Pensée du mercredi 15 février 2012.


« Les créatures humaines que nous sommes ont reçu du Créateur la
mission de transformer et de sublimer la matière de sa
création. Les aliments que nous mangeons, l’air que nous
respirons, toute la matière qui passe à travers nous, nous
avons la tâche de travailler sur elle. Qu’est-ce que cela
signifie ? Que nous devons nous efforcer de donner à tous nos
actes une nouvelle dimension, une dimension spirituelle. Si nous
y parvenons, nous sommes reconnus, appréciés, choisis par les
esprits lumineux qui s’arrêtent près de nous parce que nous
avons compris le sens de la vie.
Chaque fois que nous parvenons à nous dépasser, à nous
surpasser, à créer quelque chose qui est plus que nous-même,
nous imprimons sur la matière le sceau de l’esprit, et c’est
ainsi que nous remplissons notre tâche de fils de Dieu. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Pour « Maman Widad », sexe et islam font bon ménage | À La Une | L’Orient-Le Jour


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Société

Pour « Maman Widad », sexe et islam font bon ménage

mardi, février 14, 2012

Widad Lootah est fermement convaincue qu’il faut débattre ouvertement de la sexualité. Cette femme étonnante fait également campagne auprès des autorités des Émirats arabes unis pour introduire des cours d’éducation sexuelle dans les écoles. Photo AFP

Widad Lootah est fermement convaincue qu’il faut débattre ouvertement de la sexualité. Cette femme étonnante fait également campagne auprès des autorités des Émirats arabes unis pour introduire des cours d’éducation sexuelle dans les écoles. Photo AFP

Widad Lootah, prêtresse de l’amour et conseillère conjugale, crée la polémique aux Émirats.

Derrière le niqab qui lui cache le visage, Widad Lootah est une conseillère conjugale qui surprend dans une société aussi conservatrice que les Émirats : elle proclame haut et fort que sexe et islam font bon ménage.

À la veille de la Saint-Valentin, cette auteure d’un livre controversé, intitulé Top secret : les règles des relations sexuelles pour les couples mariés, invite les femmes arabes et musulmanes à « vivre l’amour ». « Il ne faut pas avoir honte, il ne faut pas être timide. Il faut savoir profiter de l’amour », affirme cette femme, conseillère conjugale auprès des tribunaux de Dubaï. Elle affirme vouloir briser les préjugés selon lesquels le sexe en islam n’a pour but que d’enfanter.

Entièrement voilée de noir – un choix, dit-elle, pour imiter les femmes du prophète Mohammad –, cette musulmane conservatrice souligne l’importance que revêt pour l’islam une vie sexuelle saine. « Le sexe est au cœur » de tout mariage réussi, dit-elle, soulignant que son expérience de 11 ans comme conseillère lui a fait prendre conscience que « ce qui se passe au lit » est la première cause des problèmes conjugaux aux Émirats. Les discussions publiques, et parfois même privées, sur les relations sexuelles sont toujours un tabou dans beaucoup de pays musulmans conservateurs. Mais pour l’islam, il y a deux règles simples en ce qui concerne le sexe : il faut être marié, et « le sexe anal est strictement prohibé », explique-t-elle. « Tout le reste est permis, y compris tous les attouchements sexuels », ajoute cette femme.

Widad Lootah est fermement convaincue qu’il faut débattre ouvertement de la sexualité. Mais elle a fait les frais de sa franchise : son livre et les nombreuses interviews qu’elle a accordées lui ont causé des insultes, des condamnations et des menaces de mort. « J’ai été taxée de femme immorale, de criminelle. Certains m’ont même accusée d’être une traîtresse et une espionne à la solde d’Israël et des États-Unis », dit cette mère de trois enfants.

