Pensée du jeudi 9 février 2012.


« Cette habitude que la plupart des gens ont prise d’aller se
décharger sur les autres dès qu’ils se sentent tristes et
malheureux, révèle une grande faiblesse. Combien d’entre
vous, au moindre souci, à la moindre contrariété, se
précipitent chez leurs parents, leurs amis, leurs voisins, ou
bien prennent le téléphone pour raconter leurs malheurs ! Et
voilà une vingtaine de personnes qui s’en trouvent aussitôt
empoisonnées… Vous êtes-vous quelquefois demandé si les
autres sont là pour recevoir vos fardeaux ? Vous êtes-vous
demandé s’ils en sont seulement capables ?…. Si vous voulez
vraiment évoluer, abandonnez cette habitude et apprenez à ne
plus les surcharger.
Quand vous avez des soucis, des chagrins, cherchez comment
neutraliser ces états. Demandez-vous : « Voyons, que puis-je
faire pour devenir plus fort, plus noble, me comporter en
véritable enfant de Dieu sur qui le Ciel peut compter pour son
travail ? » Si vous ne voulez pas faire d’efforts, si vous
voulez rester faible, eh bien, gardez vos vieilles pratiques avec
les conséquences qui s’ensuivront ! Mais sachez que dans un
Enseignement initiatique on vous indique le chemin pour devenir
fort, lumineux, et être aussi capable d’aider les autres. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

9 février : Fête de St Maroun – Pastorale des migrants et des personnes itinérantes


 

Contemporain de St. Siméon le Stylite (329 – 459), dont l’influence régnait toute-puissante sur les pays avoisinants, St. Maron, Père de la communauté maronite, est parmi les ascètes de Syrie qui ont eu une réputation mondiale. Comme St. Paul l’Ermite (234-343), premier anachorète (du grec, ana et Khôrein : se retirer) ou ermite, il mena une vie très retirée. « Fou du désert, ivre de Dieu », mais attirant la curiosité des touristes contemporains.

Les détails de sa vie nous sont parvenus à travers Théodoret de Cyr, son historien, et saint Jean Chrysostome, qui entretient une correspondance avec lui.

Il serait né vers 340 à Qoroch (Cyrrhus : Cyr), au nord-est d’Antioche. Il choisit d’élire domicile, dans la seconde moitié du 4ème siècle, au sommet d’une montagne abrupte, à 800 mètres d’altitude, située dans la région d’Apamée de la Syrie Seconde. Il mena là, en plein air, près du temple païen qu’il avait converti en église, une vie de pénitence et de prières, ordinairement à découvert, exposé à toutes les rigueurs du temps, se réfugiant quelquefois sous une tente de peaux de chèvres qu’il fabriqua lui-même afin d’éviter les grandes intempéries du climat. En principe, il ne voyait personne. Un disciple lui apportait à boire et à manger une ou deux fois par semaine. L’austérité de sa vie et le don des miracles dont il fut favorisé firent de lui l’une des plus grandes célébrités de son époque. Les foules envahirent le lieu de sa solitude. Hommes et femmes allaient solliciter sa prière ou partager sa discipline. Les visiteurs se pressaient autour de son lieu de retraite et recevaient par son entremise des grâces abondantes, tant spirituelles que temporelles, ce qui ne pouvait qu’attiser le désir de l’approcher et de se laisser instruire par lui. Il dut prêcher, conseiller ses visiteurs et consoler et souvent guérir les malades malheureux. Il mourut entre 410 et 421.

