Pensée du mercredi 1 février 2012.


« Le soleil qui se lève marque le début d’une journée, et en
ce début de journée, si vous avez des projets, vous êtes libre
de les réaliser ou pas, ainsi que d’y apporter des
modifications. Mais quand le soleil se couche, c’est-à-dire à
la fin de la journée, ce qui est fait est fait, rien de plus et
rien de moins.
Le coucher du soleil représente la fin de ce cycle qu’est une
journée. Mais dans le langage symbolique, une journée n’est
pas uniquement cette période de vingt-quatre heures que nous
appelons ainsi ; cela peut représenter un mois, une année, une
vie,… ou même les neuf mois pendant lesquels une femme porte
un enfant dans son sein. Tant qu’elle le porte, par ses
pensées, ses sentiments, ses désirs, elle peut agir sur lui
afin qu’il marche sur le chemin de la lumière. Puis,
l’enfant naît, et ce que tous ici considèrent comme un
commencement, est en réalité la fin d’un processus de
condensation, de concrétisation, comparable en quelque sorte au coucher du soleil. Et là, d’une certaine façon, s’arrête le pouvoir de la mère. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Nolwenn Leroy » Ma Planète


Nolwenn Leroy

Ajouté le 01/28/2012 03:58:43 par lazar_adriana
Nolwenn Leroy

Nolwenn Leroy, de son nom patronymique Nolwenn Le Magueresse, est une chanteusefrançaise née le 28septembre1982 à Saint-Renan (Finistère).

Originaire de Bretagne, Nolwenn Leroy est la fille de l’ancien footballeur professionnel Jean-Luc Le Magueresse, et de Muriel Leroy. Elle vit ses premières années entre la Bretagne, l’Île-de-France et le Nord-Pas-de-Calais, au gré des déménagements familiaux. À l’âge de 11 ans, après le divorce de ses parents, elle part vivre avec sa mère et sa sœur Kay à Saint-Yorre (Allier). Elle suit alors sa scolarité au collège des Célestins à Vichy, et apprend le violon (elle joue également du piano et de la harpe).

En juillet 1998, elle part un an à Cincinnati, dans l’Ohio, grâce au programme d’échanges internationaux du Rotary Club qui lui permet d’être bilingue. À son retour en France, elle décide de suivre des cours de chant lyrique au conservatoire de Vichy, afin de se perfectionner.

En 2001, elle s’inscrit à la faculté de Clermont-Ferrand, en droit anglo-américain, dans l’idée de se destiner à une carrière diplomatique à l’ONU ou au sein d’une ONG, au cas où elle n’arriverait pas à mener une carrière dans la chanson.
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=FSD72x6Zvs4]

Mon ange

J’ai la gorge nouée
Une porte à pousser
Tu ne dois rien savoir
De mon émoi

C’est un jour de soleil
Mais tout est triste en moi
Et je me suis juré
D’être forte pour toi

Pourtant je crois, vraiment
Qu’il faudrait si peu de choses
Pour que je craque et
Que je me montre
Vulnérable enfin

Refrain
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Q uitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J’ai si peur de voir
Mes mains trembler

Je m’asseois sur ton lit
Dans toutes ces vagues de plis
Où tu pourrais te noyer
Pour une éternité

Je vais dire des bêtises,
T e raconter mon château,
Parler devient ma hantise,
Et s’il me manquait des mots?

Pourtant je crois, vraiment
Qu’il faudrait si peu de choses
Pour que je craque et
Que je me montre
Vulnérable enfin

Refrain

Et si j’étais trop lâche
Pour voir la vérité
Et l’accepter avec courage
Comme toi tu le fais

Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été

Je sais que tu vas tout
Q uitter mon ange
Et si loin de moi t’envoler…

Refrain
Je le sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Q uitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J’ai si peur de voir
Mes mains… trembler

http://citizenkane.fr
L’ancienne gagnante de la Star Ac’, devenue spécialiste des chants bretons, Nolwen Leroy, est la personnalité de l’année du prix RTL-Le Parisien-Aujourd’hui en France .

J’ai été très surprise, je suis un peu tombée des nues“, elle ne s’attendait pas à “une telle ferveur, un tel engouement du public“, c’est heureuse que Nolwen Leroy a reçu son prix. Elle veut maintenant aller plus loin : outre-Atlantique peut-être, où elle a vécu durant une année dans son enfance… Elle a confié aussi qu’elle aimerait faire du cinéma. En revanche, la compagne d’Arnaud Clément n’a pas prévu d’enfant pour le moment, elle dit même que ce genre de choses ne se prévoit pas. Ah bon? Pas sûr, mais enfin on lui pardonne tout à Nolwen Leroy.
Mots-clés: ADRIANA Chanteuse

Fin tragique pour un serpent mastiqué par un bébé !


