Pensée du dimanche 29 janvier 2012.


« Vous avez certainement remarqué que, lorsque vous êtes triste
ou découragé, penser à une personne que vous aimez ou admirez
vous réconforte. Pourquoi ? Parce que les images que nous avons
dans la tête ou dans le cœur ne restent pas inactives ; elles
possèdent une vie, des pouvoirs, elles sont comme des
transformateurs, des sources d’énergie.
Une image peut vous perdre et une image peut vous sauver. Une
image peut vous intoxiquer et une image peut agir comme un
contrepoison. Toute image est liée à une idée, et lorsque vous
vous concentrez sur une image, elle agit sur vous, elle pose son
sceau sur vous. Ne négligez jamais ce travail intérieur
tellement bénéfique que vous pouvez faire avec les images. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Cléopâtre n’était pas un sex symbol !


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Angelina Jolie s’apprête à prendre le relais d’Elizabeth Taylor en reprenant le rôle de Cléopâtre dans une nouvelle adaptation cinématographique. Mais elle a expliqué que son travail sera complètement différent de celui de l’iconique actrice.

Angelina Jolie incarnera Cléopâtre dans un film sur la reine d’Égypte, comme Elisabeth Taylorl’avait fait en 1963 dans un film de Joseph L. Mankiewicz. Mais l’actrice américaine a précisé qu’elle en ferait une interprétation complètement différente, et qu’elle chercherait à mettre en avant autre chose que sa beauté. « Elle a été très incomprise. Je pensais qu’elle était uniquement dans le glamour, mais j’ai beaucoup lu sur elle, et c’était aussi une mère très forte. Elle parlait cinq langues et était une leader », a-t-elle précisé.

Elle a ajouté qu’elle tenait vraiment à représenter l‘intelligence de Cléopâtre, même si cela devait impliquer que sa prestation ne soit pas aussi élégante que celle d‘Elizabeth Taylo r: « Nous essayons de montrer une vérité différente sur elle, en tant que pharaon historique, et pas de la faire passer pour un sex symbol. Elle était très intéressante, mais n’était pas si jolie que ça. »

Le producteur Scott Rudin a ajouté que le film serait basé sur la biographique de Cléopâtre écrite par Stacy Schiff : « C’est une Cléopâtre complètement révisionniste, une version beaucoup plus mature, plus sophistiquée. Elle n’est pas sexy, c’est une femme politique, stratège, guerrière. Dans le film de Joseph Mankiewicz, Elizabeth Taylor est une séductrice, mais les histoires de Cléopâtre ont été écrites par des hommes. Celle qui sera notre base est la première à avoir été écrite par une femme ».

Le film devrait sortir en 2013.

Être populaire, comment et pourquoi ?


 

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Au collège, sur les réseaux sociaux, beaucoup de jeunes rêvent de devenir populaires. Une tentation qui donne du pouvoir mais qui n’est pas sans risques. Caline Azar, psychologue scolaire et psychothérapeute, explique.

Dans la cour du collège, elle arrive d’un pas décidé. Elle est jolie et elle a le look branché que tous aimeraient avoir. Elle avance avec beaucoup d’aisance. Sa popularité se mesure très vite au nombre de bises qu’elle distribue à ses « fans» qui la perçoivent comme « une star » et qui l’entourent. Elle leur plaît. Ils l’admirent. Même si elle déplait à d’autres, elle laisse rarement les gens indifférents car elle est spéciale et se distingue des autres.

D’où vient la popularité ?

Il y a plein de raisons pour parvenir à être populaire. À première vue, ce n’est pas donné à tout le monde. « La beauté et le charme naturel servent d’atouts immédiats pour aller vers les autres. Les « populaires » sont souvent décomplexés, c’est ce qui les rend si à l’aise et bien dans leur peau. De plus, ils ont confiance en eux-mêmes, ils ont la tchatche ce qui les rend sociables et par conséquent populaires. Mais ce n’est pas tout. Leur humour, leurs prouesses sportives ou leurs idées révolutionnaires et leur détermination séduisent un large public. Ces qualités, ils savent les exploiter et les développer pour épater leurs fans très exigeants. »

Pourquoi vouloir la popularité ?

La popularité donne du pouvoir. En effet, être populaire, c’est être un leader, une personne à qui l’on a volontairement attribué un pouvoir qui la rend unique et supérieure aux autres. Aussi, la personne populaire a plus de chance d’être écoutée. Elle peut donc rapidement arriver à ses fins, soutenue par sa bande qui l’aidera à exécuter ses plans plus facilement car ses fans veulent lui plaire et cherchent son approbation. Lorsqu’elle lance un message, il devient vite un slogan que sa clique de copains adopte.

Le fait d’être populaire ouvre des perspectives et facilite la réalisation de rêves tant souhaités. Mais ce succès peut bien souvent n’être que temporaire.

