Pensée du jeudi 2 février 2012.


« La prière, la méditation peuvent vous apporter un apaisement
mais aussi une extraordinaire sensation de plénitude.
Pourquoi ? Apparemment, vous n’avez rien reçu et pourtant
vous vous sentez comblé comme si vous vous étiez nourri,
abreuvé, et si vous savez comment la conserver, cette sensation
ne vous quittera pas.
Dans ce « restaurant » de l’âme et de l’esprit, ce
n’est pas comme dans le plan physique où, chaque jour, vous
êtes obligé de manger pour ne pas vous retrouver affamé et
sans force. La nourriture que vous prenez dans les régions
sublimes de l’âme et de l’esprit peut vous rassasier pendant
des jours et des jours. Le monde divin contient des éléments
d’une telle richesse, d’une telle lumière, que si vous
arrivez au moins une fois seulement à les goûter, vous saurez
ce que c’est de vivre dans l’éternité. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

La Chandeleur » Ma Planète


 

La Chandeleur

Ajouté le 02/01/2012 10:55:37 par marcheuse

La Chandeleur est fêtée le 2 février, 40 jours après Noël et signifie la fête des chandelles, fête romaine païenne consistant à allumer des cierges à minuit en l’honneur des morts.

A l’origine, il s’agit d’une fête chrétienne célébrant Marie, 40 jours après la naissance de Jésus, au cours d’une cérémonie de purification.

Certaines coutumes y sont associées, notamment celle de la pièce d’or.

En effet, les paysans faisaient sauter la première crêpe avec la main droite tout en tenant une pièce d’or dans la main gauche.

Ensuite, la pièce d’or était enroulée dans la crêpe avant d’être portée en procession par toute la famille jusque dans la chambre où elle était déposée en haut de l’armoire jusqu’à l’année suivante.

Les débris de la crêpe de l’an passé étaient récupérés pour donner la pièce d’or au premier pauvre venu.

Si tous ces rites étaient respectés, la famille était assurée d’avoir de l’argent toute l’année.

Les processions ainsi que tous ces rites n’existent plus mais le meilleur de la tradition a été conservé: les crêpes

Mots-clés: Marcheuse Histoire

LA SERINGUE A TUE LE RIRE » Ma Planète


 

LA SERINGUE A TUE LE RIRE

Ajouté le 01/29/2012 14:24:24 par NOEMIE

La seringue a tué le rire

La seringue a tué le rire

Plus d’une fois j’ai pensé atteindre la rive, chaque fois je suis retombé ; sur mon bras droit est tatouée une seringue. Mon esprit est marqué.

Combien d’années ont passé depuis que j’ai, mon sac de couchage sous le bras, fermé la porte de ma maison, depuis que j’ai fumé ma première pipe de hachisch ? Quatre, cinq ?

Je ne veux pas y penser ! Je veux oublier !

Quelques amis ont essayé de m’aider, puis sont repartis. Que pouvaient-ils faire ? Je ne vois pas la lourde porte de ma prison ni les barreaux à ma fenêtre. Quelque part dehors, dans Oslo qui se réveille après un long hiver, mon fils et ma femme m’attendent.

Je rêve ! Des images défilent devant mes yeux, des souvenirs… Paris, l’Afrique, le hachisch, puis, en relief, une seringue, Istamboul, l’opium, Téhéran, l’héroïne…

Tout est vague !

Une seringue à mort lente !

Ai-je vingt et un ans ou un siècle ?

La seringue a tué le rire.

La prison ne m’a pas changé. Souvent j’y ai séjourné, puis je suis reparti, de ville en ville, de pays en pays, pour fuir l’obsession. J’ai tenté avec violence de toucher la rive sans jamais y parvenir. Un jour je suis retourné à la maison, les bras percés, et lentement j’ai guéri. C’est très loin.

Le brouillard se dispersait, je suis reparti, mes vieilles bottes aux pieds, retrouver les amis de la dernière heure.

Les amis ? Non, la seringue !

J’ai renié mes amis. J’ai renié jusqu’à l’idée de l’amour.

J’ai renié la vie. J’ai vécu frileux et caché, sans lever la tête, une seringue dans la poche. Des jours, des années !

Puis le soleil délicatement est venu sur mon couvre-lit à la clinique de Cery. Les semaines ont passé, j’ai refait mes premiers pas, le voile se levait mais des périodes sont restées obscures, puis j’ai pu rentrer chez moi quelques heures, avant de repartir.

J’avais été expulsé !

La route, un cahier de vers dans la poche, un livre de Nerval, les nuits dans les villes étrangères… sans fin… Dans un parc d’Oslo, j’ai rencontré une jeune fille merveilleuse avec un enfant.

La veille de notre mariage j’ai été arrêté une fois de plus pour possession illégale de stupéfiants. Les journées passent, les semaines aussi.

Dehors on m’attend.

Deux fois par semaine elle vient me voir dix minutes, un geôlier me conduit au parloir…

Encore une fois je vais essayer, je ne suis pas seul, et je lui dirai : Voilà, cette fois j’y arriverai !

