Pensée du lundi 6 février 2012.


 

« Même si vous les avez oubliées, toutes les paroles de vérité
que vous avez lues ou entendues remonteront un jour à votre
conscience. Car ces paroles possèdent une force, la force que
donne la lumière. À votre insu elles se sont gravées en vous,
dans votre subconscient, où elles font leur chemin, et tôt ou
tard, au moment où vous vous y attendrez le moins, à
l’occasion d’une rencontre, d’un événement, vous ne
pourrez pas leur échapper.
Vous direz : « Mais alors, la vérité ne nous laisse jamais
en paix ! » Cela dépend de ce que vous appelez la paix. Si
vous appelez « paix » la possibilité de donner, sans
discernement, libre cours à vos pensées, vos sentiments, vos
désirs, vos caprices, ne soyez pas étonné si quelques
vérités que vous avez entendues auprès d’un sage, d’un
Initié, viennent vous prévenir que vous êtes en train de vous
égarer. Et ces vérités vont un peu vous piquer, vous mordre,
vous tirer les cheveux : là, c’est vrai, elles ne vous
laisseront pas tranquilles. Mais si vous les acceptez et prenez
la bonne direction, quelle paix vous allez goûter ! »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

60 ans de règne pour Elizabeth II, au sommet de sa popularité » Ma Planète


 

 

Ajouté le 02/05/2012 13:22:37 par lazar_adriana

La reine Elizabeth II, aujourd’hui qualifiée de « trésor national », voire de « grand-mère du peuple » par la presse britannique, a surmonté bien des tempêtes avant d’aborder en eaux calmes l’année de son jubilé de diamant.

Il y a 60 ans, le 6 février 1952, Elisabeth Alexandra Mary Windsor est devenue la reine Elisabeth II. Retour, en images, sur le parcours d’une femme hors norme, préparée depuis ses 10 ans à devenir souveraine. © AFP

Elisabeth Alexandra Mary Windsor est née le 21 avril 1926 à Londres. Elle est la fille d’Albert, duc d’York et de Lady Elizabeth Bowes-Lyon. Albert deviendra roi 10 ans plus tard, sous le nom de George VI. Son parcours a été relaté dans le film « Le discours d’un roi ». © AFP

Elisabeth en 1930. On en sait peu sur l’enfance de la future reine avant la guerre. Il faut dire que jusqu’en 1936 et la mort de George V, elle n’était pas connue comme une héritière de la couronne britannique. Son père n’est devenu roi qu’à la faveur de l’abdication de son aîné, Edouard VIII, marié avec une divorcée. © AFP

Elisabeth n’a eu qu’une sœur cadette, la princesse Margaret, comtesse de Snowdon, née le 21 août 1930. Ici, les deux sœurs sont photographiées en 1933. Après plusieurs scandales et un divorce, Margaret va mourir en février 2002. © AFP

Elisabeth II, ici photographiée pendant ses jeunes années, a été élevée dans la plus pure tradition de la famille royale anglaise. Adolescente, elle aurait été particulièrement douée pour l’équitation. © AFP

Photo non datée de la princesse Elisabeth en compagnie de ses parents, le roi Georges VI et la reine Elisabeth, et de sa sœur, Margaret, lors d’une promenade. La future reine aurait été élevée dans le souci de la simplicité. © AFP

Au début de la Seconde guerre mondiale, la princesse Elisabeth est d’abord mise à l’abri, loin de Londres. Mais très vite, elle tient à assumer ses responsabilités royales et participe à la propagande alliée et devient ambulancière et mécanicienne. Ici, elle change le pneu d’un véhicule militaire en 1940. © AFP

Tandis que l’Allemagne nazie pilonne la capitale anglaise, Elisabeth passe le plus clair de son temps à Windsor. Ici, elle livre un message à la BBC à côté de sa sœur en soutien aux enfants évacués à cause de la guerre. © AFP

A la fin de la guerre Elisabeth tombe amoureuse du prince Philippe de Grèce et de Danemark, membre d’une grande famille royale européenne. Elle l’épousera le 20 novembre 1947. Depuis ce dernier a pris la citoyenneté britannique et a abandonné ses titres. © AFP

