Pensée du samedi 18 février 2012.


« Même s’ils reconnaissent qu’il est important d’avoir un
idéal, la plupart des humains ont peur de devoir lui sacrifier
quelque chose. C’est la peur qui les empêche de faire certains
renoncements. Or, la peur naît de l’ignorance. Combien
s’imaginent qu’un idéal spirituel les privera des joies et
des plaisirs de la vie ! Non, au contraire, avoir un idéal
spirituel, c’est aspirer à des joies plus grandes que celles
dont on se contentait jusque-là.
Chez tous ceux qui mènent une vie ordinaire, prosaïque, les
cinq sens s’atrophient. Le spiritualiste, au contraire, ressent
les nuances et les subtilités des êtres et des choses. Non
seulement il ne se prive d’aucune joie, mais il multiplie les
plaisirs qu’il peut goûter et il en élève la qualité. Car
toute la nature est prête à déverser ses trésors dans
l’âme et dans l’esprit de celui qui ouvre son intelligence
et son cœur. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

EXCLUSIF. Le fils français caché d’Adolf Hitler – Le Point


 

Hitler a eu un fils avec une Française ! Celui-ci a voulu faire reconnaître sa terrible ascendance. Avant d’y renoncer sur les conseils de son avocat et de ses enfants… Récit, photos et documents d’époque.

EXCLUSIF. Le fils français caché d'Adolf Hitler

Par Jérôme Béglé

« Maître, je suis le fils d’Hitler ! Dites-moi ce que je dois faire. » François Gibault, avocat parisien, n’en croit pas ses oreilles. L’homme qu’il a devant lui est plutôt grand, parle un français parfait sans accent, et n’a rien d’un hurluberlu. Son histoire édifiante n’en est pas moins vraie.

Engagé en 1914 dans l’armée allemande, le caporal Adolf Hitler combat contre les troupes françaises près de Seboncourt en Picardie. De temps à autre, les soldats sont envoyés à l’arrière pour récupérer, reprendre des forces et parfois… s’amuser. À Fournes-en-Weppe, petite ville située à l’ouest de Lille, Hitler fait la connaissance de Charlotte Lobjoie, une jeune femme d’à peine 16 ans.

« Un jour, je faisais les foins, avec d’autres femmes, lorsqu’on vit un soldat allemand, installé de l’autre côté de la rue, révèle celle-ci à son fils bien des années plus tard. Il avait une sorte de carton et semblait dessiner. Toutes les femmes trouvèrent intéressant ce soldat et se montrèrent curieuses de savoir ce qu’il dessinait. Je suis désignée pour essayer de l’approcher. » L’inconnu se montre attentif, puis chaleureux, et même amical avec la jeune paysanne. Commence alors une relation qui durera plusieurs semaines.

« Lorsque ton père était là – très rarement -, il aimait m’emmener dans des promenades à la campagne. Mais ces promenades se terminaient en général plutôt mal. En effet, ton père, inspiré par la nature, entreprenait un discours auquel je ne comprenais pas grand-chose. Ne pouvant s’exprimer en français, il déclamait en allemand, s’adressant à un auditoire absent. Si je parlais l’allemand, je ne pouvais le suivre, d’autant plus que l’histoire de la Prusse, de l’Autriche ou de la Bavière ne m’était pas familière, loin de là. Ma réaction mettait ton père en colère en me voyant rester de marbre à ses effets oratoires ! » Sous le petit caporal perçait déjà le tribun illuminé…

Un soir de juin 1917, revenant un peu éméché d’une soirée avec un ami, il se fait très entreprenant auprès de Charlotte. En mars de l’année suivante naît un fils. Aux yeux des enfants du village, le petit Jean-Marie est un « fils de Boche ». Souvent, il fait le coup de poing avec ses camarades pour laver cette infamie. Les années passent, et Charlotte refuse de s’exprimer sur les mystérieuses circonstances de la naissance de son fils. Pire, miséreuse et vaguement honteuse, elle délaisse son fils et le confie à la garde d’un couple plus aisé chez qui l’une de ses soeurs est employée. Cette « nouvelle famille » finira par adopter l’enfant en 1934. Son « vrai père » de son côté ne le reconnaît pas, refuse de le voir, mais continue de loin en loin à prendre des nouvelles de sa mère. Chose extraordinaire, au début des années vingt, sa famille d’adoption se retrouve propriétaire d’un immeuble à Francfort qu’elle ne paye pas…