Combien d’années ont passé ?

J’aimerais que cette lettre soit publiée. Si d’autres peuvent ainsi éviter cette voie, tout n’aura pas été inutile.

.

                                                Anonyme, Prison d’Oslo, le 31 mai 1970

Mots-clés: NOEMIE

Charles Baudelaire : colère contre projet de monument. Correspondance avec Alfred de Vigny. Candidature à l’Académie française. Histoire, patrimoine et ancêtres


 

Protestant en 1900 et au nom de la morale contre l’idée d’élever un monument en l’honneur de Charles Baudelaire, les adversaires du projet lui reconnaissaient cependant un art certain, et l’académicien Anatole France explique l’année suivante combien derrière le poète maudit se cache un véritable chrétien, avant de nous rapporter l’existence d’une piquante correspondance entre l’auteur des Fleurs du Mal, qui envisageait d’entrer à l’Académie, et Alfred de Vigny

L’idée d’élever un monument à Baudelaire souleva, en 1900, des colères inattendues, rappelle Anatole France. La querelle, il est vrai, ne fît tant de bruit que parce qu’elle éclatait dans le silence de l’été. Mais on put craindre un instant de voir s’allumer une guerre. Les adversaires du projet ne niaient pas tout à fait le mérite du poète. Ils reconnaissaient, contraints et de mauvais gré, qu’il ne fut point sans art, et lui accordaient un certain talent dont il fit, selon eux, un mauvais usage.

Charles Baudelaire

Charles Baudelaire

C’est au nom de la morale plutôt que du goût qu’ils protestaient contre les honneurs rendus à sa mémoire, contre le bronze qu’on lui préparait et qu’on eût mieux employé, d’après eux, à immortaliser les images de la vertu – ou de la puissance. Brunetière, le premier, avait poussé l’attaque avec sa raideur coutumière.

Pourtant, je ne vois pas bien ce qu’on reproche à l’auteur des Fleurs du Mal, avance l’académicien. Sans prétendre trouver dans ses poèmes un corps de doctrine et vouloir en extraire une éthique, on y peut suivre des tendances, y deviner un sentiment. Or, ce sentiment est chrétien, ces tendances sont rigoureusement catholiques, et le poète s’y fait volontiers théologien. Il n’est point excessif de dire que Baudelaire fut, après Brébeuf, après le Corneille de l’Imitation, et Godeau, et J.-B. Rousseau, le dernier en date des poètes spirituels. Ceux de ses contemporains qui avaient le plus de culture et de réflexion ne s’y trompèrent point.

Un grand homme obscur, qui laissa dans les brasseries du quartier Latin le souvenir d’une éloquence digne de la chaire et d’une barbe philosophique, Dulamon, nourri de saint Thomas, avait reconnu des premiers la concordance de la philosophie de Baudelaire et de la théologie chrétienne. Il se nourrissait et se délectait des Fleurs du Mal comme d’un petit manuel à l’usage des pénitents. Il y trouvait cet enseignement orthodoxe que l’homme déchu est la proie du mal et que « les sources de son être ont été corrompues, le corps par la sensualité, l’âme par la curiosité indiscrète et l’orgueil ».

Barbey d’Aurevilly, qui fut le dernier mousquetaire de l’Eglise, flaira aussi le christianisme pimenté du poète ; il voyait bien que Baudelaire avait peint, à l’exemple des vieux casuistes, le monde de la Chute. Une croyance intime et profonde au péché originel est le fondement de cette inspiration que le mal emplit tout entière, et qui ne conçoit le salut et le rachat que dans la douleur.

Je fais paraître que Baudelaire était chrétien et que sa morale est celle des docteurs, poursuit Anatole France. Je n’irai pas jusqu’à le faire bon chrétien et j’accorde que ce poète mit à peindre le vice une complaisance qui passe les besoins de l’édification, qu’il goûta à l’excès les délices du péché et qu’il laissa percer une joie diabolique à découvrir des crimes rares. Baudelaire n’est pas un de ces esprits unis, limpides, transparents, qui rassurent. Il a des démons inquiétants. Je ne dis pas que ce fut une âme apostolique.

Et je veux bien qu’il se trouve de l’immoralité dans sa morale. Du reste, il n’y eut jamais au monde un poète moral : en tout cas, ce ne fut ni Virgile, ni Shakespeare, ni Racine, ni aucun de ceux que l’humanité honore comme les interprètes de ses passions et les révélateurs de ses secrets. Ceux-là furent, en morale, indifférents comme la nature dont ils sont les voix.