La princesse Elisabeth et Philippe Mountbatten, photographiés lors de leur lune de miel. La période permet à Elisabeth d’imposer sa personnalité outre-Manche. Peu avant son mariage, elle a donné un discours en Afrique du Sud, membre du Commonwealth, pour sa majorité (21 ans) qui est resté dans les mémoires. © AFP

La princesse Elisabeth salue Winston Churchill lors d’une réception à Londres en 1950. La future reine va devenir très proche du héros de la Seconde guerre mondiale qui sera son premier chef de gouvernement (1951-1955) et est parfois décrit comme un « père de substituion ». © AFP

Dans la nuit du 5 au 6 février 1952, Elisabeth est en voyage au Kenya quand son père, le roi Georges VI, meurt. Elle remplaçait alors le souverain, malade des poumons, pour une tournée dans le Commonwealth. Ici, on la voit descendre de l’avion qui la ramène à Londres, le 8 février. Elle est déjà devenue la reine Elisabeth II. © AFP

Le couronnement d’Elisabeth II a lieu l’année suivante, le 2 juin 1953. Ici, la reine et le prince Philippe saluent la foule après la cérémonie en l’abbaye de Westminster. Elle a alors à peine plus de 25 ans. L’événement fut l’un des premiers à être télévisé dans le monde entier. © AFP

Mots-clés: ADRIANA Monarchie

Zahia, Ruby et les autres … « Les Martiennes


 

Zahia Crédits: Capture d’écran interview de M6

Zahia fascine. Depuis son implication dans l’affaire Ribery et l’emballement médiatique qui s’en est suivi, sa popularité ne s’est pas démentie. Au contraire. On parle désormais du “mythe Zahia”. Mieux, nouvelle icône, elle incarnerait désormais un  phénomène marketing hors du commun. Egérie de Karl Lagarfeld, nouvelle coqueluche de la mode et des médias, la jeune femme se retrouve propulsée au rang de star. Tout le monde la veut. Zahia serait la nouvelle Cendrillon, la Pretty woman du XXIème siècle: une jeune femme au destin incroyable qui se serait affranchie des hommes, de sa condition, pour devenir une puissante femme d’affaires. Le monde est-il devenu fou?

On oublie qu’à même pas 20 ans (elle les aura le mois prochain), Zahia est incapable d’aligner trois mots correctement, est complètement refaite, et cerise sur le gâteau, ultra maigre, dans une société où faire du 34 est devenu un symbole de réussite. Il serait illusoire de croire que la prostitution ne laisse pas de séquelles, qui ne devraient pas tarder à se faire sentir. On la présente pourtant comme un modèle de réussite, un exemple pour les jeunes.  La clé de la réussite serait donc de se prostituer, se faire refaire les seins, et de lancer sa marque de lingerie? Cette fascination est devenue plus qu’agaçante. On oublie trop facilement, que derrière Zahia , il y avait un réseau de prostitution. Aujourd’hui, le mystère demeure sur son entourage. Pourtant on n’arrive pas par hasard dans le lit de footballeurs internationaux.

Cette fascination pour la prostituée de luxe n’est pas nouvelle. Il y a eu Ruby, escort-girl préférée des soirées Bunga Bunga de Berlusconi. Mais aussi l’idée largement diffusée dans l’inconscient collectif, qu’une escort girl se prostitue par choix, parce “qu’elle aime ça”. Depuis des années, les associations de lutte contre la prostitution se battent contre ces mythes largement répandus, issus d’histoires individuelles qui ne reflètent pas la grande majorité des trajectoires sordides de prostituées.  A la télévision, la série Journal Secret d’une call girl en était la parfaite illustration. La fiction, apparemment tirée d’une histoire vraie, raconte les tribulations d’une brillante jeune femme, qui préfère vendre son corps plutôt que travailler. Tout y est glamourisé: les relations sexuelles toujours agréables et le client toujours très séduisant.