Les disciples, réunis autour de St. Maron, formèrent le premier noyau de l’Eglise maronite. Ils établirent le centre de leur vie au monastère dédié à la mémoire de St. Maron, situé sur les bords de l’Oronte dans la plaine d’Apamée et de Cyr et y formèrent une communauté monastique. Ce furent les moines de cette communauté qui constituèrent au cœur des luttes théologiques le bastion de la foi la plus sourcilleuse. Chalcédoniens fervents, ils refusèrent de se rallier à des positions qu’ils tenaient pour hérétiques. Le couvent de Saint Maron était le centre et le chef-lieu d’un grand nombre de monastères aux 5ème, 6ème et 7ème siècles. Cette fédération comprenait 33 monastères. Elle était le noyau de l’Eglise et de la Nation maronite. Courageusement, ces moines tinrent tête à toutes les pressions exercées sur eux. Et comme le siège Patriarcal d’Antioche était vacant, les maronites prirent le parti d’élire en 685 un patriarche dont Rome reconnut la légitimité. L’arrivée des Arabes changea notablement la situation des maronites. Ces derniers avaient à subir désormais, avec le sort réservé aux chrétiens, les violences redoublées de leurs ennemis religieux. Obligés par l’invasion musulmane de quitter les belles plaines, les maronites préférèrent tout abandonner plutôt que de se soumettre ou de pactiser avec les infidèles. En conséquence, le patriarcat maronite fut transféré au Liban en 327. Puis, après la fixation du siège patriarcal au Liban, les chefs de l’Eglise maronite s’établirent dans les couvents de cette montagne, notamment à Yanouh, Maïphouq, Kfarhaï, Qannoubine. Réfugiés dans les montagnes du Liban, les maronites devinrent, sous la direction même de leur patriarche, les défenseurs d’un bastion chrétien que ni les siècles ni les déchaînements de la force ne devaient briser.

Les sorcieres de Salem » Ma Planète


Ajouté le 02/07/2012 18:01:58 par lazar_adriana

 

Au XVIIe siècle, l’église catholique prétendait que la sorcellerie était le pire de tous les pêchés. Elle était le fruit d’un pacte avec le diable. Les pasteurs protestants, pour leur part, rendaient Satan responsable de tout phénomène surnaturel. On croyait donc, à cet époque, que les symptômes comme les crises de nerfs, les convulsions et le délire auxquels on ne trouvait aucune explication médicale, étaient l’oeuvre de sorcières agissant au nom du prince des ténèbres. 1692, une véritable chasse aux sorcières a commencé dans un village de la Nouvelle-Angleterre appelé Salem.

  Plus de 200 personnes sont accusées de sorcellerie. Voici l’histoire d’une panique collective provoquée par la crainte irraisonnée du diable .

Salem met en lumière la capacité des hommes à perdre pied et à devenir des bourreaux du jour au lendemain. Des bourreaux aveuglés, sans morale, ni conscience.La simple vengeance d’une gamine sur sa rivale a conduit toute une ville au péril dans la dévote société de 1692.

Les sorcieres de Salem

Durant l’hiver glacial de 1691/1692, Betty Parris et Abigail Williams, respectivement fille et nièce du révérend Samuel Parris, se mettent à agir d’une curieuse manière : elles parlent une langue inconnue, se cachent, traînent des pieds en marchant. Les médecins consultés ne parviennent pas à identifier le problème ; l’un d’eux conclut même à une possession satanique.

Les jeunes filles qu’on prétend encorcellées en viennent même à accuser des gens irréprochables de la communauté .Les prévenus ont beau clamer leur innocence, on n’accorde aucun crédit à leurs démentis. Les arrestations se multiplient. À la mi-juin, les accusees sont entassées dans des prisons de Salem et même de Boston.Toutes furent jugées coupables   Avant leur procès, toutes les accusées séjournaient à la prison et certaines mourraient avant leur procès, étant donné les conditions pénibles dans la prison: humidité, infestation de rats, nourriture avariée, etc.

En tout, plus d’une centaine de victimes furent pendues. Plusieurs années plus tard, les autorités reconnurent leur tort et s’excusèrent auprès des familles et amis des victimes. Mais ce fut au Révérend Samuel Parris qu’on en voulu le plus. On l’accusait d’avoir engendré tous ces malheureux événements et il se retira de la communauté religieuse.

Un nouveau prêtre vint le remplacer et il tentait, avec toute la joie qu’il avait, de faire oublier aux gens de Salem cette tuerie de victimes. Avec le temps, ils finirent par oublier le tort que ces procès avaient causé à la Nouvelle Angleterre et recommencèrent à vivre normalement.

La Chambre des Sorcières

La Chambre de sorcière, maison du Juge Jonathan Corwin.