Un vieux janséniste, M. Barbier d’Aucour, professait, au dix-septième siècle, que tous les poètes sont des empoisonneurs publics. Racine, qui avait des scrupules religieux quand il ne faisait point de tragédies, répondit, avec amertume, qu’on peut être poète sans offenser les âmes. Mais M. d’Aucour lui répliqua avec finesse : « On vous fâche, monsieur, quand on vous dit que votre Muse est une empoisonneuse. On vous fâcherait bien davantage en vous disant qu’elle est une innocente. » La poésie de Baudelaire n’est pas plus immorale qu’une autre, écrit encore Anatole France. Mais elle n’est point faite pour les âmes jeunes et simples, pour le public, pour le grand jour et le grand air. Elle est secrète et veut des connaisseurs savants et délicats, pour la goûter dans une chambre close.

Je trouve, dans un curieux petit livre publié en 1872 par M. Etienne Charavay sous ce titre : A. de Vigny et Charles Baudelaire candidats à l’Académie française, le récit des relations qui s’établirent entre les deux poètes, lorsque l’auteur des Fleurs du Mal s’avisa de briguer le fauteuil de Lacordaire. Il y a là quelques historiettes amusantes, et, si l’on veut, instructives. Mon lecteur s’y plaira sans doute. Le petit livre de M. Charavay, imprimé pour les bibliophiles, est devenu fort rare, et c’est de l’anecdote, au vrai sens du mot, qu’on va lire.

Donc, à la fin de l’année 1861, deux fauteuils vaquaient à l’Académie française : celui de Scribe, mort le 20 février, et celui de Lacordaire, mort le 21 novembre. Les compétiteurs étaient nombreux : MM. Autran, Camille Doucet, Belmontet, Jules Lacroix, Gozlan, Geruzez, Cuvillier-Fleury. Mazères, Octave Feuillet, Léon Halévy, le prince Albert de Broglie et le comte Louis de Carné avaient déjà pris rang, quand M. Villemain, secrétaire perpétuel, reçut la lettre d’un nouveau candidat ; elle était signée Charles Baudelaire. Baudelaire avait alors quarante ans.

Ses Fleurs du Mal étaient publiées depuis quatre ans environ. L’Académie ne connaissait ni l’homme ni l’œuvre. Seul, Sainte-Beuve, dont la curiosité demeurait toujours éveillée, avait quelques nouvelles de ce poète et de cette poésie. Il avait attiré Baudelaire dans sa petite maison de la rue du Montparnasse et l’y avait plus d’une fois retenu à dîner. Mais Sainte-Beuve, dont l’autorité était grande sur le public lettré, n’avait pas d’influence à l’Académie, où il n’allait plus guère.

Baudelaire commença ses visites. Il fut bien accueilli par Lamartine et M. de Sacy, traité avec mépris par Villemain et véhémentement soupçonné de romantisme par M. Viennet. Pourtant, le vieillard d’Arbogast éprouva quelque sympathie pour le visiteur en apprenant qu’il souffrait comme lui de névralgies. C’est avec assez de douceur qu’il demanda à quel genre appartenaient ses productions poétiques. On ignore quel genre nouveau indiqua l’auteur des Fleurs du Mal, mais on sait que M. Viennet lui répondit, en secouant la tête : « Il n’y a guère que cinq genres, monsieur : la tragédie, la comédie, la poésie épique, la satire et la poésie fugitive, qui comprend la fable, où j’excelle. »

Baudelaire avait quelque respect pour le talent d’Alfred de Vigny. Apprenant que le grand poète était alors très malade et retenu par de cruelles douleurs dans son appartement de la rue des Ecuries-d’Artois, il lui écrivit la lettre que voici :

« Monsieur,

Pendant de bien nombreuses années, j’ai désiré de vous être présenté, comme à un de nos plus chers maîtres. Ma candidature à l’Académie française me fournissait un prétexte pour me présenter moi-même chez vous dans ces derniers jours. Seulement, j’ai appris votre état de souffrance, et j’ai cru devoir m’abstenir par discrétion. Hier, cependant, M. Patin m’a dit que vous éprouviez une amélioration sensible, et alors je me suis décidé à venir vous fatiguer quelques minutes de ma personne.

Alfred de Vigny

Alfred de Vigny

« Je vous en prie vivement, congédiez-moi tout de suite et sans cérémonie, si vous craignez qu’une visite, si brève qu’elle soit, ne vous fatigue, fût-ce celle d’un de vos plus fervents et dévoués admirateurs. CHARLES BAUDELAIRE »

Alfred de Vigny, bien que dévoré par le cancer dont il devait bientôt mourir, pria le candidat de venir et l’accueillit avec une bonté dont Baudelaire (c’est lui-même qui le confesse), fut « tout étourdi ». Mais il avoua ne pas connaître les Fleurs du Mal et il pria l’auteur de les lui envoyer. Cependant, Baudelaire n’avait pas indiqué expressément encore celui des deux fauteuils auquel il prétendait. Il pensa avec raison que si le poète condamné des Fleurs du Mal se portait à la place du moine de Sorèze, l’effet serait plus singulier et plus étonnant. Et, comme il était très artiste, il caressa ce contraste. Toutefois, avant d’agir, il demanda son avis à M. de Vigny qui, peu porté par tempérament et par état à sentir la plaisanterie, lui répondit gravement en ces termes :

« Lundi, 27 janvier 2862.

