cheval, ours, loup… Des stars, comme les humains

samedi, février 25, 2012

Uggie, star de « The Artist », avec sa récompense lors des Colliers d’or. Photo Reuters/handout

Uggie, star de « The Artist », avec sa récompense lors des Colliers d’or. Photo Reuters/handout

Pour le dresseur Mario Luraschi, un bon animal n’est rien sans un bon entraîneur, et inversement.

Au même titre que Jean Dujardin et Bérénice Bejo, le chien Uggie a conquis son titre de star internationale grâce au film muet The Artist, apothéose que peuvent lui envier les autres chats, chevaux, ours ou loups qui mènent de véritables carrières d’acteurs.

Récompensé par le prix de l’interprétation canine des premiers Colliers d’or à Los Angeles, faisant des démonstrations de skateboard sur le plateau du célèbre talk-show télévisé américain d’Ellen DeGeneres, le Jack Russel dressé par Omar von Muller est un vrai professionnel et a aussi tourné dans De l’eau pour les éléphants, avec Reese Witherspoon et Robert Pattinson.

Un autre acteur à poils tente en ce moment une percée sur les écrans dans Cheval de guerre, de Steven Spielberg : un demi-sang bai foncé qui incarne Joey, pris dans la tourmente de la guerre de 1914. Avant lui, les chevaux du film Chevalier ont valu au dresseur Mario Luraschi d’être honoré aux oscars de 2002. « Mes chevaux jouent un rôle, comme les hommes. Ils ne se comportent pas de la même façon à la maison que sur un plateau. En tournage, concentrés, ils attendent mes ordres pour tourner une scène », explique Mario Luraschi, qui vient d’achever le tournage du film Jappeloup, en salle fin 2012. « Les récompenses des animaux sont méritées, mais il faudrait aussi récompenser le dresseur qui lui est associé car un bon animal sans un bon dresseur n’est rien, et inversement ! » dit-il. « Le gens ne se rendent pas compte qu’il faut des centaines, voire des milliers d’heures pour dresser un chien », avait lui aussi plaidé Omar von Muller. « Pour un film, j’utilise plusieurs chevaux et les choisis en fonction des scènes. Les animaux n’ont pas les mêmes motivations que les hommes et ne peuvent travailler plusieurs heures d’affilée », raconte Mario Luraschi.

Les animaux sauvages, comme les loups, les ours et les rapaces, travaillent aussi pour le cinéma. Spécialiste du dressage des loups et des ours, Jean-Philippe Roman « a noué une grande complicité avec ses bêtes sauvages ». « Le cinéma, ce n’est pas du cirque, l’animal doit être le plus naturel possible. Le spectateur doit avoir l’impression que le loup ou l’ours vit dans la nature », souligne-t-il. Lorsqu’ils ne sont pas sur un plateau de tournage, ses ours qui ont joué dans le film Les visiteurs II vivent à l’état naturel dans un parc animalier dans l’Aveyron.

De son côté, Frédérique Flaesch, « conseiller technique animalier » pour le cinéma, la télévision mais aussi le théâtre, est à la tête d’un cheptel d’une quarantaine d’oiseaux, une quinzaine de chiens et chats, mais aussi de nombreux rats et animaux de la ferme. « Le chat est l’acteur le plus compliqué à diriger car il ne se dresse pas. Je les sélectionne donc très jeunes, selon leur caractère docile, car pour un greffier, c’est très difficile de refaire plusieurs fois la même chose », dit-elle. Actuellement, un de ses chats se produit au théâtre à Paris dans une pièce de Marcel Pagnol, La femme du Boulanger. « La chatte doit manger longuement dans sa gamelle tous les soirs. Ce n’est pas simple pour elle de jouer devant un public de plus de 800 personnes », note-t-elle.

