Pensée du dimanche 5 février 2012.


« C’est une erreur de considérer le bien et le mal comme deux
forces indépendantes qui ne cessent de s’affronter. La
réalité, c’est que le bien et le mal sont deux courants
attachés à une instance supérieure : Dieu. Le problème du
bien et du mal ne pourra jamais être résolu dans le plan
physique, car l’origine de ce qui unit ces forces contraires
est en haut. Au niveau qui est le nôtre, nous ne pouvons voir
que leur affrontement. Notre travail est donc de nous élever
jusqu’à cette instance supérieure qui sait utiliser le bien
et le mal dans un but qu’il ne leur est pas donné à eux de
connaître.
Oui, le bien ne connaît pas tout… et le mal non plus,
évidemment. Celui qui connaît tout est au-dessus du bien et du
mal. C’est le Seigneur. Alors adressez-vous à Lui, et
dites-Lui : « Seigneur, Toi qui as créé tant de choses si
belles, si vastes et si profondes, Tu me vois perdu au milieu
d’elles… Je n’arrive pas à y voir clair avec mon
intelligence limitée. Envoie-moi tes Anges afin qu’ils me
disent comment comprendre et comment agir. » »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Pierre de Ronsard – Mignonne, allons voir si la rose… – texte intégral – In Libro Veritas


Mignonne, allons voir si la rose…

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vêprée,
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.

Las ! Voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las, las ! Ses beautés laissé choir !
Ô vraiment marâtre Nature,
Puis qu’une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.

Prostitution et minorité: que dit la loi? | Slate


Seul le comportement des proxénètes ou des clients d’un prostitué mineur tombe sous le coup de la loi pénale.

Le sexe, l’argent, le sport. Une affaire passionne depuis peu le milieu du football; affaire d’ores et déjà baptisée Ribéry, du nom de l’un des joueurs français donnés pour coupables alors que rien ne le démontre. Qu’en savons-nous? Rien ou presque, si ce n’est qu’elle semble se situer aux méchantes lisières du proxénétisme. Rien non plus, si ce n’est qu’elle semble soulever la problématique de la prostitution des mineurs; un sujet qui entre étrangement en résonance avec différents dossiers d’actualité concernant sexualité et minorité.

Il s’agit de la révélation contagieuse d’affaires de pédophilie impliquant des responsables religieux catholiques. Il s’agit aussi du rappel (affaire Polanski; escarmouche François Bayrou-Daniel Cohn-Bendit) d’une époque pas si lointaine (les années 1970) où (singulièrement en France) de nombreux intellectuels revendiquaient publiquement  le caractère épanouissant (voire parfois thérapeutique) des rapports sexuels consentis entre majeurs et mineurs. C’est encore la pratique (revendiquée et/ou maquillée en fantasme littéraire) du tourisme sexuel tarifé (généralement extrême-oriental) avec des mineurs. C’est enfin la découverte de l’usage qui peut être fait d’internet dans des domaines similaires.

 

Dans un tel contexte, il n’est pas inintéressant de revenir au texte de la loi du 4 mars 2002 (dite «relative à l’autorité parentale») qui comporte, dans ses articles 13 à 16, plusieurs dispositions de nature pénale concernant la prostitution des mineurs. Signée R. Finielz, alors directeur des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice, une circulaire datée du 24 avril 2002 en expose de manière pédagogique les motifs et la mise en œuvre.

Vulnérabilité

Cadre général: «La prostitution des mineurs est interdite sur tout le territoire de la République». Et plus précisément: «Le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir, en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération, des relations de nature sexuelle de la part d’un mineur qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, est puni de trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.» Avec cette précision notable: «Est puni des mêmes peines le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir, en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération, des relations sexuelles de la part d’une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, lorsque cette personne présente une particulière vulnérabilité, apparente ou connue de son auteur, due à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse.»