Depuis le 30 décembre, monsieur, j’ai été très souffrant et presque toujours au lit. Là je vous ai lu et relu, et j’ai besoin de vous dire combien de ces Fleurs sont pour moi des Fleurs de bien et me charment. Combien aussi je vous trouve injuste envers le bouquet souvent si délicieusement parfumé des printanières odeurs, pour lui avoir imposé ce titre indigne de lui, et combien je vous en veux de l’avoir empoisonné par je ne sais quelles émanations du cimetière d’Hamlet. Si votre santé vous permet de venir voir comment je m’y prends pour cacher les blessures de la mienne, venez mercredi 29, à quatre heures. Vous saurez, vous verrez, vous toucherez comment je vous ai lu ; mais ce que vous ne saurez pas, c’est avec quel plaisir je lis à d’autres, à des poètes, les véritables beautés de vos vers encore trop peu appréciés et trop légèrement jugés.

« Vous m’aviez dit que votre lettre officiellement académique était envoyée ; c’était, à mes yeux, une faute, et je vous l’ai dit, mais elle était irréparable. Je me résignais à vous voir égaré dans le labyrinthe. A présent que vous m’écrivez que ce n’est qu’un projet, je vous conseille de ne pas écrire un mot qui ait pour but de vous faire inscrire comme candidat à aucun des fauteuils vacants. J’aurai le temps de vous en dire les raisons très sérieuses et vous les comprendrez. On se méprend presque toujours sur soi. Sans vous connaître encore, il me semble qu’en beaucoup de choses, vous ne vous prenez pas assez au sérieux vous-même. Ne jetez pas ainsi au hasard votre nom, votre rare talent, vos actions, vos lettres et vos propos ; et surtout venite ad me. ALFRED DE VIGNY »

Il est douteux que l’auteur de cette lettre ait compris le sens profond et le caractère original de la poésie de Baudelaire, enchaîne Anatole France, et, quand il parle de ces Fleurs du Mal, qui sont des fleurs de bien, on peut trouver que le compliment est un peu fade. Mais comment ne pas admirer la douce gravité, la bienveillance sérieuse avec laquelle le poète mourant donne à son jeune confrère des conseils de prudence et de dignité morale ?

Baudelaire suivit ces excellents conseils et retira sa candidature. Sensible à l’accueil favorable qu’il avait reçu, il écrivit à M. de Vigny des lettres pleines de déférence et de gratitude. Une de ces lettres est assez singulière pour valoir d’être citée :

« Monsieur,

Je vous ai vu souffrir et j’y pense souvent. Un de mes amis, dont l’estomac est dans un état fort triste, m’a dit que X…, le pâtissier anglais dont la maison fait le coin de la rue N… et de la rue N…, fait des gelées de viande combinées avec un vin très chaud, madère ou xérès sans doute, que les estomacs les plus désolés digèrent facilement et avec plaisir. C’est une espèce de confiture de viande au vin, plus substantielle et nourrissante qu’un repas composé. J’ai présumé que ce document méritait de vous être transmis. Votre tout dévoué, CHARLES BAUDELAIRE. »

Nous devrions être touchés de cette lettre dans laquelle Baudelaire se montre si attentif à faire prendre au maître des gelées combinées avec un vin très chaud, poursuit notre académicien. Pourtant, si l’on songe qu’Alfred de Vigny était alors atteint d’un cancer à l’estomac, on ne peut s’empêcher de prêter, je ne sais trop pourquoi, à ces prescriptions culinaires si curieusement énoncées, un sens ironique et cruel. C’est faire injure à Baudelaire, sans aucun doute. Mais il s’est acquis de son vivant un tel renom de satanisme, qu’en le voyant offrir de la gelée à un malade, on soupçonne tout de suite en cette charité des intentions infernales.

Vigny mourut l’année suivante. Que tout cela est loin de nous et que des histoires de l’an 1862 paraissent anciennes ! Mais elles n’en sont pas moins curieuses.

L’amour immobilie – Chapitre 3 – (1)


 

L’amour immobilie – Chapitre 3 – (1)

by petale

Illustration : Jean-Baptiste Valadie

L’amour immobile – Chapitre 3 – (1)

Après cette demande, Maddy ne vit plus que dans la seule idée de la visite prochaine. Elle y aspirait avec tant de hâte.

Ensemble par claviers interposés, ils rêvaient ensemble de cette vie. Le seul point évité, était celui de papa. Curieusement Mimi l’évitait et Maddy ressentit de suite que le malaise concernant cet homme s’installait. Elle voyait les problèmes surgir et voulu les ignorer en se disant qu’ils disparaîtraient, se résoudraient. Elle n’avait pas envie d’exclure cet homme oh! que non !

Et ses pensées s’enhardissaient, s’envolaient vers tous les projets possibles et inimaginables concernant la vie possible avec Mimi et l’état dans lequel il se trouvait et pour lequel elle se sentait pousser des ailes d’entreprises diverses pour alléger la vie de l’homme qu’elle aimait.