Cette banalisation est dangereuse et surtout très tendance. Le nouveau film Elles de Juliette Binoche, sorti hier en salles, évoque d’ailleurs cette prostitution étudiante consentie, et raconte l’histoire de jeunes femmes qui en ont fait le choix. Cela n’a rien d’anodin. Comme le rappelle Jean-Michel Carré dans son documentaire Les travailleuses du sexe : on n’entre pas en prostitution comme en médecine.   Au début des années 2000, Loana devenait célèbre en France pour avoir fait l’amour dans une piscine devant les caméras de télévision. Aujourd’hui, on porte aux nues une ex-prostituée, “offerte” en cadeau d’anniversaire, à un de nos footballeurs. Et dans 10 ans, on fêtera quoi?

CL

Pourquoi les femmes se désintéressent du sexe – Canal You – 7s7


 

Une nouvelle étude vient confirmer certaines idées reçues. Le désir sexuel des femmes diminue avec le temps, tandis que la libido des hommes reste constante. Il existe en fait un lien entre la durée d’une relation et le niveau de désir sexuel féminin. Sarah Murray et Robin Milhausen de l’Université de Guelph en Ontario ont étudié la satisfaction et le désir sexuels de 170 étudiants en utilisant un index.

Les participants se disaient généralement satisfaits de leur vie sexuelle. Mais chez les femmes, on observe une diminution de leur désir sexuel de 0,02 sur l’index, pour chaque mois additionnel d’une relation. Cela peut sembler peu, mais cette baisse peut s’avérer significative quand la relation dure plusieurs années.

Les scientifiques attribuent cette différence homme/femme à l’évolution. Le désir sexuel reste élevé chez les hommes qui cherchent perpétuellement à se reproduire, alors que les femmes se désintéressent du sexe quand elles ont eu des enfants.

Les deux chercheuses canadiennes espèrent aider les couples à surmonter le manque de désir qui peut survenir après un certain temps. Leurs études précédentes ont démontré que les femmes qui aux attentes plus réalistes par rapport à leurs envies ont une vie sexuelle plus épanouie. (CD)

02/02/12 10h39

LE GRILLON » Ma Planète


 

LE GRILLON

Ajouté le 02/01/2012 16:16:36 par NOEMIE

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Le grillon

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Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient près de Times Square dans Manhattan. C’était durant l’heure du lunch et les rues étaient bondées de monde. Les autos klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faisaient crisser leurs pneus sur les coins de rue, les sirènes hurlaient et les bruits de la ville rendaient presque sourd. Soudain, l’amérindien dit, « j’entends un grillon. »

Son ami répondit, « Quoi? Tu dois être fou. Tu ne pourrais jamais entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme! »

« Non, j’en suis sûr, » dit l’amérindien, « j’entends un grillon. »

« C’est fou, » dit l’ami.

L’amérindien écouta attentivement pendant un moment, puis traversa la rue jusqu’à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes. Il regarda à l’intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance il localisa un petit grillon. Son ami était complètement stupéfait.

« C’est incroyable, » dit son ami. « Tu dois avoir des oreilles super-humaines ! »

« Non, » répondit l’amérindien. « Mes oreilles ne sont pas différentes des tiennes. Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre. »

« Mais ça ne se peut pas ! » dit l’ami. « Je ne pourrais jamais entendre un grillon dans ce bruit. »

« Oui, c’est vrai, » répliqua l’amérindien. « Ça dépend de ce qui est vraiment important pour toi. Tiens, laisse-moi te le démontrer. »

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement les jeta sur le trottoir. Et alors, malgré le bruit de la rue bondée de monde retentissant encore dans leurs oreilles, ils remarquèrent que toutes les têtes, jusqu’à une distance de sept mètres d’eux, se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur le pavement était la leur.

« Tu vois ce que je veux dire? » demanda l’amérindien. « Tout ça dépend de ce qui est important pour toi. »