Mais malgré cette polémique, « Maman Widad » – comme l’appellent ses patients – travaille sur un nouveau livre, Top secret : volume deux. Elle doit le présenter dans un mois aux censeurs émiratis. Cette fois, elle aborde les relations sexuelles prohibées par l’islam : « C’est au sujet des relations homosexuelles et lesbiennes et leurs conséquences sur l’institution du mariage », explique-t-elle. Cette femme étonnante fait également campagne auprès des autorités des Émirats arabes unis pour introduire des cours d’éducation sexuelle dans les écoles émiraties. « Il est très important de donner une éducation sexuelle » aux jeunes, « garçons et filles », dit Mme Lootah. « Mais d’abord, il faut éduquer les professeurs », ajoute-t-elle. Elle est également convaincue que les tabous entourant le sexe contribuent au taux élevé de divorces et aux mariages généralement malheureux aux Émirats.

Quand on lui demande pourquoi elle a choisi de s’impliquer dans ce domaine épineux, elle répond sans ambages qu’elle veut essayer de promouvoir « les droits des femmes ». « Je ne peux pas tout arranger (…), mais je peux essayer d’aider à promouvoir le rôle de la femme dans le monde arabe », dit-elle.

Et si les intégristes musulmans dénoncent la Saint-Valentin, dont l’Arabie saoudite, voisine des Émirats, interdit toute célébration, Widad Lootah est plus nuancée. « S’il s’agit simplement d’un jour pour se rappeler qu’il faut exprimer ses sentiments à la personne aimée, pourquoi pas ? Mais chaque jour devrait dans ce cas être la Saint-Valentin », ajoute-t-elle.

(Source : AFP)

WOO, la vitre à réalité augmentée de General Motors !


 

WOO.jpgWOO, la vitre à réalité augmentée de General Motors !

 

General Motors se lance dans un projet consistant à rendre interactives les vitres des voitures. Le projet se nomme WOO.

 

WOO ou Windows Of Opportunity utilise la technologie de pointe, notamment la Réalité Augmentée pour transformer les vitres latérales des voitures. Ultra sophistiquée, la vitre interagit avec le monde extérieur. La vitre devient alors un écran transparent intelligent, à travers laquelle, les passagers peuvent s’informer, se cultiver et bien sur, se divertir. Lorsque le véhicule passe à côté d’un site ou d’un monument, il affiche sur la vitre des informations concernant son histoire. Comme la vitre est tactile, les passants peuvent sélectionner un élément du monde extérieur pour le voir de plus près.

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GM n’a pas encore mentionné de date pour la réalisation de son ambitieux projet. Le constructeur américain est en collaboration avec Future Lab du Bezalel Academy of Art and Design, en Israel.

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tomsguide.fr

Anges et Démons:


 

De nombreuses traditions font aussi état d’entités invisibles susceptibles d’aider les hommes à combattre les démons. Les anges existent dans de nombreuses religions et ce depuis fort longtemps.

Bien des peuples ont cru à l’existence d’êtres spirituels intermédiaires entre Dieu et l’homme, et bien des religions leur ont adressé un culte. D’une certaine façon, l’on pourrait dire que la croyance en ces êtres spirituels fait partie du patrimoine commun d’une grande partie de l’humanité. Pour expliquer certains phénomènes dont il ne découvre pas les causes, l’esprit humain est naturellement porté à supposer l’existence d’êtres invisibles agissant d’une façon mystérieuse. Et, selon la nature des effets produits, ces êtres spirituels sont considérés comme bons ou mauvais.

St Michel

Saint Michel terrassant Satan d’après Raphael

© Musée du Louvre

Ces spéculations sont confirmées par des révélations positives dans le judaïsme (Ancien Testament), dans le christianisme (Nouveau Testament) et dans l’islàm (Coran).

L’Ancien Testament appelle les anges des « messagers ». Et, en effet, ces êtres spirituels, qui forment auprès de Dieu une sorte de cour, sont ses messagers pour remplir près des hommes diverses fonctions d’information ou de protection, voire de punition des impies. On a souvent dit que la croyance aux anges s’était répandue chez les juifs lors de l’Exil (VIe siècle avant notre ère), au contact de la religion babylonienne. Et pourtant, dès la Genèse, les anges sont mentionnés en de nombreux récits: apparition à Sara, à Lot, à Agar, à Abraham, à Jacob, etc.

Toutefois, à partir de l’Exil, les anges jouent un rôle de plus en plus grand.

À côté d’eux, d’autres êtres spirituels, les démons, cherchent à nuire aux hommes, surtout en les poussant au mal. Le serpent de la Genèse semble bien le symbole d’un tel être démoniaque.

