Pensée du mercredi 22 février 2012.


« Ne vous plaignez jamais d’être abandonné par le Ciel, car
chaque jour le Ciel vous parle, il vous envoie des messages, il
vous donne des réponses. Alors, pourquoi ne les recevez-vous
pas ? Parce qu’ils arrivent d’un espace dont la matière
est extrêmement subtile et pour vous atteindre ils doivent
traverser toutes les couches opaques que vous avez accumulées
autour de vous ; ils subissent donc des déformations. Comme un
bâton que vous plongez dans un récipient d’eau aux parois
transparentes : regardez, à l’endroit précis où il
pénètre dans l’eau, il semble brisé. Ce qui s’explique par
le fait que l’air et l’eau qui sont de densité différente,
n’ont pas le même indice de réfraction.
Il en est de même dans le plan psychique : plus les courants
du monde spirituel doivent descendre dans une matière dense,
plus ils subissent de déformations. Pour les recevoir dans leur
vérité, il faut pouvoir s’élever par la pensée jusqu’au
monde subtil où ils ont leur origine. Un cerveau épais ne peut
pas recevoir les messages du Ciel, ou plus exactement il les
reçoit déformés : c’est lui qui les déforme. Faites donc
des efforts pour vous purifier, vous dépouiller, vous
ennoblir : alors seulement, vous recevrez du Ciel des réponses
claires, limpides, véridiques. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Le 22 février dans l’histoire | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Le 22 février dans l’histoire

mercredi, février 22, 2012

1848 : en France, première des trois journées révolutionnaires qui renverseront la monarchie de juillet.

1900 : naissance du cinéaste espagnol Luis Buñuel (mort le 29 juillet 1983).

1940 : au Tibet, intronisation du dalaï-lama à l’âge de cinq ans.

1960 : le Français Jean Vuarnet est champion olympique de descente aux Jeux olympiques d’hiver de Squaw Valley.

1980 : mort du peintre autrichien Kokoschka.

1986 : la fusée Ariane met en orbite le satellite français d’observation de la terre Spot-1.

1987 : décès d’Andy Warhol, artiste américain, pape du pop art à New York.

1987 : l’armée syrienne revient à Beyrouth-Ouest qu’elle avait dû évacuer en août 1982.

2003 : le film Le Pianiste de Roman Polanski obtient sept césars.

A Montréal, un jeune Libanais plante des serres sur les toits | À La Une | L’Orient-Le Jour


Par Émilie SUEUR | olj.com | 21/02/2012

La serre des Fermes Lufa, installée sur le toit d'un immeuble de bureaux à Montréal. Crédit : les Fermes Lufa.
La serre des Fermes Lufa, installée sur le toit d’un immeuble de bureaux à Montréal. Crédit : les Fermes Lufa.

 

Ces jeunes Libanais de la diaspora qui font parler d’euxAvec ses Fermes Lufa, Mohamed Hage développe l’agriculture urbaine.

Mohamed Hage se souvient encore du tabbouleh et des salades de sa mère. Un festival de goûts et de fraîcheur auquel il contribuait, puisque c’était lui qui, enfant, allait acheter chez le voisin le persil et les laitues. C’était au tournant des années 80 et 90, à Wardaniyeh, un village situé à 2 kilomètres de la mer, près de Saïda au Liban-Sud. En terme d’agriculture de proximité, difficile de faire mieux.

Aujourd’hui, Mohamed, 31 ans, vit à des milliers de kilomètres de Wardaniyeh. Depuis 1994, il est installé avec sa famille à Montréal, au Canada. Mais il n’a pas oublié le plaisir que procurent fruits et légumes tout juste cueillis.

« Il y a huit ans, j’ai commencé à regarder ce qui existait au Canada, en terme de techniques agricoles. Je voulais voir ce qui pourrait marcher au Liban pour améliorer la croissance des légumes de mes cousins », explique Mohamed Hage contacté par téléphone par lorientlejour.com. Une grande partie de sa famille au Liban est dans l’agriculture.

De gauche à droite : Kurt Lynn (responsable de la

planification commerciale, du marketing et de la communication),

Mohamed Hage et Yahya Badran (responsable de la construction de la serre).

Crédit : Fermes Lufa.

Mohamed cherche, se renseigne, étudie. Une idée commence à germer dans la tête du jeune Libanais. Elle se concrétise une nuit, à 2 heures du matin, il y a cinq ans : « Développer un modèle de production de légumes urbains. Comment ? Avec des serres installées sur les toitsde Montréal ».

Il y a un an et demi, était lancée, sous la direction de Yahya Badran, un ami d’enfance libanais de Mohamed, la construction d’une serre de 3.000 mètres carrés sur un immeuble de bureaux de deux étages à Montréal.

La serre des Fermes Lufa dont le slogan est « frais, local, responsable ».

Crédit : Les Fermes Lufa

L’affaire est baptisée Les Fermes Lufa, du nom de ces courges qui « couvraient et rafraîchissaient la maison familiale à Wardaniyeh. Elles pouvaient être mangées, utilisées en éponge, et ne demandaient quasiment rien en contrepartie ».

Le principe des Fermes Lufa repose sur la récupération, la rentabilité et le bio.

Récupération de la chaleur d’abord, élément pour le moins crucial dans une ville où la température moyenne en hiver est de -10° C.

« En récupérant la chaleur produite par l’immeuble sur lequel la serre est installée, nous parvenons à créer le climat de Boston à Montréal« , explique le jeune homme, diplômé en informatique. Gros avantage pour les propriétaires de l’immeuble : l’effet isolant de la serre permet de réduire les coûts de chauffage et de climatisation.

Récupération aussi de l’eau de pluie, en sus d’une irrigation au goutte-à-goutte et d’une recirculation de l’eau d’irrigation.

Rentabilité en éliminant les coûts de transport, les intermédiaires et les délais. « Nous vendons les légumes directement au consommateur », explique Mohamed Hage.

Après inscription, le client reçoit, une fois par semaine, un panier de légumes. Celui de la semaine du 13 au 17 février dernier comprenait différentes variétés de tomates, des poivrons, des piments, de la laitue, du fenouil. Une variété de produits rendue possible par la création de microclimats, grâce à des logiciels spécifiques, dans la serre.

« Nous nourrissons 2.000 personnes avec des légumes cueillis dans la journée, s’enthousiasme Mohamed. Et nous ne dépensons que 15 dollars d’essence par jour pour la livraison ».