La majorité sexuelle est certes, en France, officiellement atteinte, à l’âge de 15 ans. Pour autant entre 15 et 18 ans (majorité civile) le législateur a considéré (pour ce qui est des relations sexuelles tarifées) que les personnes sont en situation d’une particulière vulnérabilité; situation qui impose d’organiser leur protection. Il entendait aussi, face à l’évolution rapide des pratiques du proxénétisme et de la prostitution, marquer une rupture. Il s’agissait pour l’essentiel de «mettre un terme à cette forme d’esclavage moderne que constitue pour un mineur le fait de se prostituer, la prostitution des mineurs correspondant aujourd’hui à une réalité sociale indigne d’une société démocratique respectueuse des droits de l’homme et soucieuse d’assurer de façon aussi efficace que possible la protection de la dignité humaine, et spécialement celle des enfants».

Le ministère de la Justice ajoutait que le droit antérieur ne réprimait que de façon indirecte et parcellaire le fait de tirer profit ou de recourir à la prostitution d’un mineur, par le biais du proxénétisme ou par celui des atteintes sexuelles commises sur un mineur de quinze ans. De ce fait, il autorisait donc pratiquement le recours à la prostitution des mineurs de quinze à dix-huit ans.

Selon la même logique, l’interdiction de la prostitution des mineurs ne signifie pas que les mineurs prostitués puissent être considérés comme commettant eux-mêmes un acte illicite. Seul le comportement des proxénètes ou des clients d’un prostitué mineur tombe sous le coup de la loi pénale, le mineur étant clairement considéré comme une victime des agissements commis par ces derniers. Proxénétisme ou pas, le mineur  qui se prostitue, même occasionnellement, est «réputé en danger et relève de la protection du juge des enfants au titre de la procédure d’assistance éducative».

Concrètement, depuis 2002, l’extension de la répression concerne trois points essentiels.

La détermination de l’âge. Vouloir réprimer le recours à la prostitution des mineurs âgés de quinze à dix-huit ans suppose que l’on puisse connaître avec précision l’âge des personnes qui se prostituent. «L’âge de la victime est évidemment souverainement constaté par les juges du fond, d’après les éléments du débat, et la minorité de prostitués étrangers dépourvus de documents d’identité fiables pourra notamment résulter d’une expertise appréciant leur âge à partir de l’âge osseux», précise le ministère de la justice.

Mais que se passe-t-il si le prévenu soutient qu’il a été trompé sur l’âge de la victime? Il faudra alors qu’il justifie d’une erreur dont il ne serait pas responsable, en démontrant par exemple qu’il avait raisonnablement pu se tromper sur l’âge de l’intéressé. Mais, on l’imagine, rien n’est simple dans ce domaine: «le fait que la personne allègue que le mineur prostitué lui a affirmé être majeur ne paraît évidemment pas pouvoir, sauf circonstance particulière (comme le fait de montrer des documents d’identité falsifiés), être considéré comme un motif raisonnable d’erreur».

«Consommation» ou pas. La justice explique que «le délit ne suppose pas la commission d’une atteinte sexuelle, et donc d’une relation, d’un attouchement ou d’un rapprochement sexuel consommé». En d’autres termes, la simple «sollicitation» ou «acceptation d’une relation de nature sexuelle» suffit à caractériser l’infraction, même si cette relation n’a pas encore eu lieu. Dans la même logique, une «promesse de rémunération» suffit. L’intention d’agir équivaut à la réalisation de l’acte. Corollaire: l’intervention des forces de police agissant en flagrant délit est donc possible dès lors qu’il apparaît qu’un accord a été conclu entre le client et le prostitué mineur, sans qu’il soit nécessaire d’attendre le commencement d’un attouchement ou d’un rapprochement sexuel pour intervenir.

Majeurs et mineurs. Ce délit peut être reproché non seulement à un majeur mais également à un mineur. La priorité est ici accordée à la situation de victime du mineur prostitué, et ce quel que soit l’âge de la personne qui a recours à ses «services». Charge au parquet «d’estimer s’il est opportun de mettre en mouvement l’action publique ou s’il convient de procéder à une procédure alternative aux poursuites, celle-ci pouvant dans certains cas paraître suffisante pour faire prendre conscience à l’auteur des faits de leur caractère illicite».

