Pensée du lundi 20 février 2012.


« Comment la plupart des humains considèrent-ils les animaux et
comment se conduisent-ils envers eux ? La façon dont ils
exploitent certaines espèces est vraiment ignoble. Pour avoir
leur chair, leur fourrure, leur cuir, leurs cornes ou quelque
autre partie de leur corps, ils ne reculent devant aucune
cruauté.
Mais cette cruauté envers les animaux, les humains sont
condamnés à la payer très cher. En apparence les guerres
n’ont que des causes politiques, économiques, etc. En
réalité, elles sont aussi la conséquence de tous ces massacres
d’animaux dont les humains se rendent coupables. La loi de
justice, qui est implacable, les oblige à payer, de leur propre
sang, celui qu’ils ont fait couler en tuant les animaux.
Combien de millions de litres de sang répandus sur la terre
crient vengeance vers le Ciel ! Et la vaporisation de ce sang
attire une multitude de larves et d’entités inférieures du
monde astral qui empoisonnent l’atmosphère de la terre et
entretiennent les conflits. Les humains veulent la paix,
soi-disant, mais tant qu’ils continueront à massacrer les
animaux, ils auront la guerre. Voilà une vérité qu’on ne
connaît pas et qu’on n’acceptera peut-être pas. Mais
qu’on ne l’accepte pas ne changera rien : les humains seront
traités comme ils auront traité les animaux. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Vivre » Ma Planète


Vivre

Ajouté le 02/19/2012 03:06:57 par lazar_adriana

http://www.escapade-media.com

escapade /5 février 2012

Nick Vujicic un grand homme né sans bras ni jambes à Victoria en Australie en 1982, à la naissance il est atteint d’une maladie très rare nommé » le syndrome Tetra-amelia « . Plusieurs vidéos offrant plusieurs témoignages de son enfance à aujourd’hui change la façons des gens pour toujours lorsque qu’il le rencontre en personne. Même en regardant et écoutant ces témoignages assis sur votre chaise réussi à faire changé quelques chose en vous et ce pour toujours.

Jeunesse

Imaginé étant petit il n’y avais pas droit à l’école à cause de son handicap physique mais absolument pas atteint mentalement, heureusement la loi à évoluer et fut l’un des premier handicapés à pouvoir se scolarisé.

Révélation


Étant jeune il sais fait très souvent ridiculisé, déprimé à l’âge de huits ans commencais à pensé de ce suicidé. Il suppliais Dieu de lui faire pousser des bras et des jambes. Avec les années Nick se rendit compte que ses accomplissement étais source d’inspiration de beaucoup de monde.

Carrière

À l’âge de 21 est diplomé en enseignement supérieur et double qualification en comptabilité et planification financière. Son but ultime est devenir conférencier motivationnel au niveau international. Aujourd’hui compte à lui seul plusieurs DVD de motivation, livres et un magnifique site Web très inspirant. Il est à présent président de Life Without Limbs » La vie sans membres » un organisme à but non lucratif Chrétien, oui Chrétien et très bien équipé pour changé le monde. Il intervient aussi dans les écoles et entreprises, il à rencontré déjà en 2012 plus de deux millions de personnes dans douze pays différent sur 4 continents.




 


Nick s`est marie,le 10 fevrier 2012



http://www.tmz.com/person/nick-vujicic

La lune de miel

Nick Vujicic, sans bras ni jambes, à la plage avec sa femme (photos)



Mots-clés: ADRIANA Art De Vivre

Qui a tué Whitney Houston? | Slate


 

Sommes-nous responsables —surtout le public américain— de sa mort, ou avons-nous prolongé sa vie?

A Newark, devant le funérarium où repose le corps de la diva, le 13 février, avant ses obsèques prévues samedi 18 février. REUTERS/Eduardo Munoz

– A Newark, devant le funérarium où repose le corps de la diva, le 13 février, avant ses obsèques prévues samedi 18 février. REUTERS/Eduardo Munoz –

Il faudra attendre quelques semaines pour savoir exactement ce qui a tué Whitney Houston, mais de nombreuses théories nous disent déjà sur qui faire peser les soupçons. Sa mort serait une sorte de suicide.

