Pensée du dimanche 19 février 2012.


« La spiritualité ne consiste pas en de vagues aspirations. Le
véritable spiritualiste commence par édifier dans son âme un
autel pour le Seigneur, et il ne cesse jamais d’y entretenir
une flamme. À cet autel, il doit monter chaque jour avec la
conscience qu’il entre dans la présence divine, et alors là
seulement il sait ce qu’il doit demander.
Tant que vous vous adressez au Seigneur pour qu’Il satisfasse
vos désirs personnels, c’est que vous n’êtes pas encore
entré dans sa présence. Le jour où vous entrez dans la
présence du Seigneur, vous ne pouvez demander qu’une chose :
qu’Il vous remplisse de sa lumière. Mais en réalité vous
sentez que vous n’avez plus rien à demander : dès que vous
entrez dans la présence du Seigneur, sa lumière vous envahit,
et lorsque vous redescendez, cette lumière vous habite encore
longtemps. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Whitney Houston : "Je vais aller voir Jésus" – Le Point


 

La chanteuse avait évoqué sa mort devant des proches la veille de sa disparition. Une surdose de médicaments serait à l’origine de son décès.

Whitney Houston : "Je vais aller voir Jésus"

©Abaca

Par Marc Fourny

« Je vais aller voir Jésus… Je veux voir Jésus. » Ce sont les étranges paroles de Whitney Houston à l’une de ses proches à la veille de mourir, le samedi 11 février, selon des témoignages rapportés par le site américain TMZ. Samedi matin, elle aurait de nouveau abordé le sujet, discutant d’un passage de la Bible avec un ami, en déclarant : « Il est tellement cool, je veux vraiment rencontrer Jésus. » Depuis plusieurs jours, la star affirmait qu’elle sentait sa fin venir, comme si elle avait la prémonition de sa propre mort, et qu’elle ressentait le besoin de prier régulièrement ou de citer les Écritures.

Il n’en fallait pas plus pour relancer la thèse du suicide, d’autant qu’il est quasiment certain que les médicaments sont au coeur de l’affaire. On sait d’ores et déjà que Whitney Houston ne s’est pas noyée dans sa baignoire, la quantité d’eau retrouvée dans ses poumons étant insuffisante. La police écarte pour l’instant toute piste criminelle. En revanche, toujours selon TMZ, pas moins de six médicaments différents se trouvaient dans la suite de la diva, dont du Xanax (traitement de l’anxiété), de l’amoxicilline (antibiotique) et de l’ibuprofène (antidouleur). En a-t-elle pris d’autres, mélangé des pilules ? Il faudra attendre les résultats de l’analyse toxicologique en cours.

Trois rendez-vous chez les médecins

 

Whitney Houston se serait rendue à trois reprises chez des médecins dans la semaine précédant sa disparition. Des professionnels aujourd’hui sous pression, qui devront s’expliquer devant le coroner chargé de l’enquête. Tous ont reçu une citation à comparaître, une procédure tout à fait classique donnant accès aux dossiers médicaux et pharmacologiques pour vérifier que la chanteuse ne bénéficiait pas de prescriptions de complaisance.

Selon plusieurs témoignages, la chanteuse avait renoué avec l’alcool, malgré ses efforts pour tenter de retrouver une vie plus stable. Sa relation avec son compagnon Ray J, un jeune rappeur de 17 ans son cadet, était jugée plutôt chaotique. Et surtout, elle n’arrivait plus à retrouver la force et le timbre de cette voix qui avait fait sa légende dans les années 1980 et 1990. A-t-elle voulu mettre un terme à cette dérive personnelle et tirer sa révérence la veille des Grammy Awards, les Oscars de la musique internationale ?

Un héritage de 20 millions de dollars

L’enquête en cours devrait apporter des éléments de réponse, mais, pour les proches de la star, il s’agit de pures spéculations. « C’est un accident, a précisé, sur ABC News, Billy Watson, beau-frère de la défunte. Elle n’aurait pas voulu laisser sa fille comme ça. Elle n’aurait pas fait ça à Bobbi… » Bobbi Kristina, 18 ans, fille unique que Whitney Houston a eue avec Bobby Brown, reste désormais sa seule héritière… et l’objet de tous les regards. Elle devrait toucher environ 20 millions de dollars, les derniers restes d’une fortune dilapidée en 20 ans par sa mère, estimée à plus de 100 millions de dollars.

Mais les dernières ventes exceptionnelles d’albums, relancées par le brutal décès de la « Voix », devraient largement gonfler l’héritage. Bobbi Kristina se retrouverait ainsi à la tête d’un beau pactole, sans pour autant avoir les capacités de le gérer seule : victime d’une enfance chaotique, elle est très fragile psychiquement et son père, Bobby Brown, pourrait être tenté de se rapprocher d’elle… et de sa fortune. La mère de Whitney Houston semble avoir pris les devants en prévenant son ex-gendre, jugé néfaste et toxicomane, de se tenir éloigné de la famille. L’heure des règlements de comptes a sonné.