Maison dans laquelle se tenaient les procès pour sorcellerie; elle est la seule structure se tenant toujours à Salem se reliant directement aux épreuves des sorcières de 1692.

cimetiere des sorcieres

La posterite en profite de cette histoire

Mots-clés: ADRIANA Les Moeurs

Blogues Â» Les sorcieres d » Ma Planète PPS / DIAPORAMA gratuit a telecharger

Prison ou centre d’hébergement » Ma Planète


 

Ajouté le 02/07/2012 21:34:34 par Jacqueline_Blais

Pour plus de justice

Nous devrions placer les personnes âgées dans les prisons et les criminels dans les


foyers pour personnes âgées.

 

 

De cette façon; nos vieillards auraient accès à une douche tous les jours,


des loisirs, des marches, leurs médicaments, examens dentaires et médicaux

 


réguliers.   Ils auraient droit à des fauteuils roulants etc. . 

 

 

Ils recevraient de l’argent au lieu de payer pour leur hébergement.

 

Ils auraient droit à une surveillance constante par vidéo ; donc auraient de

 

l’assistance instantanément suite à une chute ou autre urgence.


Leurs lits seraient lavés 2 fois semaine; leur linge lavé et repassé

régulièrement.

 


Un gardien viendrait les voir toutes les 20 minutes et leur apporterait leur

 


repas ainsi que leur collation directement à leur cellule. 

 

 

Ils auraient un endroit spécial pour recevoir leur famille.


Ils auraient accès à une bibliothèque, salle d’exercice, thérapie

physique et spirituelle ainsi que la piscine et même de l’éducation gratuite.

Pyjamas, souliers, pantoufles et aide légal serait gratuit sur demande.

Chambre, privée et sécuritaire pour tous avec une aire d’exercice

extérieur entouré d’un magnifique jardin.

 


Chaque vieillard aurait droit à un ordinateur, une télé, une radio ainsi que

 


des appels illimités.

 

 

Il aurait un « conseil de directeurs » pour entendre les plaintes et les


gardes auraient un code de conduite à respecter!

 

 

Les criminels auraient des repas froids, ils seraient laissés seuls et sans


surveillance.   Les lumières seraient éteintes dès 20 :00hrs.  Ils auraient

droit à UN bain par semaine (et encore!), ils vivraient dans une petite

chambre et paieraient au moins $2000  par mois avec aucun espoir d’en sortir

vivant !  

 

 

Et alors, enfin il y aurait une justice pour tous!

TESTAMENT DE CHARLEMAGNE » Ma Planète


 

Ajouté le 02/07/2012 05:30:05 par NOEMIE

Testament de Charlemagne.

Ce texte s’adresse à tous les amoureux des animaux.

          Spécialement à ceux qui ont perdu un ami fidèle

          et à tous ceux qui un jour ou l’autre savent qu’ils

          devront se séparer de leur ami à 4 pattes.

          C’est également un texte plus que réconfortant si vous le

           lisez jusqu’à la fin.

À mon maître, à ma maîtresse :

Le fardeau de mes ans et de mes infirmités me pèse lourdement, et je sais ma fin prochaine. C’est pourquoi moi, Charlemagne Monette, (communément appelé Charlot par mes parents, amis et connaissances), dépose en secret dans l’âme de mes deux grands amis, mon maître et ma maîtresse, mon testament.

J’ai peu de biens matériels à léguer. Les chiens sont plus sages que les hommes. Ils n’attachent pas grand prix aux choses de la terre. Je n’ai aucun bien précieux à transmettre, si ce n’est mon affection et ma fidélité. Je les lègue à tous ceux qui m’ont aimé; qui je le sais, me regretteront le plus, à Richard et Lison; à Elisabeth et Marianne qui ont été si bons pour moi. Peut-être ai-je tort de m’enorgueillir, mais j’ai toujours été un chien extrêmement affectueux.