Des légumes vendus au prix du marché, mais garantis frais et sans pesticides.

« Nous cultivons bio. Pour éviter le recours aux pesticides et herbicides, nous avons recréé un écosystème en introduisant chaque semaine, par exemple, des coccinelles pour éliminer certains insectes nuisibles. 5 % de nos légumes sont abîmés par les insectes, mais en contrepartie, nous économisons sur la main d’œuvre (en l’absence de pesticides, les abeilles peuvent faire la pollinisation). Ce n’est pas facile, il faut beaucoup de discipline, apprendre à faire de la biologie en serre, gérer les insectes, mais il n’y a rien de mieux pour la santé », souligne le jeune entrepreneur.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=6848kD1pxjU]Un reportage, consacré aux Fermes Lufa, réalisé par journalmetro.com

Aujourd’hui, les Fermes Lufa emploient 19 personnes, dont 12 qui se consacrent au développement de la compagnie, à savoir la construction de deux nouvelles serres.

Mais le jeune Libanais rêve plus loin encore : « J’espère qu’à travers le monde vont se multiplier les villes agricoles. Les fermes sur les toits permettent de récupérer des terres, de réduire les distances de transport et de vendre des légumes frais, sans pesticides, et à haute valeur nutritive. Il y a tant d’avantages à produire des légumes en ville, je pense que c’est l’avenir de l’agriculture« .

La vision des Fermes Lufa, « une ville remplie de fermes

sur les toits ». Crédit : Fermes Lufa.

Un tel projet aurait-il pu être monté au Liban, que Mohamed retrouve chaque année pour les vacances ? « L’accès à la technologue en Amérique du nord est un grand facteur dans la réussite des Fermes Lufa », reconnaît-il. Autre facteur important : les Fermes Lufa ont bénéficié d’un soutien des autorités montréalaises. « Parfois, on a l’impression qu’au Liban, il est plus difficile de promouvoir un projet hors norme », poursuit-il.

Ce qui n’empêche pas le jeune Libanais de vouloir monter, « un jour », un projet semblable au Liban, « ce morceau de paradis pour nous qui habitons à l’étranger ». Pour le moment, rien de concret n’est toutefois prévu, les Fermes Lufa préférant bien développer leur technique avant de lancer une expansion mondiale.

Le carnaval de Rio atteint son apothéose avec les défilés du Sambodrome | À La Une | L’Orient-Le Jour


 

À La Une

Société

Le carnaval de Rio atteint son apothéose avec les défilés du Sambodrome

mardi, février 21, 2012

La culture du Nord-Est du Brésil avec ses racines indiennes et africaines a envahi le Sambodrome de Rio. Photos Vanderlei Almeida/AFP

La culture du Nord-Est du Brésil avec ses racines indiennes et africaines a envahi le Sambodrome de Rio. Photos Vanderlei Almeida/AFP

Des treize écoles de samba dans lesquelles défilent plus de 40 000 personnes les nuits de dimanche et de lundi, six ont pour thème la région nord-est du Brésil.

La culture du Nord-Est du Brésil avec ses racines indiennes et africaines a envahi le Sambodrome de Rio dans la nuit de dimanche à lundi, dans un fantastique spectacle plein de couleurs et d’énergie.

Plus de 72 000 spectateurs ont dansé et chanté toute la nuit dans les tribunes d’un Sambodrome rénové, avec de meilleurs éclairage et acoustique, pour l’apothéose du carnaval : les défilés des grandes écoles de samba qui se disputent le titre de « championne du carnaval ». « C’est merveilleux, le Sambodrome s’est beaucoup modernisé ! » a déclaré le gros roi Momo, qui représente tous les excès du carnaval, et à qui le maire de Rio a remis vendredi la clé symbolique de la ville pour son règne de cinq jours de folie. Il chantait à tue-tête la samba de l’école Portela en agitant son sceptre doré. « J’adore cette fête populaire et entraînante.

C’est le meilleur spectacle du monde ! » a dit en riant Edson Focht, un carioca de 45 ans qui vient au Sambodrome « depuis l’âge de 7 ans ».

Des treize écoles de samba dans lesquelles défilent plus de 40 000 personnes les nuits de dimanche et de lundi, six ont pour thème la région nord-est du pays. Portela a exalté le syncrétisme religieux de Bahia, ses légendes et traditions et Imperatriz Leopoldinense a rendu hommage au célèbre écrivain Jorge Amado qui aurait eu 100 ans cette année et dont les romans ont été traduits en 49 langues. « Le chapeau est très lourd et le costume tient très chaud mais pour la samba et le défilé, on résiste à tout ! » a lancé Lugoma Seabra, un routier de 41 ans, après avoir parcouru en 80 minutes les 720 mètres du sambodrome, une piste à ciel ouvert bordée de gradins et de loges pour VIP, avec l’école Imperatriz.

Renascer, l’école qui a donné le coup d’envoi aux défilés, a rendu hommage à l’artiste plastique Romero Britto, né à Recife (État de Pernambouc, Nord-Est) et qui vit actuellement à Miami. Britto, icône de la culture pop, a défilé en haut d’un char allégorique. « Le défilé a été somptueux (…) je vais pleurer toute la nuit » d’émotion, a-t-il assuré.

Beija-Flor, championne du carnaval de 2011, a, quant à elle, axé son défilé sur la ville de São Luis do Maranhao, une ville du Nord-Est fondée par des Français au XVIIe siècle, et a exalté le mélange des races indienne, noire et blanche. La chanteuse Alcione qui est née à São Luis a d’ailleurs défilé sur un char.

Vila Isabel la dernière école à passer sur le Sambodrome a montré les liens entre l’Angola et le Brésil et l’influence de la musique angolaise dans la samba. « Défiler est une émotion incroyable. On sent que tout le monde vous regarde », a soufflé Leni Bessa, la cinquantaine, qui a défilé avec Vila Isabel déguisée en oiseau avec une grande jupe à plumes blanches.

Dans la nuit de lundi à mardi, deux autres écoles évoqueront le Nord-Est : Salgueiro avec un thème consacré à la littérature populaire de « cordel », typique de la région, et Unidos da Tijuca qui rendra hommage au musicien du Pernambouc Luiz Gonzaga, le « roi du Baiao », un rythme de la région.