Le débat sur l’euthanasie dans la présidentielle: les trous noirs de la fin de vie | Slate


 

La campagne électorale voit resurgir l’affrontement farouche entre partisans et adversaires de l’«euthanasie». Un débat suranné faute de véritables données chiffrées.

Dans un hôpital suisse en 2011. REUTERS/Michael Buholzer

– Dans un hôpital suisse en 2011. REUTERS/Michael Buholzer –

Euthanasie: la présidentielle n’en fera pas l’économie. A dire vrai mieux vaudrait ici ne pas utiliser ce terme, depuis longtemps déjà galvaudé. Comment, dans leur for intérieur, les candidats tranchent-ils des questions relatives à la fin de la vie humaine? Jugent-ils nécessaire et urgent que le législateur une nouvelle fois intervienne?

Nous avons déjà leurs déclarations à visée électorale. Le candidat de la gauche socialiste vient de laisser entendre que oui. François Hollande est favorable –«dans des conditions précises et strictes»,à une «assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité». Celui de la droite, par ailleurs président sortant, vient clairement de faire savoir qu’il n’était pas question de modifier la loi. Jusqu’à plus ample informé, leurs concurrents ne se sont guère exprimés sur l’un des sujets dits de société qui passionne le plus les Français; un sujet complexe et douloureux sur lequel les responsables politiques ne sont généralement guère enclin à s’exprimer.

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On peut le dire autrement. François Hollande ne serait pas opposé au suicide médicalement assisté, une pratique revendiquée de manière récurrente depuis trente ans par les membres de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité. Nicolas Sarkozy tient quant à lui la chose pour un tabou. Il estime que l’on ne doit pas aller plus loin que les dispositions de la loi Leonetti relative aux droits des malades et à la fin de vie.

Depuis 2005, ce texte a trouvé une judicieuse parade à la poursuite de la pratique de l’acharnement thérapeutique en instaurant un droit au laisser mourir. Il ne permet pas pour autant aux membres du corps médical d’administrer directement des substances mortelles à une personne (ou à ses proches) qui en formulerai(en)t la demande.

Poser ainsi les termes du débat conduit rapidement à une impasse. Cela renvoie chacun à des convictions (religieuses ou philosophiques) radicalement opposées. On retrouve ainsi, sous de multiples formes, des arguments souvent développés dans la sphère de la chrétienté face à ceux de la libre pensée. Un camp refuse cette nouvelle forme de transgression légitimée quand l’autre la réclame.

Les premiers se refusent à accorder un nouveau droit aux médecins : celui de tuer dans certaines conditions des personnes en fin de vie. Les seconds souhaitent que ce droit puisse être exercé dès lors que le souhait en aurait été formulé. Le corps médical quant à lui ne s’exprime pour l’essentiel, de manière utile et technique, que dans les cénacles spécialisés de ses sociétés savantes comme la société française d’anesthésie et de réanimation. Et sa voix est généralement peu audible du plus grand nombre.

Pour l’heure un nouveau symptôme de l’affrontement entre les deux camps apparaît aujourd’hui avec la remise d’un premier rapport officiel d’ores et déjà contesté. Ce document a été remis mardi 14 février au Premier ministre par le Pr Régis Aubry, président de l’Observatoire national de la fin de vie. Il vise officiellement à «nourrir le débat sur toutes les questions que pose et posera la fin de vie en France » et ce avec les«données factuelles» dont on dispose. Or si bien des questions se posent les données colligées dans ce rapport demeurent bien maigres.

Pour plus de détails sur le contenu de ce rapport, cliquer sur le .

Le Pr Aubry observe que «les demandes d’euthanasie sont en augmentation du fait surtout des situations complexes que la médecine est capable de générer pour les patients». Il note que la législation tarde à être appliquée. Tout se passe comme si les professionnels de santé dans leur ensemble n’en connaissaient pas les termes. Un paradoxe majeur puisque la France est l’un des pays qui médicalise le plus la fin de vie. Depuis la promulgation de la loi Leonetti moins de trois pour cent des médecins généralistes ont choisi de bénéficier d’une formation à l’accompagnement de la fin de vie.

L’offre en soins palliatifs demeure notoirement insuffisante dans un pays de plus en plus confronté aux conséquences du vieillissement de la population et aux avancées médicales qui tendent à prolonger l’espérance de vie de personne souffrant de maladies devenues chroniques.

Cette évolution explique l’augmentation en dix ans du nombre d’unités et de lits de soins palliatifs (105 unités et 1.913 lits en 2011 versus 30 unités et 232 lits en 2001) ne répond ni à la demande ni à une répartition équitable.

Pour autant qu’on puisse les croire les statistiques «ont tendance à montrer que la moitié des patients hospitalisés pour soins palliatifs le sont tardivement, juste avant leur décès».