Quelques semaines avant de mourir, au début des années cinquante, Charlotte avoue à son fils la véritable identité de son père. Le choc est terrible. « Afin de ne pas tomber dans l’anxiété, je travaillais sans relâche, ne prenant jamais de vacances, jamais de distraction : 20 ans sans rentrer dans une salle de cinéma », raconta Jean-Marie Loret dans un livre (*) qu’il publia dans l’indifférence générale en 1981 aux éditions de l’Université et de l’Enseignement moderne.

Car au milieu des années soixante-dix, devenu adulte et père de famille, Loret souhaite faire officialiser sa triste ascendance. Il s’adjoint les services d’un historien, retourne sur les lieux de son enfance, interroge quelques rares témoins et diligente une série d’enquêtes : une expertise en méthode d’identification par la physionomie comparative, une autre de l’Institut d’anthropologie et de génétique de l’université de Heidelberg, qui montre notamment que père et fils ont le même groupe sanguin, une étude comparative psychographologique entre Adolf Hitler et Jean-Marie Loret ainsi qu’une comparaison graphologique des écritures des deux hommes. Toutes aboutissent à la même conclusion. Jean-Marie Loret est sans doute le fils d’Adolf Hitler. Des photos plaident également pour cette thèse, tant il y a un « air de famille » entre les deux hommes…

D’autres éléments troublants émergent : il est établi que, pendant l’Occupation, des officiers de la Wehrmacht apportaient des enveloppes d’argent liquide à Charlotte. À la mort de sa mère, Jean-Marie Loret découvrira dans le grenier de la maison des toiles signées « Adolf Hitler » tandis qu’en Allemagne on mettra la main sur un portrait qui ressemblait trait pour trait à celui de sa mère…

« Lorsqu’il vient me voir en 1979, se souvient maître Gibault, j’ai devant moi un homme un peu paumé qui ne sait pas s’il doit se faire reconnaître comme le fils d’Adolf Hitler ou s’il doit effacer tout cela d’un trait de plume. Il éprouve ce que ressentent beaucoup d’enfants naturels : l’envie de retrouver un passé aussi lourd soit-il, mais la peur de retourner de vieilles boues. J’ai énormément parlé avec lui, jouant plus le rôle d’un psychologue que d’un avocat. Certes, il pouvait revendiquer une part des droits d’auteur de Mein Kampf et, pourquoi pas, des comptes en banque que le Führer avait peut-être ouverts en Suisse, mais à 60 ans passés était-ce raisonnable ? Après avoir conversé avec moi et avec ses enfants, il a de lui-même décidé de ne pas révéler son sulfureux état civil. » Quelques mois plus tard, Jean-Marie Loret publie un livre qui passera inaperçu. Dans la France d’alors, Maurice Papon est ministre du Budget (de 1978 à 1981) tandis que François Mitterrand élu en mai 1981 reçoit René Bousquet à sa table. Au Japon, la télévision publique recevra dans ses studios ce curieux personnage qu’elle présentera comme le fils du dictateur nazi.

Ironie du sort, Jean-Marie Loret s’enrôle dès 1939 dans les corps francs qui se battirent en avant de la ligne Maginot. L’année suivante, son unité mène une bataille violente contre les troupes allemandes dans les Ardennes en 1940. Pendant l’Occupation, il est même contacté par le réseau de la Résistance OCM (Organisation civile et militaire) au sein duquel il porta le nom de « Clément ». Ignorant alors ses origines, il devient naturellement un résistant aux armées hitlériennes. Bon sang saurait mentir…

(*) Ton Père s’appelait Hitler de J.-M. Loret et R. Mathot. Les Dossiers de l’Histoire, éditions de l’Université et de l’Enseignement moderne Click here to find out more!

Par Jérôme Béglé

En couple, il ou elle se masturbe. Pourquoi l’autre s’inquiète ? | Rue69


« Je viens de surprendre mon mec en train de se branler devant un film, je me sens assez mal, je ne sais pas quoi penser… AIDEZ MOI », un témoignage d’une internaute parmi tant d’autres. Taper « mon copain se masturbe » dans Google, c’est s’aventurer à l’exploration de dizaines de forums de discussions. Que d’inquiétudes !