Elle a peut-être subil’influence fatale de son ex-mari. Ou sa mort pourrait bien être attribuée à un complot encore plus vaste –un qui engloberait tous les complices de son addiction au sein du show-business, et même sa horde de fans.

Et quid de tous ceux qui ont lu ses mésaventures dans la presse à scandale, regardé ses tribulations dans une émission de télé-réalité, ou qui ont fait le pied de grue devant ces vidéos YouTube oùelle apparaît camée et en nage? Et si nous avions tous tué Whitney Houston –comme nous avons tous tué Amy Winehouse l’été dernier, Michael Jackson et même Anna Nicole Smith?

Plus elle tombait bas, plus elle faisait les gros titres

Il est facile de conspuer l’Amérique quand une célébrité succombe à la drogue. En laissant Houston monétiser ses propres humiliations, nous avons laissé libre cours à ses addictions: plus elle tombait bas, plus elle faisait les gros titres. Evidemment, on se faisait du souci pour elle, comme on s’en faisait pour Winehouse et Jackson et Smith.

Mais en même temps, c’est sa vie et sa rapide descente aux enfers que nous tournions en ridicule, jusqu’à ce qu’elle franchisse un seuil terrible où l’abus de drogues était tout ce qui lui restait –la dernière chance d’une star déchue pour s’attirer les faveurs de la presse et se faire un peu d’argent. Tout ce voyeurisme et ces sordides profits l’ont-ils poussée droit dans le caniveau? La culture de la célébrité doit-elle être tenue responsable de sa mort?

Je n’en suis pas certain. En accusant le public américain, un tel réquisitoire ignore les bénéfices fondamentaux qu’on peut tirer de la presse à scandale, des émissions télé, et de tout l’attirail de la notoriété. Être célèbre, que ce soit (pour le meilleur) parce qu’on est un héros de guerre ou (pour le pire) parce qu’on a perdu très vite du poids –cela vaut beaucoup d’argent. Et l’argent, grosso modo, est très bon pour votre santé.

L’abus de drogues est pire chez les pauvres

S’exprimant à la télévision nationale en 2002, peu avant sa déclaration tristement célèbre, «le crack, c’est de la merde», la diva fraîchement désintoxiquée eut un propos révélateur sur la nature de son addiction. «Le crack, c’est pas cher», dit-elle, «Je gagne beaucoup trop d’argent pour fumer un jour du crack. Que cela soit clair». Oui, elle se droguait, mais elle le faisait comme quelqu’un de riche.

L’abus de drogues a des conséquences bien plus désastreuses, en moyenne, pour ceux qui vivent dans la pauvreté. De nombreuses études épidémiologiques ont démontré que plus votre statut socio-économique est élevé, moins vous avez de chances de mourir de vos addictions.

Les toxicomanes pauvres ont plus de risques de partager leurs seringues et leurs ustensiles; ils ont plus de risques de prendre du speedball; ils connaissent des taux élevés de VIH et des taux d’accès aux soins correspondants inférieurs; ils ont tendance à s’injecter leurs drogues à la chaîne dans des «shooting galleries»; et ils n’ont pas les amis ou les proches qui pourraient les pousser vers les cures de désintox, ou même les conduire aux urgences en cas d’overdose. Si vous êtes drogué et que vous êtes à la rue, vous êtes plus vulnérable à la morbidité et à la mortalité liées à votre maladie.

Combien de fois l’avons nous sauvée?

Dans la mesure où la fascination du public pour la toxicomanie de Houston l’a fait rester dans les journaux et à la télévision, elle a aussi empêché que ses revenus tombent à zéro, même dans ses jours les plus sombres. Avant samedi, qui peut dire combien de fois ses disques de platines et son statut de célébrité lui ont sauvé la vie?