Je demande à Richard et Lison de toujours se souvenir de moi, mais de ne pas me pleurer trop longtemps. Au cours de mon existence, j’ai essayé de les réconforter dans la peine et de leur apporter un surcroît de joie dans le bonheur. Il m’est pénible de penser que, même dans la mort, je pourrais leur causer du chagrin. Je les prie de ne pas oublier qu’à leur tendresse et à leur sollicitude je dois d’avoir été le plus heureux des chiens.

Mais maintenant me voici devenu pratiquement aveugle, sourd et j’ai de très gros problèmes de dentition m’empêchant de manger; ainsi ma fierté a fait place à une humiliation qui me déroute. Je sens que la vie me reproche d’avoir trop prolongé la fête. Je dois faire mes adieux avant de devenir un poids insupportable pour moi et pour ceux qui m’ont donné leur affection. Il me sera douloureux de les quitter, mais pas de mourir.

Contrairement aux hommes les chiens ne redoutent pas la mort. Que se passe-t-il après? Nul ne le sait. En tout cas, je suis au moins sûr de trouver la paix et un long repos pour mon vieux coeur las, ma vieille tête, mes vieux membres ainsi qu’un sommeil éternel dans cette terre que j’ai tant aimée. Il est un dernier voeu que je formule en toute sincérité. J’ai entendu ma maîtresse, dire: « Quand Charlemagne mourra, nous n’aurons jamais plus de chien. Je l’aime tellement que je ne pourrai plus en aimer un autre. » Maintenant pour l’amour de moi, je lui demande de revenir sur sa décision. Ce serait un bien piètre tribut à ma mémoire que de ne jamais plus avoir de chien. Je voudrais tant garder le sentiment que, maintenant que j’ai fait partie de la famille, il lui est désormais impossible de vivre sans la compagnie du meilleur ami de l’homme! Je n’ai jamais été exclusif ni jaloux. J’ai toujours soutenu que la plupart de mes congénères sont bons (même ma co-locataire, une chatte… Mistou, à qui j’ai quelques fois autorisé à partager  mon lit avec moi. J’ai toléré son amitié dans un esprit de générosité et, dans mes rares moments de sentimentalité, je lui ai même rendu un peu la pareille).

Aussi je conseille à ma maîtresse de choisir un autre chien à son goût pour me succéder. Il pourra difficilement être aussi bien élevé, aussi poli, aussi distingué et aussi beau que je fus dans ma jeunesse. Mais, je suis sûr qu’il fera de son mieux et aussi que ses défauts inévitables contribueront, par contraste, à perpétuer mon souvenir. Je lui lègue mon collier, ma laisse, mon lit, mon ensemble de Noël.

Un dernier mot à Lison, Richard, Elisabeth et Marianne. Chaque fois que vous penserez à moi : dites-vous avec regret, mais aussi avec bonheur, en vous rappelant ma longue vie à vos côtés : « Charlemagne était un être qui nous aimait et que nous aimions. » Si profond que soit mon sommeil, je vous entendrai, et tout le pouvoir de la mort n’empêchera pas mon âme de chien d’agiter la queue avec reconnaissance.

Charlemagne Votre chien fidèle qui veillera toujours sur vous.

Il y a de l’amour dans l’air | À La Une | L’Orient-Le Jour


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Il y a de l’amour dans l’air

Par Rania Massoud | mercredi, février 8, 2012

Imaginez la scène : vous êtes à bord d’un vol Beyrouth-Paris, vous voyagez seule. Assise sur votre siège, près du hublot, vous observez le reste des passagers embarquer dans l’avion, essayant de deviner qui pourrait bien finir à vos côtés pour les prochaines quatre heures. Une femme, un homme, un enfant ? Peu importe, l’essentiel est qu’on vous foute la paix parce qu’il est 8 heures du matin et que vous n’avez même pas eu le temps de finir votre dose de caféine. Secrètement, vous espérez que ce sera George Clooney…

Finalement, vous tombez sur quelqu’un qui n’a peut-être pas la même carrière que George, mais une carrure quasi identique. Les prochains 3 196 km dans l’air, vous les passerez engagés dans une discussion passionnante…

Bref, le courant passe… Mais votre histoire reste sans suite. Arrivés à Paris, vous vous séparez de manière assez furtive, il n’a que 30 minutes pour attraper le prochain avion vers New York… où il habite.