Incidemment, ce rapport a provoqué l’ire de Marie de Hennezel, l’une des spécialistes reconnue de ces questions. Elle vient de démissionner de l’Observatoire. Dans un entretien accordé au quotidien Le Parisien (daté du 15 février), elle dénonce un rapport qui «ne fait que compiler des études»; un rapport qui ne cherche nullement à identifier où se situent les blocages dans l’application de la loi Leonetti «qui devrait permettre en théorie de finir sa vie sans souffrance».

Interrogé le même jour sur France Inter, le Pr Aubry a fait valoir que Marie de Hennezel avait démissionné parce que l’Observatoire refusait «de se positionner de manière partisane sur l’euthanasie». Précisons que Hennezel est «contre» et qu’elle qualifie de«bonne» la loi Leonetti. Pour sa part Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (et conseiller régional PS d’Ile-de-France) qualifie le rapport de «brûlot anti-euthanasie».

Plus grave: le rapport de l’Observatoire souligne l’absence de «données fiables» sur la réalité des pratiques aujourd’hui mises en œuvre. Ces lacunes pourraient être comblées avec la publication (en mars dit-on) d’une étude menée conjointement avec l’Institut national d’études démographiques; une étude sur «la réalité des euthanasies en France»qui ne manquera pas d’être également objet de controverses tant les passions peuvent être ici exacerbées.

Dans l’attente de véritables données chiffrées, la polémique se poursuivra, stérile. Les uns continueront de dire leur foi dans le développement des soins palliatifs et d’une meilleure connaissance de la loi en vigueur. Deux éléments qui permettront selon eux de fournir, autant que faire se peut, les solutions les plus humaines qui soient.

A l’inverse, les autres continueront d’exploiter quelques situations tragiques et exceptionnelles (comme les affaires Vincent Humbert ou Chantal Sébire) pour réclamer la dépénalisation de la transgression. Dans un tel contexte les candidats à la campagne présidentielle auront-ils le courage de dépasser les caricatures des deux camps ? C’est fort peu vraisemblable. Rien n’interdit d’espérer.

Jean-Yves Nau

Le FBI va-t-il couper l’Internet d’ici au 8 mars? | Slate


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Le FBI pourrait couper l’accès Internet de millions de personnes à travers le monde le 8 mars afin de combattre le DNSChanger, un virus de type cheval de Troie repéré en 2006, explique Brian Krebs sur son blog Krebs on Security.

Le 9 novembre 2011, les six Estoniens à l’origine du virus avaient été arrêtés dans l’opération Ghost click, «la plus importante opération de cybercriminalité de l’histoire». Ils étaient soupçonnés d’avoir infecté 4 millions d’ordinateurs dans environ 100 pays, avec un virus qui leur aurait permis d’engranger 14 millions de dollars, raconte France 24.

Début février, un demi-million de machines étaient encore infectées par DNSchanger, dont plus de 10.000 en France selon certaines estimations. Aux Etats-Unis, comme le raconte Krebs, il a été repéré sur la moitié des ordinateurs des 500 plus grosses compagnies et de presque la moitié des agences gouvernementales américaines comme la Nasa, et évidemment des particuliers.

Grâce à une décision de justice, le FBI est autorisé à mettre hors ligne tous les serveurs corrompus, ce qui couperait d’Internet les ordinateurs reliés à ces serveurs. Et si elle n’est pas reconduite, cette décision de justice expirera le 8 mars… C’est donc la date limite à laquelle la grosse coupure devrait avoir lieu.

Le DNSChanger modifie les paramètres DNS de l’ordinateur (ce qui relie une adresse IP à un site Internet) pour faire afficher de la publicité non désirée, modifier les résultats des moteurs de recherche ou rediriger les utilisateurs vers des sites Internet malveillants. L’internaute à la machine infectée ne navigue donc plus vraiment sur le même web que les autres. Il s’agit en outre d’un virus particulièrement malicieux puisqu’il empêche de se rendre sur des sites de sécurité informatique qui pourraient permettre de diagnostiquer le problème et de le régler.

La bonne nouvelle, c’est que si vous soupçonnez votre ordinateur d’être infecté, il est possible de le nettoyer avant la grande coupure. Des sites d’information ont été mis en place.

Photo: Old Computers / Eurleif via Flickr CC License By

Chaque être est un maître pour l’autre » Ma Planète


Chaque être est un maître pour l’autre

Ajouté le 02/17/2012 17:39:57 par MMEDJD

 

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Aucun être n’arrive par hasard sur notre route. Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile, le plus mauvais, a quelque chose à nous apprendre et peut nous aider à forger notre caractère et à développer en nous principe d’amour.

En ce sens, chaque être est un maître pour l’autre. Et tant que nous avons des conflits avec une personne, tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle, c’est qu’elle a encore à nous apprendre, c’est que nous devons travailler, à son contact, un aspect de notre caractère.

Devant chaque conflit, devant chaque contrariété, que ce soit au travail ou en amour, il faut s’habituer à se poser la question, « qu’est-ce que cette situation, qu’est-ce que cet être est venu m’apprendre ? Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie ?