Tous ceux qui en veulent à l’Amérique vont sans doute faire leurs gorges chaudes de l’idée selon laquelle c’est peut-être grâce à l’émission Being Bobby Brown que Houston a gardé la forme. Mais leur argument ne se contente pas d’ignorer les effets salutaires d’un revenu positif. Il se fonde aussi sur une hypothèse bancale voulant que quelqu’un doive toucher le fond avant d’espérer aller mieux.

Empêchée de toucher le fond

En 1972, un chercheur du nom de Leon Brill s’est intéressé au processus de «dé-dépendance» chez une douzaine de toxicomanes et a proposé la formule du «creux de la vague» pour décrire le moment où ses sujets décidaient de se désintoxiquer.

C’était seulement quand les choses tournaient suffisamment mal, selon Brill, que les bénéfices de la désintoxication commençaient à l’emporter sur les coûts de la dépendance. (Dans la littérature spécialisée sur le sevrage alcoolique, cette notion date de la fin des années 1950 et est liée à l’idée selon laquelle la sévérité de l’alcoolisme suit une courbe en cloche inversée).

Peut-être, diront certains, la fascination du public pour la toxicomanie de Whitney Houston l’a empêchée de toucher le fond, et l’a laissé s’embourber dans une sorte de purgatoire de la drogue, finalement mortel.

Plus on est proche de toucher le fond, moins on a de chances de s’en sortir

Mais une étude publiée en 2007 dans la revue Drug and Alcohol Dependence [dépendance à la drogue et à l’alcool] laisse entendre quel’hypothèse du creux de la vague pourrait être fausse. Des chercheurs du Centre médical des anciens-combattants de Dallas se sont penchés sur 200 toxicomanes pour voir si leur désir de désintoxication correspondait à la gravité de leur détresse émotionnelle, ou à de récents événements stressants, comme un divorce ou la perte d’un emploi.

Ils ont trouvé que leur hypothèse était complètement fausse: l’anxiété, la dépression et autres causes existentielles de stress étaient inversement corrélées à la motivation d’arrêter la drogue. En d’autres termes, plus vous êtes proche de toucher le fond, moins vous avez de chances de vous en sortir.

Il y a d’autres problèmes, plus intuitifs, avec l’idée du creux de la vague. Toute personne qui s’est sortie d’une dépendance à la drogue a forcément un moment ou des moments dans son passé qu’elle peut décrire, rétrospectivement, comme une «croisée des chemins» où elle a «touché le fond»;cette idée pourrait simplement être une histoire que nous nous racontons une fois devenus sobres.

Il est aussi possible qu’en touchant le fond, vous augmentiez vos risques de mourir, vu qu’un tel état a toutes les chances de s’accompagner de comportements très dangereux. Si apparaître au générique d’une émission de télé-réalité sur son propre déclin a écarté Whitney Houston du creux de la vague, ou si elle a relevé le seuil du pire, alors la fascination du public l’a peut-être aidée à se maintenir en vie.

L’argument du «nous avons tous tué Whitney» a le mérite de flatter notre orgueil. Il fait de nous des acteurs importants dans le mélodrame de sa vie, et en nous laissant confesser un péché imaginaire, il apaise toute culpabilité que nous pourrions avoir à nous vautrer dans la trash culture. Mais la vérité, c’est que nous n’avons pas tué Whitney Houston. Et qui sait, nous lui avons peut-être un tout petit peu facilité la vie.

Daniel Engber

Traduit par Peggy Sastre

Ginette Villeneuve : Edith Piaf, histoire d’amour,


 

Édith Piaf et Marcel Cerdan : Le grand amour

Leur première rencontre remonte à 1946. Marcel Cerdan, boxeur français originaire de Casablanca est marié et père de quatre enfants. Edith Piaf est déjà une célébrité de la chanson. Mais leur histoire d’amour ne démarre véritablement que deux ans plus tard, à New-York. Cerdan, champion de France et d’Europe, vedette lui-aussi, se mesure aux plus grands sur le territoire américain. Le 14 janvier 1948, il va écouter Edith Piaf chanter au cabaret Le Versailles : c’est le début de quasiment deux ans de passion. Le roi de la boxe et la reine de la chanson font le bonheur des journaux. Elle écrit même pour lui le fameux Hymne à l’amour.