Les anges mauvais, dont le chef est le diable, ou Satan, sont responsables de la tentation de Jésus et de la trahison de Judas; ils tentent aussi les disciples et ils sèment l’ivraie parmi le bon grain; ils sont condamnés au feu éternel (Matthieu, XXV, 41).

Sous des termes différents (« démons » ou esprits impurs »), le Nouveau Testament désigne les esprits mauvais responsables de diverses maladies, et surtout de maladies nerveuses. Même si la science moderne impute ces maladies à des causes naturelles, il n’en reste pas moins que leur attribution à une cause démoniaque confirme la croyance admise par Jésus et ses disciples à l’existence et à l’action multiforme d’esprits pervers, acharnés à combattre Dieu et à persécuter les hommes. Aussi la prière essentielle des chrétiens, le « Notre Père », contient-elle une requête particulière pour demander à Dieu de nous tenir à l’écart du « pervers ».

Enfers

Le cauchemar (1781) d’après Henry FUSELI

A la suite de l’Ancien et du Nouveau Testament, et peut-être sous leur influence, le Coran parle très souvent des anges, et professe une doctrine analogue à celle du judaïsme et du christianisme. Ce point de doctrine est même considéré comme l’un des plus importants : « L’homme bon est celui qui croit en Allàh et au Dernier Jour, aux Anges, à l’Ecriture et aux Prophètes » (Coran, II, 172). Au contraire, 1′ « infidèle » est défini comme « celui qui est ennemi d’Allàh, de ses Anges, de ses apôtres, de Gabriel, de Michel» (II, 92). De même, l’existence du démon ne fait aucun doute, car il a tenté Adam et il continue à tromper et à séduire les hommes. Le Diable, qu’on le veuille ou non, fait partie de notre patrimoine, de notre histoire. Ses implications dans les affaires humaines ont fait couler tant d’encre et de sang de par le monde, qu’il serait absurde de nier son influence dans la vie des peuples.

Au cours des âges, la terreur, la famine, les maladies aidant, l’humble serpent du jardin d’Eden est devenu un dragon gigantesque, un nouveau Protée toujours prêt à changer d’image, d’autant que sa plus belle ruse est de faire croire qu’il n’existe pas. Sur ce point, les théologiens, les auteurs des Grimoires et des Enchiridions apportent, d’ailleurs un démenti formel.

L’incroyable histoire des pièces d’or Double Eagles » Ma Planète


Ajouté le 02/12/2012 12:30:30 par lazar_adriana
http://www.sacra-moneta.com/or/piece-cotee-20-dollars-or-pieces-20-dollars-or.html

Encore plus passionnant que la quête du Graal, voici la quête des pièces d’or à deux aigles produites pour la dernière fois aux États-Unis en 1933.

Depuis 70 ans, les services secrets américains n’ont de cesse de harceler une famille vivant à Philadelphie pour retrouver les dernières pièces d`orDouble Eagles produites pour la dernière fois en 1933. A cette époque, alors que la Grande Dépression enlise les États-Unis, toutes les pièces d’or doivent être fondues pour en faire des lingots d’or. Seulement, des pièces ont échappé aux fourneaux sans savoir comment ni pourquoi, explique Bloomberg Business Week.

Fondre les pièces d’or pour relancer l’économie

L’histoire commence le 4 mars 1933. Franklin Roosevelt est investi président des États-Unis au beau milieu de la Grande Dépression. Des milliers de banques ont fait faillite, les Américains ayant retiré en masse leurs économies et leur or. Devant le dépérissement des réserves d’or de la Banque Fédérale, Roosevelt décide d’interdire l’accumulation du précieux métal jaune et de l’échanger contre de la monnaie papier. Cette année-là, la Mint, l’organisme qui produit et met en circulation la monnaie américaine, a frappé, comme chaque année depuis 1907, 455 500 pièces de 20 dollars en or appelées Double Eagle. Contrairement à d’habitude, elles n’ont jamais été mises en circulation, mais sont placées dans 1 780 sacs de toile cachetés et cachés dans des coffres-fort.