Pour Mélanie Poux qui se définit comme éducateur d’animaux domestiques et sauvages pour les métiers de l’image, « les animaux sont de bons acteurs s’ils éprouvent du plaisir ». « L’apprentissage de leur métier se fait par le jeu, sous forme de récompenses », explique-t-elle.

(Source : AFP)

L’Institut français fête la francophonie et dévoile sa programmation culturelle | Culture Liban | L’Orient-Le Jour


Culture

Initiative

L’Institut français fête la francophonie et dévoile sa programmation culturelle

Par Colette KHALAF | samedi, février 25, 2012

Carole Pratt et Aurélien Lechevallier ont préparé une programmation culturelle riche et panachée. (Photo Michel Sayegh)

Carole Pratt et Aurélien Lechevallier ont préparé une programmation culturelle riche et panachée. (Photo Michel Sayegh)

C’est le 1er mars que démarre le mois de la francophonie avec une programmation panachée, sous le thème « Roulez jeunesse ». En outre, l’Institut français au Liban propose, pour toute l’année 2012, des événements artistiques divers qu’Aurélien Lechevallier et Carole Pratt ont bien voulu dévoiler.

« Déjà en 2011, deux axes ont été développés à l’Institut français, commencent par dire les deux responsables : les projets francophones en tout genre et une programmation jeune public, notamment des ateliers », initiative qui est rarement pratiquée ailleurs, précise le directeur de la Mission culturelle française. « Cette année, on se propose de poursuivre cette politique, ce dernier axe étant une de nos priorités. » Et d’ajouter : « Trouver l’équilibre qu’il faut entre des publics variés, être présents dans différents domaines en établissant une activité continue et ouverte à tous et, enfin, montrer le visage métissé de la France ainsi que son patrimoine avec, certes, l’œil nouveau que lui portent les jeunes d’aujourd’hui, tels sont les objectifs que nous nous proposons de satisfaire. »

Ce à quoi Carole Pratt, attachée culturelle et audiovisuelle, répond : « La politique culturelle de l’Institut français ne se limite pas simplement à la diffusion artistique, mais s’étend également à la coopération qui occupe le tiers de notre budget. C’est une action plus souterraine et plus invisible. » Et de citer l’artiste Rima Maroun, actuellement en résidence à Paris, ainsi que Issam Bou Khaled qui présentera sa pièce Banafsag au Tarmac (Paris). Autant de projets subventionnés par l’Institut français, sans oublier l’aide apportée à des facultés comme l’ALBA et l’Iesav. « Cette année, reprend Pratt, une aide significative sera assurée au Hangar/Umam pour la restauration des archives de Studio Baalbeck. » « On sera également prêts à lancer les travaux de la Maison jaune, précise Lechevallier, et à construire une réflexion sur sa programmation. La nouveauté est la mise à disposition des ambassades francophones (Belgique, Canada , pays africains…) d’espaces pour présenter leurs propres manifestations culturelles. »

Deux grosses opérations s’inscrivent à l’agenda de l’année 2012 : l’exposition « Traits d’Union, Paris et l’art contemporain arabe » qui aura lieu le 27 avril, en partenariat avec Solidere, à « The Venue Souks de Beyrouth ». Cette exposition, qui a déjà eu lieu à Paris, se propose de faire découvrir les œuvres d’une douzaine d’artistes parmi les plus talentueux de la nouvelle scène contemporaine du monde arabe (P-O, Maghreb …) tout en privilégiant les artistes qui ont un lien avec Paris.

Le second focus porte sur le théâtre arabe d’aujourd’hui. « Minassa », ou plateforme, est un événement organisé par l’association Shams, le Théâtre de Beyrouth et le théâtre Monnot visant à présenter les œuvres des dramaturges contemporains du monde arabe qui reflètent les nouvelles idées et pratiques émergeant de la région, et à initier des rencontres sur la création théâtrale actuelle. D’autres temps forts sont également à retenir, tout comme le soutien accordé au festival Samir Kassir, au Bipod, ainsi qu’à l’Orchestre philharmonique libanais.