Mais la romance sera de courte durée. Le 28 octobre 1949, Edith supplie son amant de la rejoindre à New-York. Le boxeur, qui écarte le voyage par la mer, trop long, obtient une place in extremis dans un avion. Malheureusement, il s’écrase dans les Açores sans aucun survivant.

Edith Piaf, terrassée par le chagrin ne se remettra jamais vraiment de cette tragédie. Si elle se remarie et connaît le succès partout dans le monde, elle vit dans le souvenir de son grand amour disparu.

© Merci Caprianna pour cette histoire.

Charlie Chaplin était-il Français? L’enquête des services secrets britanniques. | Slate


 charlie_chaplin[1]

Le MI5, les services secrets britanniques, n’ont jamais pu prouver que Charlie Chaplin était né à Londres en 1889 comme il l’a toujours affirmé, révèlent des documents secrets rendus publics vendredi 17 par les Archives nationales du pays et relayés dans le Telegraph.

Le journal explique que le MI5 a enquêté «sur la possibilité qu’il puisse être né à Fontainebleau près de Paris ou à proximité de Melun, tandis que les Américains revendiquaient que son vrai nom était Israël Thornstein et soulevaient l’idée qu’il ait pu être un Juif russe».

Ces dossiers révèlent entre autres que les services secrets britanniques ont fait des recherches sur Charlie Chaplin dans les années 50 à la demande du FBI, quand celui-ci soupçonnait l’acteur d’être un dangereux communiste, le poussant à s’exiler en Suisse en 1952 explique le Guardian.

Le MI5 a notamment noté que dans les années 40, Chaplin avait déclaré à la branche de Los Angeles du Conseil national de l’amitié soviétique américaine:

«Il y a beaucoup de bon dans le communisme. Nous pouvons utiliser le bon et laisser de côté le mauvais.»

Le FBI avait des milliers de pages sur l’acteur et avait demandé au MI5 d’aller rencontrer toutes «les personnes haut placées» à Londres pour établir les liens que l’acteur avait là-bas avec les communistes.

Si aucune trace de la naissance de Charlie Chaplin n’a été retrouvée, ni en Grande-Bretagne ni en France ni en Russie, ce qui est sûr c’est qu’il n’était pas un«bolchevik de salon d’Hollywood», ni un danger pour la sécurité des Etats-Unis explique le Nouvel Observateur:

«L’agence britannique garde un oeil sur la star jusqu’à décider en 1958 qu’elle ne représente pas de menace malgré ses opinons « progressistes ». Et des dossiers rendus publics en 2002 montrent que l’anoblissement de Chaplin a été bloqué pendant près de 20 ans, jusqu’en 1975, à cause des soupçons américains.»

Une lettre retrouvée l’an dernier dans un tirroir par la famille de Charlie Chaplin suggérait qu’il était «était né dans un camp gitan à Smethwick, près de Birmingham», desrumeurs sur d’éventuelles origines gitanes que l’acteur s’amusait à alimenter.

Photo: Charlie Chaplin /twm1340 via Flickr CC License by

Giordano Bruno » Ma Planète


Giordano Bruno

Ajouté le 02/18/2012 09:17:10 par lazar_adriana

http://www.astrofiles.net/astronomie-giordano-bruno

Lorsqu’on parle de précurseurs dans le domaine de l’astronomie moderne, il nous vient à l’esprit des noms bien connus tels que Copernic,Galilee ou encore Newton Il existe pourtant un nom que personne ne devrait ignorer: Giordano Bruno.
Cet homme génial a révolutionné la pensée humaine sur le monde qui nous entoure; c’est lui le premier à avoir formulé l’hypothèse selon laquelle notre ciel n’est pas un lieu clos: il déclare au XVIème siècle que bien au contraire, notre planète se situe dans un espace infini! Giordano Bruno à été le premier à découvrir l’existence de l’univers.