La France n’est pas le seul pays à prendre des dispositions dans ce domaine. Le Danemark et les Pays-Bas, ont ainsi récemment adopté des dispositions sur l’interdiction de l’achat de services sexuels ne s’appliquant  que lorsque la personne prostituée est une mineure. La nouvelle loi danoise sur la dépénalisation de la prostitution dispose que l’achat de services sexuels auprès d’une mineure constitue une infraction passible d’une peine de prison maximale de deux ans. Aux Pays-Bas, la loi sanctionne désormais les clients des prostituées dont l’âge est compris entre 16 et 18 ans, la disposition antérieure qui punit les clients des mineures âgées de 12 à 16 ans restant en vigueur.

Sans doute faut-il ici rappeler (en marge des pratiques relatives à la prostitution et au proxénétisme) que l’âge de la majorité sexuelle est très variable selon les pays et les époques. Elle peut également être différente pour ce qui concerne les relations hétérosexuelles et les relations homosexuelles. En France, cette majorité avait été fixée à 11 ans en 1832. Elle est passée à 13 ans en 1863 puis à 15 en 1945. Dans un mouvement inverse, l’âge de la majorité dite «civile» (parfois distincte de la «matrimoniale») est, en 1974, passé de 21 à 18 ans. Faut-il, ou non, voir là une évolution paradoxale?

Jean-Yves Nau

Les nains et les talons » Ma Planète


Ajouté le 01/31/2012 06:00:25 par lazar_adriana

Les talons existent depuis des siècles et favorisent l’histoire des hommes mais surtout des femmes. Personne ne sait exactement à quelle époque les talons ont été inventés, cependant ceux-ci ont été portés par des hommes et femmes pour des raisons diverses dans différentes cultures. Bien que les chaussures à talons hauts soient représentées sur les murs antiques des temples et sur les tombes egyptiennes elles ont tout d’abord été portées durant la Grèce Antique

Tout débute en 1533 lorsque Catherine de Médicis épouse Henri II de France. Celle-ci portait des talons fabriqués sur mesure par des cordonniers à Florence (Italie) pour son mariage

Mary Tudor était la toute première reine à vouloir porter des talons fabriqués aussi hauts que possible. Depuis cette période au 19esiècle, les talons hauts étaient fréquemment portés aussi bien par les femmes que par les hommes. Autour des années 1660, un cordonnier du nom de Nicholas Lestage fabrique des chaussures à talons pour Louis XIV. Certains talons mesuraient plus de 10 cm et d’autres étaient décorés de bijoux. Ce type de chaussure fît immédiatement succès auprès des dames.

Au plus tard du XVIIIe siècle, les talons bas sont fabriqués pour la Révolution française. Durant la Révolution, ces talons étaient associés à la richesse et à la noblesse. Depuis, les talons ont été bannis du marché jusqu’à un retour massif à la fin du XIXe siècle.


Pourquoi les grands de ce monde s’entouraient-ils de nains au XVIe siecle ? Il devait y avoir une satisfaction rassurante de pouvoir s’opposer à la monstruosité ou à l’étrange. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour expliquer le grand nombre de nains parmi les serviteurs attachés aux cours royales.
Le guide du musée de la chaussure à Romans sert une explication qui vaut ce qu’elle vaut:


Vers le milieu du XVIe s., Catherine de Medicis épouse le futur roi de France Henri II. Peut-être est-ce du à ses origines méditerranéennes,cette future reine est petite, plus petite que les françaises qui composent sa cour. Situation gênante s’il en est, aussi Catherine demande-t-elle à son chausseur de lui fabriquer une paire de pantoufle (puisque c’est ce que portaient les femmes nobles à l’époque, les autres étant en sabot ou pieds nus), aussi demanda-t-elle donc qu’on lui fabrique une paire de pantoufle lui permettant de paraître plus grande.
La première paire de chaussure à talon est née
! La mode est lancée, qui gagnera toute la cour, femmes puis hommes. Catherine est toujours petite…




Quel rapport avec les nains? Ces chaussures sont composées de semelle de cuir, empeigne de brocart, et dessous un bloc de bois permettant de gagner quelques centimètres. Mais les chausseurs ne savent pas comment rigidifier suffisamment la voûte plantaire pour que le talon réhausseur soit placé sous le talon naturel, alors, pour réduire les efforts de compression sous la chaussure, ils placent le talon plus au milieu, sous la voûte, un peu comme sur des bottes santiags. (Par la suite, les chausseurs, devenant cordonniers, réussirent à rigidifier la voûte plantaire et à assurer plus de stabilité aux « entalonné(e)s ». Le talon trouva la place qu’on lui connait aujourd’hui, à l’arrière de la semelle.)