Mais qu’est-ce qui fait peur ? Le fantasme d’abord. Pour se masturber, il faut bien avoir quelques images en tête. Des images de qui ? D’une inconnue, de son ou de sa partenaire, d’acteurs porno, ou même d’une « cheerleader » comme dans l’une des scènes de masturbation du héros d’« American beauty » (1999).

 

« Mais non, je n’ai pas fantasmé sur la voisine »

Mathilde – les prénoms ont été modifiés – a 33 ans. Il y a une petite dizaine d’années, elle a eu un copain qui disait se masturber quand il ne bossait pas.

« Je me disais : “Mais sur qui il trippe ? ” Parfois on en parlait. Il me disait : “Mais non je n’ai pas fantasmé sur la voisine, j’ai pensé à toi.” Moi je savais qu’il y avait une sorte de deal. Pour que ça se passe bien, le contrat, c’est que tu es obligé de croire cette version des faits. »

Mathilde se demandait aussi quel besoin son conjoint avait de se masturber.

« Je “psychotais” sur le déclencheur, parce qu’il ne le faisait pas qu’un peu, il avouait le faire parfois cinq fois par jour… »

Au final, Mathilde ne pouvait retenir un petit sentiment de mépris.

« Un mec qui se branle cinq fois par jour, en fait, c’est littéralement “un branleur”… En plus mes potes me disaient : “Mais attends, c’est quoi ce mec ? ”

Quand un homme se masturbe cinq fois par jour, tu penses forcément qu’il est dans une forme de misère sexuelle. »

« Ta partenaire ne veut pas » : « branlette ersatz »

Misère sexuelle. Le mal est lâché. Pour beaucoup, un homme qui se masturbe en couple, a fortiori alors qu’il est en couple, c’est un peu un loser.

Laurent a 28 ans, il est en couple depuis six ans. Il fait partie de ceux qui se masturbent alors même qu’ils ont une vie sexuelle épanouissante. Pour lui, ce n’est pas contradictoire.

« Des fois, on a juste envie d’un petit orgasme vite fait pour se détendre. On a pas la force ou l’envie de se lancer dans un rapport sexuel à deux qui va nous demander de s’occuper de sa partenaire, de lui faire comprendre ce qu’on veut. »

Il reconnaît cependant que dans certains cas, ces caresses ne sont pas heureuses.

« L’autre cas de branlette, plus triste et heureusement plus rare pour moi : on a envie de baiser, mais notre partenaire ne veut pas ou on est en froid. C’est la branlette ersatz.

Enfin, ce n’est pas mon cas, mais des mecs m’ont aussi avoué un dernier cas : ta copine ne t’excite plus sexuellement, alors branlette qu’elle soit là ou pas. »

« Il le fait alors que je suis disponible »

Pour Laurent, ce qui se joue entre lui et ses mains relève en tous cas de son intimité.

« C’est une pratique que tu as avant ta copine, et qui perdure après son arrivée. C’est un rapport de soi à soi, un des actes les plus intimes et les plus personnels qui soit. »

Mais c’est bien cette envie d’un plaisir solitaire au sein d’un couple qui gêne certains. Sur une discussion d’AuFeminin.com, Gragragroumpf témoigne :

« Il a vu la première fois que ça me faisait du mal, que je me sentais trahie, non parce qu’il se masturbe, j’ai appris à accepter cela, mais parce qu’il le fait alors que je suis disponible, juste là, que je risque de le surprendre… »

Il la surprend avec un sextoy et la tabasse

Une scène de jalousie est vite arrivée. Elle peut être violente et irrationnelle. En novembre dernier, 20minutes.fr relatait un fait divers américain. Un homme de 53 ans avait frappé et mis à la porte sa femme, pour l’avoir surprise en train d’utiliser un vibromasseur : elle avait pris la liberté de se donner du plaisir toute seule (quelle idée ! ).

On a beau vouloir s’opposer aux clichés sexistes à Rue69, force est de constater que les résultats sont nettement différents quand on recherche les expressions « mon copain se masturbe » et « ma copine se masturbe » sur Google.