Pour l’époque, c’est un véritable coup de tonnerre qui s’abat sur l’église, Giordano le paiera de sa vie, brûlé vif à Rome.
Giordano Bruno a donc été le premier homme à penser que l’univers n’avait pas de fin, que des centaines de milliers de Soleils comparables au nôtre existaient, et qu’il était fort probable que notre univers était peuplé d’autres planètes habitées… Giordano Bruno fut un visionnaire exceptionnel pour son époque.

L’homme oublié

La raison pour laquelle Giordano Bruno est beaucoup moins connu que des savants tels que Galilée ou Copernic, c’est que lui n’est pas un savant, mais un Dominicain.
Giordano Bruno, philosophe et théologien italien est né à Nola, à côté de Naples en janvier 1548, mort à Rome en février 1600.
C’est un philosophe et grand écrivain qui vient remettre en cause l’existence même de Dieu.
Pour l’église, il représente le mal, l’horreur, car à l’époque il est impensable de nier l’existence de Dieu et sa place dans l’univers, d’autant plus lorsque cela vient d’un prêtre. Giordano Bruno a découvert que l’univers n’est pas fini, mais sans pouvoir en faire l’expérience, uniquement par la pensée et la réflexion.
Ne pouvant démontrer par expérimentation ses affirmations, il n’a jamais été reconnu en tant que savant, et c’est sans doute pour cette raison qu’il est encore de nos jours assez méconnu.

 

 

Il devient donc très vite un rebelle, et cela peut s’expliquer par le fait qu’il a accès à l’une des plus grandes bibliothèques de l’époque, où il va découvrir des écrits de tous horizons qui vont lui permettre de construire un schéma de pensée hors du commun, à tel point qu’il remet en cause tout ce qu’on lui a jusque là enseigné.

Ce goût insatiable pour la lecture va l’amener à lire des livres interdits par l’église, et il sera ensuite défroqué par les dominicains, ce qui va le forcer à quitter le couvent pour mener à bien ses recherches en théologie.

 

Giordano Bruno commence un très long périple de 16 années à travers toute l’Europe où il va devenir célèbre. Il débarque à Venise, retire sa tenue Dominicaine, mais très vite on lui conseille de la remettre. Puis lorsqu’il débarque à Genève, on lui demande de retirer ce vêtement. Il devient donc un civil et va suivre des cours à l’université.

 

Étonné par la mémoire exceptionnelle de Giordano Bruno, Henri III va l’accueillir durant cinq ans et lui apporter la paix et la sécurité. Recommandé par le Roi de France, il va rencontrer la reine d’Angleterre. Il aurait également inspiré des personnages de Shakespeare.

A l’époque, il est admis depuis presque 2000 ans que le soleil ainsi que tous les astres tournent autour de la Terre! qui est une planète immobile au centre de l’univers.

Or tout ceci est bouleversé par Nicolas Copernic depuis déjà quelques années avec sa théorie héliocentrique selon laquelle toutes les planètes gravitent autour du Soleil.

Giordano Bruno, partisan de la théorie Copernicienne, enseigne cette théorie à ses étudiants. Mais il va aller beaucoup, beaucoup plus loin que la théorie de Copernic: là ou Copernic pensait que le Soleil est une étoile unique, Bruno considère qu’il en existe des centaines de milliers et que l’univers est infini.

En outre, Bruno est persuadé qu’il existe une multitude de planètes habitées par d’autres êtres vivants. A l’époque ces théories sont révolutionnaires et inacceptables.

Les conclusions que tire Bruno de ses idées, c’est que Dieu n’est pas hors de l’univers, mais qu’il fait partie intégrante de toute matière: le panthéisme est né. A partir de là, l’homme qui se sentait bien heureux et en sécurité avec toutes ces étoiles et ce Soleil qui tournaient autour de lui, s’est pris un véritable coup de massue. Et c’est cela, la véritable révolution de Giordano Bruno: tout d’un coup, tout ce qui était tenu pour vrai, s’effondrait, mais l’église ne pouvait pas accepter un tel blasphème…

Ce qui est incroyable dans les découvertes de G. Bruno, c’est qu’il les a faites par le simple pouvoir de sa propre pensée, avec aucun moyen de les expérimenter, contrairement à d’autres personnes comme Galilée, qui grâce à sa lunette astronomique, a pu démontrer par exemple que la lune n’était pas un astre parfait.