Et lorsqu’on trouve la réponse, une nouvelle leçon apprise, une nouvelle marche est gravie dans l’escalier infini de la sagesse. Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément.

Mais nous ignorons cette loi pourtant simple, nous ne tenons pas compte des autres, parce que nous manquons d’humilité et que nous sommes aveuglés, comme si nous nous promenions dans la vie avec devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons stérilement et qui nous empêche de voir les autres.

C’est pour cela que la plupart des gens sont persuadés qu’ils sont les seuls à avoir raison, que tous les autres ont tort.

Pour cette raison, il n’y a à peu près jamais de vraie conversation et tous ces êtres restent solitaires, enfermés dans leur propre filet mental.

Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles.

Parce que personne ne veut prendre le temps de marcher dans les souliers d’un autre avant de juger.

Mots-clés: La Vie

Laisser pleurer bébé n’est pas dangereux pour sa santé | Slate


 

Malgré ce qu’affirment certaines publications qui tentent d’alarmer les parents angoissés sur les conséquences irréversibles du stress infantile, la santé mentale d’un enfant qui pleure le soir n’est pas mise en danger.

REUTERS/Rick Wilking

– REUTERS/Rick Wilking –

Alors que ma fille était bébé et qu’elle ne voulait pas s’endormir, mon mari et moi, rêvant d’une vraie nuit de sommeil, nous sommes résolus à faire comme bon nombre de parents au bout du rouleau: nous l’avons laissée pleurer jusqu’à ce qu’elle s’endorme.

Chaque soir, nous la mettions au lit, nous l’embrassions, puis nous nous réfugions dans la pièce voisine pendant qu’elle pleurait (et nous rentrions de temps en temps sur la pointe des pieds pour un câlin rapide). Finalement, exténuée, elle sombrait dans le sommeil.

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À lire l’article du blog de Psychology Today intitulé «Les dangers du laisser-pleurer»(titre alarmiste s’il en est), le stress que mon mari et moi avons infligé à notre fille a provoqué des modifications dans la structure de son cerveau, qui la rendront plus sujette au diabète ou aux maladies cardio-vasculaires à l’âge adulte.

L’idée qu’une pratique si inoffensive puisse causer des dommages irréversibles serait suffisamment traumatisante pour angoisser tous les parents du monde. Mais l’article de Psychology Today et les nombreuses réactions terrorisées qu’il a suscitées (par exempleLaisser son enfant pleurer: la méthode qui tue les cellules grises de bébé»)oublient une chose très importante: les stress infantiles ne se valent pas tous.

Stress positif, stress tolérable et stress toxique

En décembre, la revue Pediatrics a publié un dossier exhaustif sur les conséquences à long terme du stress toxique subi pendant la petite enfance (c’est-à-dire de la naissance à l’entrée en maternelle). Quand les parents stressent à propos du mauvais type de stress, cela détourne notre attention d’un grave problème de santé publique, bien réel celui-ci. Mais comment ne pas s’y perdre avec tous ces articles sur les effets nocifs du stress sur les enfants en bas âge? Voici donc un mini-guide des trois types de stress infantile.

Lors d’un stress positif, le taux des hormones du stress (comme le cortisol, l’adrénaline et l’épinéphrine) augmente brièvement (maux de ventre, paumes moites, accélération du rythme cardiaque, souffle court, cerveau en alerte) avant de chuter à nouveau.

C’est le cas, par exemple, d’un gamin qui hurle devant une infirmière le menaçant d’une piqûre, ou qui se réfugie sous la table le matin de la rentrée en crèche. Un parent aura peut-être le cœur brisé de voir son enfant en larmes, mais cela n’aura aucun impact durable sur lui. Un stress positif est d’intensité faible à modérée et, surtout, il intègre la présence d’un adulte rassurant qui aide l’enfant à gérer son stress.

Un stress tolérable est déclenché par des expériences plus difficiles: la mort d’un membre de la famille, une maladie grave, une catastrophe naturelle, un divorce qui se passe mal. Comme avec le stress positif, tant qu’un adulte responsable et aimant entoure l’enfant, il n’y a aucun risque que l’afflux des hormones du stress puisse, à long terme, avoir des conséquences pour sa santé et sa capacité à apprendre.

Maintenant, montez le curseur du stress au maximum, retirez l’adulte rassurant du tableau, déréglez la vanne qui contrôle le déferlement des hormones du stress, et vous êtes en présence d’un stress toxique. Les enfants qui sont maltraités, qui grandissent avec des parents toxicomanes et n’ont aucun adulte responsable et aimant vers qui se tourner, ce sont eux qui risquent de souffrir des conséquences d’un stress toxique fréquent et prolongé.

Quel impact sur le développement de l’enfant?

Je ne vous apprends rien: les expériences traumatisantes vécues en bas âge, comme la négligence et la maltraitance, conduisent souvent à des comportements dangereux et suicidaires à l’adolescence et à l’âge adulte.