Certes, quelques forums de discussions s’étonnent et compatissent face à des témoignages d’hommes tristes, mais très vite une femme qui se masturbe, c’est une source d’excitation.

Après avoir lancé un sujet « ma femme se masturbe la nuit », sur AuFeminin.com, Connaisseur1 confesse :

« J’attends ces séances de masturbation avec une certaine excitation (comme vous pouvez l’imaginer…). »

Et beaucoup d’hommes rêvent de vivre cette scène de « The Boob tube » (1975).

 

« Les femmes sous-déclarent »

Chez les femmes, ce fantasme est moins présent. Sûrement parce que leur rapport à la masturbation est encore compliqué.

Dans l’enquête sur la sexualité des Français menée par Michel Bozon et Nathalie Bajos en 2006, on apprenait que parmi les 25-49 ans, seules 22,3% des femmes reconnaissaient se masturber, contre 45,6% des hommes.

Et si 34% des femmes disent ne l’avoir jamais fait, seuls 9,4% des hommes font le même aveu. Pour Nathalie Bajos, ces écarts sont tout de même à nuancer :

« En recoupant certaines informations, on se rend compte que les femmes sous-déclarent le fait de se masturber. Ce n’est pas pour autant que les choses n’évoluent pas.

Entre l’enquête de 1992 et de 2006, on voit les femmes déclarer de plus en plus leurs masturbations, leurs rapports homosexuels, leurs partenaires multiples. Mais pour une femme, cela reste aujourd’hui plus difficile de reconnaître qu’elle se masturbe. »

Des perceptions de la sexualité différentes

Pour la sociologue, ce qui se joue ici, ce n’est pas tellement l’évolution des pratiques, mais plutôt les perceptions de la sexualité. Elles restent encore différentes chez les hommes et chez les femmes.

« La masturbation reste une quête de plaisir individuel. Or, on le voit bien dans nos enquêtes : la majorité des femmes continuent de vivre leur sexualité dans une perspective relationnelle et conjugale. La sexualité masculine renvoie elle directement à la question du plaisir. »

Question d’indépendance donc. Ajoutez à cela des siècles de culpabilité catholique (et autres) sur les méfaits de la masturbation, on comprend mieux le dégoût des internautes féminines dans les sujets « mon copain se masturbe ».

Tout n’est pas perdu, les mœurs changent et Clémentine, 24 ans, s’en fiche pas mal de savoir que son copain se masturbe, tout simplement parce qu’elle même le fait aussi.

« Je l’ai toujours fait, je ne vais pas m’arrêter à cause de lui et je ne vais pas non plus attendre qu’il revienne quand j’ai une envie. »

La Confiance …! ( Monick52 ) » Ma Planète


 

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Dans la vie il faut avoir confiance

                   Confiance à l’amour et l’amitié

                   Que chacun de nous peut donner.

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        Confiance que tout va bien aller sur la terre

        Souvent grâce à des prières.

        Confiance que l’on peut être heureux simplement

        Avec ce que nous avons maintenant.                  

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         Confiance que l’amour que nous avons

         Emplie notre cœur de passion.

         Confiance en notre ange gardien

         Qui saura nous protéger, croyez-le  bien.

 

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       Confiance que plus nous avancerons dans la vie

      Plus d’expérience, nous aurons acquis.

      Confiance que nos erreurs passées

      Nous aurons donné un peu de maturité.                        

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        Confiance que nous sommes très gâtés

       Et les autres, ne pas envier.

        Confiance surtout dans la vie

       Et tout ce qu’elle nous donne de jolie.

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Se marier nu, ça vous tente ?


 

Se marier nu, ça vous tente.jpgSe marier nu, ça vous tente ?

 

Se marier nu: en voila une solution pour faire économies !

 

Quand on sait le prix que coûte une jolie robe blanche, ça vaut le coup d’y penser. Et pour ce faire, évidemment, autant aller au soleil, histoire de ne pas avoir froid aux fesses. La station balnéaire de Negril en Jamaïque propose aux amoureux audacieux de se passer la bague au doigt dans le plus simple appareil. Neuf couples américains ont tenté l’expérience cette semaine, le jour de la Saint Valentin.