 

 

En 1591, Bruno est de retour en Italie, invité par un riche vénitien (Giovanni Mocenigo) qui lui demande de lui enseigner la mnémotechnique. Bruno refuse de lui dispenser cet enseignement, et en 1592 Giovanni livre Giordano à l’inquisition. Giordano Bruno est alors accusé d’hérésie, d’apostasie, d’enseignement contre la religion et de blasphème. Cela marque le début d’un long procès qui va durer 8 ans, et à l’issue duquel Bruno sera brûlé vif.
Giordano Bruno a toujours refusé d’abjurer. Il s’était finalement fait à l’idée qu’il serait exécuté. Il sera brûlé sur la place Campo Dei Fiori de Rome le 17 février 1600.

Sa mort fut tragique, car il fut mis nu sur la place, et le public n’avait alors aucune idée de pourquoi cet homme était exécuté. Giordano ne pouvait à ce moment pas s’exprimer car on l’avait affublé d’un mors de bois dans la bouche l’empêchant de parler.
Voici les derniers mots de Giordano Bruno: « Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à la recevoir. »

 

Dix ans après la mort de Giordano Bruno, ses découvertes seront confirmées par Galilée et sa lunette astronomique, qui sera jugé par le même tribunal que Giordano, mais qui lui échappera à la peine capitale en abjurant en 1633.
Giordano Bruno est un extraordinaire précurseur des sciences modernes. La science d’aujourd’hui doit beaucoup à cet homme. Grâce à lui, l’homme a commencé à prendre conscience du cosmos.

Sources: Wikipédia, société française d’exobiologie


Mots-clés: ADRIANA Martyre De Sa Raison

Il va tenter de traverser les chutes du Niagara sur un fil de fer !


 

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Il va tenter de traverser les chutes du Niagara sur un fil de fer !

Un cascadeur américain va tenter de traverser les chutes du Niagara sur un fil de fer cet été, une prouesse inédite depuis plus d’un siècle, a annoncé mercredi l’organisme responsable du site du côté canadien.

 

La Commission des chutes du Niagara avait refusé en décembre dernier une demande en ce sens du fildefériste américain Nik Wallenda, avant finalement de se raviser.

 

Il va tenter de traverser les chutes du Niagara sur un fil de fer pt.jpgL’événement aura lieu à une date qui n’a pas encore été fixée.

« Le rôle que les cascadeurs ont joué dans l’histoire et la promotion des chutes du Niagara a joué en partie dans notre décision d’approuver » cette tentative, a indiqué la présidente de la commission, Janice Thomson, dans un communiqué.

 

Cette permission était la dernière que devait obtenir M. Wallenda, qui avait déjà reçu le feu vert des autorités américaines de l’Etat de New York.

 

Après le premier refus de la commission, M. Wallenda s’était tourné vers le ministre du Tourisme de l’Ontario, lui vantant, étude économique à l’appui, les retombées potentielles de l’événement.

 

« Cela fait plus de 200 ans et sept générations que ma famille fait cela, je poursuis la tradition », a déclaré M. Wallenda à la chaîne de télévision CTV.

« Traverser les chutes du Niagara sur un fil de fer, j’en rêve depuis l’âge de 6 ans », a ajouté le cascadeur âgé de 33 ans.

Il va tenter de traverser les chutes du Niagara sur un fil de fer James.jpg

 

L’exploit a été réalisé la dernière fois par le cascadeur James Hardy en 1896.

 

(belga/7sur7)

Les chèvres ont des accents !


 

chèvres ont des accents.jpg

Les chèvres ont des accents !

 

Une étude vient de mettre en évidence que les chèvres ont des accents différents selon les régions. Certes, leur bêlement peut sembler limité, mais en réalité, il comporte des nuances régionales.