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Auteur inconnu

Mots-clés: NOEMIE

Jean de LA BRUYÈRE – Les Caractères – La dissimulation – In Libro Veritas


La dissimulation n’est pas aisée à bien définir : si l’on se contente d’en faire une simple description, l’on peut dire que c’est un certain art de composer ses paroles et ses actions pour une mauvaise fin. Un homme dissimulé se comporte de cette manière : il aborde ses ennemis, leur parle, et leur fait croire par cette démarche qu’il ne les hait point ; il loue ouvertement et en leur présence ceux à qui il dresse de secrètes embûches, et il s’afflige avec eux s’il leur est arrivé quelque disgrâce ; il semble pardonner les discours offensants que l’on lui tient ; il récite froidement les plus horribles choses que l’on lui aura dites contre sa réputation, et il emploie les paroles les plus flatteuses pour adoucir ceux qui se plaignent de lui, et qui sont aigris par les injures qu’ils en ont reçues. S’il arrive que quelqu’un l’aborde avec empressement, il feint des affaires, et lui dit de revenir une autre fois. Il cache soigneusement tout ce qu’il fait ; et à l’entendre parler, on croirait toujours qu’il délibère. Il ne parle point indifféremment ; il a ses raisons pour dire tantôt qu’il ne fait que revenir de la campagne, tantôt qu’il est arrivé à la ville fort tard, et quelquefois qu’il est languissant, ou qu’il a une mauvaise santé. Il dit à celui qui lui emprunte de l’argent à intérêt, ou qui le prie de contribuer de sa part à une somme que ses amis consentent de lui prêter, qu’il ne vend rien, qu’il ne s’est jamais vu si dénué d’argent ; pendant qu’il dit aux autres que le commerce va le mieux du monde, quoique en effet il ne vende rien.

Souvent, après avoir écouté ce que l’on lui a dit, il veut faire croire qu’il n’y a pas eu la moindre attention ; il feint de n’avoir pas aperçu les choses où il vient de jeter les yeux, ou s’il est convenu d’un fait, de ne s’en plus souvenir. Il n’a pour ceux qui lui parlent d’affaire que cette seule réponse : «J’y penserai.» Il sait de certaines choses, il en ignore d’autres, il est saisi d’admiration, d’autres fois il aura pensé comme vous sur cet événement, et cela selon ses différents intérêts. Son langage le plus ordinaire est celui-ci : «Je n’en crois rien, je ne comprends pas que cela puisse être, je ne sais où j’en suis» ; ou bien : «Il me semble que je ne suis pas moi-même» ; et ensuite : «Ce n’est pas ainsi qu’il me l’a fait entendre ; voilà une chose merveilleuse et qui passe toute créance ; contez cela à d’autres ; dois-je vous croire ? ou me persuaderai-je qu’il m’ait dit la vérité ?», paroles doubles et artificieuses, dont il faut se défier comme de ce qu’il y a au monde de plus pernicieux. Ces manières d’agir ne partent point d’une âme simple et droite, mais d’une mauvaise volonté, ou d’un homme qui veut nuire ; le venin des aspics est moins à craindre.

Y-a-t-il de la vie ailleurs ? | À La Une | L’Orient-Le Jour


À La Une

Science

Y-a-t-il de la vie ailleurs ?

OLJ/Agences | dimanche, février 5, 2012

Il y aurait davantage de planètes que d'étoiles dans notre galaxie, selon une étude publiée en janvier. Photo archives/

Il y aurait davantage de planètes que d’étoiles dans notre galaxie, selon une étude publiée en janvier. Photo archives/

Une équation aux multiples inconnues.

Une nouvelle exoplanète potentiellement « habitable » vient d’être découverte. En un quart de siècle, plus de 750 planètes ont été détectées autour d’autres étoiles que le soleil. Y-a-t-il de la vie ailleurs ? Une vie intelligente et même une civilisation avancée ?

Voici cinquante ans, l’astronome américain Frank Drake avait résumé dans une équation toutes les inconnues, de la fraction d’étoiles possédant des planètes, aux probabilités d’émergence de la vie, voire d’une vie intelligence et d’une civilisation technologique.

Il peut y avoir de une à des milliers de telles civilisations au sein de la Voie Lactée, selon les valeurs plus ou moins optimistes données à chaque inconnue. Les récentes avancées ont-elles permis de les préciser?

La fraction d’étoiles comportant des planètes avait été « tout à fait sous-estimée » il y a un demi-siècle, relève Florence Raulin-Cerceau, du Museum national français d’histoire naturelle, qui a réuni il y a quelques semaines à Paris astronomes, chimistes, biologistes et anthropologues pour plancher sur l’équation de Drake.

Il y aurait davantage de planètes que d’étoiles dans notre galaxie, selon une étude publiée en janvier.