Par ailleurs, une composition de Zad Moultaka sera présentée d’abord à Beyrouth puis en France après des résidences de création dans la capitale libanaise, avec des élèves du lycée Racine à Paris et d’autres de l’Institut supérieur de musique de Beyrouth . « Il ne s’agit pas seulement de créer un événement, souligne Pratt, mais de faire participer les écoles et transmettre cette culture. » Par ailleurs, le partenariat avec les « Cabarets du monde » et les DJ libanais se poursuit, et les incontournables rendez-vous, comme le Salon du livre, la Semaine de la critique de Cannes ou la fête de la Musique, ne sont plus à présenter.

Les hits à ta naissance » Ma Planète


Ajouté le 02/23/2012 16:21:58 par lazar_adriana

Un juke-boxe pour les personnes  jeunes et  tres jeunes!Les hits de l`annee de la naissance,pour les curieux ,ou pour les nostalgiques

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Une tortue à deux têtes et six pattes exposée à Kiev | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Insolite

Une tortue à deux têtes et six pattes exposée à Kiev

samedi, février 25, 2012

La tortue appartenait à un Ukrainien qui l’avait gardée depuis sa naissance. Genya Savilov/AFP

La tortue appartenait à un Ukrainien qui l’avait gardée depuis sa naissance. Genya Savilov/AFP

Une tortue des steppes siamoise à deux têtes et six pattes est exposée au musée des sciences naturelles à Kiev où les visiteurs pourront observer pendant deux mois le reptile dont la survie s’apparente à un miracle.

Cette tortue âgée de cinq ans a une carapace en forme de cœur, large d’une douzaine de centimètres, selon les médias hier. « Ce n’est pas vraiment une tortue à deux têtes au sens strict du terme, mais plutôt deux tortues siamoises », a expliqué Iouri Jouravliov, un zoologue de la société Ekzoland, qui a organisé l’exposition. « Cette femelle a deux têtes, deux cœurs, quatre pattes avant, mais deux arrière et un seul intestin », a-t-il raconté. Les deux têtes ont des caractères différents même dans leurs préférences alimentaires. Celle à gauche, dominante et plus active, « préfère la nourriture verte, l’autre, des produits aux couleurs plus chaudes : carottes, fleurs de pissenlit », a décrit le zoologue.

Cette tortue des steppes, espèce répandue en Asie centrale et qui peut vivre jusqu’à 50, voire 60 ans, a été acquise à un Ukrainien qui l’avait gardée chez lui depuis sa naissance, selon M. Jouravliov. « Les animaux avec ce genre de pathologie naissent rarement, ils ne survivent pas dans les conditions naturelles », a-t-il ajouté. L’été dernier, un zoo privé a exposé un serpent roi de Californie à deux têtes à Yalta, dans le sud de l’Ukraine.

(Source : AFP)

Vidéo : Un ascenseur vers l’espace d’ici 2050 ?


 

1 ascenseur vers l'espace d'ici 2050 gr.jpgUn ascenseur vers l’espace d’ici 2050 ?

 

Une entreprise de construction japonaise envisage la possibilité de réaliser dans les quarante années à venir un ascenseur reliant la Terre à l’espace.

 

Pourquoi ?

Explications….

 

L’entreprise Obayashi Corp., basée à Tokyo, envisage sérieusement la construction d’une structure capable d’emmener ses occupants au-delà des limites de l’atmosphère, tel un ascenseur tiré le long d’un câble de… 96.000 kilomètres de long.

 

Nanotubes de carbone

Le projet aurait pu sembler insensé voire farfelu il y a quelques décennies mais les travaux du physicien japonais Sumio Iijima sur les nanotubes de carbone en 1991 marqueront le point de départ, au sein du monde scientifique, d’un intérêt sans précédent pour cette matière étonnante qui, vingt fois plus résistante que l’acier, alimente aujourd’hui des projets révolutionnaires désormais « théoriquement » réalisables.