Une autre scène : votre avion atterrit à Dubaï après un long voyage d’affaires en provenance de Singapour. Les sept heures de vol, vous les avez passées recroquevillé sur votre siège, un masque sur les yeux, des écouteurs dans les oreilles. L’avion s’immobilise, les téléphones portables s’allument, les passagers se bousculent pour récupérer leurs bagages. Vous, peu ou pas pressé, vous restez calmement assis en attendant que l’avion se vide.

Soudain, une jeune femme charmante interrompt le cours de vos pensées. Elle est debout, souriante, dans le couloir à côté de vous. Elle vous explique, dans une langue que vous comprenez à peine, qu’elle a besoin de votre aide pour récupérer ses affaires du porte-bagages au-dessus de votre siège. En bon gentleman, vous ne la faites pas attendre.

Vous échangez quelques mots, en dépit de la barrière linguistique. Elle vous intrigue… Vous essayez de rassembler votre courage pour lui demander son numéro de téléphone, mais vous vous résignez à le faire à la dernière minute. Elle a l’air pressée. Il y a certainement quelqu’un qui l’attend à la sortie de l’aéroport… ou pas… Vous ne le saurez (peut-être) jamais.

Des histoires comme celles-ci, il y en a tous les jours. C’est d’ailleurs sur un avion que Will Scully-Power, un Australien de 31 ans, a rencontré son âme sœur. S’inspirant de son expérience, il décide de créer le site wemetonaplane.com, permettant aux passagers d’avoir une seconde chance avec celle ou celui avec qui ils aimeraient se reconnecter. « Plus de 4 400 personnes cherchent l’expression “met on a plane” (rencontre à bord d’un avion) sur Google tous les mois, explique M. Scully-Power dans un communiqué. C’est en découvrant ce chiffre que j’ai compris que je n’étais pas le seul à avoir vécu une telle expérience et qu’il n’y a pratiquement aucun moyen de retrouver une personne rencontrée sur un avion si on ne connaît pas son nom. »

Comment fonctionne donc le site du jeune Australien ? Il vous suffit de préciser le numéro du vol en question, l’année, le mois et la date du voyage, tout en choisissant l’origine et la destination du vol. La recherche vous révélera les messages relatifs à ce vol. Si vous êtes assez chanceux, vous pourrez tomber sur un message laissé par la personne que vous recherchez et reprendre contact avec elle. Sinon, vous pouvez toujours cliquer sur « Share Your Story » et partager votre histoire avec les détails de votre rencontre, dans l’espoir que la potentielle âme sœur tombe sur votre message… et qu’elle vous réponde.

Et pour ceux ou celles qui n’aiment pas les surprises, la compagnie aérienne KLM vient de lancer un nouveau service, baptisé « Meet and Seat » (se rencontrer et s’asseoir), permettant à ses clients de consulter les différents profils des voyageurs, via les réseaux sociaux, avant de sélectionner son voisin de siège idéal.

Bien qu’insolite, le projet de la compagnie néerlandaise ne constitue pas une première. Planely – une start up danoise – propose déjà de mettre en contact les passagers d’un même vol via Twitter. Malaysia Airlines avait également lancé une application appelée « MHBuddy » sur sa page Facebook, qui permettait de savoir si un ami était également présent sur le même vol.

Pédophilie: le pape appelle à un "renouveau de l’Eglise"


 

Le pape Benoît XVI et Laurence Argimon-Pistre, représentante de l?Union européenne auprès du Saint-Siège, le 6 février 2012 au Vatican (Photo /Osservatore romano/AFP)

Lundi 06 février 2012, 23h40

Le pape Benoît XVI a plaidé pour « un profond renouveau de l’Eglise » lundi à Rome, à l’ouverture d’un symposium sans précédent organisé par l’Eglise catholique pour éviter les scandales pédophiles qui l’ont entachée ces dernières années.

« Soulager les victimes doit être de la plus haute importance pour la communauté chrétienne et doit aller de pair avec un profond renouveau de l’Eglise à tous les niveaux », a affirmé le pape à l’ouverture de cette rencontre, à laquelle participent des délégués de 110 conférences épiscopales et supérieurs de 33 ordres.