« Le carnaval, c’est synonyme d’énergie. Je danse depuis six heures du matin parce que avant, j’ai défilé dans le carnaval de rue », a déclaré la carioca Flavia Suppia, 38 ans, hier à l’aube. Quelque cinq millions de personnes participent au carnaval pendant les cinq jours dont 850 000 touristes. De 3 000 à 5 000 danseurs défilent dans chaque école, un spectacle qui coûte entre deux à cinq millions de dollars, financés souvent par la mafia des jeux clandestins.

(Source : AFP)

La psychanalyse : art curatif, mirage lucratif – Le Point


 

Haro sur les analystes : pour traiter l’autisme, ils ne feraient plus l’unanimité. Alors, Freud et Lacan sont invités à la barre : inquisiteurs le temps d’un commentaire, les internautes instruisent l’affaire. À charge et à décharge.

La psychanalyse : art curatif, mirage lucratif

©Allociné

Ludovic Pauchant, pour l’équipe de modération

Place de Grève, fourches et torchères. On juge Psychanalyse. Divan, moulures, barbe blanche et boiseries Empire : les internautes ont posé le décor. Sur la photo souvenir, une pellicule de soufre s’est déposée. Grondement sourd et mauvais tambours. Parole est donnée à l’accusateur public.

 

« Coûteuse », « longue », « inutile », « oeuvre de charlatan ». Pêle-mêle, on dénonce avec violence un « mensonge », une « escroquerie » (Dany), « des sorciers », « des diseuses de bonne aventure » qui « ne font que plumer les gens » (Lepérigoudrin), une « pseudoscience » qui ne produirait « aucun résultat » ni la « moindre vérité » (Jean-Pierre45). Un crime organisé : à la tête de la bande, Lacan, un « type qui a établi un commerce au café de Flore » (Pauldeterre).

« Dégénérescence d’une pensée en culte ! » (Edgo)

Parce qu’elle se fonde sur des hypothèses invérifiables scientifiquement, l’efficacité de la psychanalyse ne convainc pas. Déjà, par-devant elle, on brandit la psychiatrie et la neurologie, des disciplines jugées, elles, « sérieuses ». Pardalis a pris la parole : « Le dernier rapport de l’OMS a démontré, preuves à l’appui, l’inutilité de toute cure psychanalytique, les neurologues spécialistes du sommeil ont démontré qu’on rêvait toute la nuit (ou presque) et pas seulement au moment du réveil… » À ses côtés, Gaulle poursuit le réquisitoire : « On ne voit pas ce que Lacan, ses disciples et adversaires apportent à l’humanité parfois mal nourrie et malade, de pauvres et minables jargons confus, sans sens, sans sérieux, alors que tant de chercheurs en sciences exactes font avancer, jour par jour, l’humanité : vraies et fausses valeurs… »

La foule s’est tue. Au fond à gauche, on doute. Qui juge-t-on ? La discipline aurait-elle été corrompue par de mauvais praticiens ? Le fond de l’affaire pourrait être ailleurs : tous louchent sur les psychanalystes.

Zorbulgue achève l’exposé des griefs : nous parlons là d’une science devenue religion, aux confins d’un obscurantisme dépassé. « Une fois de plus, on peut vérifier la similitude entre psychanalyse et religion. Freud pas encore mort, déjà ses « disciples » s’excommuniaient réciproquement, fondaient des églises, des chapelles et se jetaient des anathèmes à la tête. Exactement comme au premier temps de la religion chrétienne. Ça recommence avec les lacaniens. Et le recours systématique au « symbole », pratiqué par la psychanalyse à l’imitation exacte de la religion, permet de paraphraser à l’infini les textes des « maîtres » et de leur faire dire absolument ce que l’on veut. On commence à voir l’imposture de la psychanalyse éclater au grand jour : bientôt, on pourra regarder l’obélisque de la Concorde sans arrière-pensées et on pourra se permettre de faire des lapsus sans que personne tienne absolument à y trouver un sens caché. »

D’autant plus que , selon Navarre, « Platon (ou Socrate) et leur gnōthi seautón suffisent à n’importe quel individu conscient pour savoir que son subconscient est boueux et, avec l’aide de la morale judéo-chrétienne ou autre, de se donner les moyens de gérer cette turpitude ». L’internaute assène le coup de grâce : « Je comparerais volontiers la psychanalyse au communisme : généreuse théorie qui devient une catastrophe lorsqu’on s’avise de la mettre en pratique. »

Robe de bure, sac en papier sur la tête, Psychanalyse se souvient de son beau-père Sigmund, du grand-oncle Lacan. Ah, qu’il était doux le temps de la paix ! Le bûcher, au loin, crépite. Une minute, monsieur le bourreau. On a frappé deux fois sur la table. Une fois pour acquiescer, une fois pour renchérir.

Mimi17 défroisse sa robe noire et, patiemment, explique : « Il ne s’agit même pas d’une théorie explicative, il s’agit d’un dogme. Les dogmes sont importants en sciences quand on sait s’en servir : ils permettent de fixer la connaissance à un temps T et d’avancer, puis d’abandonner le dogme qui ne se justifie plus. Curieusement avec la psychanalyse, on ne peut pas abandonner le dogme qui devient une religion. »

Le greffier s’est évanoui. Torpeur dans l’assemblée. C’est la chaleur, dit le sénéchal. Renfort d’eau fraîche, gifles de circonstances. Le jury s’essaie à un semblant d’indulgence. Gardons la tête froide, dépassionnons le débat. Psychanalyse souffle un peu. Parole est donnée à la défense.