 

Mais quel rapport avec les nains ? Ainsi chaussées, les belles de la cour se retrouvent réhaussées, le poids du corps reporté à l’avant, encombrées de leurs larges robes à panier, en parfait déséquilibre. Certes, elles ne bougeaient guère, quittant le fauteuil pour la chaise à porteur, mais il leur fallait parfois parcourir quelques mètres. Alors, elles s’appuyaient sur un support stable et mobile, plus efficace qu’une canne, instrument par trop masculin : la tête de leurs nains, un de chaque côté !!!


http://les8petites8mains.blogspot.com/2010_07_01_archive.html




C’est Louis XIV, bel homme de sa personne mais de petite taille, qui lance la mode des chaussures à talons rouges, sa couleur préférée avec le marron. Cette mode se répand très vite, se poursuit sous Louis XV, et sans qu’aucun règlement ne le leur réserve expressément, seuls les grands seigneurs admis à la cour font peindre en rouge les talons de leurs chaussures.

▲à g. : Mariage de Louis de France, duc de Bourgogne et de Marie-Adélaïde de Savoie, le 7 décembre 1697,
par Antoine Dieu, Musée des châteaux de Versailles et de Trianon, Versailles,
sur Agence photographique de la RMN / ph. Daniel Arnaudet / Gérard Blot
en ht à dr. : Portrait en pied de Louis XIV âgé de 63 ans en grand costume royal (détail),
par Hyacinthe Rigaud, 1702, Musée des châteaux de Versailles et de Trianon, Versailles sur Wikipedia
en bas à dr. : Chaussures d’homme, troisième quart XVIIIe siècle, Palais Galliéra,
Musée de la mode de la ville de Paris sur Base Joconde


Daniel MYTENS – La reine et son nain Jeffrey

Mots-clés: ADRIANA Les Moeurs

Le marchand de sable » Ma Planète


 

 

Ajouté le 01/29/2012 06:05:46 par lazar_adriana

Le marchand de sable est, dans la culture occidentale, un personnage fabuleux qui laisse tomber du sable sur les yeux des gens pour les endormir. Dans de multiples langues, les ouvrages de référence ne paraissent pas fixés quant au caractère unique ou multiple du marchand de sable. Mais elle a aussi été combinée avec une expression : avoir du sable sous les yeux utilisée au XVIII-e siècle.

La combinaison s’est effectuée lors d’une nouvelle de Ernst Theodor Wilhelm Hoffmann dans L’Homme au sable parue en 1817 dans le recueil des Contes nocturnes (Nachtstücke). Dans certaines versions et plus particulièrement les versions germaniques, le personnage n’est pas forcément bienveillant, comme dans le Sandmännchen de la télévision est-allemande. 

    [youtube http://www.youtube.com/watch?v=CuIBcksuvAU&w=420&h=315]                                            
Il faut noter la ressemblance troublante entre le marchand de sable et l’elfe du conte,, Une semaine du petit elfe Ferme-l’œil  » de Hans Christian Andersen (1805-1875).

Il est, dans l’émission télévisée Bonne nuit les petits, l’employeur de Nounours.

Grâce à cet ouvrage, les enfants pourront lire un petit bout d’histoire chaque soir avant que ne passe le marchand de sable : l’aventure du lutin des neiges, de l’écureuil et la cigogne, du roi des ânes, de la lune tombée du ciel, du diable et de son frère… Ces textes nouveaux proposent à tous les lecteurs en herbe des histoires de fermiers et de princes, mais également de nymphes, de fées ou de diables.

Mots-clés: ADRIANA Legende

Le Temple Blanc à Chiang Rai » Ma Planète


Ajouté le 02/03/2012 04:32:05 par lazar_adriana

Le Temple Blanc à Chiang Rai





 

 

 

traducteur automate

 

 

Un des plus beaux temples de Thaïlande, fait dans un style moderne et contemporain, est sans aucun doute Wat Rong Khun. Ce temple, qui est à Chiang Rai dans le nord de la Thaïlande, est plus connu parmi les étrangers que le temple blanc.