Son état allongé, cette machine à ses côtés qu’elle appelait « la machine infernale ».

Une machine qui distillait petit à petit du poison en même temps que l’air dans les poumons de Mimi. Ce poison c’était l’humidité qui finirait à long terme d’assécher toutes les alvéoles couvrant ces sacs d’air, jusque dans les moindres recoins des parois. Elle se disait qu’il y avait certainement moyen d’avoir d’autres systèmes plus modernes, d’effectuer les démarches nécessaires pour améliorer le quotidien de Mimi, de lui rendre la vie plus légère, plus supportable, du moins dans la mesure où parler de subir un tel état, pouvait être rendu plus agréable.

Elle avait vu à la télé, l’acteur ayant interprété superman réduit presque dans le même état en chaise roulante suite à un accident de cheval, et aussi dépendant de cette bonbonne d’air attachée à son fauteuil roulant.

Elle avait omis dans ses pensées un gros détail, emportée dans l’excitation de tous ses projets qui formaient une belle danse dans son esprit.

C’est avec toutes ces pensées qu’elle se rendit à la visite suivante toute heureuse de faire part à Mimi de toutes ses pensées.

Et là devant la grande fenêtre qui donnait sur un vieil immeuble désaffecté qui devrait bientôt être démoli, elle parlait à Mimi de tous les projets qu’elle avait en tête. Elle se sentait libre, et heureuse. Il montrait le même enthousiasme qu’elle. Leur conversation se faisait entre eux. Papa s’était quelque peu absenté pendant cette conversation, et ce qu’elle exprima à Mimi c’était son coeur qu’elle livrait de femme aimante.

Elle lui disait aussi qu’elle envisageait de vivre auprès de lui, qu’avec leurs petits revenus, ils pouvaient très bien s’en sortir. Il y avait de la place, une chambre pour elle. Papa avait la sienne.

Elle s’aventura à lui parler de l’état d’immobilité dans lequel était plongé depuis tant d’années, cet homme qu’elle aimait. Elle lui parla d’un fauteuil, d’un autre respirateur, d’un autre appartement, qu’elle s’occuperait de tout. Et qu’ainsi papa pourrait enfin souffler et espérer vivre une retraite bien méritée.

Dans son discours elle fut très enthousiaste, à un point tel qu’elle s’emballait toute extravertie qu’elle était, dans les projets qu’elle déballait les uns après les autres et qu’elle déversait ainsi un peu de manière abrupte, sans se rendre compte de pas mal de choses.

C’est vrai qu’elle voulait le bousculer et lui montrer que la vie pouvait encore être belle, surtout à deux. Son handicap était réel, elle le savait, mais il y avait, pensait elle certainement d’autres moyens pour Mimi, d’autres possibilités de pouvoir lui rendre la vie actuellement plus agréable. De cela elle en était si certaine.

Mimi était aussi enthousiaste qu’elle et se mettait aussi à rêver d’une vie meilleure. Il souhaitait tant se retrouver sur une grande terrasse, du moins c’était un des rêves qui lui tenait le plus à coeur. Là où il se trouvait, son lit ne pouvait même pas être déplacé. Trop large, et l’appartement pas conçu pour une personne à immobilité totale comme lui. Donc les porte-fenêtres trop étroites. Il ne pouvait jamais sortir, aller respirer l’air du printemps, de l’été et des saisons qui passent.

L’après-midi ils la passèrent ainsi dans des projets communs, en abordant tout de même le sujet le plus important qui était de devoir préparer papa.

Mimi dit à Maddy qu’il se chargerait de tout lui-même et qu’il ne fallait surtout pas qu’elle intervienne, ce que Maddy trouvait tout à fait normal. Papa ne lui était guère sympathique, mais ils échangeaient en toute politesse, et puis il devait tout de même bien voir comment elle aimait son fils. Il ne pouvait pas l’ignorer se disait-elle.

Et pourtant devant lui elle se sentait comme une gamine à 17 ans. C’était un sentiment si étrange, elle qui avait pas mal vécu dans son existence de se retrouver intimidée par cet homme là !

Tout était si évident, et Maddy ne voyait rien !

….A suivre…

FAIRE L’AMOUR, CA NE SE FAIT PAS QUE LE SOIR ! » Ma Planète


FAIRE L’AMOUR, CA NE SE FAIT PAS QUE LE SOIR !

Ajouté le 01/31/2012 05:39:30 par NOEMIE

 

Faire l’amour, ça ne se fait pas que le soir !

Faire l’amour, ça commence le matin par le premier regard que l’on se donne, le premier sourire, la première caresse et le premier bonjour.

Faire l’amour, c’est d’apporter le petit déjeuner au lit ou simplement un café, un jus de fruits accompagné d’une petite chanson d’amour ou de mots tendres récités avec toutes la gaucherie dont on peut faire preuve.