En janvier 1934, Roosevelt obtient du Congrès l’autorisation de nationaliser l’or de la Réserve Fédérale pour dévaluer le dollar et permettre la stimulation économique. Le directeur de la Mint ordonne alors la fonte en lingots de toutes les pièces d’or du pays afin de les déposer dans le nouveau Fort Knox. La tâche énorme est terminée en 1937, après que la Mint a récupéré 50 millions de dollars de pièces d’or, les Double Eagles inclus dans le lot. A la même époque, Israel Switt, un bijoutier de Philadelphie âgé de 41 ans, en vend tout de même un à un dealer Texan, qui l’a revend au roi Farouk d’Égypte pour 1 575 dollars. Le Double Eagle sort alors du pays en février 1944.


[youtube http://www.youtube.com/watch?v=w4sCBz4gVf0]

Une dizaine de Double Eagles dans la nature

En mars, les services secrets ont vent que des pièces d’or sont sorties de la Mint. Depuis, « le gouvernement est devenu fanatique dans sa quête de saisie et destruction de ces pièces », explique Robert W. Hoge, conservateur de pièces et monnaies d’Amérique du Nord à l’American Numismatic Society. « Elles sont connues parce que le gouvernement les saisit depuis les années 1940 », ajoute t-il. La première phase de l’enquête des services secrets mène à la piste d’Israel Switt qui aurait possédé dix Double Eagle. Lors de sa seule et unique déposition sur l’affaire aux agents américains, Israel Switt avait déclaré ne pas avoir quelconque trace de la manière dont il a obtenu le Double Eagle. En 1945, le Département de la Justice américaine a voulu poursuivre en justice le bijoutier, mais le délai de prescription s’était écoulé.

En 1952, la monarchie de Farouk s’effondre, le roi est exilé à Monaco et la nouvelle République d’Égypte décide de mettre aux enchères toutes les possessions du monarque déchu. Entre œufs de Fabergé et anciennes bouteilles d’aspirine se trouvent 8 500 pièces dont la fameuse Double Eagle de 1933. Dès que les autorités du Trésor américain découvrent le catalogue, elles demandent de retirer la pièce de la vente pour la renvoyer à Washington. Au dernier moment, le Double Eagle est ôté du lot 185… mais disparaît de nouveau.

L’affaire rebondit 40 ans plus tard

En 1996, soit 42 ans plus tard, Stephen Fenton, président de l’association numismatique British Numismatic Trade Assn et accessoirement marchand britannique de pièces et monnaie, dit avoir pris possession du Double Eagle via un bijoutier égyptien qui avait ses relations avec l’armée égyptienne. « J’achetais quelques pièces de la collection du roi Farouk », explique t-il. « Je l’ai découverte dans le lot, et elle avait une belle aura ». Il l’achète pour 210 000 dollars pour le revendre au marchand américain Jasper Parrino à 850 000 dollars.

De son côté, ce dernier a déjà arrangé la revente à un certain Jack Moore pour 1,65 million de dollars… qui avait contacté des agents secrets pour mettre en place une opération d’infiltration. Fenton et Parrino sont plaqués au sol par des hommes armés qui attendaient à côté. « C’était comme dans un film. Ensuite, la pièce a disparu », relate Fenton. Le marchand britannique est alors accusé de « conspiration » et « tentative de vente d’une propriété des États-Unis ». Son avocat réussit tout de même à obtenir rapidement l’abandon des charges. « J’ai pensé : le gouvernement a deux exemplaires de la pièce (à l’institut Smithsonian). Pourquoi veulent-ils la mienne? », raconte Fenton.

En février 2002, la Mint annonce pour le 30 juillet de la même année, la vente aux enchères de la « légendaire et insaisissable Double Eagle de 20 dollars or de 1933 ». Ce serait la seule Double Eagle accessible à la propriété privée, affirme le communiqué de Sotheby’s. La mise à prix est à 2,5 millions de dollars. Six minutes plus tard, un anonyme acquiert le Double Eagle du roi Farouk 1er pour 7,6 millions de dollars, soit 5,2 millions d’euros. L’heureux propriétaire est un Américain passionné par cette pièce unique seulement, et qui l’a confiée à la Réserve Fédérale de New York. « Je voulais que tout le monde soit heureux à la fin, et c’est arrivé (…) C’était étrange de savoir que tout était fini », explique Fenton, qui a récupéré grâce à un accord la moitié de la somme. Sauf que c’était loin d’être terminé.