 

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Fin tragique pour un serpent mastiqué par un bébé !

 

Un bébé a longuement mâchouillé la tête d’un serpent en semi-hibernation, un dangereux passe-temps dont le reptile n’est pas sorti indemne, a-t-on appris vendredi auprès de sa famille dans une agglomération arabe du nord d’Israël.

 

Ghadir Aleeyan, mère du petit Imad, 13 mois et six dents, n’en revient toujours pas: «Je lui préparais son lait, et en jetant un coup d’oeil dans sa direction, j’ai découvert qu’il y avait un serpent dans sa bouche. Je n’en croyais pas mes yeux et j’ai hurlé, terrorisée», a-t-elle raconté à l’AFP.

 

Alertés par ses cris, d’autres membres de la famille et des voisins ont accouru, mais personne n’osait intervenir jusqu’à ce qu’un voisin décide d’extraire le serpent à moitié mort de la bouche de l’enfant et de l’achever.

 

«Lorsqu’il l’a sorti de sa bouche, Imad a commencé à pleurer», a raconté Yasmin Shahin, tante du bébé, en précisant que la tête du serpent avait été «très sérieusement mastiquée».

 

Le bébé a été conduit pour examen à l’hôpital Rambam de Haïfa (nord), où les médecins ont constaté qu’il n’avait pas subi la moindre morsure.

 

Selon le Dr Boaz Shacham, expert à l’Université hébraïque de Jérusalem, ce serpent, un hemorrhois nummifer, appartient à la famille des colubridae, une espèce non venimeuse ressemblant à la vipère.

 

«S’il n’a pas mordu le bébé, c’est probablement à cause du froid. En hiver, ces reptiles ne sont pas vraiment actifs», a-t-il expliqué à l’AFP.

 

cyberpresse.ca

Si Beyrouth m’était contée… du XIXe siècle jusqu’à nos jours | Politique Liban | L’Orient-Le Jour


Liban

Architecture

Si Beyrouth m’était contée… du XIXe siècle jusqu’à nos jours

Par May MAKAREM | mardi, janvier 31, 2012

L’immeuble Wikalat, qui procède de la maison aux trois baies, à la rue Mar Mikhaël.

L’immeuble Wikalat, qui procède de la maison aux trois baies, à la rue Mar Mikhaël.

Peu de Beyrouthins peuvent situer sur une carte l’emplacement des tours de défense et de surveillance de leur ancienne ville. Encore moins nombreux sont ceux qui connaissent sa toponymie, perdue aujourd’hui. Après cinq ans d’enquêtes sur le terrain et de recherches dans les archives des services du cadastre ottoman, français et libanais, l’architecte Antoine Fischfisch dresse le portrait aux cent visages du vieux Beyrouth, offrant un éclairage inédit sur ses métamorphoses depuis le XIXe siècle jusqu’à nos jours.

Publié par l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA), l’ouvrage de l’architecte-restaurateur Antoine Fischfisch, intitulé Formes urbaines et architecturales de Beyrouth, depuis le XIXe siècle à nos jours, apporte « des éléments radicalement nouveaux pour saisir l’évolution de la ville grâce à ses composantes foncières et architecturales ». D’emblée, la préface signée par le professeur Michael Davie, de l’université François – Rabelais de Tours, met l’accent sur l’importance de celle qui constitue « une référence incontournable pour les futurs chercheurs qui se pencheront sur les moments charnières de la ville ». Il souligne d’autre part que le fait de focaliser l’attention sur la période ottomane relève d’une bonne pratique scientifique, car étant donné que les lois, les réglementations urbaines, l’institution municipale, les grands aménagements et les bâtiments emblématiques de la ville datent pour l’ensemble de cette période.