 

Les chercheurs de l’université de Londres ont découvert que les chèvres naines ont un bêlement distinct selon le troupeau dans lequel elles vivent. Ce sont leurs pairs qui leur inculquent ces nuances vocales.

 

Grâce à cette découverte, les scientifiques pensent désormais que les accents régionaux parmi les mammifères sont beaucoup plus répandus que ce que l’on imaginait. Pour parvenir à cette conclusion, ils ont suivi quatre troupeaux de chevreaux nains et les ont enregistrés pendant plusieurs semaines.

 

Dans un premier temps, les chevreaux sont restés avec leurs mères, frères et soeurs, en copiant leurs sons. A mesure qu’ils grandissaient et qu’ils se mélangeaient à d’autres groupes sociaux, leur voix s’uniformisait. Cela suggère que leurs bêlements peuvent changer avec leur environnement social plutôt que d’être uniquement déterminé par les gènes.

 

Le Dr Elodie Briefer et le Dr Alan McElligott ont enregistré les chèvres – toutes élevées dans le Nottinghamshire – quand elles étaient âgées d’environ une semaine et à nouveau cinq semaines plus tard. Ils ont découvert que chaque troupeau avait son propre « accent ».

 

« Les chèvres ont un répertoire vocal très limité, elles ont seulement quelques types d’appels vocaux, mais malgré tout, nous avons trouvé des variations, ce qui suggère qu’elles peuvent être beaucoup plus intelligentes que ce que nous pensions. Les résultats ont été publiés dans la revue « Animal Behaviour ».

 

(ca/7sur7)

Insolite

Terme dépassé – Accouchement à terme dépassé – Grossesse à terme dépassé – Doctissimo


 

Quand considère-t-on que l’on a dépassé le terme ? Doit-on obligatoirement déclencher l’accouchement ? Devrai-je avoir une césarienne ? Les questions se bousculent alors que vous êtes désormais à J + 1, + 2 voire + 5 de votre terme. Pour y voir plus clair, le Collège National des  Gynécologues-Obstétriciens de France a publié de nouvelles recommandations de prise en charge des grossesses à terme dépassé.

Une grossesse « normale » dure entre 37 et 41 semaines. Si l’on parle beaucoup des accouchements prématurés, pour lesquels il va de soi qu’une prise en charge spécifique est nécessaire, le suivi des grossesses prolongées ou à terme dépassé semble plus variable d’une maternité à l’autre.

Grossesse prolongée ou terme dépassé ?

Accoucher après termeEn termes de grossesse, tout est affaire de langage. Alors que les femmes comptent en mois de grossesse, les médecins parlent de semaines d’aménorrhée. Une fois cette définition posée, il faut savoir que l’on estime normale une grossesse qui dure de 37 à 41 semaines à compter de la date des dernières règles. Et pour les femmes qui ont des trous de mémoire, les médecins s’appuient sur l’échographie du 1er trimestre pour déterminer la date prévue de l’accouchement.

Environ 30 % des femmes accouchent à 40 semaines d’aménorrhée, 20 % à 39 semaines et 20 % à 41 semaines. « On parle de grossesse prolongée à partir de 41 semaines, explique le Pr Dominique Luton, chef du service de gynécologie-obstétrique à l’hôpital Beaujon (AP-HP). Il n’y a rien de pathologique mais cela impose un suivi rapproché ». Autrement dit, il ne s’agit pas d’un « évènement » biologique à proprement parler, mais les 15 à 20 % des femmes enceintes qui n’ont pas encore accouché au terme prévu se retrouvent dans une situation à risques qu’il est nécessaire de bien appréhender.

À partir de la 42ème semaine, on considère que le terme est dépassé. Cela concerne environ 1 % des femmes. « Tous les indicateurs de morbidité et de mortalité néonatales passent au rouge », souligne le spécialiste. Même chose pour la mère, dont les risques d’hémorragie de la délivrance et de césarienne sont alors nettement accrus. À partir de la 43ème semaine, le risque de mortalité périnatale atteint 5,8 ‰, contre 0,7 ‰ à 37 semaines.