 

Le temple est situé à Ban Rong Khun, à environ 13 kilomètres au sud-ouest de Chiang Rai ville le long de la route de Phahonyothin.Il est le fruit de l‘artiste thaïlandais Chaloemchai Khositphiphat qui a commencé à le reconstruire en 1998.Dans une interview, il dit que « peut-être dans 60 à 90 ans après ma mort sera projeté pour être terminée ».

 

Chaloemchai Khositphiphat, de son vivant est devenu un grand artiste contemporain thaïlandais qui est admiré par beaucoup de gens. Il a non seulement revitalisé un intérêt dans les peintures murales anciennes thaïlandais trouvés dans les temples, mais il a en même temps de produire son style unique . La plus évidente est le choix du blanc pour le temple tandis que d’autres sont d’or. Il a dit qu’il croit que l’or est seulement adapté pour les personnes qui convoitent pour de mauvaises actions.

 

L’attention au détail dans le temple est remarquable et vous avez besoin de passer quelque temps pour l’étude de la belle oeuvre d’art. Pour atteindre le temple que vous avez à traverser un pont au-dessus d’une fosse de l’enfer. En bas il ya des sculptures de personnes qui sont sans doute essayer d’échapper à l’enfer. A l’intérieur du temple est une belle murale colorée du Bouddha. Si vous jetez un oeil étroit au diable, vous verrez de petits portraits de Ben Laden et George Bush dans les yeux du diable.Egalement sur les peintures murales, j’ai repéré les tours jumelles du World Trade Center et aussi la créature de Alien.

 

L’un des nouveaux bâtiments depuis ma dernière visite est-ce les toilettes d’or ,qui est probablement la salle de repos la plus belle en Thaïlande. Étonnamment, il est également libre, le même que pour l’entrée au Temple Blanc. Bien évidemment les dons sont bienvenus comme la tenue à jour de tous les bâtiments est sans fin. Vous pouvez acheter des reproductions d’œuvres d’art impressionnante Chaloemchai dans la boutique de souvenirs.




[youtube http://www.youtube.com/watch?v=5uEQE9ZzrOM]


Photos:

Le Temple Blanc à Chiang Rai | Thai Blogs

 

Mots-clés: ADRIANA Art Et Culture

Ne soyez pas gentil avec votre femme: elle penserait que vous la trompez – Sexe & Relations – 7s7


 

Les femmes veulent des gestes tendres, des preuves d’amour, du romantisme. Mais pourtant, quand leur conjoint décide de répondre à leurs souhaits, plutôt que de se réjouir, elles deviennent suspicieuses. Selon une nouvelle étude, dès qu’un homme devient « trop gentil », sa partenaire va imaginer qu’il la trompe. Cette enquête a été réalisée par Kellog’s auprès de 2.000 personnes.

Parmi les gestes qui inquiètent le plus les femmes, on peut citer: l’achat de bijoux, de fleurs, de chocolats, de sous-vêtements. Les femmes se posent des questions également si leur homme fait preuve de plus d’attention à leur plaisir au lit, s’il aide plus aux tâches ménagères, s’il réserve une escapade romantique. Pareil si l’homme devient plus attentif aux désirs de sa moitié, s’il lui dit souvent qu’il l’aime, s’il lui fait plus de compliments. Bref, vous l’aurez compris: plus l’homme devient gentil, plus la femme a l’impression d’être cocue.