Pour analyser les diverses mutations de la ville, Antoine Fischfisch a puisé dans les archives foncières. Le premier cahier trouvé remonte à 1876. Les plus anciens, ceux de 1859 – date de l’instauration du bureau ottoman « Defter Khaqany », qui s’occupait de l’inscription des diverses opérations immobilières – jusqu’à 1875 n’ont pas été repérés. Ce sont donc les registres de la période 1876-1918 qui ont été épluchés ainsi que 21 cahiers du cadastre de la période du mandat français et 27 autres issus du recensement des biens-fonds datant de 1931. Les informations réunies ont été photocopiées, photographiées ou scannées et inventoriées selon chaque thème dans un fichier électronique. Cette recherche « inédite », complétée par une large bibliographie et des enquêtes sur le terrain, a permis d’analyser les dynamiques spatiales et leurs évolutions. Plusieurs composants physiques de l’ancien Beyrouth ont pu être reconstitués et diverses mutations tant à l’intérieur de la vieille ville qu’à sa périphérie ont pu être « éclaircies ». Photographies, cartographies, fiches descriptives et tableaux analytiques et de synthèse portant sur les catégories des rues, les quartiers à caractère résidentiels, les lieux paysagers, le nombre d’opérations foncières ou le nombre et pourcentage d’étages, de chambres et de maisons, etc. illustrent largement l’ouvrage.

Au cœur des quartiers et des zouqaqs

L’enquête menée par l’architecte-urbaniste Antoine Fischfisch permet d’esquisser un panorama du vieux Beyrouth dont le tracé rectiligne concernant la période hellénistique ou romaine avait disparu depuis la première ère de l’islam. Ainsi, les murs d’enceinte ont été tout d’abord « clairement localisés » dans les zouqaqs d’Assour et Sour à Bachoura ;

ainsi qu’à Sour Rijal Arba’in et à Mousseitbé. Les tours de contrôle sont signalées à Borj (centre-ville), Borj Abi Haïdar et Braj. Les tours de défense, à Rmeileh, Rmeil (borj charqi), Saïfi et Mazraa. La ville intramuros regroupe 14 quartiers reliés entre eux par des rues dont les noms, indique l’auteur, n’apparaissent dans les archives qu’à partir d’août 1884. De 1876 à 1927 et à l’exception du souk des potiers qui se trouvait à Dar Mraysset (Aïn el-Mreissé) et de quelques commerces situés dans les quartiers périphériques ou tout au long des routes principales reliant Beyrouth aux autres villes, les principaux souks (haddadyne, hayyakin, etc.) étaient installés intramuros. Les habitations – maisons à cour ou pluricellulaires à majorité composées d’un seul niveau – étaient implantées partout dans les quartiers à l’arrière des magasins et reliées aux souks par des zoukaks (impasses). Elles étaient construites en pierre « ramlé » revêtue d’une couche d’enduit et leurs façades peu décorées n’avaient que de rares ouvertures vers l’extérieur. Supportées par des poutres et des solives, leurs toitures en terre battue étaient plates. L’auteur a recensé « un nombre considérable » de chambres (oda, constructions annexes aux maisons ou à des magasins avec accès indépendants) pour loger les fonctionnaires ou le personnel. Lieux de culte, fontaines, khans, hammams, écuries et quelques rares bâtiments administratifs et militaires faisaient partie de ce tissu dense. L’église Saint-Démétrios (Mar Mitr) et la mosquée (al-Khodr) sont les premières à être citées dans les archives, nous révèle l’auteur. Saint-Maron, Saint-Nicolas et Saint-Élie ne sont mentionnées qu’en 1908 et les autres, à une date ultérieure. D’autre part, une seule église, « Sayyidat el-Balad », posée autrefois au débouché de la rue actuelle d’al-Maarad, a été détruite en 1878, afin de dégager les perspectives urbaines à l’intérieur de la vieille ville. Le projet n’entra toutefois en exécution qu’en 1915 durant la Première Guerre mondiale sur ordre du wali Azmi Bey. Quant aux tanneries et cimetières, ils se trouvaient à l’extérieur des murailles.

L’étude a également fourni des informations relatives aux multiples composantes de la ville : hôpitaux, bains publics, bureaux de douane ainsi que petites industries apparaissent dans les registres dès 1884. Les écoles et universités s’installent extramuros à partir de 1892 : les « Anglais » à Mousseitbé ;

et l’Université Saint-Joseph à Saïfi, avant de déménager à Qirat (l’actuelle rue des Jésuites), en 1900. De même, de nombreux hôtels (fundok), caravansérails (khan), casernes militaires (Zokak el-Blat), gendarmerie (Rmeil) et boulangeries ont été mis en place au sein de l’ancienne ville et à sa périphérie.