 

Voyage

Selon le magazine scientifique Digital Trends, Obayashi Corp. a l’ambition de rendre son ascenseur opérationnel d’ici 2050, la cabine pourra contenir jusqu’à 30 personnes et voyagera à une vitesse d’environ 200 kilomètres/h pour une durée de voyage de 7 jours. Une station de départ sera aménagée en port de lancement sur le sol terrien et la station d’arrivée, située à 36.000 kilomètres de la Terre, contiendra un espace de séjour et des laboratoires de recherche. Un contrepoids de nature imprécise serait alors placé à 96.000 kilomètres, soit à l’autre bout du câble.

 

Légitimité

Les explication de Michio Kaku, physicien japonais, confirment la légitimité de cette incroyable entreprise. « Le principal obstacle du voyage spatial est le coût: chaque kilo envoyé dans l’espace coûte environ 4.000 euros. Or, après cent kilomètres, tout devient beaucoup plus simple et vous ‘descendez en roue libre’ jusque Pluton… Donc, si les cent premiers kilomètres constituent l’essentiel du problème, pourquoi ne pas construire une capsule capable de vous emmener au-delà de cette distance? », confie-t-il au Daily Show.

 

Théoriquement possible

Comme l’explique le physicien, les recherches menées actuellement sur les nanotubes de carbone et le graphème (cristal de carbone dont l’empilement constitue le graphite) ne permettent pas de constituer un câble de plus de deux centimètres mais le problème est désormais de nature pratique, et non plus théorique.

L’univers à la portée du commun des mortels dans 40 ans ?

 

A suivre…

 

(afo/Un-ascenseur)

Elle adopte un chat qui lui sauve la vie le soir même !


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Elle adopte un chat qui lui sauve la vie le soir même !

Quand Amy Jung, une habitante du Wisconsin de 36 ans, a visité un refuge d’animaux avec son fils Ethan il y a quelques semaines, elle n’avait pas prévu d’en adopter un mais elle a tout de suite craqué pour Pudding, un gros matou roux de 9 ans, et son ami Wimsy.

Ce soir-là, les deux chats découvrent leur nouvelle maison. Amy, qui souffre de diabète, va se coucher. Un peu plus tard, elle a une crise et des convulsions. Pudding lui saute dessus et la réveille. Amy arrive à appeler son fils mais celui-ci ne l’entend pas. Ni une ni deux, Pudding court dans la chambre d’Ethan et le réveille à son tour. Ethan prévient alors les secours pour prendre soin de sa maman.

Amy Jung est convaincue que Pudding lui a sauvé la vie ce soir-là. « Si quelque chose ou quelqu’un ne m’avait pas fait sortir de cette crise, je ne serais plus là ». La maman explique à la Green Bay Gazette que son chat dort maintenant à ses pieds toutes les nuits, et se met à miauler dès que son taux de sucre est trop bas.

(CD/chat-qui-lui-sauve-la-vie)

 

Hercule, le robot qui décuple la force de l’homme (vidéo)


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Hercule, le robot qui décuple la force de l’homme (vidéo)

Conçu par la société française Rb3d et financé par la direction générale de l’armement (DGA), l’exosquelette Hercule se présente comme une armature capable de décupler les capacités physiques de son propriétaire. Explications.

Fruit d’une collaboration entre la société Rb3d, l’école d’ingénieurs ESME Sudria et la branche robotique du Commissariat à l’énergie atomique, la CEA LIST, l’exosquelette Hercule est un robot collaboratif au service de l’homme. Deux jambes, deux pieds, une ceinture et des bretelles fixés sur le porteur dans le but de décupler ses forces. Entièrement animé, doté d’une autonomie de 20 km, d’une capacité de chargement de 100 kilos et tout-terrain,  il détecte les mouvements de son « conducteur » et les accompagne, lui épargnant ainsi les efforts à accomplir.