La famille d’Israel Switt découvre dix nouvelles pièces… et demande compensation

Deux années s’écoulent depuis la vente du trésor du roi Farouk quand la fille d’Israel Switt, Joan Langbord, appelle l’avocat de Fenton avec une nouvelle surprenante : elle a découvert dix exemplaires de la Double Eagle de 1933. Enveloppées dans un mouchoir et une pochette plastique, elles se trouvaient dans le coffre-fort numéro 442 de la banque Wachovia de Philadelphie. Joan a hérité du coffre-fort de sa mère, alors qu’elle pensait qu’il ne contenait que des bijoux. Espérant obtenir le même accord que Fenton avait reçu, elle envoie les pièces au gouvernement pour authentification. Elles seront stockées à Fort Knox et ne reviendront jamais. En juin 2005, la Mint confirme que les pièces sont effectivement authentiques, mais refuse quelconque accord financier. L’avocat de Joan Langbord proteste sans succès.

La famille assigne alors les États-Unis en justice en 2006 pour récupérer les pièces ou obtenir une compensation de 40 millions de dollars. Le gouvernement américain insiste sur le fait qu’il n’a aucune obligation envers les plaignants. Trois années plus tard, le juge de la cour fédérale de Philadelphie Legrome Davis, exige une preuve montrant le droit du gouvernement à garder les dix Double Eagle. Le 19 juillet 2011, Joan Langbord se présente à la cour. Les registres montrent qu’elle a visité plusieurs fois la banque Wachovia pour ouvrir le coffre-fort entre 1996 et 2003, y compris la veille de la vente du Double Eagle du roi Farouk. Joan Langbord affirme que ce n’était que pour sélectionner les bijoux de sa mère à vendre, et qu’elle n’avait pas remarqué le sac Wannamaker contenant les pièces. A l’audience, il a été montré que le sac faisait la taille d’un étui à violon…

Après huit jours de débats, le jury donne raison au gouvernement et les Langbord comptent faire appel du jugement. Entre-temps, d’autres Double Eagle peuvent très bien se balader dans le monde. « On a toujours parlé d’autres pièces », assure Armen Ventian, l’avocat de la Guilde des Numismates professionnels. Hoge, l’expert américain en monnaie, conclut ainsi :  » Ce n’est pas impossible qu’il y en ait d’autres. Je ne les ai pas vues. Mais ça ne m’étonnerait pas ».Mots-clés: ADRIANA Tresor

Avant même sa naissance, un bébé coûte une fortune – Famille – 7s7


 

Avoir un bébé, ça coûte cher. Mais on dépense déjà beaucoup d’argent avant même sa venue au monde. Une étude réalisée en Angleterre a révélé que les parents dépensent en moyenne 2140 euros pendant la grossesse. Quelques prilivégiés (6% des gens) vont jusqu’à dépenser plus de 11.000 euros pour la décoration de la chambre de l’enfant ou encore la congélation de cellules souches dans l’espoir de percées médicales.

La plupart des parents ont des fonds limités. Les deux tiers des futurs parents anglais prennent donc des cartes de crédit ou contractent un prêt en vue d’acheter tout ce qui est utile. Un quart des parents interrogés (ils étaient 2000 au total) confie avoir eu de sacrés soucis financiers après la naissance du petit.

Alistair Clayton, porte-parole d’une émission qui prépare les adultes à devenir parents, explique que les dépenses nécessaires pour faire face à la venue au monde d’un nouveau-né peuvent être toxiques pour de nombreux couples. « En prévision de l’arrivée de leur bébé, les parents se sentent souvent et pour la première fois sous pression. Ils dépensent en vu de faire face à toute éventualité: des vêtements, du matériel de puériculture coûteux et des gadgets qu’ils n’utiliseront jamais. Le manque d’argent, les contraintes, les soins à donner à la naissance, c’est une combinaison toxique. »

Les familles dépensent beaucoup pour faire garder leur bébé (68%). 48% ont moins de sous à cause du congé de maternité. 24% doivent faire face à des problèmes d’argent de longue date. Une étude avait été réalisée un peu plus tôt cette année et il avait été démontré qu’élever un enfant (jusqu’à ses 21 ans) coûtait près de 11.000 euros par an. Et cela ne cesse d’augmenter.