 

Les couples ont été choisis avec soin sur base d’un questionnaire précis imaginé par l’organisateur de ces mariages très spéciaux, le complexe hôtelier appelé Hedonism. Le concours lancé ne gardait au final qu’une petite dizaine d’amoureux. Les couples devaient notamment expliquer pourquoi ils voulaient commencer leur vie à deux, dans le plus simple appareil.

 

Certains ont expliqué qu’ils adoraient « faire des choses folles », tandis que d’autres confiait: « On s’aime quand on est nu alors pourquoi ne pas nous marier en l’étant aussi? »

 

La cérémonie de mardi était la première du genre depuis 2003 en Jamaïque. Les mariages nus avaient déjà été sujet à controverse et avait donc disparu. Il semblerait que cet étrange commerce soit remis sur les rails.

 

(Dé.L./7sur7)

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=3qX1aeJnRLw]

 

09:40 Écrit par Yes dans info, Insolite

Märtha Louise de Norvège parle avec les anges | Ici et Ailleurs| L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Insolite

Märtha Louise de Norvège parle avec les anges

vendredi, février 17, 2012

Märtha Louise, la fille du roi Harald de Norvège, a renoncé à l’essentiel de ses titres et devoirs officiels pour pouvoir se consacrer à ses activités privées.

Märtha Louise, la fille du roi Harald de Norvège, a renoncé à l’essentiel de ses titres et devoirs officiels pour pouvoir se consacrer à ses activités privées.

La princesse Märtha Louise de Norvège, adepte des thérapies alternatives, a lancé hier son deuxième ouvrage sur les anges, forces spirituelles bienveillantes avec lesquelles elle assure pouvoir communiquer. « Il y a un nombre infini d’anges autour de nous qui souhaitent nous aider dans toutes les situations et à tout moment », écrivent la princesse de 40 ans et son amie Élisabeth Nordeng dans la présentation de leur livre, Les secrets des anges. « Ils sont là pour nous. Ils sont authentiques. Ils existent », ajoutent-elles.

Publié par une des principales maisons d’édition norvégiennes, Cappelen Damm, l’ouvrage est la suite du livre Découvrez votre ange gardien, paru en 2009 et également rédigé à quatre mains.

Dans ce nouveau livre, elles révèlent les secrets sur « les anges qui peuvent faciliter votre rencontre avec eux. Les anges souhaitent se livrer à vous, mais il est important de savoir comment ils opèrent et comment ils prennent contact avec vous », expliquent les deux femmes. La princesse et son amie, qui donnent aussi des cours de spiritualité depuis 2007 dans un établissement baptisé « l’école des anges », sont parfois moquées pour leur excentricité dans le pays scandinave. « Et c’est très bien, car nous vivons dans un pays libre où chacun a le droit de dire ce qu’il pense », a souligné hier Märtha Louise sur la chaîne TV2.

Mariée à l’auteur haut en couleur Ari Behn, la fille du roi Harald a dans le passé renoncé à l’essentiel de ses titres et devoirs officiels pour pouvoir se consacrer à ses activités privées. Quatrième dans l’ordre de succession, elle n’a que très peu de chances d’accéder un jour au trône.

(Source : AFP)

"Ne jetez pas vos cigarettes dans notre jardin, le chat les fume et il essaie d’arrêter"


 

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« Ne jetez pas vos cigarettes dans notre jardin, le chat les fume et il essaie d’arrêter »

 

Pas toujours évident de supporter nos voisins et encore moins de faire passer le message concernant leurs comportements douteux alors autant le faire avec humour!

 

Que l’on vive dans un immeuble, dans une maison de rangée ou dans une villa, on peut toujours tomber sur des voisins irrespectueux du bien-être des autres résidents. Le site « HappyPlace » reprend le meilleur de ces messages (souvent anonymes). Voici la crème de la crème:

 

– « Vous qui bénéficiez d’une autoradio exceptionnelle. Elle peut monter si haut et les basses sont tellement puissantes que vous parvenez à faire trembler tout l’immeuble. Génial! Et c’est encore mieux lorsque vous la faites vibrer à 3h30 du matin et que vous réveillez tous les résidents. Vraiment génial! Nous sommes tous impressionnés par votre système audio. Il serait vraiment dommage de penser à baisser le son lorsque vous rentrez dans l’immeuble que vous partagez avec une centaine d’autres habitants. Vos voisins jaloux ».