La discipline mérite-t-elle tant de ressentiments ? Jetée aux orties, elle souffrirait d’abord d’une perception erronée. C’est parce qu’il s’épanouit sur le terreau d’un malentendu que le débat sur la psychanalyse est biaisé : il y aurait malentendu sur ses finalités. Alors, avec d’autres, Bémol tente un apaisement : « La psychanalyse n’a pas pour but de clarifier l’étang boueux qu’est l’inconscient. Elle n’en a pas les vertus. La psychanalyse permettrait ainsi, « par la voie des associations libres, des rêves, des lapsus, des actes manqués », de laisser « s’exprimer l’inconscient structuré comme un langage », pour comprendre et accepter ce qui relève de la personnalité. « C’est pour cette raison, achève Bémol, que le travail psychanalytique peut s’avérer douloureux et long, mais au final, s’il est abouti, il fournira à l’individu la liberté, celle d’être le plus possible fidèle à ce qu’il est, avec son cortège de qualités, de défauts ainsi que la capacité d’accepter et de comprendre son symptôme. »

« Laissez à la psychanalyse et à leur usager le droit de penser » (Raldy)

À la rescousse de Psychanalyse (qui prie encore, bras tendus vers le ciel gris), Raldy provoque ses contradicteurs : « Mais qui est dogmatique ? Laissez à la psychanalyse et à leur usager le droit de penser. En quoi cela peut-il vous déranger ? N’avez vous jamais rencontré de patient en échec de la chimiothérapie psychotrope ou des thérapies comportementales ? Vous faites l’amalgame entre la pertinence de cet art curatif et sa place politique. Et, en effet, il y a beaucoup à dire. Il suffit de voir les conflits entre les divers courants. Le désir d’exister, de briller, de dominer dessert la seule réalité qui méritait qu’on s’y intéresse, c’est-à-dire de ce qui se passe dans les cabinets des praticiens. »

Puisqu’elle n’est pas « le coup de baguette magique qui ferait disparaître par enchantement nos problèmes et nos contradictions », la psychanalyse n’aurait en fait pour ambition que d’aider à « savoir lire en nous-mêmes et passer d’un état douloureux à un état neutre », souligne Nanny. Loin d’être inefficace, elle accueillerait le sujet « tel qu’il se présente », sans la prétention « de dire comment faire et de juger » (ND).

Psychanalyse acquiesce. On ne lui tend pas un mouchoir, mais l’accusée geint de reconnaissance. Qu’on se hâte, qu’on la sauve ou qu’on l’achève. Les flammes sifflent moins fort, mais l’air est étouffant.

« L’aboutissement d’une psychanalyse ne s’évalue pas, elle est propre à chacun » (Friendly)

Fi donc de l’utilitarisme ! Cri du coeur lancé dans le brouillard des invectives. Claudine fait le bilan de sa propre analyse. Témoignage. « L’analyse m’a beaucoup aidée aussi à m’affirmer dans mes classes, à renouveler mes pratiques, à être plus présente à ce qui se passait. Plus réfléchie aussi, plus inventive, moins dépendante des discours tout faits et de la morale convenue, plus apte à trouver une parole précisément juste avec les élèves dits difficiles. Le bilan est assez fécond en tout cas pour que je me sente concernée face à l’offensive utilitariste qui prétend vouloir guérir enfin les gens en s’en prenant violemment à une discipline, à une pensée, à des professionnels grâce auxquels j’ai bel et bien guéri, c’est-à-dire retrouvé la santé ! »

« Un enseignement pour l’humanité, parfois désespérant » (Henry D)

Puisque c’est un outil qu’on juge, que chacun, alors, en fasse son ouvrage. Pauldeterre, à la tribune, réclame la relaxe. « Je continue à penser que, comme l’homéopathie, ça marche… Si on y croit et si on s’investit. On constate finalement que la psychanalyse est aussi efficace que la psychiatrie, si elle est limitée aux états de névrose… Cela ne repose sur rien de rationnel, puisque l’on est en permanence dans le… subjectif. » Henry D. vient à la rescousse de son confrère : « C’est une science de l’homme. Elle fournit souvent les clefs de compréhension de la maladie, dans un contexte familial transgénérationnel, sans pouvoir guérir. C’est un enseignement pour l’humanité, parfois désespérant. Que chaque tenant de sa discipline lutte pour détenir « un marché », hélas, trois fois hélas ! J’imagine qu’il y a des personnes honnêtes dans les deux camps. »

L’assemblée est consultée. Des mains se lèvent pour la relaxe, d’autres se baissent pour une exécution en règle. Quelques bras manquent au décompte : pas de relaxe pour Psychanalyse. L’accusée souffle fort, et son coeur, maintenant, bat, s’emballe. Concert ventriculaire. Il fait décidément trop chaud et le brasier crépite beaucoup trop fort. Flottement, murmure d’un songe, hésitations : ce soir, la foule sera indulgente. Déjà, elle a désigné un porte-parole.

Helkafen résume les délibérations. « On peut expliquer tout ce qui a été dit dans les commentaires précédents : la psychanalyse est essentiellement une théorie explicative et non une pratique curative. Pour soigner effectivement, il est beaucoup plus efficace de suivre d’autres méthodes. Il y a aussi le problème récurrent de l’ego des praticiens. Comme la psychanalyse n’est pas réfutable, beaucoup de praticiens tombent dans le piège et se prennent pour des dieux. »

Alors, au bénéfice du doute, Dame Psychanalyse ressort libre et vierge d’infamie. Les torts sont partagés, elle a péché par imprudence, victime d’elle-même et de ses mauvais disciples. L’assemblée l’invite à davantage de précaution : qu’elle ne se laisse plus transporter là où elle n’avait pas à s’aventurer. Chacun chez soi et, alors, les patients seront bien gardés.

Joie et larmes aux obsèques de Whitney Houston | À La Une | L’Orient-Le Jour


 

À La Une

Décès

Joie et larmes aux obsèques de Whitney Houston

OLJ/Agences | dimanche, février 19, 2012

Par souci de sécurité, les fans avaient été priés de rester chez eux. Stan Honda/

Par souci de sécurité, les fans avaient été priés de rester chez eux. Stan Honda/

Une pléiade de stars a rendu hommage à la chanteuse, à Newark, dans la petite église baptiste où elle chantait enfant.

Des chants gospel emplissaient samedi l’église de briques rouges de Newark, près de New York, où étaient célébrées dans la joie et les larmes les obsèques de la chanteuse Whitney Houston, en présence d’une pléiade de stars.

Les obsèques ont commencé vers 12H20 (17H20 GMT) à l’église « New Hope » avec un mot de bienvenue du maire de Newark, la ville natale de la star. « Nous t’aimons Whitney Houston », a déclaré Cory Booker, selon la retransmission télévisée de la cérémonie.

Une chorale gospel avec une centaine de femmes et quelques hommes, pour la plupart noirs et tous habillés en blanc, ont chanté à plusieurs reprises dans l’église où Whitney Houston chantait enfant. L’ambiance de fête était celle des cérémonies baptistes chères au coeur de la communauté noire américaine: chants, danses, cris et applaudissements.