Près de dix ans après l’éclatement du scandale aux Etats-Unis, suivi de révélations en chaîne de l’Europe à l’Australie, ces assises ont été placées sous le thème « Vers la guérison et le renouvellement ».

Elles veulent assurer la « protection des enfants » mais aussi des « adultes vulnérables ».

Alors qu’un des reproches faits à l’Eglise est d’avoir protégé les coupables sans écouter les jeunes blessés, les participants ont reçu la consigne de rencontrer en privé des victimes avant d’aller à Rome.

Tous les évêques ont « l’obligation de coopérer » avec la justice, a rappelé le cardinal William Levada, gardien de la foi catholique, les appelant à reconnaître aux victimes la « profondeur de la trahison subie ».

Evoquant les « plus de 4.000 cas » d’abus sexuels sur mineurs rapportés en dix ans à la Congrégation pour la doctrine de la foi qu’il dirige, le cardinal américain a estimé qu' »aucun évêque ou supérieur d’ordre ne peut se considérer exempt » des consignes du Vatican contre la pédophilie.

« Les auteurs d’abus sont une minuscule minorité dans un clergé au total engagé et fidèle à la foi, une minuscule minorité qui a fait un grand mal », a-t-il dit.

Des anciennes victimes ont vivement critiqué lundi ce symposium, selon elles organisé pour sauver la face de l’Eglise.

Pour Sue Cox, coordinatrice de « Survivors Voice », une coalition de victimes en Europe et aux Etats-Unis, « ils n’invitent pas ceux qui ne sont pas de leur côté ». « C’est juste du théâtre, cela ne sert à rien », selon Mme Cox qui souhaiterait que l’Eglise soit « ouverte à une enquête par une autorité indépendante ».

« Responsabilité pour le mal commis »

La seule victime invitée à ce colloque, Marie Collins, a expliqué qu’elle y voyait « un tournant » positif, un « pas dans la bonne direction ».

« Ce symposium semble marquer un changement d’époque, d’attitude de l’Eglise. Un évènement extrêmement important pour chacun, pour l’Eglise, pour les survivants et pour l’avenir », a dit à l’AFP cette Irlandaise violée à l’âge de 13 ans par un prêtre dans un hôpital de Dublin.

Pour le jésuite et psychothérapeute Hans Zollner, organisateur du symposium, l’Eglise entend « assumer la responsabilité pour le mal commis ».

40 rapporteurs prendront la parole sur toutes les dimensions du problème, de l’influence de la pornographie sur l’internet à la formation des prêtres.

Des évêques « qui ont agi courageusement en défense des victimes » aux Philippines, Etats-Unis, Mexique, Brésil, Allemagne et Afrique du Sud témoigneront, selon les organisateurs.

Une des difficultés est, en raison de différences culturelles, de faire prendre conscience aux Eglises en Asie ou en Afrique de la dimension du problème.

D’autres institutions et communautés doivent aussi prendre la mesure de l’étendue des abus chez elles, l’Eglise pouvant même « devenir leader dans la protection des mineurs », selon le père Zollner.

Le président de la Congrégation pour les évêques, le Canadien Marc Ouellet, présidera mardi en l’église Sainte-Ignace une veillée pénitentielle où des responsables de l’Eglise « demanderont pardon ».

Selon le président de la conférence épiscopale du Burkina Faso et Niger, Mgr Séraphin François Rouamba, il est « tout à fait normal qu’on ne joue pas à l’autruche (…) C’est déjà un grand pas ».

Pour le vaticaniste et biographe du pape Marco Politi, la réunion « marque un tournant historique car, pour la première fois, le Vatican se prépare à analyser au niveau international la responsabilité de l’Eglise dans les abus sexuels ».

Mais, s’est-il demandé, « l’Eglise est-elle prête à promouvoir une enquête dans tous les diocèses sur les abus du passé? »

La toile d’araignée » Ma Planète


 

Ajouté le 02/05/2012 14:31:43 par marcheuse

Ce n’est plus un secret aujourd’hui : la soie qu’utilisent les araignées pour tisser leurs toiles est d’une formidable résistance.