Parmi les 755 exoplanètes – orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil – recensées depuis 1995, quatre sont situées dans une « zone habitable » autour de leur soleil, c’est-à-dire là où l’eau peut se trouver sous forme liquide en surface.

Faut-il élargir cette définition ? Introduire une notion de planètes « favorables à la vie », comme dans la formule de Drake, permettrait de prendre en compte la présence d’une atmosphère. « L’eau est une condition a minima, après il faut le reste », souligne Mme Raulin-Cerceau.

Question clé : sur quelle fraction de planètes « favorables à la vie », la vie apparaît-elle effectivement ? Au moins 50% au sein du système solaire, si l’on considère que seules Mars et la Terre sont ou ont été autrefois « favorables à la vie ».

La réponse est moins optimiste si les lunes du système solaire abritant des océans internes sont prises en compte.

Trois satellites de Jupiter – Europe, Ganymède et Callisto- ont des océans cachés sous la glace, tout comme Titan et Encelade, lunes de Saturne, rappelle François Raulin, président de la Société française d’exobiologie.

Les satellites de plusieurs exoplanètes géantes sont aussi susceptibles d’être « habitables ». Au moins 27 lunes seraient concernées, selon le catalogue (Habitable Exoplanets Catalog – HEC) établi par un laboratoire de l’université de Porto-Rico-Arecibo.

Une fois la vie apparue, quelles sont les chances d’évolution vers une forme intelligente ?

« Certains pensent qu’au départ, l’évolution est un peu hasardeuse, contingente », mais qu’après, il y a « des contraintes physiques, biochimiques : l’évolution ne va pas n’importe où, n’importe comment », relève Mme Raulin-Cerceau.

Ainsi, sur Terre, l’oeil s’est développé « de façon complètement indépendante plusieurs fois pour aboutir quasiment au même produit », explique-t-elle.

Pour évaluer nos chances de détecter dans le cosmos les signaux émis par d’autres êtres intelligents, Frank Drake avait invité à déterminer deux paramètres encore plus incertains : l’évolution sociale conduit-elle vers des sociétés technologiques ? Avec quelle probabilité ? Quelle est la durée d’une civilisation capable de communiquer dans l’espace ?

Les premiers calculs avaient conduit à créer le programme d’écoutes SETI (Recherche d’une intelligence extraterrestre). Tout en continuant à sonder le ciel tous azimuts, les astronomes ciblent maintenant les exoplanètes « d’intérêt exobiologique », précise Mme Raulin-Cerceau.

Et la solution de l’équation? Chacun peut s’amuser à la calculer sur un site Internet: http://exobio.chez-alice.fr/formule.htm

Des images de la face cachée de la Lune par la NASA !


 

 

lune.jpg

Des images de la face cachée de la Lune par la NASA !

 

Notre voisine la Lune nous propose toujours la même face à regarder, en croissant ou non !

 

C’est donc une sonde de la Nasa qui vient de filmer la face cachée de l’astre sélène …

 

Les images datent du 19 janvier et sont visibles sur le site de la Nasa. C’est toujours un moment d’émotion de découvrir ce film …

 

Pour le voir, c’est ici.

 

par Syberco

miwim.fr

Une grand-mère indignée !!!….» Ma Planète


 

Ajouté le 02/04/2012 18:43:20 par provie

Il est regrettable que ce texte soit anonyme , et si je le fais suivre , c’est que rien de ce qui y est dit ne me choque….

Beaucoup le pense dans notre génération, mais cette personne, elle, a pris la peine de le consigner par écrit…! BRAVO!!!  

Je suis fatiguée . J’ai 70 ans . J’ai travaillé à l’école, réussi ma carrière sans l’aide de mes parents .. Fille d’ouvriers , je n’en ai pas honte ! Mais je m’aperçois que tout va de travers de plus en plus chaque jour .

Les semaines de travail étaient longues, sans 35 heures , ni RTT . C’était comme ça ! On ne s’en plaignait pas vraiment . Je n’ai pas hérité de biens substantiels .Ma position professionnelle et sociale ne m’a pas été donnée non plus . J’ai travaillé pour ça .

Et au soir de ma vie , je suis fatiguée.