Destiné à la fois aux secteurs civil et militaire, son usage ne requiert aucune formation complexe et pourrait s’avérer utile dans de multiples situations: « Imaginez en cas de catastrophe naturelle, la vitesse et l’efficacité que l’on peut gagner !  Les pompiers pourraient déblayer rapidement, apporter le matériel de secours là où les véhicules ne peuvent pas passer », confie François Louvigné, ingénieur à la DGA, sur le site du ministère français de la Défense.

Atout militaire majeur

Le « cobot » (robot collaboratif) pourrait surtout apporter son soutien dans le cadre d’opération militaire: « La manipulation de munitions, de caisses de matériel en terrain accidenté impose des gestes extrêmement éprouvants pour les servants à l’heure actuelle », ajoute-t-il.

La commercialisation de l’exosquelette Hercule est prévue pour 2014.

(afo/7sur7)

Diagnostic de la cirrhose du foie – Test sanguin – Doctissimo


 

La société BioLiveScan, dirigée par le Pr Paul Calès, chef du service d’hépato-gastroentérologie au CHU d’Angers, a mis au point le premier test sanguin de diagnostic de la cirrhose, ouvrant des perspectives de prise en charge enfin à la hauteur de l’enjeu de cette maladie du foie.

Le Cirrhomètre ® est un test sanguin simple, peu coûteux et fiable, qui affirme ou exclut la présence d’une cirrhose dans les ¾ des cas, évitant le recours à la biopsie hépatique. Décryptage.

La cirrhose, une maladie silencieuse

On estime à 325 000 le nombre de Français qui souffriraient d’une cirrhose. Cette pathologie correspond au stade ultime des maladies chroniques du foie, dont l’origine peut être à la fois virale (infection par les virus de l’hépatite A, B, C, ou, moins connus par les virus des hépatites D, E, F ou G), médicamenteuse ou alcoolique. Sur le plan clinique, la cirrhose correspond à une cicatrice fibreuse (fibrose) très évoluée et assez souvent irréversible, qui désorganise le fonctionnement du foie. Dans la moitié des cas, elle est diagnostiquée au stade des complications telles que le cancer hépatocellulaire ou les hémorragies digestives.

CirrhomètrieAux anomalies cliniques (foie dur, angiomes stellaires, splénomégalie), s’ajoutent des anomalies visibles en imagerie (foie à contour bosselé, dysmorphie du foie, signes d’hypertension portale) ainsi que des anomalies biologiques (thrombopénie, diminution du taux de prothrombine). Jusqu’à peu, le diagnostic précoce de la cirrhose reposait sur la biopsie hépatique, autrement dit le prélèvement et l’analyse d’un morceau microscopique de tissu hépatique. Très invasif, cet examen est assez douloureux et loin d’être anodin (il peut entraîner une hémorragie digestive) et il risque en outre de passer à côté de lésions plus sévères et minimiser ainsi l’importance de l’atteinte.

CirrhoMètre, seul examen spécifique de la cirrhose

Depuis 1997, plusieurs tests sanguins ont été développés pour diagnostiquer une atteinte du foie. Le premier d’entre eux, le FibroMètre ®, a été mis au point en 1997 par le Pr Paul Calès, chef du service d’hépato-gastroentérologie au CHU d’Angers. Il s’agit d’un test de diagnostic de fibrose hépatique, dont la fiabilité a été reconnue au niveau international. Il en est à sa 3ème génération. A ce test s’ajoutent trois autres examens validés depuis 2008 par la Haute Autorité de Santé (HAS) : Fibrotest ®, Hepascore et Fibroscan ®. Mais seul le CirrhoMètre ® est spécifiquement ciblé sur la cirrhose.