Les documents portant sur les sites paysagers révèlent une forêt (ghabeh) à Achrafieh ; une pinède à Mazraa ; des jardins publics à Rmeileh et à Mousseitbé qui, à l’instar de Zokak el-Blat, avait aussi ses vergers. Des palmeraies traversaient Dar Mraysset, Ras Beyrouth, Ras el-Nabeh, Mousseitbé et Zokak el-Blat. Les caroubiers poussaient à Bachoura et les coteaux faisaient partie du paysage ancien du bord de mer à Jall el-Bahr. Des plantations d’oliviers couvraient Karm el-Zeitoun, Mreissé, Minet el-Hosn et Bachoura. L’éden, autrement dit. D’autant plus que l’auteur note que « l’eau coulait en abondance ». Fleuves, fontaines et puits ont donné leur nom à des rues, comme Nabe’ Abou Saleh (Rmeileh), Aïn el-Bayda (Mazraa), Aïn el-Bachoura, Nabeh el-Moutran et Bir el-Sitt (Ras el- Nabeh), Bir (Zokak el-Blat), Bir el-Sabil et Nahr Abou Chahine (Mousseitbé), Nahr el-Ghabé (Rmeil), etc. Un fait désolant que signale Antoine Fischfisch, c’est que le traçage et le bétonnage du lit du Fleuve Nahr Beyrouth, en 1960, avait causé la destruction de toutes les constructions limitrophes, appartenant en grande partie à la période ottomane et à celle du mandat français.

Parallèlement, le nombre des carrières de pierre était « considérable » à Beyrouth. Celles d’Achrafieh, de Bachoura et de Mousseitbé apparaissent dans les archives de 1884. Celle de Ras el-Nabeh al-Charqi est consignée dans les registres de 1908, et ce en plein boom de construction des quartiers périphériques. Une autre à Zokak el-Blat est exploitée de 1908 à 1919, et une carrière à Minet el-Hosn s’ouvre en 1924. La pierre ramleh (ou calcaire parfois) qui est extraite résiste mal aux intempéries et au vent maritime. Pour cette raison, les Beyrouthins ont opté pour l’enduire de l’intérieur et de l’extérieur d’une chaux colorée.

Les lois de la construction établies en 1896

L’agrandissement du port entre 1889 à 1895 et l’essor économique de Beyrouth ont attiré les commerçants, les entrepreneurs et les migrants en quête de travail. Différents aménagements dont les places Hamidiyyeh (future place des Martyrs), et al-Sour (future place Riad ell-Solh) furent prévus dès les années 1880 pour accompagner la croissance de la ville. Le centre étant devenu saturé et de plus en plus densément peuplé, les familles aisées, aussi bien musulmanes que chrétiennes, commencent à le quitter pour s’installer dans des secteurs moins bruyants, laissant le champ libre aux commerces, aux bureaux et aux équipements. De nouveaux quartiers émergent présentant un nouveau modèle d’habitation (maison à hall central) qui s’adapte à « un nouveau mode de vie qui commençait à s’occidentaliser suite aux divers voyages vers l’Europe et à la présence des missionnaires, consulats et commerçants étrangers ». De nouveaux matériaux sont introduits, notamment les tuiles rouges. Cette urbanisation va coïncider avec la réforme foncière ottomane, qui offre « des garanties aux spéculateurs et aux nouveaux propriétaires ». Toutefois, aucun texte ne décrit la mise en chantier de la ville extramuros. « Comment les terrains auparavant Miri (domaine public), transformés en terre Mulk (mulkieh), ont été vendus, et comment ont-ils été achetés ? Cette partie de l’histoire urbaine reste jusqu’à présent très floue », selon l’auteur. « Par contre, ajoute-t-il, l’implantation des bâtiments et la mise en place des tracés des rues seront mentionnées dans le sous paragraphe concernant les lois de la construction émises par la municipalité de Beyrouth, en 1896. » Ainsi, à une demande de permis de construire il fallait joindre une notice décrivant tous les travaux à réaliser ainsi que les plans du bâtiment, principalement sa longueur, sa largeur et sa hauteur. En cas de non-conformité de l’exécution, les travaux sont interrompus et une lourde amende infligée. Une construction illégale peut être même détruite. Il est stipulé également que les bâtiments à construire longeront obligatoirement une route. Au niveau architectural, aucune restriction n’est imposée, sauf pour la façade principale : toute construction en porte-à-faux (balcon, kiosque ou autres) pouvant perturber la circulation était non seulement interdite, mais elle devait être conçue indépendamment de la structure de l’édifice, afin qu’elle puisse être démontée en cas d’élargissement de la route. Sa hauteur minimale devait être de 3,79 mètres et sa longueur ne devait pas dépasser les deux tiers de celle de la façade. Plusieurs restrictions anti-incendie sont également mentionnées. À titre d’exemple, le tuyau d’évacuation du four (Qanoun) doit être d’une hauteur supérieure de 1,51 mètre à la toiture et à une intervalle égale des constructions voisines. Dans les hammams et les khans, la source de feu doit être ceinturée d’une structure en pierre pour empêcher la propagation du feu en cas d’accident. En bref, la loi établit des alignements stricts, une limitation de la hauteur des bâtiments (un maximum de quatre étages sur les artères principales et secondaires, et de trois étages sur les rues tertiaires). Les matériaux ne sont pas clairement évoqués en raison du choix limité entre pierre et bois, indique encore l’auteur.