« Whitney, ce jour est le tien », a dit Joe Carter, le pasteur de cette paroisse de la grande banlieue de New York. « Tu es la seule à tous nous réunir », a-t-il dit devant le cercueil couvert de fleurs.

Parmi le parterre de stars, Stevie Wonder, Alicia Keys et l’acteur Kevin Costner, qui partageait l’affiche de Bodyguard (1992) avec la défunte, ont rendu hommage à la chanteuse décédée le 11 février à Beverly Hills, à l’âge de 48 ans.

En revanche, la vedette de soul Aretha Franklin, souffrante, n’a pas chanté.

Elton John, Beyoncé et son mari le chanteur Jay-Z comptaient aussi parmi les invités, ainsi que la chanteuse Alicia Keys et l’animatrice de télévision Oprah Winfrey.

La voix nouée par l’émotion, Kevin Costner a raconté comment la production du film « Bodyguard » avait rechigné à engager la chanteuse noire pour le rôle. « Peut-être fallait-il quelqu’un de blanc, personne ne l’a dit tout haut mais c’était une question entendue », a dit l’acteur.

Elle « était au faîte de sa gloire comme chanteuse » mais avait peu d’expérience d’actrice mais « j’ai pensé qu’elle était le choix parfait », a-t-il confié. « J’ai dit à tout le monde que j’avais bien remarqué que Whitney était noire. Le seul problème était que je pensais qu’elle était parfaite pour ce que nous voulions faire », a ajouté le comédien, levant régulièrement les yeux vers le cercueil couvert de fleurs.

Il a confié avoir repoussé d’un an le tournage pour permettre à l’actrice d’être au casting et l’avoir soutenue pour un essai que lui ont imposé les studios.

« C’est la première fois que j’ai vu le doute s’emparer d’elle. Whitney était terrifiée, la plus grande pop star du monde n’était pas sûre d’être à la hauteur », a ajouté l’acteur. « Je lui ai tenu la main et je lui ai dit qu’elle était très belle ».

Le comédien a parlé du « fardeau inexplicable qui accompagne la célébrité: appelez-le doute, appelez-le peur, je porte le mien et je sais que les célébrités dans cette pièce portent aussi le leur », a-t-il dit, « ce fardeau qui a rendu Whitney superbe et qui l’a fait trébucher en partie à la fin ».

Le pasteur Jesse Jackson, le visage grave, a salué « l’inspiration » qu’était Whitney Houston. C’est ensuite, l’ex-mari de la diva, le chanteur de rhythm and blues Bobby Brown, qui est arrivé, vêtu d’un costume noir, dans l’église qui peut accueillir 1.500 personnes.

Le pasteur officiant est un ami de Whitney Houston, Marvin Winans, également chanteur de gospel. C’est lui qui en 1992 avait marié la pop star et Bobby Brown. Le couple, qui a une fille de 18 ans, Bobbi Christina, a divorcé en 2007 et Bobby Brown a gardé des relations tendues avec la famille de son ex-épouse.

Dehors, la police, sur les dents, avait fermé toutes les rues alentour de l’église, devant laquelle un panneau néon clignotant célébrait en lettres roses et noires la mémoire de la pop star.

« Whitney Houston 1963-2012 », « We will always love you » (nous t’aimerons toujours), pouvait-on y lire, en référence à l’un de ses tubes les plus célèbres.

Des cartes de condoléances étaient accrochées aux grilles de l’église, avec des ballons et des fleurs, déposés par des mains anonymes. Des bougies et des ours en peluche étaient posés à terre, en souvenir de la star disparue. Des policiers à cheval étaient stationnés dans les rues.

Par souci de sécurité, les fans avaient été priés de rester chez eux et très peu avaient bravé le froid pour essayer de s’approcher. La presse était maintenue à distance, derrière des barrières métalliques.

Surnommée « La Voix », Whitney Houston avait dominé la scène musicale américaine de la pop et de la soul dans les années 80 et 90, vendant près de 170 millions de disques.

Connue pour sa dépendance à l’alcool et à la drogue, la pop star a été retrouvée morte dans la baignoire de sa chambre d’hôtel à Beverly Hills, pour des raisons encore inconnues. Les résultats des examens toxicologiques ne seront pas connus avant plusieurs semaines.

L’inhumation doit avoir lieu dimanche dans un cimetière distant d’une vingtaine de kilomètres de l’église.

Nonnes sexy, christ tatoué…des catholiques d’Espagne crient au blasphème | À La Une | L’Orient-Le Jour


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Exposition

Nonnes sexy, christ tatoué…des catholiques d’Espagne crient au blasphème

OLJ/Agences | dimanche, février 19, 2012

L'artiste canadien Bruce LaBruce.

L’artiste canadien Bruce LaBruce.

« Ils n’osent pas avec les musulmans. Ils osent avec nous parce que nous sommes pacifistes »…

Coup sur coup, deux expositions ont déclenché l’ire d’associations catholiques en Espagne qui crient au blasphème. Celle qui a sans doute fait le plus bondir est l’exposition « Obscenity » d’une cinquantaine de photos, inaugurée jeudi dans une petite galerie de Madrid.

Le spécialiste canadien du film trash et du porno gay Bruce LaBruce y met en scène notamment Rossy de Palma, l’une des actrices fétiches du réalisateur espagnol Pedro Almodovar. Elle est photographiée en nonne sexy vêtue de noir et blanc, le regard langoureux, un chapelet entre les dents et affublée d’un corset transparent avec décolleté plongeant.

Alaska, icône de la movida madrilène, est, quant à elle, représentée en une sorte de sainte aguicheuse, voire lubrique, ultra-maquillée, portant une robe en skaï moulante noire, la bouche ouverte et une hostie sur la langue.

L’artiste pose aussi en compagnie de son mari Mario Vaquerizo, à la manière de la Piéta de Michel-Ange, le visage posé sur la poitrine proéminente d’une vierge en talons aiguilles.

Une des photos de l’artiste canadien

Bruce LaBruce.

De quoi déclencher la colère d’associations catholiques comme AES (apostolado eucaristico) ou ultra-conservatrices comme HazteOir qui revendique 300.000 membres.