Mis au point par le spécialiste angevin dans le laboratoire Hémodynamique, Interaction Fibrose et Invasivité tumorale hépatique (HIFIH) de l’université d’Angers et le service d’hépato-gastroentérologie du CHU d’Angers, ce test est pour le moment indiqué chez les personnes atteintes d’une hépatite chronique C non traitée et sans comorbidités. Il devrait être généralisé par la suite aux patients dont l’hépatite est liée à une autre cause. L’analyse du sang porte sur 8 marqueurs : plaquettes, taux de prothrombine, ASAT, hyaluronate, urée, alpha2 macroglobuline ainsi que le sexe et l’âge. Le biologiste entre les résultats sur le site Internet www.biols.fr qui calcule et commente immédiatement le résultat correspondant à la probabilité d’avoir une cirrhose. Dans 75 % des cas, le résultat affirme ou exclut la cirrhose avec une fiabilité supérieure à la biopsie, affirme la société BioLiveScale qui le commercialise depuis juin 2011. Pour les 25 % restants, il est recommandé de coupler l’examen à un autre test (Fibroscan ®) ou d’avoir recours à la biopsie.

Un test simple et peu coûteux

Outre cette efficacité, CirrhoMètre ® présente deux gros avantages : sa simplicité et son coût modique. Vendu au prix de 37,80 €, il évite le recours à la biopsie plus contraignante et facturée plus de 1 005 € à l’Assurance Maladie. Il peut ainsi être diffusé largement et surtout de façon précoce auprès de la population cible, les personnes infectées par une hépatite virale C. Si l’examen confirme la cirrhose, une prise en charge peut être instaurée rapidement, ce qui permet de prévenir de manière notable les complications de cette maladie, en particulier le cancer du foie, et d’adapter le schéma thérapeutique au degré de l’atteinte hépatique. Une avancée considérable lorsque l’on sait que seuls 16 % des patients souffrant d’une hépatite C sont traités en France, qui est pourtant l’un des pays les plus investis dans le dépistage et la prise en charge de cette maladie, loin devant l’Italie ou le Royaume-Uni où le taux de patients traités ne dépasse pas 4 %.

Amélie Pelletier, janvier 2012.

Source :

– Le CirrhoMètre ® : 1er test sanguin de diagnostic de la cirrhose, une innovation « made in Angers »,  dossier de presse CHU d’Angers, septembre 2011.

– Critères diagnostiques et bilan initial de la cirrhose non compliquée (Actualisation de décembre 2008), Synthèse des recommandations professionnelles, Haute Autorité de Santé (téléchargeable sur le site de la HAS).

Un Anglais, un Américain et un Mec


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Un Anglais, un Américain et un Mec sont dans un bar à Paris.

Ils discutent et s’amusent et sont tous d’accord que c’est un endroit plaisant.

Alors l’Anglais dit : « C’est bien fun ici, mais à Londres, j’en connais un bien mieux qui s’appelle Chez Mike. Là, tu achètes ta première bière, tu achètes ta deuxième bière, et Mike lui-même te paye la troisième ! »

Mais l’Américain dit : « J’veux pas vous embêter, mais j’en connais un encore mieux !

Y’a un bar à New York qui s’appelle Chez John. Tu achètes ta première bière et John te paye la deuxième.

Tu achètes ta troisième bière et John te paye la quatrième ! »

Alors le Mec dit : « Vous pensez que c’est un endroit tripant ? Écoutez bien ça.

Chez nous, il y a un bar qui s’appelle Chez Jean-Luc.

Vous ne me croirez pas, mais, Chez Jean-Luc , tu te fais payer ta première bière, tu te fais payer ta deuxième bière, tu te fais payer ta troisième bière, tu te fais payer ta quatrième bière, et là , tu peux aller dans une chambre au deuxième étage… et tu baises ! »

« Incroyable ! disent les deux autres.

Est-ce que ça t’est réellement arrivé à toi ? »

« Non, répond le Mec, mais c’est arrivé à ma soeur