L’étude sur les événements difficiles pendant l’enfance (Adverse Childhood Experiences), qui dure depuis le début des années 1990, a établi le lien entre ces expériences négatives et un risque accru d’alcoolisme, de dépression, de problèmes cardiaques, de maladies du foie, de MST et de grossesses non désirées à l’adolescence, entre autres.

Cela fait quelque temps déjà que les médecins et les experts considèrent que ces problèmes sont la conséquence de modes de vie nocifs adoptés comme mécanisme de survie par ceux qui ont grandi dans un milieu chaotique et stressant. Or, comme le résume la revue Pediatrics, il a été prouvé qu’un jeune cerveau était tout aussi vulnérable (physiquement) au stress toxique.

En effet, si le stress positif ou le stress tolérable équivalent à une bourrasque qui fait tout s’envoler momentanément avant que les choses se remettent en place, le stress toxique est un ouragan qui endommage de façon permanente des structures vitales.

Chez l’enfant, trois zones-clés du cerveau sont extrêmement sensibles à des doses importantes et continues d’hormones du stress, et le stress toxique peut littéralement les déformer. En effet, le stress toxique hypertrophie l’amygdale (une structure du cerveau qui déclenche la réaction au stress), libère une dose excessive d’hormones du stress et accroît le risque d’angoisse et d’anxiété.

Normalement, le cortex préfrontal assure que l’amygdale remplit bien son rôle de régulateur de stress, mais le stress toxique peut provoquer une perte de neurones et altérer la capacité du cortex à contrôler l’activité de l’amygdale. Aussi, les enfants concernés risquent-ils d’avoir du mal à gérer leur stress plus tard.

De la même façon, le stress toxique peut modifier l’architecture de l’hippocampe (capital pour la mémoire et l’humeur) et endommager les capacités liées à la compréhension et l’émotion.

«Bien comprendre ce qu’est le stress infantile»

En tant que spécialiste de médecine interne, je soigne des adultes atteints d’une flopée de maladies chroniques. Ce qui m’abasourdit, c’est que le stress toxique en bas âge n’est pas seulement «un peu mauvais», mais il a des conséquences physiques concrètes.

Le stress toxique pur laisse une marque physique indélébile, à la manière d’un tatouage. Même si l’enfant reprend ensuite une vie normale et sans stress, même s’il a par la suite des parents ou des tuteurs aimants, ce tatouage de stress toxique le condamnera, une fois adulte, à un risque accru de maladies chroniques.

Problèmes cardiaques, diabètes, asthme, hypertension, maladies auto-immunes: tout cela peut être dû à des modifications physiques provoquées par un stress toxique subi en bas âge. Tous les enfants exposés à un stress toxique ne les développeront pas systématiquement, mais le risque est là.

C’est un problème grave et compliqué qui concerne aussi bien les enfants pris en tant qu’individus que la société dans son ensemble. (En 2008, les services de protection de l’enfance américains ont estimé que 772 000 enfants étaient maltraités aux États-Unis.)

Plusieurs articles proposent des solutions. La revue Pediatrics exhorte les pédiatres à ne pas se contenter de diagnostiquer le stress toxique, mais d’orienter leurs patients vers les différents services compétents, et d’assurer la liaison entre eux.

Jonathan Cohn, dans le numéro de novembre de The New Republic, réclame plus d’argent pour les programmes dédiés à la petite enfance; Paul Tough, dans The New Yorker souligne le fait que traiter les expériences infantiles traumatisantes peut améliorer la santé de l’adulte; et Nicholas Kristof nous implore d’améliorer la vie des enfants en réduisant au plus vite leur stress toxique.

Mais avant d’entreprendre des changements aussi radicaux, les parents et les législateurs doivent bien comprendre ce qu’est le stress infantile.

Ce n’est pas un terme fourre-tout et, honnêtement, des articles comme celui de Psychology Today contribuent à aggraver et à banaliser le stress toxique infantile. Il n’y a aucun rapport entre un enfant qui s’endort en pleurant avec ses parents inquiets dans la pièce voisine, et un enfant qui pleure nuit après nuit sans jamais être consolé.

Anna Reisman

 

Traduit par Florence Curet

La légende de la Martre > Ma Planète


 

Ajouté le 02/17/2012 14:21:11 par marcheuse

La Martre

La légende de la Martre est inhabituelle car la plupart des légendes des Anishinabes qui se rapportent à cette constellation en parlent comme d’un grand ours.

La martre est un petit animal de la taille d’un renard et parent de la belette.

La Martre était une grande chasseresse. Elle vivait dans le monde de l’hiver avec les humains, les oiseaux et d’autres animaux. L’hiver était souvent si rigoureux qu’ils manquaient de nourriture.

Les Anishinabes, du centre de l’Amérique du Nord, disent que de nombreux animaux mouraient de froid et de faim pendant l’hiver.

Un jour, la Martre décida que leur seul espoir était d’aller dans le monde de l’été et d’en rapporter le temps chaud.

Mais les villageois et les animaux du monde de l’été ne voulaient pas partager leur bien.