On ne sait pas ce qu’il en en Belgique mais les dépenses doivent être relativement similaires.

Dé.L.

07/02/12 17h34

A 16 ans, elle mesure 70 centimètres (vidéo)


 

16 ans, elle mesure 70 centimètres.jpgA 16 ans, elle mesure 70 centimètres (vidéo)

 

Le magazine « Tous différents » (NT1) a dressé le portrait de Bridget. Cette jeune femme âgée de 16 ans souffre d’une forme de nanisme très rare dans le monde. « Seule une quinzaine de personnes sont touchées par cette maladie », raconte le reportage.

 

Née à 33 semaines

Bridget, née à 33 semaines par césarienne avec un poids de 800 grammes, assume parfaitement sa petite taille. Si elle ne mesure que 70 centimètres, elle a appris à vivre avec son handicap.

« Etre petite, je trouve que c’est bien », conclut Bridget.


(chds)

 

Les 51 films de Disney en 5 minutes !


 

5 mn disney.jpgLes 51 films de Disney en 5 minutes !

 

NKMcDonalds, connu sur YouTube pour ses vidéos composées de compilations de films, a mis en ligne une petite perle pour les fans de Disney en rassemblant des images des 51 dessins animés réalisés par la firme.

 

En cinq minutes, Bambi, Peter Pan, Dumbo, Aladin et des centaines de personnages de Disney défilent sur fond de musique pour le plaisir des petits et grands enfants…

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=f__SF96ORFE]

(vt/7sur7)

Garde alternée : les enfants avant tout


 

Garde alternée : les enfants avant tout

Dix ans après l’adoption de la Loi du 4 mars 2002 qui a introduit la garde alternée, Doctissimo fait le point sur ce mode de coparentalité qui, s’il présente des bénéfices, comporte aussi certains inconvénients pour les enfants.

Alors que les divorcent vont bon train (1 mariage sur 2 en région parisienne et 1/3 en province *), le principe de garde alternée, où le ou les enfants vivent la moitié du temps chez la mère et l’autre moitié chez le père, se développe depuis 10 ans.

Une loi au nom des parents et non des enfants

Garde alternéeA ce jour, 15 à 20 % des enfants de parents divorcés seraient concernés par ce mode de garde qui s’exerce le plus souvent dans les grandes villes. Il a été officialisé par la Loi du 4 mars 2002 relative à l’autorité parentale. « A la lecture du texte, je constate que la loi a été ordonnée au nom de la coparentalité et non au nom du droit de ou des enfants, constate Maître Rodolphe Costantino, avocat au barreau de Paris.

« Cela pose les adultes devant des revendications telles que « je demande la garde alternée parce que j’en ai le droit » qui ne prennent pas toujours en compte le bien –être de ou des enfants » ajoute-t-il.

Des enfants parfois tiraillés entre deux maisons

Passer la moitié du temps chez son papa et l’autre chez sa maman… Cette situation qui peut très bien convenir à certains enfants, peut aussi s’avérer difficile pour d’autres. « Un enfant a besoin de continuité et sa maison représente pour lui la sécurité. Par conséquent, avoir deux maisons peut être perturbant surtout si le contexte est complexe », témoigne Claude Boukobza, psychologue et psychanalyste, Unité d’accueil mères-enfants du centre hospitalier de Saint-Denis.

« J’ai reçu par exemple en consultation une enfant qui était en garde alternée. Sa maman vivait en ville et la petite allait à la crèche ; la semaine d’après l’enfant allait vivre chez son père dans un autre département à la campagne et était gardé par une nourrice. Même si on peut compter sur l’adaptabilité des enfants, un si grand changement de mode de vie peut engendrer des troubles divers telle que l’anxiété » avertit le psychologue.