Jusqu’en 1927, aussi bien au centre qu’à la périphérie, le nombre des bâtiments à un seul étage représentait 73,91 % du total des opérations foncières. Les premiers quartiers périphériques contenant un nombre important de constructions à deux étages – apparus dans les archives à partir de 1892 – sont : Minet el-Hosn, Bachoura, Qirat et Mousseitbé. Celles à trois étages sont consignées dans les registres de 1900, mais « leur nombre reste minime, leur pourcentage ne dépassant pas les 2,8 % en 1908 », écrit Antoine Fischfisch, ajoutant que seules deux constructions à quatre étages sont signalées en 1924, l’une à Cheikh Reslan (au cœur de la vieille ville) et l’autre à Saifi. « La densité verticale à Beyrouth a donc débuté au centre-ville et dans sa proche périphérie avant d’atteindre les autres quartiers. »

Déclin de la maison à toit rouge et l’extension verticale des bâtiments

Le passage de la domination ottomane à celle de la France s’effectue, dans un premier temps, sous le signe de la continuité. Poursuivant les projets inachevés des Ottomans, les Français vont transformer la vieille ville en une « vitrine des ambitions urbanistiques » du mandat. Toutefois, la politique d’embellissement conçue par le cabinet des frères Danger « a démoli une grande partie des immeubles jugés insalubres des quartiers intramuros dont le vieux quartier chrétien qui a été réduit en poudre (…). Sans prendre en compte le côté architectural, humain et social, tout le tracé de la ville arabe fut effacé », souligne l’auteur, ajoutant que seuls les emplacements des lieux de culte furent maintenus. Le tissu traditionnel fut remplacé par de nouveaux lotissements générant des immeubles à la forme géométrique qui se marient avec le découpage parcellaire. C’est en 1924, avec l’introduction du béton que commence le déclin de la maison à toit rouge et l’extension verticale des bâtiments à véranda. Le modèle Bay Window (baie vitrée en porte-à-faux posée sur un encorbellement) est introduit dans les années 1920. Il connaîtra son déclin à la fin des années trente.

L’auteur se penche d’autre part sur le schéma directeur de la ville élaboré par Écochard, et le plan directeur proposé par le Suisse Ernest Egli qui avait développé la théorie des coefficients par zone. De même, un chapitre est consacré au courant architectural international qui a donné aux nouveaux secteurs – comme Hamra ou Raouché – « une allure moderne à visage occidental ». Entre 1949-1950, on construisait quatre à six étages. Entre 1960 et 1979, sept à huit étages. De 1980 à 1999, plus de dix étages. En 2000 s’imposent les tours. L’instauration d’un nouveau code d’urbanisme « à forte exploitation constructive, pour un gain spéculatif supérieur » a entraîné la destruction massive des maisons libanaises.

Un Français défie les chocolatiers belges en leur royaume | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


 

Ici et Ailleurs

Gastronomie

Un Français défie les chocolatiers belges en leur royaume

mardi, janvier 31, 2012

Patrick Roger a ouvert sa boutique place du Sablon, le « Vendôme » du chocolat.  Georges Gobet/AFP

Patrick Roger a ouvert sa boutique place du Sablon, le « Vendôme » du chocolat. Georges Gobet/AFP

Patrick Roger affirme « ne pas avoir programmé » son arrivée dans « le pays du chocolat ».

« Artiste chocolatier » réputé à Paris, Patrick Roger « part dans l’inconnu » en étant le premier Français à ouvrir une boutique en plein cœur de Bruxelles où règnent en maîtres les puissants chocolatiers belges qui ont depuis longtemps conquis la France.

Léonidas, Godiva, Marcolini, Neuhaus, Côte d’Or, Wittamer… Toutes les grandes enseignes sont installées place du Sablon, dans le centre historique de la capitale. Tant et si bien qu’elle a gagné le surnom de « place Vendôme du chocolat belge ».