La Martre convoqua donc tous les animaux et les oiseaux de l’hiver pour discuter de ce qu’il fallait faire.

Le Rat musqué, qui vivait entre les deux saisons, était le seul à savoir que l’été était caché dans une île lointaine.

Au centre de cette île, il y avait une cabane, et sur un mur de cette cabane était accroché le sac de l’été.

Personne de pouvait s’en approcher car il était jalousement gardé par la Grue et la Grenouille.

Même lorsque toutes les créatures de l’été partaient à la chasse, ces deux gardes restaient toujours derrière pour surveiller le sac.

Dès que quelque chose s’approchait de l’île, tous les chasseurs sautaient dans leurs canots pour aller voir ce que c’était.

Il serait très difficile pour les animaux de l’hiver d’obtenir le sac de l’été.

Un plan fut élaboré, et vint le temps où la Martre et ses amis devaient passer à l’action. Le Hibou vola vers la cabane où la Grue et la Grenouille gardaient leur précieux trésor. Il se posa à terre et regarda à l’intérieur pour voir où le sac était accroché. Ensuite,

le Rat musqué fut envoyé pour gruger les pagaies des chasseurs jusqu’au point de rupture.

Le meilleur nageur de tous les animaux à longues pattes, le Caribou, commença à nager vers l’île.

Dès que les chasseurs l’aperçurent, ils sautèrent dans leurs canots et pagayèrent vers lui.

Le Caribou nagea le plus vite possible en s’éloignant de l’île jusqu’à ce que les pagaies se brisent et que les chasseurs soient en rade sur l’eau.

Le Caribou revint alors par derrière dans la cabane et prit la Grenouille et la Grue par surprise. Il s’empara rapidement du sac et courut jusqu’à ce qu’il retrouve les animaux de l’hiver.

Ils se relayèrent pour porter le sac secret de l’été dans leur monde.

Lorsque les animaux de l’été eurent enfin dérivé vers la rive, ils se mirent à suivre la trace des animaux de l’hiver afin de récupérer le sac secret de l’été.

Ils finirent par voir la Martre qui portait le sac. La Martre alla vers les arbres pour échapper aux animaux de l’été mais elle ne put pas grimper assez haut pour éviter les flèches des chasseurs, et l’une d’elles finit par l’atteindre.

La flèche emporta la Martre dans le ciel sombre du nord, et avec elle le sac secret de l’été.

Depuis lors, les animaux de l’été et ceux de l’hiver se sont entendus pour partager les saisons de manière à ce que chacun ait six mois d’hiver et six mois d’été.

Le Créateur savait que la Martre voulait protéger ses amis contre la famine et la mort. Il empêcha donc la Martre de retomber sur la Terre et la plaça parmi les étoiles. Chaque année, la Martre traverse le ciel.

Lorsque la flèche la touche, elle roule sur le dos dans le ciel d’hiver.

Lorsque l’hiver est presque terminé, elle se remet sur ses pieds et recommence à donner du temps chaud sur la Terre.

De tels enseignements nous rappellent que la survie et le bien-être harmonieux de toute la création dépend du partage et du respect des Nobles Lois de la Nature.

Source: Légende Anishinabes..

Mots-clés: Marcheuse Légendes

Erascan, un effaceur qui scanne le tableau !


 

Erascan, un effaceur qui scanne le tableau.jpgErascan, un effaceur qui scanne le tableau !

 

Pour ceux qui ne sont pas très assidus en cours, une équipe de designers a trouvé un moyen des plus efficaces pour enregistrer les notes et les explications sur le tableau. Ce moyen consiste à utiliser un effaceur capable de scanner le tableau.

 

L’équipe a donc imaginé un effaceur sophistiqué capable de mémoriser les écrits sur un tableau blanc. Le dispositif est baptisé Erascan. Lorsque l’on efface le tableau, il est possible d’activer une fonction permettant de numériser tout ce qu’il y a dessus. L’effaceur high-tech est capable de reconnaître les caractères écrits à la main et possède une mémoire interne pour le stockage des données enregistrées. Ces données peuvent être partagées à distance par e-mail. Néanmoins, elles peuvent être directement consultées sur Erascan puisque ce dernier est également doté d’un écran LCD et des boutons permettant la navigation ainsi que le réglage.

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Saharudin Busri, Mohd Nizam Najmuddin, Mohd Rohaizam Mohd Tahar, Nuzairi Yasin et Nazjimee Amat Omar sont les co-auteurs de ce concept. Un accessoire qui sera d’un grand recours non seulement en classe mais également dans le milieu professionnel.

 

tomsguide.fr

Pas de sexe avant les matches ? Pas prouvé…. | Rue89 Sport


Renée Greusard
Journaliste

L’équipe des « Blacks nus » s’apprête à affronter celle des Conquistadoras espagnoles en septembre 2010, à Dunedin, en Nouvelle Zélande (Stefan Wermuth/Reuters)

Le cliché est bien connu [première enquête de notre rédactrice en chef adjointe, à L’Evénément du jeudi, ndlr] : un athlète ne doit absolument pas avoir de relations sexuelles avant une compétition. Certains entraîneurs n’hésitent même carrément pas à l’interdire.