Garde alternée : comprendre les réactions des enfants

Dans le meilleur des cas et il en existe bien sûr, l’enfant en garde alternée est heureux de partager un temps équitable avec ses parents. Pour d’autres bambins, la garde alternée mais aussi plus généralement la séparation de leurs parents et le climat de tensions potentielles peuvent engendrer de l’appréhension. « Cette dernière peut se traduire par des pleurs, voire des hurlements, des troubles du sommeil ou de l’appétit, une certaine agressivité ou encore une phase de refus excessifs. Plus que de refuser de mettre ses chaussures à chaque fois, c’est peut-être la situation que l’enfant refuse ainsi par son comportement » décrit Caroline Merten, psychologue et écoutante d’Allo Parents Bébé.

Harmoniser les règles éducatives d’une maison à l’autre

Quel que soit le mode de garde, les parents doivent se rappeler qu’il n’existe pas de mode d’emploi pour un divorce ou une séparation indolore. Pour les enfants, voir leurs parents divorcer (même si cela peut être la meilleure solution) est toujours une étape difficile. « Les parents doivent être particulièrement à l’écoute de leurs enfants et accepter que ces derniers manifestent un comportement différent » poursuit Claude Boukobza.

Concrètement, la question du déménagement est importante : les parents doivent dans l’idéal choisir des logements assez proches afin que les enfants puissent avoir une scolarité normale et garder leurs amis. Côté éducation, il est très important que les parents continuent d’échanger entre eux sur les règles et les interdits exposés aux enfants. Ces derniers ne doivent pas avoir l’impression d’avoir des droits spéciaux chez l’un des parents. « Il arrive que les parents culpabilisent de voir leurs enfants qu’une semaine sur deux et du coup, cèdent à leurs caprices. Or, les enfants ont besoin de règles et de cadre » poursuit Claude Boukobza. Par exemple, si les enfants ne regardent pas la télévision après le dîner chez leur mère, la règle doit être la même chez leur père. La cohérence dans le mode éducatif permet d’éviter de nombreux conflits au quotidien.

Enfin, dans tous les cas, le choix du mode de garde devrait être réévalué en fonction de l’âge des enfants et de la situation familiale, en constante évolution.

Delphine Bourdet, le 27 décembre 2011

* Chiffres concernant le divorce de l’Ined 2010

Sources :

– Conférence de presse Allo Parents Bébé mardi 13 décembre 2011

– Interview de Claude Boukobza, psychologue et psychanalyste, Unité d’accueil mères-enfants du centre hospitalier de Saint-Denis

– Interview de Caroline Merten, psychologue et écoutante d’Allo Parents Bébé

– Interview de Maître Rodolphe Costantino, avocat au barreau de Paris.

LA RETRAITE DE LA MARINE…


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La Marine américaine avait un excédent d’hommes et a offert un Programme d’incitation à la retraite.

La Marine a promis à tous les volontaires désirant prendre leur retraite une somme de 1,000$ pour chaque pouce mesuré en ligne droite entre deux points différents du corps. Chaque militaire pouvait choisir quelles parties du corps il pouvait utiliser pour déterminer le montant de la prime.

Le premier candidat demanda que la distance entre le dessus de sa tête et le bout de ses orteils soit utilisée. Comme il mesurait six pieds, il a obtenu une prime de 72,000$.

Le deuxième candidat, un peu plus rusé, demanda d’être mesuré du bout de ses bras levés au-dessus de sa tête au bout de ses orteils. Il obtint 96,000$.

Le troisième candidat, un vieux sergent-major qui en avait vu plus d’une, demanda à être mesuré du bout de son pénis jusqu’à ses testicules !

On lui recommanda de reconsidérer la situation, soulignant les montants avantageux que les deux premiers candidats avaient reçus.

Mais le vieux soldat insista et on respecta son choix à condition que la mesure soit prise par un médecin militaire.

Le médecin militaire arriva et demanda au sergent-major de baisser son pantalon, ce qu’il fit.

Le médecin plaça le ruban à mesurer sur le bout du pénis du sergent-major et procéda vers l’arrière.  » Mon Dieu ! dit le médecin, mais où sont vos testicules ? « 

 » Au Vietnam ! «