C’est donc avec surprise que ces commerces, implantés parfois depuis plus d’un siècle, ont vu débarquer à la fin 2011 Patrick Roger, inconnu dans le royaume. Ce Normand de 43 ans, « meilleur ouvrier de France » en 2000, s’était jusqu’alors concentré sur Paris où il a ouvert depuis 1997 sept magasins offrant ses chocolats « inspirés », comme le Katmandou à la fleur de jasmin, ou l’Hypoxie (ganache et bière). Patrick Roger affirme « ne pas avoir programmé » son arrivée dans « le pays du chocolat ». « Je me promenais place du Sablon quand j’ai vu cet immeuble du XVe siècle à vendre. J’ai foncé, car le lieu est extraordinaire », raconte-t-il. La boutique, très design, a ouvert à temps pour les fêtes de fin d’année. « L’accueil est bon. Surtout le week-end où les Bruxellois viennent se balader dans le quartier, riche en antiquaires et en restaurants », témoigne-t-il.

Mais au-delà du succès de curiosité, le Français réussira-t-il à croquer une petite part de l’énorme marché du chocolat en Belgique, un pays où la plupart des amateurs sont fidèles aux traditionnelles pralines fourrées à la crème ou à la ganache ? « Il faut rester modeste. Avec cinq millions d’euros de chiffre d’affaires, ma société est vraiment toute petite par rapport aux chocolatiers belges, les plus puissants d’Europe avec les Suisses », souligne Patrick Roger, qui cultive sa réputation d’entrepreneur atypique avec ses cheveux mi-longs et ses baskets.

L’ouverture de son magasin place du Sablon a d’ailleurs été accueillie sans crainte par les autres enseignes. « Un chocolatier de plus, c’est stimulant et cela peut attirer de nouveaux clients », salue Caroline Vindevogel, porte-parole de Neuhaus. Mais, pour un professionnel de la place, « Patrick Roger va probablement souffrir. Car ses prix sont trop élevés par rapport aux nôtres. Les Belges n’ont pas l’habitude de dépenser 40 euros pour une boîte de vingt chocolats, même s’ils sont très beaux et bons. » À quelques mètres de la boutique du Français, celle du Belge Pierre Marcolini ne désemplit pas. Pour des prix plus modérés, les amateurs viennent y goûter ses tablettes carrées et ses chocolats « grand cru » Chuao (Venezuela), Las Pampas (Pérou) ou Kendem Lembu (Indonésie), qui ont « dépoussiéré l’image du chocolat belge », selon leur créateur. Énergique et engagé contre « l’uniformisation des goûts », Pierre Marcolini possède aujourd’hui 25 boutiques, dont 9 en Belgique, et a fait de la France l’axe de son développement à l’étranger, avec l’Asie. « Paris est incontournable. Car on y trouve une véritable exigence de qualité, et l’authenticité des produits y est de plus en plus célébrée », s’enthousiasme ce défenseur de la « haute chocolaterie ». Après avoir développé cinq points de vente ces trois dernières années, Pierre Marcolini « regarde les opportunités d’ouverture qui se présentent à Paris, mais aussi à Cannes, Monaco… ».

Quelles que soient les suites de son « aventure bruxelloise », la capitale française reste aussi la priorité pour Patrick Roger, même « si la concurrence y est particulièrement féroce ».

(Source : AFP)

À la Maison-Blanche, des First Ladies décoratrices | À La Une | L’Orient-Le Jour


À La Une

Etats-unis

À la Maison-Blanche, des First Ladies décoratrices

Par Irène MOSALLI | mardi, janvier 31, 2012

Jacqueline Kennedy, la première à donner du lustre à la Maison-Blanche.

Jacqueline Kennedy, la première à donner du lustre à la Maison-Blanche.

Comme son nom l’indique, elle est blanche à l’extérieur et son intérieur fascine par tout ce qui s’y passe. Dans quel cadre vit-on au quotidien et en grande pompe à la White House ?

Grace Coolidge (épouse du 30e président US John Calvin Coolidge) avait pensé que le couvre-lit, avec des motifs d’aigles et de boucliers qu’elle avait mis deux ans à crocheter, établirait une tradition de travaux faits par les mains des «First Ladies». Mais les choses n’ont pas été dans ce sens. Néanmoins, ce couvre-lit fait aujourd’hui partie d’une exposition qui se tient à la Renwick Gallery sous le titre «Note de splendeur: Arts décoratifs à la Maison-Blanche». C’est-à-dire 95 objets reflétant ce que chaque Première famille a laissé lors de son passage dans la demeure présidentielle. Avec ce souci commun: en préserver le caractère historique et en faire un musée vivant et viable au quotidien.