En 2006, les joueurs de l’équipe nationale costaricienne ont été privés de leurs concubines et épouses qui n’avaient pas été autorisées à faire le voyage vers l’Allemagne pour la Coupe du monde de foot.

Certains coaches utilisent même cette abstinence comme une carotte qu’ils tendent sous le nez de leurs joueurs. Lors du dernier Mondial de foot, Javier Aguirre, sélectionneur du Mexique, avait autorisé ses joueurs à une seule relation sexuelle avant le début des hostilités.

Il leur avaient promis qu’il y en aurait encore une à la condition d’atteindre les huitièmes de finale.

« Les mecs, pas de partie de jambes en l’air »

D’autres entraîneurs sont au contraire pour la liberté du sexe. Quand on demande à Jean-Marc Furlan, ancien footballeur et actuel entraîneur de Troyes, s’il pourrait contraindre ses joueurs à l’abstinence, il s’exclame :

« Ah non, jamais ! Par conviction personnelle d’abord, j’estime que chacun fait ce qu’il veut. Mais pour moi l’important c’est qu’ils soient heureux. D’ailleurs, je ne connais aucun entraîneur qui le fasse. »

Il se rappelle avoir lui-même, en tant que joueur, été soumis à des pressions de cet ordre. Mais c’était il y a longtemps.

« C’est vrai que dans les années 70-80 les coachs nous disaient parfois, la veille de matches : “Bon les mecs pas de partie de jambes en l’air avant le match.” »

Clément Poitrenaud, joueur de rugby professionnel et blogueur sur Rue89 explique au téléphone :

« Il n y a pas de recommandations. Chacun fait comme il le veut. Chacun garde ses habitudes. Pour ma part, je ne calcule pas vraiment ça, ça dépend du moment.

De toutes manières dans les grands événements sportifs la veille ou l’avant-veille des matches les femmes et concubines ne sont pas là… On est concentrés. »

Beaucoup de joueurs sont de toutes manières incapables d’une relation sexuelle pendant une compétition sportive. Gérard Porte a été médecin sur le Tour de France pendant quarante ans. Il raconte :

« Le cyclisme c’est particulier. La compétition pendant le Tour de France, c’est tous les jours et l’effort est long. Les coureurs peuvent être mobilisés six heures d’affilées. La plupart d’entre eux ne veulent pas être déconcentrés dans leur compétition.

Si certains accueillent leurs compagnes pendant le Tour, c’est à l’occasion des jours de repos uniquement. »

Ronaldo : « Le sexe, c’est la clef du succès »

En foot, Jean Marc Furlan estime aussi que – sans qu’on leur interdise quoi que ce soit – 70% des joueurs ont besoin d’être concentrés et qu’« il faut faire preuve de beaucoup d’efforts pour les séduire avant un match ». Une publicité anglaise a d’ailleurs fait de ce sens des priorités une blague. C’était en 2001.

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Ronaldo doit lui faire partie des 30% de joueurs restants, puisque selon lui :

« Faire l’amour quelques heures avant un match, c’est la clef du succès, à condition d’être passif et de jouir du moment présent. »

Il y a de la sagesse dans ces propos simples ! D’un point de vue médical les médecins le disent en effet : avoir des relations sexuelles avant des matchs, ce n’est pas forcément néfaste. Gérard Porte :

« Tout dépend de la nature du rapport aussi… Si c’est une relation habituelle, les effets ne seront pas les mêmes qu’après trois heures entières passées à faire l’amour. »

En 2001, Chris Goossens médecin du « Germinal » de Beerschot en Belgique a fait une enquête sur douze des joueurs qu’il suivait.

Il les a fait courir sur un tapis après une nuit d’abstinence, et fait la même expérience après une nuit d’amour. Il raconte que « les résultats montrent qu’il n’y a pas de corrélation entre l’activité sexuelle et l’activité sportive ».

« Contrairement à ce que l’on a aussi longtemps cru, l’hormone de la testostérone [qui a des vertus dopantes, ndlr] ne croît pas subitement avec le rapport sexuel. Le taux de testostérone n’est pas lié au rapport sexuel. »

Le sexe pour affronter les sifflets du stade

Qu’un rapport fasse du bien ou non à un sportif, c’est plutôt une question psychologique, complète-t-il.

« Il y a des joueurs qui vous disent : “Ça me fait du bien de faire l’amour avant d’entrer dans un stade où l’on va me siffler…”

Il est certain que faire l’amour fait perdre un peu d’énergie, mais pour un boxeur qui va être paralysé par le stress sur le ring, même si sa capacité est un peu diminuée, il vaut mieux qu’il ait ce rapport… »

Cette croyance d’une grande nuisance du sexe sur le sport vient en fait de loin.

