La légende du Saint aux Cerfs » Ma Planète


 

Ajouté le 01/28/2012 14:59:22 par marcheuse

La légende du Saint au Cerf

Le village de Lannédern groupe quelques maisons autour de son église et son ossuaire gravé de masques macabres (l’Ankou, toujours lui).

Dans l’église, fermée en dehors des offices, six panneaux de pierre sculptée évoquent la légende de saint Edern, représenté chevauchant son cerf sur le calvaire qui se dresse au beau milieu du cimetière.

Saint Edern, un moine irlandais de la Légende Dorée, s’est d’abord fait connaître en terre douarneniste, où la petite vache qui constituait son seul cheptel donnait les plus beaux blés aux champs où elle vagabondait.

Mais il est surtout connu pour le cerf venu se mettre sous sa protection, alors qu’il était traqué, et pour ses démêlés avec sa soeur Jenovefa.

Cette dernière s’est fixée à Loqueffret, et lui en ce lieu auquel il devait donner son nom.

Chacun a construit son église et, pour délimiter leur territoire, il a été conclu que reviendrait au frère le domaine qu’il aurait parcouru entre la tombée de la nuit et le chant du Coq.

Edern, chevauchant son compagnon, le cerf a parcouru une distance considérable et arrivait aux portes de Loqueffret lorsque sa soeur, voyant sa paroisse lui échapper, a fait crier un coq en le plongeant dans l’eau d’une auge.

Il en est résulté une solide brouille entre le frère et la soeur qui ont chacun maudit l’église de l’autre : celle d’Edern ne devait jamais avoir de haut clocher, et celle de Jenovefa devait voir ses cloches se fêler.

 

 

Mots-clés: Marcheuse Légendes

Auteur : samychaiban

Licencié ès lettres modernes de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III, je donne des leçons particulières en langue et littérature françaises, je prépare au Bac français et je compose des notes de recherches ou des memoires pour les étudiants des Universités francophones. Contactez-moi au 96170928822 ou au 9614923322 Né le 26 octobre 1947 , à Beyrouth ( Liban ) , j’ai passé ma jeunesse au Sénégal où j’ai vécu de 1951 à 1962.J’y ai fait mes études primaires et complémentaires chez les Pères Maristes à Hann ( Dakar ).Doté de mon BEPC en 1962, je suis retourné au Liban avec mes parents.J’ai fait mes études secondaires chez les Frères Maristes à Jounieh puis à Champville et ma Terminale A au Lycée Franco-Libanais à Beyrouth.J’ai eu ma « Licence ès lettres modernes » de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III.J’ai enseigné la langue et la littérature françaises de 1962 à 2006,dans différents établissements scolaires tout en ayant comme point d’attache « Saint Joseph School »,Cornet Chahwan. J’ai pris ma retraite en 2006 pour des raisons personnelles. Je suis marié et père de famille.Je suis poète à mes moments perdus,romantique et fidèle à mes amitiés.Je suis AMOUREUX FOU DU LIBAN .

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