« Respect du sacré, non au blasphème », ont crié vendredi soir une cinquantaine de manifestants rassemblés devant la Fresh Gallery. « Ils n’osent pas avec les musulmans. Ils osent avec nous parce que nous sommes pacifistes », s’insurge Michel Soto, un ingénieur à la retraite de 78 ans. Il ne sait pas que dans l’après-midi, un vasistas de l’immeuble a été brisé et deux bouteilles remplies d’essence ont été jetées à l’intérieur mais ne se sont pas enflammées.

HazteOir dénonce sur son site internet « des anges d’esthétique gay qui invitent à la luxure, des nonnes lascives qui posent en robe d’intérieur, savourant des crucifix ou accueillant sur sa poitrine un Christ tatoué… »

De son côté, la Fondation Franco, qui défend la mémoire du dictateur décédé en 1975, fustige une « exposition de l’injure » et « une attaque virulente et morbide contre la religion catholique ».

Des critiques que Bruce LaBruce balaie d’un trait: « Comment les fascistes peuvent-ils prétendre à quelque autorité morale sur quoi que ce soit? » affirme l’artiste, interrogé par l’AFP.

« Obscenity » n’a « pas besoin d’être sexuellement explicite pour être obscène, ni d’être vulgaire ou extrême », explique-t-il sur le site internet de La Fresh Gallery. Car « les vies des saints sont pleines d’actes extatiques et de sexualité sublimée qui s’expriment dans des formes plus perverses et sexuelles ».

Né le 3 janvier 1964, Bruce LaBruce a de nombreuses fois été censuré. Son exposition de 400 polaroids exposés à l’été 2001 au Portugal avait été saisie et interdite à l’entrée du Canada.

Fin janvier, une autre photo de Sergio Parra, de son exposition « Camerinos » prévue jusqu’au 26 février à Madrid, avait déclenché les foudres de MasLibre.org: celle d’un acteur nu posant avec une image du « Christ en croix » du peintre Diego Velazquez sur ses parties intimes.

L’association espérait obtenir le « retrait d’urgence de la photographie blasphématoire », à grand renfort de « plus de 40.000 signatures » d’une pétition, et d’appels de protestation à la mairie de Madrid. D’autant que les milieux intégristes étaient déjà parvenus à faire retirer le cliché de l’exposition présentée à l’été 2011 à Merida (centre).

En vain, cette fois. Le directeur des Arts de la mairie de Madrid, Fernando Villalonga, a refusé toute censure, affirmant ne pas vouloir « entrer dans le jeu provocateur de qui que ce soit ».

Massac-Séran. Un couple décède à une heure d’intervalle – Tarn : LaDépêche.fr


La maison où Paulette et Paulin sont décédés, à 1 heure d'intervalle.  /Photo DDM, Jean-Claude Clerc

La maison où Paulette et Paulin sont décédés, à 1 heure d’intervalle. /Photo DDM, Jean-Claude Clerc

S’ils avaient eu le pouvoir de choisir la fin de leur existence sur terre, sans doute que Paulin et Paulette Rigal auraient souhaité cela : mourir ensemble, côte à côte, chez eux. Mais la disparition brutale de ce couple de retraités, hier matin, a plongé leur famille et leurs amis dans la stupeur et le chagrin.

Il était 7 heures, dans le petit village de Massac-Séran, situé à mi-chemin entre Lavaur et Saint-Paul-Cap-de-Joux. En se réveillant, Paulin Rigal, 87 ans, a constaté que son épouse Paulette, 84 ans, était inanimée. Il a aussitôt alerté une de ses trois filles, qui vit à Lavaur. Celle-ci a appelé le Samu. Une équipe médicale du Smur de Lavaur est arrivée très vite à la ferme de la famille Rigal, située au lieu-dit « Les Courbillous ». Hélas, les médecins n’ont pu que constater le décès de Paulette.

L’ambulance du Smur venait à peine de repartir que Paulin a été à son tour pris de malaise, vers 8 heures. L’émotion, le chagrin de perdre sa femme lui ont brisé le cœur. Deux décès consécutifs dans une maison : un cas de figure suffisamment rare pour que le Samu demande aux pompiers d’intervenir, pour vérifier si le couple d’octogénaires n’avait pas succombé à une intoxication au monoxyde de carbone. Cette hypothèse a vite été levée puisqu’aucune trace de gaz n’a été relevée dans la maison. Aucun obstacle médico-légal n’a été mis en évidence par le médecin qui a constaté les deux décès. Ainsi donc, comme l’ont confirmé les gendarmes de Vielmur, rejoints sur place par le capitaine Blanc, de la compagnie de Castres, Paulette et Paulin Rigal ont succombé de mort naturelle.

« C’est assez rare d’avoir un événement comme ça », reconnaît Denis Dalenc, le maire de Massac-Séran, venu réconforter la famille hier matin.

Un couple très uni

« M. et Mme Rigal étaient des gens très appréciés, serviables. Lui a été conseiller municipal. Venus de l’Aveyron, ils se sont installés à Massac-Séran en 1954 où ils avaient acheté une propriété agricole. Toutes leurs terres étaient situées autour de la maison. À leur retraite, ils en ont vendu une parcelle où l’on a construit un lotissement », poursuit l’élu.

Le couple a eu quatre enfants. En 2004, Paulette et Paulin avaient eu la douleur de perdre leur seul fils, qui était entrepreneur en travaux publics au village. Mais leurs trois filles, leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants étaient leur fierté et leur bonheur. Depuis quelque temps, Paulette avait des ennuis de santé et son mari sortait moins pour veiller sur elle.

« C’était un couple très uni. Pour leurs enfants, ce doit être très douloureux. Ils vont laisser un grand vide. Ils avaient le cœur sur la main», témoigne Mme Raynier, la veuve de l’ancien maire, bouleversée par la nouvelle. Les obsèques des époux Rigal devraient être célébrées lundi après-midi, à Massac-Séran.

Cheval de Guerre » Ma Planète


Cheval de Guerre :  » Steven Spielberg sait nous faire pleurer  »

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Vous le savez, Steven Spielberg sait nous faire pleurer. Avouez-le, vous avez tous versé votre petite larme devant E.T., La Liste de Schindler ou encore Il faut sauver le soldat Ryan. Spielberg récidive cette année avec Cheval de Guerre ( adapté du livre de Michael Morpurgo ), sauf qu’ici, l’émotion, il y en a un peu trop. Synopsis du film : de la magnifique campagne anglaise aux contrées d’une Europe plongée en pleine Première Guerre Mondiale, “ Cheval de guerre ” raconte l’amitié exceptionnelle qui unit un jeune homme, Albert, et le cheval qu’il a dressé, Joey.