En Grèce déjà, une hygiène de vie rigoureuse était recommandée aux athlètes s’apprêtant à affronter les épreuves des Jeux olympiques. Et l’abstinence faisait partie de ce cahier des charges à tenir.

Pour les Grecs, le sperme c’est l’énergie

Epictète utilise dans son « Manuel » la métaphore du sport pour définir sa philosophie.

« Tu aimerais être vainqueur aux Jeux olympiques ? Moi aussi, par les dieux ! Gagner aux Jeux, c’est bien agréable !

Mais, avant de te lancer, examine un peu les tenants et aboutissants : l’abstinence sexuelle, le régime, le renoncement aux friandises, les exercices sous la contrainte et aux heures réglementaires, qu’on cuise ou qu’il gèle. »

Une philosophie qui traduit aussi toute une perception de la semence masculine, considérée comme vitale. Dans son »Histoire universelle de la chasteté et du célibat », Elizabeth Abbott cite Hippocrate qui « conseille aux hommes de garder leur semence, car elle alimente leur corps en énergie ».

Elle raconte aussi que le médecin grec évoque « le cas d’un jeune homme trop porté sur les activité sexuelles qui trépasse dans un grand délire ».

« L’imprudent a trop affaibli son organisme en épuisant inconsidérément ses réserves de sperme. »

De fait, bizarrement cette question de la nocivité du sexe ne se pose pas de la même manière pour les femmes, comme le confirme l’entraîneuse de l’équipe féminine de Juvisy en première division, Sandrine Mathivet.

« Chez les filles, je n’ai jamais entendu parler de cela. »

Marcia Cross: « Avoir un bébé à 40 ans n’est pas une bonne idée »


 

Marcia Cross pt.jpgMarcia Cross: « Avoir un bébé à 40 ans n’est pas une bonne idée »

 

Marcia Cross, mondialement connue pour son rôle de Bree Van de Kamp dans la série « Desperate Housewives », conseille aux femmes de faire des enfants tôt. L’actrice, qui a eu ses jumelles à 44 ans, clame que faire un enfant à cet âge est une mauvaise idée.

 

La star à la chevelure de feu explique au magazine Easy Living: « C’est un miracle que j’ai eu ces deux filles. La quarantaine n’est pas la bonne période pour penser à tomber enceinte. » Rapidement enceinte, l’actrice va devoir faire face à quelques difficultés de fin de grossesse. Souffrant d’hypertension, elle est condamnée à rester au lit le plus longtemps possible. Mais, à l’approche de la date de la naissance, elle souffre de pré-éclampsie et doit subir une césarienne d’urgence.

 

Outre les difficultés qu’une femme mûre peut rencontrer lors de la grossesse ou de l’accouchement, elle souligne qu’être maman « sur le tard » est parfois fatiguant. « J’aime être une mère. J’aime amener les filles sur le tournage, mais si je ne peux pas le faire alors, le jour suivant, je sens que je dois être une super-maman pour rattraper le coup ! » Elle continue: « Ensuite, je suis épuisée et je sens que je suis cassée. Ce qui me manque d’énergie, je l’ai en sagesse. »

 

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Pas contre la chirurgie

Quant à son corps, il a également du mal à se remettre de la naissance multiple. Et, avec des petites filles énergiques à la maison, faire du sport n’est pas chose aisée. « J’ai dû surveiller mon poids pour la série et je suis impatiente de ne plus devoir y penser! » Si elle repousse l’intervention aujourd’hui, l’actrice n’exclut pas totalement la chirurgie. « Je ne dirais jamais non à la chirurgie dans le futur, car je sens que, plus je vieillirai, plus je serais tentée… Avoir 50 ans est monumental, mais pas en terme de beauté. Il s’agit de reconnaître que le temps est précieux… »

 

(L.C.C./7sur7)

LE PAQUET DE CIGARETTE…


 images drôles Et ce n'est pas pour le mal au crane!

C’est un poseur de moquette qui est employé par une petite mémé.

Il se met donc au travaille, et au bout d ‘une longue après-midi de travaille, il décide de se fumer une clope.

Mais il s’aperçoit qu’il a paumé son paquet.

Il s’assoit, emmerdé.

Puis il s’aperçoit qu ‘il y a une bosse sous la moquette.

–  » Merde, mon paquet !  » Se dit-il.

Comme il n’a pas envie de tout refaire, il décide de l’aplatir.

Il prend son élan et se met à sauter dessus comme un malade.

Il saute, il saute, si bien qu’à la fin, il n’y a absolument plus aucune trace de bosse.

La moquette est alors toute plate, bien unie.

Tout content, il se rassoit.

La mémé entre alors dans la pièce :

–  » Tenez, lui dit-elle en lui tendant son paquet de clopes. Vous l’aviez sans doute perdu. Tien, au fait, vous n’auriez pas vu mon hamster ? Il s’est encore échappé de sa cage ! « 

(merci à PAUL LEBEL pour cette farce)

Hotmail – samichaiban@hotmail.com