Ces témoignages d’un style de vie particulier, qui couvrent 200 ans de l’histoire de la demeure des chefs d’État américains, sont des objets sortis pour la première fois des murs de la Maison-Blanche. Cela va des services de table en porcelaine portant le label des différents mandats à des draperies en soie pour dessus de cheminées, en passant par des horloges, des commodes et autres bibelots précieux. Côté vaisselle, on retrouve notamment un service en porcelaine blanche et rouge commandé par Nancy Reagan et utilisé, en 1987, lors d’un dîner d’État en l’honneur du leader soviétique Mikhaïl Gorbatchev. Autre pièce sortant de l’ordinaire: un centre de table en argent nommé le «Hiawatha’s Boat», très ouvragé (un écureuil sur le mât, la peau d’un buffle jetée de côté, etc), acquis par Julia, épouse du président Grant, après l’avoir vu à une exposition internationale à Philadelphie, en 1876.

« Une chaise n’est pas simplement une chaise »

L’une des responsables de l’exposition précise: «Nous ne voulions pas que ça soit uniquement un show de chine et de cristaux, mais le reflet de toute une esthétique de l’agencement.» Un art où Jacqueline Kennedy est passée maîtresse. Jackie, l’épouse du président J. F. Kennedy, a été la première à avoir voulu faire de la Maison-Blanche la vitrine idéale des beaux-arts et des arts décoratifs américains, aussi bien à l’intention des gens du pays que des visiteurs étrangers. Elle a fondé la White House Historical Association qui a été chargée de préserver les collections existantes et les nouvelles acquisitions. Par la suite, chaque nouvelle maîtresse de l’illustre maison a imprimé son goût personnel en respectant son symbole et ses spécificités.

Dans ce contexte, à la Maison-Blanche, «une chaise n’est pas simplement une chaise, poursuit la responsable, car tout un chacun ne peut que se demander comment et pourquoi elle est là». Elle indique ainsi un fauteuil en bois faisant partie d’un ensemble acheté par Théodore et Edith Roosevelt en 1902 pour le «West Wing» (lieu de travail présidentiel). Depuis, chaque président les a utilisées dans son bureau. Six de ces chaises se trouvent actuellement dans le Bureau ovale du président Barack Obama.

Quant aux détails croustillants, ils sont révélés dans une vidéo donnant à voir mesdames Lynda Bird Johnson, Susan Ford, Tricia Nixon, Rosalyn Carter et Laura Bush en train d’égrener leurs souvenirs, comme hôtesses des lieux. Entre autres, enfant, Amy Carter était terrorisée par l’image d’un sanglier peint sur un service d’assiettes, Lady Bird Johnson s’est dépêchée de faire faire son portrait avant de « se faner », et Gerald et Bety Ford avaient décidé de dormir dans le lit de la chambre dédiée à la First Lady, afin de transformer en gym celle officiellement réservée au président.

À noter que la Maison-Blanche possède une collection comptant 50000 pièces d’ameublement. Celles qui ne sont pas utilisées sont gardées dans des dépôts dont la location est évidemment tenue secrète. Il est demandé à leurs conservateurs, tout en étant discrets, d’en donner un avant-goût.

Le foot à bulles, un jeu plein de rebondissements – L’Internaute Sport


Le foot à bulles, un jeu plein de rebondissements

bubble football

En Norvège, l’émission Golden Goal s’est amusée à pimenter les parties de football en enfermant les joueurs dans des bulles gonflables en plastique. Résultat : des chutes en série, des face-à-face brutaux… et une balle parfois un peu délaissée.

Publié le 30/01/2012

C’est un véritable carton sur la chaîne TV2 : tous les vendredi à 23h20, Johan Golden et Henrik Elvestad proposent aux télespectateurs un talkshow sportif totalement décalé, le « Golden Goal » (But en or). Les animateurs ne se contentent pas de faire découvrir de nouveaux sports, ils en inventent aussi !

Des professionnels s’affrontent

Ce mois-ci, l’émission a enflammé la Toile avec le « Boblefotball » (Bubble Football en anglais), une partie de foot dans laquelle tous les joueurs, gardiens de but compris, étaient contraints de jouer avec le haut du corps enfermé dans une grande bulle gonflable. Seule une règle du jeu avait été modifiée, les tacles étant en effet autorisés (voire encouragés). Deux équipes professionnelles norvégiennes, le Fredrikstad FK et le Sarpsborg 08 (évoluant respectivement en 1re et 2e Divisions), se sont affrontées lors d’un match amical.