Par rapport à leur poids, les fils d’araignées « sont plus solides que l’acier et plus résistants que le Kevlar« , rappelle Markus Buehler du Massachussets Institute of Technology (MIT).

Mais cette étonnante capacité pourrait être plus subtile que l’on ne pense.

En effet, ce chercheur et son équipe ont cherché à en apprendre davantage sur l’architecture des toiles elles-mêmes.

Ils ont ainsi découvert que l’organisation de la toile permettait « à l’araignée de réparer plutôt que de reconstruire complètement« .

La composition même de la soie utilisée à son importance indiquent les chercheurs dans l’article publié dans la revue Nature.

En effet, sa structure moléculaire lui confère à la fois solidité et élasticité.

Par ailleurs, les toiles d’araignées sont faites de plusieurs types de soie : les fils visqueux et élastiques qui spiralent du centre vers l’extérieur de la toile et servent à capturer la proie, et les câbles en soie dure et sèche qui rayonnent depuis le cœur de la toile.

En cas de perturbation, c’est ainsi l’ensemble de la toile qui réagit. Lorsque c’est un câble radial qui est touché, la toile se déforme davantage que lorsqu’il s’agit d’un fil de la spirale.

Quoiqu’il en soit, quel que soit le type de fil qui rompt, victime d’un grand stress mécanique, il est le seul à casser.

Le reste de la toile est préservé, selon les chercheurs.

En outre, la nature des protéines de la soie renforce cet effet, en alternant phases où elle joue de son élasticité, durcit et absorbe le choc, avant que les frottements entraînent la rupture, rapporte TV5monde.

Ainsi, dès qu’un fil est rompu, la toile retrouve sa stabilité, même lors de simulations impliquant des vents de la force d’un ouragan.

Les chercheurs suggèrent donc aux ingénieurs de s’inspirer de ce qui fait la résistance des toiles d’araignées, afin de limiter les dégâts en cas de contraintes extrêmes.

Mots-clés: Marcheuse

La Fontaine : un curieux naturaliste ! – Histoire de France. Le Blog La France pittoresque


 

Plusieurs fables de La Fontaine renferment des inadvertances et sont entachées d’erreurs. Dans la première de ces fables, La Cigale et la Fourmi (imitée d’Ésope), il y a, pour ainsi dire, autant de lapsus ou de bévues que de mots. « La fourmi n’amasse aucune provision pour l’hiver, ni mil, ni vermisseau, attendu qu’elle n’en a pas besoin, et qu’elle passe sagement cette saison à dormir, comme l’ours et la marmotte ; partant, elle n’a jamais rien eu à refuser à la cigale, qui d’ailleurs ne lui a jamais rien demandé, attendu qu’il n’y a pas de cigales en hiver, et que la cigale n’attend pas pour disparaître que la bise soit venue. » (Toussenel, Le Monde des oiseaux, 1853)

À deux reprises (Le Chat et le Rat, VIII, 22) ; Les Souris et le Chat-Huant, XI, 9), La Fontaine a fait du hibou « l’époux de la chouette », lorsque, selon les zoologistes, le hibou désigne un oiseau d’une espèce tout autre que la chouette. Ailleurs (La Souris métamorphosée en Fille, IX, 7), le rat devient le mari, le mâle, de la souris. Ce qui n’a pas empêché Chateaubriand de déclarer que La Fontaine était « notre plus grand naturaliste », rappelle Eugène Noël dans La Vie des fleurs.

Dans la fable La Chatte métamorphosée en Femme (II, 18), l’auteur nous dit que la chatte « ayant changé de figure », étant devenue femme, « les souris ne la craignaient point », les souris ne se sauvaient pas en l’apercevant. Ce qui est manifestement faux, les souris s’enfuyant à l’approche de qui que ce soit, au moindre bruit.

Dans Le Meunier, son Fils et l’Ane (III, 1), au lieu d’avoir la peine de marcher, et « afin qu’il fût plus frais et de meilleur débit », l’âne est d’abord suspendu par les pieds, à un bâton sans doute, et, la tête en bas, porté « comme un lustre », ce qui  devait être passablement mais très sûrement incommode pour lui, et ne devrait pas lui permettre de dire « qu’il goûtait fort cette façon d’aller ».