Séparés aux premières heures du conflit, l’histoire suit l’extraordinaire périple du cheval alors que de son côté Albert va tout faire pour le retrouver. Joey, animal hors du commun, va changer la vie de tous ceux dont il croisera la route : soldats de la cavalerie britannique, combattants allemands, et même un fermier français et sa petite-fille…

Première partie du film : douce et calme. Lors de la première scène du film, le spectateur découvre dans les champs de la campagne anglaise la naissance du petit Joey ( première séquence émotion ). On s’aperçoit bien vite que le directeur de la photographie, Janusz Kaminski, a fait un très beau travail sur le film, dans le but de fournir une grande richesse de détails visuels. En ce qui concerne l’histoire, c’est plutôt simple.

Le film se décompose en deux parties très distinctes, la première pendant laquelle le jeune Albert entraîne Joey et se lie d’amitié avec la bête et la deuxième partie où malheureusement les deux amis sont séparés aux prémices de la Première Guerre Mondiale, Joey étant réquisitionné par les soldats anglais. Le film est axé sur tout le périple du cheval et au fil du film on ne peut que féliciter le travail des dresseurs de chevaux qui ont su faire faire aux équidés des scènes formidables.

Au long de son périple, Joey rencontre une multitude de gens et c’est là que l’on peut reprocher au film d’être un peu trop « guimauve » et prévisible : en effet, on devine à l’avance ce qui va se passer avec les protagonistes, Joey leur apporte un peu de bonheur à chacun en cette période si difficile et hop, il repart pour une autre aventure… Tout cela en nous mettant évidemment les larmes aux yeux ou en faisant pleurer carrément les plus sensibles.

Les scènes de guerre sont très impressionnantes mais dépourvues d’effusion de sang, le film étant dirigé principalement vers un public familial. Un détail pendant le film m’a un peu posé problème : les personnages français et allemands parlent aussi anglais ( avec de très forts accents caricaturaux ), ce qui est vraiment dommage.

Comme dit un peu plus haut, le film a été créé pour un public familial, je suppose donc que vous devinerez la fin, mais cela ne vous empêchera pas de verser votre petite larme d’émotion et c’est là que pour les plus insensibles d’entre nous on se rend compte que c’est un peu « too much ».

Deuxième partie : dure et touchante. Concernant les acteurs, nous avons là du beau monde. Commençons par la belle gueule du film, Jeremy Irvine dont Albert est le premier grand rôle au cinéma. Il offre une prestation de qualité, on perçoit une grande complicité entre Joey et son personnage, notamment du au fait qu’il ait du suivre un entraînement plutôt intensif pour le film.

Enchaînons avec Emily Watson ( Breaking the Waves, Dragon Rouge ) et Peter Mullan ( The Red Riding Trilogy, Trainspotting ) jouant les parents du jeune Albert, Rosie et Ted Narracott. Les deux acteurs se révèlent crédibles et extrêmement touchants dans les rôles de fermiers sans le sous. Vous reconnaitrez sûrement David Thewlis ( Lupin dans la saga Harry Potter) dans le rôle du méchant Lyons.

Pour jouer son fils, rival d’Albert, Robert Emms a été choisi, sachez que c’est ce même acteur qui jouait Albert dans la pièce de théâtre Cheval de Guerre. Les adeptes de la série TV Sherlock reconnaitront, eux, l’acteur Benedict Cumberbatch dans le rôle du major Stewart.

De nombreux autres acteurs tout aussi bons s’ajoutent au casting : Tom Hiddleston, Niels Arestrup, Toby Kebbell, Rainer Bock, Patrick Kennedy, Geoff Bell… Parlons quand même des chevaux : quatorze chevaux ont été nécessaires pour le rôle de Joey, chaque tache du cheval étant reproduite à l’identique sur tous les équidés pour des soucis de concordance.

En conclusion, Cheval de Guerre est un film très agréable à voir grâce à la qualité de l’image, de réalisation et de la musique qui est sublime ( John Williams oblige ). Mais, il est desservi par son manque de surprise, difficile en même temps de changer le scénario tiré d’un roman, et par son côté émouvant beaucoup trop présent, Spielberg cherche à faire pleurer dans les chaumières et réussi son coup.

Six fois nommé aux Oscars, Cheval de Guerre a peu de chance de tous les remporter aux vues de ses concurrents mais espérons un Oscar de la Meilleure photographie et/ou de celui de la Meilleure musique. Envie de pleurer comme une madeleine ? Rendez-vous le 22 février prochain dans les salles de cinéma pour Cheval de Guerre.

Publié le 16 février 2012 par Gameinvaders, webmaster de Game Invaders.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=1XyqZiknaxU]

De la magnifique campagne anglaise aux contrées d’une Europe plongée en pleine Première Guerre Mondiale, “Cheval de guerre” raconte l’amitié exceptionnelle qui unit un jeune homme, Albert, et le cheval qu’il a dressé, Joey. Séparés aux premières heures du conflit, l’histoire suit l’extraordinaire périple du cheval alors que de son côté Albert va tout faire pour le retrouver. Joey, animal hors du commun, va changer la vie de tous ceux dont il croisera la route : soldats de la cavalerie britannique, combattants allemands, et même un fermier français et sa petite-fille…



1ère partie du film : douce et calme

 

Lors de la première scène du film, le spectateur découvre dans les champs de la campagne anglaise la naissance du petit Joey. (première séquence émotion). On s’aperçoit bien vite que le directeur de la photographie, Janusz Kaminski, a fait un très beau travail sur le film, dans le but de fournir une grande richesse de détails visuels. En ce qui concerne l’histoire, bah, c’est plutôt simple. Le film se décompose en deux parties très distinctes, la première pendant laquelle le jeune Albert entraîne Joey et se lie d’amitié avec la bête et la deuxième partie où malheureusement les deux amis sont séparés aux prémices de la Première Guerre Mondiale, Joey étant réquisitionné par les soldats anglais. Le film est axé sur tout le périple du cheval et au fil du film on ne peut que féliciter le travail des dresseurs de chevaux qui ont su faire faire aux équidés des scènes formidables. Au long de son périple, Joey rencontre une multitude de gens et c’est là que l’on peut reprocher au film d’être un peu trop « guimauve » et prévisible : en effet, on devine à l’avance ce qui va se passer avec les protagonistes, Joey leur apporte un peu de bonheur à chacun en cette période si difficile et hop, il repart pour une autre aventure…Tout cela en nous mettant évidemment les larmes aux yeux ou en faisant pleurer carrément les plus sensibles. Les scènes de guerre sont très impressionnantes mais dépourvu d’effusion de sang, le film étant dirigé principalement vers un public familial. Un détail pendant le film m’a un peu posé problème : les personnages français et allemands parlent aussi anglais (avec de très forts accents caricaturaux), ce qui est vraiment dommage. Comme dit un peu plus haut, le film a été créé pour un public familial, je suppose donc que vous devinerez la fin, mais cela ne vous empêchera pas de verser votre petite larme d’émotion et c’est là que pour les plus insensibles d’entre nous on se rend compte que c’est un peu « too much ».