Faire l’amour, c’est lancer à l’autre dans la glace un clin d’œil complice lorsqu’il fait sa toilette, c’est aussi l’embrasser sans raison, juste pour le plaisir de le faire, sans rien attendre en retour.

Faire l’amour, c’est demander à l’autre quelle nuit il a passé et écouter attentivement sa réponse. C’est prendre le temps de se regarder, de se parler et de se toucher avant d’entreprendre la journée de travail.

Faire l’amour, c’est accompagner l’être cher à la porte au moment où il se prépare à partir; c’est de lui souhaiter une bonne journée; c’est de s’installer à la fenêtre et lui faire un signe de la main en affichant son plus beau sourire.

Faire l’amour, c’est de se téléphoner pour un rien, juste pour se dire que l’on s’aime ou prendre des nouvelles; c’est de se faire des surprises sans rien attendre en échange.

Faire l’amour, c’est prendre l’autre dans ses bras chaque fois que c’est possible, juste pour sentir la chaleur de l’être aimé, rétablir le contact et se donner de l’affection.

Faire l’amour, c’est parfois d’accorder à l’autre la liberté de vivre pour lui-même, sans attachement excessif, en lui laissant sentir qu’on l’aime toujours même si nos corps sont loin l’un de l’autre; c’est d’être assuré que nos âmes se moquent des distances et sont tendrement enlacées en toute situation, quelque soit le nombre de kilomètres qui nous séparent.

Faire l’amour, peut aussi se résumer en une pensée lancée vers l’autre, les yeux fermées, pendant un instant.

Faire l’amour, c’est de s’accueillir et de s’étreindre au retour à la maison, c’est de s’informer de ce que l’autre a vécu durant la journée, c’est également le petit verre de vin que l’on prend le temps de déguster ensemble en se racontant toutes sortes de choses ou en goûtant tout simplement la sagesse du silence.

Faire l’amour, c’est même d’écouter la télé, serrés l’un contre l’autre, c’est de rire ou de s’émouvoir ensemble, c’est de vivre à deux et nourrir cette complicité de n’importe quelle façon.

 

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Auteur inconnu

Mots-clés: NOEMIE

Histoire des parachutes » Ma Planète


Histoire des parachutes

Ajouté le 01/31/2012 06:23:48 par lazar_adriana

L’antiquité et la culture chinoise et arabe mentionnent des cas de sauts, en général à partir d’une tour, freiné à l’aide de dispositif ad hoc

(cerf-volant, toile soutenue par des armatures, etc.).Léonard de Vinci dessina lui aussi une première ébauche de parachute, Mais l’histoire du parachute n’a pu véritablement commencer qu’à partir du développement d `aeronefs fonctionnels ; montgolfière d’abord, puis avions.

Louis-Sébastien Lenormand
(né le 25mai1757 et décédé en décembre1837) est physicien et inventeur français, aussi bien que le premier parachutiste. Il est considéré comme le premier homme à faire une descente avec un parachute et est également connu pour avoir introduit le terme parachute (à partir du grec para – « contre », et chute ). Après une chute d’un arbre avec deux parapluies modifiés, il améliore son invention et le 26décembre1783 il saute de la tour de l’observatoire de Montpellier devant une foule comprenant Joseph Montgolfier, utilisant un parachute de 14 pieds avec un cadre rigide en bois. La fonction initialement prévue pour son invention était de sauver les gens lors d’incendies d’immeuble.
C’est

André-Jacques Garnerinqui a fait le premier saut à haute altitude à l’aide d’un non-parachute rigide.

André-Jacques Garnerin innove en mettant au point un dispositif composé seulement de toile. Avec lui, il s’élance avec succès le 22octobre1797 depuis un ballon au-dessus du parc Monceau à Paris. Son parachute initial, comme l’engin de Lenormand, oscillait dangereusement, problème qu’il résout grâce à l’invention de la tuyère centrale

Le 1ermars1912 a lieu le premier saut en parachute depuis un avion, effectué par un Américain, Albert Berry au-dessus de Saint-Louis, Missouri ; son engin, lourd et encombrant, s’est accroché au train d’atterrissage de son avion. Par chance, il atterrit entier.

Le 19août1913, ce fut le FrançaisAdolphe Pégoud qui, au départ de l’aérodrome Borel à Châteaufort dans les Yvelines, sauta de son avion Blériot sacrifié pour l’occasion à 250 mètres du sol. Il heurta avec son épaule l’empennage de son avion et termina sa chute dans un arbre.



Le 13février1914, à Juvisy, le lieutenant-aviateur Jean Ors sauta en parachute d’une hauteur de trois cents mètres depuis un Deperdussin piloté par Lemoine et atterrit sain et sauf.

Pourtant, au cours de la Première Guerre mondiale, le parachute de secours n’a été en usage que sur les ballons d’observation, premier saut militaire le 17novembre1915 par Constant Duclos. les équipages partageant sans rémission le sort de leur avion ou dirigeable désemparé ; seul l’empire allemand en équipa ses pilotes, et seulement à partir de 1918. Outre des considérations d’ordre psychologique – il a même été écrit que certains état-majors avaient peur que les pilotes n’abandonnent un peu trop vite leurs avions en cas de danger -, ce retard est avant tout dû au fait que le parachute représentait encore un poids significatif pour les appareils de l’époque, légers et de faible puissance, et une gêne pour l’équipage.