Je suis fatiguée de m’entendre dire que je dois partager ce que j’ai, avec des gens qui n’ont pas mon honnêteté. Fatiguée

de constater qu’en permanence nos gouvernements , de quelque bord qu’ils soient , me prennent de l’argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler. Bien sûr , je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés :  chômage , maladie grave . Mais ce n’est pas le cas de la majorité des personnes concernées .

Je suis fatiguée de m’entendre rappeler combien la France va mal , par la faute bien sûr de la droite , mais aussi des socialistes (ou apparentés) millionnaires comme Mrs Fabius, Strauss-Kahn (avant la chute) , Noah , Berger, de Mmes  Bouquet , Balasko , etc.. Fatiguée de recevoir des leçons des mêmes , qui appellent de leurs voix une France ouverte à tous , alors que tant d’entre eux résident à l’étranger pour ne pas payer leurs impôts en France .

Dans 20 ans ou 30 ans , si on continue à les suivre comme on le fait déjà , nous aurons l’économie d’un pays sous développé , la liberté de la presse de la Chine, la violence du Mexique et la même intolérance que l’Iran .

Je suis fatiguée du comportement hégémonique des Syndicats qui ne représentent pas grand monde , mais n’hésitent pas à paralyser tout le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps , sans aucun souci du bien de la collectivité .

Je suis fatiguée que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l’Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées, où l’on prêche la haine de l’Occident, avec les subsides qu’elle tire du pétrole, alors qu’elle proscrit sur son sol la construction d’églises et synagogues .

Je suis fatiguée d’entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2 , parce que c’est « bon pour la planète » , alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine .. Je suis fatiguée de m’entendre dire que notre tradition d’asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux , même quand ils sont clandestins ou n’ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous , et je suis encore plus fatiguée de constater que nos personnages politiques , de droite comme de gauche , trouvent apparemment ça très bien puisqu’ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir , ou approuvent quand ils sont dans l’opposition.

Je suis fatiguée des Français je crois! Prétentieux, donneurs de leçons , égoïstes , assez lâches et finalement pas sérieux. Fatiguée de devoir payer des impôts fonciers largement augmentés , alors qu’on s’est privé pour payer notre maison et maintenant que l’on paye un loyer à l’Etat ! Je suis heureuse d’avoir 70 ans . Je ne verrai pas le Monde que nous préparons consciencieusement par veulerie . Mais je plains sincèrement mes descendants.

Une grand-mère indignée !!!….

N.B.

Et ….si vous pensez comme moi , alors envoyez ce texte à tous ceux qui pensent comme nous. Nous vivons les mêmes côneries en Amérique …..

Mots-clés: Indigné

Bienfaits santé lentilles – Doctissimo


 

Zoom sur les bienfaits santé des lentilles

Nous négligeons souvent les légumes secs, dont les lentilles ! A tort car elles sont pauvres en graisses et source de protéines et de minéraux. Comment profiter au mieux de leurs vertus et les cuisiner ? Les conseils de Véronique Liégeois, nutritionniste.

Lentille verte, lentille Beluga, lentille corail… Il existe plusieurs variétés de lentilles qui peuvent être cuisinées de multiples façons.

Lentilles : de nombreux atouts nutritionnels

Lentilles« Les lentilles sont intéressantes pour leur apport en glucides complexes à faible index glycémique » informe Véronique Liégeois. En outre, « elles sont riches en protéines végétales, pas assez présentes dans notre alimentation occidentale » ajoute-t-elle. En effet, une portion de 200 g vous apportera 16 g de protéines, l’équivalent d’une portion de viande ! « Les lentilles sont une bonne source de fibres également » indique la nutritionniste. Dans 200 g de lentilles cuites, il y a 10 g de fibres, soit presque la moitié de nos besoins quotidiens. Autre atout des lentilles ? Leur richesse en fer : 3 mg de fer pour 100 g de lentilles. « Mais c’est du fer végétal donc son assimilation est assez faible » précise Véronique Liégeois. « Pour mieux l’assimiler, il faut prendre de la vitamine C en même temps » ajoute-t-elle. Pour cela, consommez vos lentilles dans une salade composée avec des crudités ou des morceaux de pomme. Enfin, la lentille a un apport intéressant en minéraux – magnésium (50 mg pour une portion de 200 g), calcium– et en vitamines, en particulier du groupe B. Cependant, la cuisson étant relativement longue, la teneur en vitamines diminue une fois que la lentille est cuisinée.