« Il y a un gouffre émotionnel entre les sexes quand il s’agit de questions de coeur. Quand les hommes pensent qu’ils sont juste gentils, qu’ils font preuve d’affection, les femmes ne voient pas ça de la même façon », détaille Kellog’s. En fait, la pression du boulot, le manque de temps pour la détente font en sorte que les petites gestes tendres sont de moins en moins présents au quotidien. Du coup, si un homme se met à préparer le petit-déjeuner pour le servir à sa dulcinée encore sous la couette, « elle appuie sur le bouton de panique et elle soupçonne le pire. »

Mais un grand nombre de femmes serait prête à la mettre en veilleuse et ne pas à chercher à comprendre ce qui se cache derrière ces gentillesses, si cela signifie que leur conjoint devient plus facile à vivre. « Il semble qu’avoir un partenaire amoureux et attentionné soit plus important que d’avoir un partenaire fidèle. »

Les hommes eux se mettraient à imaginer que leur compagne les trompe si elle se mettait à prendre soin de son apparence, si elle portait tout à coup des sous-vêtements sexy et faisait moins d’efforts à la maison.

Dé.L.

02/02/12 12h15

Elle fait scandale en escaladant une montagne avec son bébé


 

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Elle fait scandale en escaladant une montagne avec son bébé

 

Une mère célibataire passionnée de sports à sensations a provoqué un véritable scandale au Royaume-Uni après avoir escaladé une montagne avec son bébé sur le dos.

 

Les photographies ont été postées sur le blog de Menna Pritchard, cette jeune maman de 26 ans, dont la philosophie est: « La vie, c’est prendre sans cesse des riques ». La naissance de sa petite fille Ffion, aujourd’hui âgée de deux ans, n’a pas calmé les ardeurs de cette jeune femme qui ne recule devant aucun danger. Elle a donc décidé de continuer ses loisirs aux côtés de son bébé. « Je ne ferais jamais quelque chose bebe montagne pt 1.jpgqui pourrait mettre Ffion en danger », affirme-t-elle.

 

Mais ce n’est pas l’avis des internautes choqués par les images diffusées sur son blog. Sur une d’entre elles, on peut voir, Menna escalader une montagne avec son bébé attaché sur le dos. Mais si la maman porte un casque, la fillette, elle n’en porte pas, de quoi accentuer la colère de certains parents qui ne comprennent pas comment on peut jouer de la sorte avec la vie de son enfant.

 

« C’est la forme la plus sûre de l’escalade », se défend-elle en affirmant qu’elle était entourée de spécialistes. « Les législations concernant la santé et la sécurité ainsi que la culture des poursuites judiciaires et du blâme sont la preuve que les gens sont nerveux parce qu’ils ont peur d’avoir des ennuis et qu’ils ne prennent aucun risque », affirme-t-elle pour sa défense. « Mais la vie c’est prendre des risques, que ce soit en montant dans sa voiture tous les jours ou en escaladant une paroi rocheuse ».

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(CB/7sur7)

Insolite

"Je m’urine dessus pour lutter contre le froid" – Ligue 1 – 7s7


 

Le gardien de l’AS Saint-Etienne a trouvé un moyen original pour se protéger du froid. Jérémie Janot enfile une combinaison de surf sous son maillot de foot dans laquelle il lui arrive d’uriner.

Saint-Etienne se déplace demain à Lorient. Or, les températures polaires qui sévissent sur les terrains européens risquent certainement de toucher les organismes. Et dans ces conditions-là, les gardiens sont les premiers à souffrir. Si chacun dispose certainement d’une petite astuce pour contrer les températures négatives, celle de Jérémie Janot semble efficace. « J’ai tout essayé mais je n’ai rien trouvé de mieux que la combinaison intégrale de surf », a-t-il dévoilé.

« Je ne suis pas le premier à l’avoir essayé et adopté.  Et, pour tout vous dire, si je suis gagné par le froid, je n’hésite pas à un quart d’heure du cache pas que je me fais bien chambrer par mes coéquipiers quand cela arrive », sourit-il. Outre le corps, les gardiens font tout pour protéger au mieux les extrémités. « Sous les gants, j’enfile des gants médicaux en latex. Par contre, je n’ai encore rien trouvé pour les pieds. Cela dit, le froid est plus supportable sur le terrain que sur le banc de touche, où c’est un vrai supplice, même sous la couverture ».