Mots-clés: ADRIANA Film

Gastro-entérite : l’épidémie progresse – News Santé – Doctissimo


 

jeudi 12 janvier 2012


Selon le dernier bulletin épidémiologique du réseau Sentinelles, l’épidémie de gastro-entérite poursuit sa progression et dépasse le seuil épidémique. Il est encore temps d’adopter les meilleurs moyens de prévention.

 

 

épidémie de gastro entérite

Nombres de cas de diarrhées aiguës vues en consultation pour la semaine du 2 au 8/01/12.

La gastro s’étend en France

L’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a été estimée à 341 cas pour 100 000 habitants au cours de la semaine du 2 au 8 janvier 2012, soit bien au-dessus du seuil épidémique fixé à 284 cas pour 100 000 habitants. Selon les dernières données communiquées par le réseau Sentinelles, mercredi 11 janvier, l’épidémie de gastro-entérite devrait s’installer durablement sur la France à compter de la semaine prochaine.

« L’incidence de la semaine précédente s’étant consolidée à la baisse (240 cas pour 100 000 habitants, en-dessous du seuil épidémique, il faudra attendre une nouvelle semaine pour confirmer l’arrivée d’une épidémie de gastro-entérite d’ampleur nationale« , précisent les médecins Sentinelles. La gastro-entérite devrait donc arriver sur l’Hexagone avec une semaine de retard.

Nombreuses sont les régions fortement touchées par la maladie. Il s’agit notamment de la Lorraine (763 cas pour 100 000 habitants), du Languedoc-Roussillon (667 cas), de la Franche-Comté (618 cas), de la Basse-Normandie (467 cas), de la Provence-Alpes-Côte d’Azur (445 cas), de la Bretagne (438 cas), de la Bourgogne (365 cas), du Nord-Pas de Calais (347 cas) ou encore de l’Ile-de-France (334 cas).

L’âge moyen des cas était de 29 ans (de 1 mois à 93 ans), également répartis entre les deux sexes et jusqu’alors sans signe particulier de gravité. Selon le modèle de prévision des réseaux Sentinelles, le niveau d’activité de l’épidémie devrait continuer d’augmenter, confirmant l’arrivée de l’épidémie de gastroentérites.

Une infection pas toujours bénigne

La gastro-entérite est le plus souvent due à un rotavirus (plus rarement des bactéries comme la salmonelle). Les malades souffrent le plus souvent de diarrhées et vomissements pendant 2 à 3 jours. Cette infection reste très désagréable mais sans danger pour la plupart d’entre nous. On y associe également des maux de tête, des courbatures, de la fièvre et de la fatigue.  Les personnes âgées et les enfants sont plus fragiles, car la gastro-entérite peut provoquer chez eux des déshydratations intenses beaucoup lus rapidement.

On attrape la gastro-entérite en mangeant des aliments contaminés ou en buvant de l’eau souillée mais aussi par contact direct avec les malades. Ainsi, pour éviter d’être infecté, pas de mystère ! Il faut :

– Veiller à l’hygiène des mains et des surfaces. Se laver les mains avec du savon le plus souvent et le plus soigneusement possible, ne pas partager les verres d’eau ou les couverts à table…

– Attention à la préparation des repas. Lors de la préparation des repas (en particulier en collectivité), les règles d’hygiène strictes (lavage des mains, ports de gants à usage unique) doivent être respectées. Les personnes malades ne doivent évidemment pas participer à l’élaboration des repas.

– Les solutés de réhydratation. Ces composés constituent la meilleure prévention des complications des diarrhées. Permettant une réhydratation précoce, ces produits sont remboursés par la sécurité sociale.

– En 2006, deux vaccins ont été mis sur le marché en France. Leur efficacité a été démontrée contre les couches les plus répandues en Europe et aux Etats-Unis. Saisi sur l’éventualité d’une vaccination de masse, le « Haut Conseil de la santé publique ne recommande pas actuellement la vaccination systématique contre le rotavirus des nourrissons âgés de moins de six mois » dans un avis daté du 28 mai 2010.

Les personnes déjà malades doivent bien sûr adopter toutes ces précautions. Une maman malade veillera à se laver les mains systématiquement avant de toucher ses enfants et de faire la cuisine. Elle limitera d’ailleurs les contacts au strict nécessaire. Pour les nourrissons, à la moindre inquiétude, on file chez le médecin ou aux urgences. Chez les enfants et les personnes plus âgées on veille à les faire boire une grande quantité d’eau ou des solutions de réhydratation spéciales vendues en pharmacie. Pour tout le monde, l’hydratation est la principale recommandation.

David Bême

Sources :

Bulletin du réseau Sentinelles du 11 janvier 2012

Relaxnews

DES PETITES TRUCS CON QU’ON FAIT SOUVENT…


images drôles Joli message

 

*Regarder l’heure sur son portable, le remettre dans sa poche, et ne pas savoir l’heure qu’il est

*Dire « Quoi ? » alors qu’on a tres bien entendu, et faire répéter quelqu’un pour rien.

*Chercher un objet partout chez soi alors qu’on l’a dans la main

*Dire « non » alors qu’on pensait avoir dit « oui » et rater ainsi l’occasion de sa vie si un mec vous demande de sortir avec lui…

*Jeter sa cuillère à la poubelle et mettre son pot de yaourt dans le lave-vaisselle

Et enfin, le top du top d’après moi :

*S’excuser gentiment auprès de sa porte après l’avoir cognée…

(merci à DENISE VILLENEUVE pour cette blague)