Des lentilles de toutes les couleurs !

La plus connue des lentilles en France est bien sûr la lentille verte ! Celle du Puy a même une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC). Elle est riche en minéraux et en oligo-éléments et cuit relativement vite. « C’est une très bonne lentille » indique la nutritionniste. Vous pourrez varier les plaisirs en cuisinant la lentille noire ou lentille Beluga. Sa texture un peu farineuse convient à la préparation de purées et de veloutés. Tout comme celle de la lentille brune, à la saveur douce.

Autre variété, la lentille corail, d’une jolie couleur rose. Son grand avantage ? Elle cuit très vite, en 10 à 15 mn. En outre, elle est dépelliculée -il ne reste que l’intérieur de la graine-, ce qui en fait une lentille très digeste. Ces lentilles de couleur sont de plus riches en antioxydants. Un raison supplémentaire de les consommer régulièrement ! Enfin, testez le lentillon de Champagne, petite lentille fine au goût légèrement sucré et très riche en minéraux.

Lentilles : de multiples façons de les cuisiner

Pour vous, lentille rime avec petit salé ? Certes, c’est un bon plat à réaliser avec des lentilles vertes mais les lentilles se prêtent à de multiples autres préparations. Le conseil de la nutritionniste : ne pas leur associer de produits trop gras afin de ne pas perdre le côté diététique de la lentille. Faites-en des plats végétariens par exemple, en les faisant cuire à l’eau, « avec des aromates – thym, oignon, laurier, persil…- ou des petits morceaux de légumes » suggère Véronique Liégeois.

Pour plus d’exotisme, préparez un dhal, plat traditionnel indien, mélange de lentilles et d’épices (curry, coriandre, curcuma..). « Les épices ayant des vertus antioxydantes, cela en fait un plat santé » précise la nutritionniste. N’hésitez pas à relever la saveur des lentilles avec un peu de piment. Avec un reste de lentilles cuites, vous pourrez faire une purée, une soupe ou une salade. Vous les savourerez également en galettes : pour cela, remplacez la farine par des lentilles cuites broyées. « Elles sont également excellentes associées à du boulgour ou une céréale » indique Véronique Liégeois.

Dernier conseil de la nutritionniste : « ne salez pas les lentilles en début de cuisson car le sel fait durcir leur enveloppe et elles mettront alors beaucoup plus de temps à cuire ».

Maintenant, à vous les délicieux plats de lentilles !

Exemple de recette :

Dhal de lentilles vertes du Puy aux petits légumes

Retrouvez toutes nos recettes de lentilles

Anne-Sophie Glover-Bondeau, le 5 janvier 2012

Sources : Fondation Louis Bonduelle

Baiser volé – Blagues mail : LaDépêche.fr


 Avatar de CARTAPUCEimages drôles Belle paire   de jumelles

En prenant le train, un anglais, un français et une étudiante suédoise (donc jeune et jolie) se retrouvent dans le même compartiment.

L’anglais est assis en face du français et de l’étudiante.

Après quelques kilomètres de parcours, le train entre dans un long tunnel, plongeant ainsi les voyageurs dans une obscurité totale pendant plusieurs secondes.

Dans le noir complet, on entend alors dans le compartiment le bruit d’un gros baiser mouillé suivi de celui d’une claque donnée à pleine volée.

Sortis finalement du tunnel et de l’obscurité, le français et la jeune suédoise se retrouvent assis comme si rien ne s’était passe alors que l’anglais se frotte une joue toute endolorie et encore marquée d’une trace de main. Apparemment c’était lui qui avait pris la baffe.

La jeune suédoise songe :  » L’anglais a essayé de m’embrasser dans le noir, il s’est trompé et le français lui a retourné une claque. « 

L’anglais réfléchit :  » Ce cochon de français a du essaye d’embrasser la fille qui s’est trompée en pensant que c’était moi. « 

De son côté, le français glousse :  » Au prochain tunnel, je refais le bruit du baiser et je donne une autre baffe à ce gros con d’anglais… «