Du côté allemand, les réticences officielles avaient été balayées au début de 1918 et le parachute allemand de type Heinecke sauva la vie de nombreux pilotes dont Hermann Göring.

Mots-clés: ADRIANA Technologies

Findaroom », une application Facebook pour trouver son kot !


findaroom.jpg« Findaroom », une application Facebook pour trouver son kot !

 

Avec l’application Facebook « Findaroom », Maxime Havaux tente de concrétiser un projet ambitieux : rassembler toutes les annonces de location de kots et appartements à destination des étudiants.

« L’idée m’est venue grâce à ma copine. Il y a quelque temps, alors qu’elle cherchait une colocation sur Bruxelles, je me suis rendu compte que la plate-forme la plus utilisée imposait aux internautes de payer pour les différents services proposés. Du coup, je me suis dit que ce serait bien si on pouvait faire pareille mais gratuitement. C’est comme ça qu’est née l’application « Findaroom ». »

 

Le message clair, les propos limpides, Maxime Havaux, 26 ans, croit fortement en son dernier projet lancé fin 2011 sur Facebook. « Ce que je souhaite, c’est que les internautes, et les étudiants en particulier, puissent partager des annonces de location de kots ou d’appartements tout en profitant des fonctionnalités gratuites du plus grand réseau social au monde. »

 

Diplômé en relations publiques à l’université de Louvain-la-Neuve, le jeune Brabançon se tourne alors vers l’équipe allemande de « Jonial.com », celle-là même qui avait déjà créé la célèbre application Facebook « Premier League Prophet ». « Cette start-up regroupe trois informaticiens, explique Maxime Havaux. C’est eux, John, Nigel mais surtout Alain, qui ont développé « Findaroom ». A moi de m’occuper du marketing et des contacts auprès de nos partenaires. » C’est que, pour se développer plus rapidement encore, « Findaroom » doit s’ouvrir à l’extérieur. Et se faire connaître.

 

Un win-win avec les agences

 

Avec près de 30 connexions par jour, l’application reste encore trop discrète sur Facebook. D’où l’importance pour son concepteur de se tourner vers des agences spécialisées. « Un des problèmes les plus récurrents dans l’immobilier sur le Net, c’est que l’offre est inférieure à la demande : pour un internaute qui poste une offre, il y en quatre qui cherchent un bien. C’est pour cette raison qu’on tente de séduire de nouveaux partenaires. Comment ? En leur créant leur propre application Facebook. » En échange de quoi, ces agences partagent leurs nouvelles offres sur « Findaroom ». Une sorte de win-win en quelque sorte.

 

Et comme les étudiants sont le principal public-cible Maxime Havaux, l’ancien étudiant de l’UCL s’est également tourné vers les instances dirigeantes de l’université néo-louvaniste. « Ce projet leur plaît parce qu’il abonde dans leur sens. Aider les jeunes à trouver un kot, voilà ce qui fait la force de notre initiative à leurs yeux. Rien que pour ça, avoir le soutien est important. Et puis, avoir l’UCL dans notre dos, ce n’est pas négligeable : ça peut nous permettre de toucher d’autres universités dans le monde et ainsi augmenter notre rayon d’action. »

 

La Nouvelle-Zélande dans le viseur

 

Déjà très actif sur Louvain-la-Neuve, le centre d’activité principal de « Findaroom », l’application de Maxime Havaux commence à se faire connaître à Paris et Madrid. « On n’a reçu quelques propositions pour ces deux villes, assure le jeune Brabançon. Mais on ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Dans peu de temps, je dois me rendre en Nouvelle-Zélande. Là-bas, je vais en profiter pour essayer de conclure un contrat avec de nouveaux partenaires. » Histoire de s’ouvrir le marché un peu plus encore.

 

Plus qu’un simple gadget Facebook, « Findaroom » cherche à s’imposer sur la Toile. « Nous avons les qualités pour faire de cette application quelque chose de très pratique pour les internautes. Les discussions instantanées, la visibilité accrue des biens, la possibilité de réagir en direct… Facebook offre tellement de possibilités qu’il serait dommage de s’en passer. » De là à penser que « Findaroom » puisse prendre la place des leaders sur internet, il y a un pas que ne franchit pas encore Maxime Havaux : « Il ne faut pas brûler les étapes. Je ne pense pas que notre création va par exemple tuer ou même concurrencer à outrance les autres plates-formes du type http://www.kot.be. Ces sites-là auront toujours une plus-value personnelle qui leur permettra de conserver leur affluence. Nous ne faisons qu’offrir un service supplémentaire. »

 

Prudent mais ambitieux, l’équipe de « Findaroom » vise déjà les 3000 clics par jour. En attendant, ses concepteurs continuent de travailler bénévolement.