Va-t-il devoir pour autant s’emmitoufler de la sorte ce week-end? Les matchs sont menacés de report, notamment à Lorient où Météo

France annonce des températures ressenties de -22°C. (LS)

03/02/12 23h13

Comment parler de l’adoption aux enfants – Doctissimo


 

Comment parler de l’adoption aux enfants

Quand des parents décident d’adopter un enfant, ils doivent faire face à certaines difficultés pour construire cette famille tant désirée. Mais celles qu’ils peuvent rencontrer dans leur relation avec l’enfant sont rarement évoquées. Catherine Dolto, médecin pédiatre et haptothérapeute nous livre ces réflexions sur ce dialogue très particulier avec l’enfant adopté.

Le Chemin de la Belle Etoile1, « un spectacle sensible et magnifique sur l’adoption » selon Catherine Dolto, médecin pédiatre, a rassemblé la grande dame de l’haptonomie et l’artiste Yannick Jaulin autour de Sébastien Bertrand, qui témoigne de son expérience sur l’adoption. L’occasion pour la psychiatre de nous faire partager son point de vue sur le sujet et comment en parler aux enfants.

Adoption : ne pas déguiser la vérité

Parler adoption enfants« Nous apprenons à nos enfants, qu’il ne faut pas dissimuler ni mentir » rappelle Catherine Dolto, un principe qui devrait donc s’appliquer également aux parents et leurs enfants adoptés. D’autant plus que, selon elle, « les enfants ont des mémoires inconscientes de tout ce qui s’est passé plus tôt ».

Pour les haptothérapeutes2, quand on ne nomme pas la situation, on laisse l’enfant avec de nombreux sentiments de malaises indéfinissables. « Il peut même être à la merci d’une émotion brutale, extrêmement déstabilisante » ajoute la pédiatre.

En haptonomie, chacun est le sujet de son histoire. Si on respecte vraiment cet enfant, pourquoi lui cacher quelque chose de très important pour lui, qu’il serait alors le seul à ignorer !?

Parents adoptifs : Inutile de trop culpabiliser

Le rôle des parents, qu’ils soient biologiques ou adoptifs est loin d’aller de soi, et les difficultés sont nombreuses. « Le problème avec l’adoption, c’est qu’en cas de tracas, les parents l’imputent à… l’adoption justement » signale Catherine Dolto. Les parents se remettent immédiatement en cause, bien plus que les autres. « C’est très difficile d’adopter, ça demande beaucoup d’amour » insiste la spécialiste. Se sentir coupable de ne pas avoir été « à la hauteur de la situation » peut polluer la relation… Tous les enfants cherchent des limites, ça fait partie du grand jeu de la vie… L’accepter sans forcément l’imputer à cette situation particulière est primordial.

Adoption : quand le passé resurgit !

D’autres facteurs peuvent « compliquer » la situation. Un enfant qui a été abandonné, se sent inconsciemment coupable. Si ces parents l’ont « rejeté », c’est sans doute qu’il n’était pas « assez bien » ou bien qu’il avait fait quelque chose de mal. Son vécu peut ressurgir de façon souterraine… et l’enfant peut tenter de rejouer l’abandon avec sa nouvelle famille. C’est important d’en être conscient et d’être vigilant pour ne pas « répéter » son histoire. En insistant sur sa valeur, on peut l’aider à lutter contre cette forme de « sabotage » !

« L’amour parental est souvent une ascèse et dans le cas de l’adoption encore davantage » conclut Catherine Dolto.

Valoriser sa lignée

L’enfant adopté a besoin que son lignage soit honoré. Une des clés de réussite de l’adoption est de témoigner de la reconnaissance aux deux parents qui l’ont mis au monde. « Il faut donner à son origine, sa juste place : ni trop, ni trop peu… sinon l’enfant risque inconsciemment de se sentir entaché d’un irrespect » insiste Catherine Dolto. Même si la mère ou le père ont été défaillants et qu’ils n’ont pas pu le garder, il n’est pas souhaitable de leur rejeter la faute et les dénigrer.

Nier la valeur des parents biologiques de cet enfant équivaut à  lui « voler » quelque chose de son patrimoine, de la richesse de sa lignée… Le soutenir à cet endroit est important. Sinon il peut être blessé (inconsciemment) dans sa dignité.