Après la 41ème semaine, quel suivi ?

Dès lors qu’une femme n’a pas accouché à la date prévue du terme, une surveillance très rapprochée est mise en place. La femme doit se rendre dans sa maternité tous les deux jours pour procéder à deux examens capitaux : le monitoring, qui permet de s’assurer que le rythme cardiaque du bébé est normal et qu’il n’y a pas de souffrance foetale, et l’échographie, qui aide à évaluer le niveau de liquide amniotique dans lequel il baigne. « En cas d’anomalie, on s’orientera vers une induction de l’accouchement ou une maturation du col », indique le Pr Luton.

Pour ce dernier, la décision doit toujours être discutée avec la femme, et tenir compte de « ses préférences, ses caractéristiques (indice de masse corporelle, âge, cicatrice utérine…) et de l’organisation des soins de la maternité (comme la proximité du domicile) ». « Si la prolongation de la grossesse au-delà de la 42ème semaine d’aménorrhée est choisie, les risques foetaux doivent être expliqués à la patiente et mis en balance avec les inconvénients potentiels d’un déclenchement », recommande le Collège National des  Gynécologues-Obstétriciens de France dans ses recommandations de prise en charge. « À partir de la 42ème semaine, il est médicalement avéré qu’il faut faire quelque chose », prévient le gynécologue-obstétricien.

Comment déclencher l’accouchement ?

Avant de déclencher l’accouchement, le gynécologue-obstétricien peut procéder au décollement des membranes, une technique qui induit un travail spontané dans la semaine suivante chez bon nombre de femmes enceintes, sans pour autant augmenter le risque de césarienne. D’après les données présentées par le CNGOF dans ses recommandations 2011, le décollement des membranes réduit de 41 % le recours au déclenchement chez les femmes à 41 SA et de 72 % chez les femmes en terme dépassé (42 SA). Cet acte n’est cependant pas indolore et ne peut donc être réalisé qu’avec le consentement des patientes.

Lorsqu’il apparaît nécessaire de procéder au déclenchement de l’accouchement, la méthode de référence est l’utilisation d’une hormone, l’ocytocine, qui stimule les contractions utérines au cours du travail et de la délivrance. Les praticiens ont également à leur disposition les prostaglandines E2, très efficaces, qui sont utilisées sous forme de gels ou de tampons vaginaux. Les prostaglandines E1 semblent, elles aussi, être efficaces mais doivent faire l’objet d’études approfondies pour définir les doses, les voies d’administration optimales (vaginale ou orale), la tolérance et les indications, tandis que la mise en place d’une sonde de Foley intracervicale mérite une évaluation plus robuste, notamment au regard du risque infectieux auquel elle expose, estime le CNGOF.

Amélie Pelletier, décembre 2011.

Source :

Présentation des nouvelles recommandations de prise en charge de la grossesse prolongée et du terme dépassé par le CNGOF – Conférence de presse, le 2 décembre 2011.

UN ENFANT DE 3 ANS ASSISTE À UN ACCOUCHEMENT…


 images drôles longues jambes

Des ambulanciers doivent faire un accouchement d’urgence pendant une panne de courant.

La maison étant sombre, l’ambulancier demanda à Kathleen, une petite fille de 3 ans, de tenir une lampe de poche pour aider à délivrer le bébé.

Avec une grande attention, Kathleen fait comme il lui avait été demandé.

La femme poussa et poussa et, après un certain temps, un joli bébé arriva.

L’ambulancier souleva le bébé naissant par les petits pieds et lui tapa les fesses. Le bébé se mit à pleurer.

Les ambulanciers remercièrent Kathleen pour son aide et lui demandèrent ce qui l’avait surprise sur ce qu’elle venait de voir.

Les yeux écarquillés, la petite Kathleen âgée de 3 ans répondit rapidement :

« Il a bien mérité sa claque sur les fesses ! Il n’aurait jamais dû entrer là-dedans ! »

(merci à TANTINETTE Pour cette blague)