L’électrochoc football

En fin d’année dernière, Golden Goal avait déjà fait le buzz sur Internet en mettant en scène une partie d’Elektrosjokkfotball. Comprendre, du football à électrochocs… Cette fois, deux équipes de 5 joueurs (d’anciens internationaux en majorité*) s’affrontaient sur un petit terrain. Depuis les tribunes, les deux animateurs pouvaient administrer des électrochocs de manière aléatoire, à l’aide d’une télécommande, aux joueurs (dans une échelle de 1 à 6). Car ces derniers avaient accepté de porter, à la cuisse, un collier servant habituellement à dresser les chiens ! A chaque fois qu’un animateur le désirait, il envoyait une décharge électrique aux joueurs ou à l’arbitre.

* En maillot vert, l’équipe TV2 : Morten Bakke (3e gardien norvégien à l’Euro 2000), Lars Bohinen (Nottingham Forest, Blackburn, 49 sélections), Mini Jakobsen (Rosenborg, 65 sélections), Claus Lundekvam (Southampton, 40 sélections), Petter Myhre (ancien joueur norvégien, désormais entraîneur et commentateur).

En blanc, l’équipe Viasat : Andrè Bergdolmo (Ajax, Borussia, 63 capes), Vidar Davidsen (46 capes), Jan Aage Fjortoft (Middlesbrough, Sheffield, 71 capes), Thomas Myhre (Everton, Sunderland, 56 capes), Tina Wulf (milieu de terrain de Trondheim-Orn, club le plus titré du championnat finlandais féminin).

Le Lingerie Football, du foot US sexy avec des filles en sous-vêtements – Société – 7s7


 

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Les hommes qui n’aimaient pas le foot (oui, oui, il y en a) vont tout à coup se trouver une passion subite pour le ballon rond grâce le Lingerie Football. Ce sport, qui n’est pas neuf mais dont on vous parle parce que la finale du championnat, appelée le Lingerie Bowl, se tiendra le 5 février prochain, est un football américain féminin.

Les joueuses s’affrontent vêtues de petites tenues sexy, les épaules protégées par de grosses épaulettes, comme on en trouve dans les équipements masculins. Les règles du Lingerie Football sont les mêmes que celles du football américain sauf qu’il n’y a pas de coups de pied arrêtés.

Les fans de ce sport sexy sont de plus en plus nombreux. Il devrait s’exporter en Europe d’ici peu: Barcelone, Francfort ou Manchester pourraient bientôt avoir leurs propres équipes.

Dé.L.

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27/01/12 11h09

Ton orgasme avant le mien – Sexe & Relations – 7s7


 

Sous la couette, le Belge serait plutôt du genre généreux et altruiste. 69% des hommes affirment qu’ils se préoccupent d’abord de l’orgasme de leur partenaire avant le leur. Mais cette tendance s’observe en fait dans la plupart des pays européens, selon un sondage du site de rencontre C-Date. Du côté des femmes, on observe une petite majorité (55%) qui considère le plaisir de l’autre comme plus important.

Comment expliquer cet élan de générosité masculin? D’après Aude Creveau, manager de C-Date, la réponse n’est pas à chercher très loin. « Atteindre l’orgasme pendant un rapport sexuel est plus facile pour les hommes. C’est donc normal qu’ils se préoccupent d’abord de celui des femmes, parce qu’il est plus compliqué. »

S’ils disent se montrer galants avec leur partenaire dans leurs actes, ce n’est pas toujours le cas dans leur tête. L’enquête révèle ainsi que la moitié d’entre eux se déclarent « infidèles mentalement ». Parmi les autres découvertes de ce sondage, on peut relever que la fréquence moyenne des relations sexuelles s’élève à une fois par semaine, que les hommes fantasment sur un ménage à trois, les femmes sur des endroits hors du commun et que 66% des femmes belges avouent se masturber. (CD)

30/01/12 16h26

LES AVEUX APRÈS 50 ANS DE MARIAGE…


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C’est un couple de vieux mariés qui fêtent leurs 50 ans de mariage…

L’homme dit à sa femme :

– Après autant de temps passé ensemble, tu peux m’avouer si tu m’as trompé…

Sa femme hésitante lui dit :

– Tu te souviens que le prêt pour la maison nous avait été refusé et que, deux jours après, le banquier a sonné pour dire qu’il était accepté?! Ben…..

– Ah, tu ne m’as trompé qu’une seule fois ?

– Ben non… La fois où tu as failli perdre ton job… la semaine d’après, ton chef t’a dit qu’il te gardait et tu n’as plus jamais été inquiété par la suite… Ben…

– Bah, deux fois et en plus pour de bonnes causes, je te pardonne… C’est tout ?

– Ben non. Tu te souviens lorsque tu t’es mis sur les listes électorales ?

– Oui, et alors ?

– Ben, il te manquait 2500 voix.