 

– « Cher voisin du Caucase, la prochaine fois que vous souhaiterez discuter de vos craintes fanatiques d’être violé par un grand type noir lorsque vous rentrez à 3h30 du matin, s’il vous plaît ne le faites pas dans le couloir à portée de voix d’un grand type noir ».

 

– « Salut, vous avez déménagé? Votre wifi ne fonctionne plus. J’espère que votre, enfin… que vous allez bien. Nick ».

 

– « Bonjour, nous espérons que votre séance d’exorcisme s’est bien déroulée la nuit dernière. Nous vous demandons cependant, par respect pour vos voisins du même étage, que vous limitiez votre chasse aux démons au vendredi et samedi soirs. Merci d’avance ».

 

– « S’il vous plaît, ne laissez pas tomber vos mégots de cigarettes sur le sol. Le chat sort en rampant la nuit pour les fumer et nous essayons de le faire arrêter la cigarette ».

 

(ca/7sur7)

Des élèves payés pour aller en classe !


 

Des élèves payés pour aller en classe.jpg

Des élèves payés pour aller en classe !

 

Des élèves d’un lycée de Cincinnati (Ohio, nord) sont, depuis lundi, payés pour aller en classe, à l’heure et dans la discipline: l’initiative a été lancée pour la bonne cause, afin de faire baisser le taux d’absentéisme élevé dans leur quartier défavorisé.

 

« Nous avons des élèves qui ont de mauvais résultats scolaires et peu de chances d’obtenir leur diplôme », a indiqué Ken Furrier qui dirige la Dohn Community High School, une charter school, école publique bénéficiant d’une grande autonomie dans sa gestion.

 

« Nous voulons les remettre sur les rails pour qu’ils puissent obtenir leur diplôme », ajoute-t-il, évoquant une population scolaire où neuf élèves sur dix sont pauvres, où un seul sur cinq vit avec ses deux parents, où certains travaillent à temps partiel, et où plusieurs jeunes filles sont déjà mères.

 

« Pour les jeunes des cités, aller à l’école n’est pas une priorité », dit-il, expliquant que nombre de ses élèves viennent épisodiquement. Dans ce contexte, un programme expérimental d’incitation à aller en cours, fort d’un budget de 40.000 dollars issu de fonds privés, a été mis en place: chaque semaine, à condition qu’il vienne tous les jours, qu’il arrive à l’heure et qu’il ne perturbe pas la classe, un jeune (autour de 14 ans) recevra 10 dollars, un plus âgé (autour de 16 ans) 25 dollars. Cinq dollars de plus seront déposés par le lycée sur un compte épargne.

 

L’établissement compte 170 élèves et son taux de présence est de 77% quand l’Etat de l’Ohio chiffre ses recommandations à 94%.

 

(afp/7sur7)

Maternité : l’Académie de médecine met en garde contre les sorties trop précoces – News Grossesse & bébé – Doctissimo


 

jeudi 26 janvier 2012


L’Académie nationale de médecine s’élève contre les sorties de maternité trop précoces, jugeant qu' »un retour à domicile systématique avant 3 jours révolus n’est pas souhaitable« . Sous la plume des Professeurs Roger Henrion et Paul Vert, elle réagit à la décision d’étendre à l’ensemble du territoire le programme d’accompagnement du retour à domicile dénommé PRADO, actuellement expérimenté dans plusieurs départements.

 

 

Attention à ne pas sortir trop tôt après l'accouchement

L’Académie de médecine met en garde contre les sorties trop précoces de la maternité.

En France, la durée moyenne du séjour en maternité est de plus en plus courte et atteint désormais 4,4 jours (contre 3,2 jours dans les pays de l’OCDE). De retour chez elles, nombre de femmes (1 sur 5, selon une étude de la DREES) se sentent mal accompagnées et se plaignent de ne pas avoir reçu les conseils nécessaires aux premiers jours avec un nourrisson.