 

lavenir.net

 

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Obésité : le « second » cerveau en cause ? – News Nutrition – Doctissimo


mardi 24 janvier 2012

Environnement, activité physique, génétique… Autant de facteurs impliqués dans le développement de l’obésité, maladie qui touche actuellement près de 14,5 % des Français. D’après des chercheurs de l’Inserm, le système nerveux entérique (SNE), constitué de 100 millions de neurones logés le long du tube digestif, serait lui aussi impliqué dans la constitution de cette maladie.

obésité et second cerveau

Des chercheurs de l’Inserm ont testé sur de jeunes souris un régime riche en sucres et en graisses : résultat, cela a complètement modifié leur système nerveux entérique.

En plus de notre cerveau principal, abrité par notre boîte crânienne, l’organisme se ferait aider par un « second » cerveau : un ensemble de près de 100 millions de neurones logés le long du tube digestif. Sa fonction principale ? Réguler les fonctions digestives telles que la vidange gastrique, le transit colique, l’absorption des nutriments ou encore la régulation de la prise alimentaire.

Autant de rôles clés, qui ont rarement été étudiés dans le cadre de l’obésité. C’est désormais chose faite grâce au projet franco-allemand coordonné par Michel Neunlist, directeur de recherche à l’Inserm et Raphaël Moriez de l’Unité Inserm 913 à Nantes : les chercheurs ont comparé les fonctions gastriques de jeunes souris nourries normalement ou avec un régime dit occidental, riche en graisses et en sucres.

Résultat, les animaux ayant reçu le régime le plus riche avaient un vidange gastrique plus rapide. Normalement, cette vidange, qui consiste à vider l’estomac de son contenu, intervient au bout de 2 à 3 heures. Or, si cette vidange intervient trop rapidement, le SNE n’a pas le temps d’envoyer les signaux de satiété, indiquant au cerveau « principal » que l’on a assez mangé. Sans ces signaux de satiété, l’estomac en redemande et la prise alimentaire, du coup, augmente. Et c’est bien ce qui se passe chez les jeunes souris richement nourries…

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=S_Kky3xcWY0]

Les chercheurs de l’Inserm notent que ce même phénomène d’accélération de vidange gastrique s’observe également chez les patients obèses. D’après les scientifiques, le régime riche en graisses et en sucres est donc directement en cause, chez les souris comme les humains : il modifie le SNE en freinant la perte neuronale habituelle (en cas de régime normal). Or cette neuroprotection induite par le régime riche en graisse empêche le tube digestif de « vieillir », de s’adapter à un régime adulte, période de la vie où les besoins alimentaires sont moins importants que chez les jeunes. « Nous pensons qu’en empêchant l’évolution naturelle du système nerveux entérique au cours du temps, le régime riche en graisses et sucres empêcherait le tube digestif de s’adapter à un régime correspondant à l’âge adulte et maintiendrait son phénotype jeune correspondant à une période de la vie où la prise alimentaire est maximale » résume Raphaël Moriez.

Autre conséquence de cet effet neuroprotecteur : « une augmentation de la production gastrique d’un facteur neuroprotecteur, le GDNF, lui-même induit par la leptine, une hormone désormais bien connue pour réguler la satiété chez l’homme » indique l’Inserm.

Cette découverte confirme donc que si la prédisposition génétique est importante dans la constitution de l’obésité, l’influence de l’environnement compte aussi ! Une alimentation déséquilibrée dès l’enfance favoriserait donc peut-être la constitution de l’obésité à l’âge adulte. La confirmation de l’influence de ces modifications neuronales digestives acquises pourrait à terme être utile aux chercheurs pour tenter de modifier le fonctionnement de ce second cerveau en cas d’obésité constituée chez l’adulte.

Yamina Saïdj

Source : « Obésité : notre second cerveau serait-il trop efficace ? », communiqué de presse Inserm, 23 janvier 2012
Etude : Diet-induced obesity has neuroprotective effects in murine gastric enteric nervous system: involvement of leptin and glial cell line-derived neurotrophic factor, C. Baudry and al, The Journal of Physiology

La bigamie


 

Ajouté le 01/31/2012 07:18:13 par lazar_adriana

Comment s’appelle le fait d’épouser 2 femmes ?

– La bigamie

Comment s’appelle le fait d’épouser une seule femme ?

– La monotonie

– C’est la faute à mon oculiste.

– Comment ça dit le juge.

– Il m’avait conseillé le double-foyer.

  • Quelle peine encourt-on pour bigamie ? Deux belles-mères

  • Le juge à l’accusé: « Vous êtes reconnu NON-coupable de l’accusation de bigamie qui pesait contre vous. Vous pouvez retourner avec votre épouse. »

Alors l’accusé de répond:

– Laquelle votre honneur?

  • La bigamie, c’est avoir un mari en trop. La monogamie, c’est pareil.

Mots-clés: ADRIANA Relaxer