Les pistes d’un dysfonctionnement

Et puis bien souvent, les enfants en « savent » plus que nous ne pensons sur les conditions de leur adoption. La plupart du temps, leurs dessins, leurs jeux, leurs rêves nous mettent sur la piste de la façon dont ils ont été abandonnés. « Ils restent très liés à leur lieu d’adoption… » soutient Catherine Dolto. Lors des grandes catastrophes qui se sont passées à Haïti, ceux qui étaient déjà adoptés ont manifesté des troubles du comportement associés à de profondes angoisses, comme s’ils étaient touchés par la détresse ou la mort des leurs. C’est ce qu’on appelle des loyautés inconscientes.

Pour parler de leur histoire, inutile de se perdre dans les détails, d’autant plus quand celle-ci est difficile. En revanche, si l’enfant pose des questions, le mieux est de lui répondre tout en le préservant dans la formulation. « Le problème vient souvent du fait qu’un questionnement sur la famille d’origine, peut être vécu comme un désinvestissement de la part de la famille adoptive » prévient la pédiatre. Ce qui peut créer de la confusion. Catherine Dolto est formelle : « Cette curiosité de l’enfant pour son histoire est plutôt bon signe »

L’adolescence : une redistribution des cartes !

A l’adolescence, il y a redistribution des cartes. La transformation physique s’accompagne d’un changement de comportement vis-à-vis des parents pour chercher à se définir. Dans le cas de l’adoption, ce phénomène peut être amplifié, selon l’histoire de l’enfant. On peut l’aider en nommant ce qui se passe. « Au moment de l’adolescence, il est normal de rencontrer des résonances avec la période de sa naissance. Peut-être l’enfant a-t-il entendu des grandes disputes dans le ventre de sa mère… » suggère Catherine Dolto. Pour désamorcer des conflits, le mieux est de lancer des pistes pour soulager l’enfant en crise.

La parole est une clé particulièrement active de résolution. Quelquefois, il suffit d’en parler ensemble, et la situation se dénoue. Parfois, il faut passer par un tiers, pour que la parole joue son rôle de catharsis. Un professionnel est recommandé, mais ce n’est pas obligatoire. Parfois, on peut élargir le cercle de parole à un ami, qui a de l’affection pour vous et pour l’enfant. L’essentiel est que ce dernier se sente entendu, accompagné et aimé !

Catherine Maillard, le 27 décembre 2011

1 – Chemin de la belle étoile – Sébastien Bertrand (narration – chant – accordéons diatoniques) – Yannick Jaulin (dramaturgie – écriture)

Spectacle – disque – livre Bilingue français/arabe

Préfacé par Catherine Dolto

Edition Les Ateliers du Cèdre – L’oiseau indigo diffusion

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2 – L’haptonomie mis au point par le médecin néerlandais Frans Veldman a pour fondement le sens du toucher. Cette méthode, dont le premier champ d’application est la préparation à l’accouchement, est destinée avant tout aux parents pour entrer tactilement en contact affectif avec leur bébé dans le ventre de la mère.

Suite de blagues


Suite de blagues
– je suis inquiet, je vois des points noirs.
– Tu as vu l’oculiste ?
– Non, des points noirs !

– A ma droite, il y avait un lion féroce,
à ma gauche, un tigre prêt à bondir,
derrière des éléphants énormes,…
– Alors ? Qu’as-tu fait pour t’en sortir ?
– J’ai sauté au bas du manège !

– Allô Police ! Je viens d’écraser un poulet. Que dois-je faire ?
– Et bien , plumez-le et faites-le cuire à thermostat 6.
– Ah bon ! Et qu’est-ce que je fais de la moto ?

– Chauffeur, soyez prudent, à chaque virage j’ai peur de tomber dans le ravin!
– Madame n’a qu’à faire comme moi, fermer les yeux!

– Chéri, dis-moi ce que tu préfères,
une femme jolie, ou une femme intelligente?
– Ni l’une, ni l’autre, chérie,
tu sais bien que je n’aime que toi.

– Ecoute, dit la maman à sa petite fille,
si tu es sage, tu iras au ciel,
et si tu n’es pas sage, tu iras en enfer.
– Et qu’est-ce que je dois faire pour aller au cirque?

– Il faut être bon avec les animaux, explique le papa de Julien.
– Oui papa, il ne faut pas les traiter comme des bêtes.