Illustration : La Cigale et la Fourmi

Cancer de l’ovaire : mieux vaut ne pas le dépister ! – Le Point


 

Un vaste essai clinique américain montre que le dépistage systématique de ce cancer doit être vivement déconseillé.

Il est fort difficile de diagnostiquer le cancer de l'ovaire à partir de la simple observation des symptômes, qui sont très variés (photo d'illustration).

Il est fort difficile de diagnostiquer le cancer de l’ovaire à partir de la simple observation des symptômes, qui sont très variés (photo d’illustration).© Florence Durand / Sipa

Par Louise Cuneo

Mesdames, ne cherchez surtout pas à savoir si vous êtes atteintes d’un cancer de l’ovaire ! Non seulement le dépistage systématique serait inutile, mais il serait en plus potentiellement nocif.

La durée de survie à un cancer de l’ovaire est directement liée au stade de développement de la maladie au moment où elle est diagnostiquée…, ce qui intervient souvent assez tard. Par ailleurs, il est fort difficile de tirer des conclusions de l’observation des symptômes, qui sont très variés. Faut-il dès lors se fier aux protocoles de dépistage classiques pour se préserver du septième cancer le plus fréquent chez la femme ?

Non, à en croire le résultat d’un vaste essai clinique mené aux États-Unis sur plus de 78 000 femmes âgées de 55 à 74 ans sans antécédents particuliers, pendant douze ans ou plus pour la moitié d’entre elles. Pour réaliser l’étude, ces femmes ont été divisées en deux groupes : l’un n’a subi aucun examen, l’autre – nommé « dépistage » – a été soumis aux techniques de dépistage classique, une échographie transvaginale et un dosage du marqueur tumoral (le CA 125).

Faux diagnostics

Les conclusions de cet essai, relayées par la revue indépendante Prescrire, sont sans appel : la mortalité par cancer de l’ovaire a été similaire dans les deux groupes, tout comme la mortalité totale, ainsi que le nombre de cancers découverts à un stade avancé (qui représentent environ 77 % dans chacun des deux groupes). Apparemment donc, dépister ne servirait tout bonnement… à rien : on n’en mourrait pas moins.

Mais il y a pire. Dans le groupe « dépistage », près de 10 % des femmes ont eu un résultat « faussement positif » : en somme, une femme sur dix s’est vu diagnostiquer un cancer de l’ovaire à tort. Un tiers de ces femmes ont ainsi subi une intervention chirurgicale, qui s’est conclue par de sévères complications dans 15 % des cas. Il existe ainsi une probabilité de se faire opérer inutilement avec de potentielles graves complications à la clef.

Mieux vaut donc clairement éviter le dépistage du cancer de l’ovaire, a fortiori lorsqu’on ne présente pas de risque familial. Une règle qu’il ne faut cependant pas généraliser à tous les types de cancer. Ainsi, le dépistage contre le cancer du col de l’utérus reste bien le principal moyen de s’en préserver, et ce, malgré la vaccination par le Gardasil.

Une blonde et le tuyau d’échappement – Blagues mail : LaDépêche.fr


Au centre commercial, une blonde remarque une grosse bosse sur la portière de sa voiture. Découragée, elle se demande ce qu’elle devrait faire. C’est alors qu’un jeune homme, qui passait près d’elle, lui conseille en plaisantant de souffler dans le tuyau d’échappement afin de faire une poussée d’air et faire sortir la bosse ! Or, la blonde ne saisit pas que c’est une blague et se met à souffler dans le tuyau d’échappement!

Pendant qu’elle souffe, une autre blonde s’approche et dit :

– Que fais-tu?

– J’essaye de débosseler la portière de la voiture.

Alors l’autre blonde se met à rire et lui dit :

– T’es bien bête ! Ça ne marchera jamais !

Et l’autre de demander :

– Ah non ? Comment ça ?

– Parce que tes fenêtres sont ouvertes !