Forte de ces constats, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Cnam) a lancé en 2010 le programme d’accompagnement du retour à domicile – Prado. Nullement obligatoire, il repose sur le volontariat, insiste l’Assurance maladie. C’est un conseiller d’une caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) qui informe la jeune maman de la possibilité d’être suivie après la naissance à domicile par une sage-femme libérale si une sortie précoce s’avère possible. Il lui remet alors une liste de sages-femmes participant au programme.

Depuis son lancement, près de 4 000 femmes enceintes sollicitées ont accepté d’être incluses dans le programme, ce qui représente 80 % de participation. D’après une évaluation menée dans cinq départements courant 2011, 87 % des femmes étaient satisfaites de ce dispositif 12 jours après le retour à domicile, indique la Cnam.

Devant un tel plébiscite, la Cnam a décidé de généraliser, d’ici 2013, à l’ensemble des départements, le programme Prado, jusqu’alors expérimenté dans 8 départements (Yvelines, Maine-et-Loire, Alpes-Maritimes, Gard, Rhône, Var, Isère et Bas-Rhin). Dès cette année, ce sont 26 départements qui devraient pouvoir être en mesure de proposer ce programme aux mamans.

Un retour à domicile pas avant 3 jours

Dans un communiqué publié le 24 janvier 2012, l’Académie nationale de médecine rappelle ses positions, qu’elle a défendues à deux reprises devant la presse, en 2005 puis en décembre 2010. Selon elle, « pour le nouveau-né normal né à terme, un retour à domicile systématique avant 3 jours révolus n’est pas souhaitable« .

Sans dénigrer le programme Prado, l’Académie insiste sur la nécessité impérative d' »une parfaite connexion entre les maternités et les sages-femmes libérales amenées à suivre la femme et son nouveau-né« . Celles-ci doivent passer au moins deux fois par semaine au domicile de la femme, « un strict minimum« , et pouvoir assurer « une qualité des soins et une garantie de sécurité équivalentes ou les plus proches possibles de celles proposées en maternité« . À ce propos, « la sage-femme doit être disponible à tout moment pour prévenir ou traiter une complication et décider d’une nouvelle hospitalisation« . Elle met notamment en garde contre le risque de retard dans la prise en charge d’infections, d’ictère ou de décompensation d’une affection congénitale chez l’enfant,  ou d’infection, d’hémorragie ou de dépression chez la mère qui ne bénéficierait pas d’un environnement médical 24 heures sur 24.

L’Académie de médecine rappelle par ailleurs que l’examen médical du nouveau-né doit être réalisé avant le 15ème jour.

Son inquiétude porte également sur la mise en route de l’allaitement, qui « nécessite un accompagnement attentif« . Enfin, Pour l’Académie nationale de médecine, l’extension du programme Prado ne devrait s’envisager qu’après évaluation de sa pertinence.

Amélie Pelletier

Source

« À propos des sorties précoces de maternité« , Communiqué de l’Académie nationale de médecine, 24 janvier 2012.

Pour rire » Ma Planète


 

Pour rire avec cette blague

Ajouté le 02/16/2012 04:36:34 par Laurent-Shrek

À l’arrêt d’autobus attendait un p’tit monsieur âgé appuyé sur sa canne. Au loin il aperçoit, à l’arrêt avant le sien, un homme entrer dans l’autobus avec ses 14 enfants. Le p’tit monsieur âgé en entrant à son tour dans l’autobus, remarque qu’il n’y aucune place disponible. Il marche donc jusqu’à l’arrière de l’autobus. L’autobus s’arrête à une lumière rouge. Le chauffeur freine brusquement et le p’tit monsieur glisse jusque dans le pare-brise. Frustré, il se relève et entreprend de marcher jusqu’à l’arrière de l’autobus encore une fois quand, à nouveau, l’autobus freine brutalement. Il se voit encore projeté vers l’avant du bus, cette fois en tombant au pied du père des 14 enfants. Le père des 14 enfants lui dit :

-« Si tu avais mis un bout en caoutchouc au bout de ta canne. Tu ne glisserais pas comme ça ». Le p’tit monsieur de rétorquer :

-« Ouais ! Mais si t’en avais mis un à TON bout, j’aurais peut-être pu m’asseoir.