Le revers de la médaille

Le monde des paillettes et de la célébrité que ces « populaires » ont intégré est souvent un monde dur et cruel. La personne populaire est prête à tous les sacrifices pour plaire à ses fans. Et parfois, en voulant trop faire, elle risque de devenir ridicule. «De plus, ajoute Caline, elle perd son intimité, elle a moins de temps pour elle-même. Elle est exposée aux regards des autres. On observe sa façon de marcher, ce qu’elle mange, sa coiffure qu’elle doit toujours soigner, car ses fans veulent l’imiter. On rit à gorge déployée à ses blagues qu’elle doit toujours innover. Ses fans la trouvent originale et magnifique mais lui mettent la pression car ils veulent que leur “ star ” reste à la hauteur de leurs attentes et du statut qu’ils lui ont accordé. Elle ne peut les décevoir car elle perdrait leur admiration. Et, du jour au lendemain, elle pourrait se retrouver mêler à la masse et vite remplacée par un autre, par quelqu’un qui a pu la dépasser, qui a réussi à gagner le cœur et la confiance des autres.

Déchue de son piédestal, triste et déçue par les autres qui l’ont laissée tomber, elle doit avec beaucoup de difficulté retrouver un certain équilibre où l’exclusivité ne prône plus. »

Les plus populaires ont-ils toujours raison ?

« Pas nécessairement, répond Caline. Bien sûr, ils ont plus de pouvoir et plus de moyens que les autres pour gérer les situations et mener à fond leurs objectifs car ils ont l’appui inconditionnel de leurs fans. Mais comme tout le monde, ils peuvent se tromper surtout quand ils cherchent à obtenir ce qu’ils veulent en intimidant les personnes qui leur résistent, en se moquant d’elles ou en les excluant du groupe. Ainsi, les populaires peuvent avoir tort lorsque leur objectif n’est pas correct. Mais, conclut Caline, ils ont l’avantage d’être facilement pardonnés car on les adore. »

Faut-il à tout prix chercher à plaire ?

« Il faut avant tout se plaire, affirme Caline. Il est vrai que socialement, c’est important de plaire mais il faut garder en tête ses principes, ne pas s’en défaire uniquement pour plaire aux autres. »

« Malheureusement, ajoute Caline, notre société encourage l’importance de plaire surtout aux autres. Le rôle des parents est donc de développer la confiance et l’amour de soi de leur enfant. »

LES DIX COMMANDEMENTS » Ma Planète


Ajouté le 01/27/2012 17:18:21 par Floralia

Les 10 commandements d’une vie féconde


C’est croire quand tout le monde doute …

C’est être de bonne humeur quand tout est ennuyeux et difficile …

C’est de voir le beau malgré le médiocre et le laid …

C’est être souriant, gai et poli quand tout le monde est grognon …

C’est être content de ce qui nous reste au lieu de pleurer ce qui est perdu …

C’est aimer dans un milieu hostile …

C’est vibrer dans un milieu amorphe …

C’est servir d’appui au lieu de chercher à s’appuyer …

C’est consoler au lieu de se prendre en pitié …

C’est espérer quand tous se découragent …

Auteur : Anonyme

BELLE ANALYSE DE CHARLIE CHAPLIN » Ma Planète


 

Ajouté le 01/27/2012 17:15:47 par Floralia

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,


j’ai compris qu’en toutes circonstances,

j’étais à la bonne place,

au bon moment.

Et, alors, j’ai pu me relaxer.

 


Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,

n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de vouloir une vie différente

et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai commencé à percevoir l’abus

dans le fait de forcer une situation, ou une personne,

dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai commencé à me libérer

de tout ce qui ne m’était pas salutaire,

personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé d’avoir peur du temps libre

et j’ai arrêté de faire de grands plans ,

j’ai abandonné les mégaprojets du futur.

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,

quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de chercher

à toujours avoir raison et me suis rendu

compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.

Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,

mais si je la mets au service de mon cœur,

elle devient un allié très précieux.

 

 

Charlie Chaplin

 

Mots-clés: FLORALIA

La fille de Johnny Halliday interpellée, nue et saoule, dans la rue à Paris | Ici et Ailleurs | L’Orient-Le Jour


La fille de Johnny et Nathalie Baye a souvent fait la couverture des magazine People. Elle est devenue l\'une des cibles privilégiées des paparazzi.

La fille de Johnny et Nathalie Baye a souvent fait la couverture des magazine People. Elle est devenue l’une des cibles privilégiées des paparazzi. © D.R

 

samedi, janvier 28, 2012

L’actrice Laura Smet, fille du chanteur Johnny Hallyday et de Nathalie Baye, a été interpellée hier vers 8h30 du matin, alors qu’elle déambulait nue en bas de chez elle dans le VIe arrondissement de Paris, a-t-on appris de source policière. « Les policiers, qui ont été appelés par un voisin, l’ont retrouvée nue en bas de chez elle et fortement alcoolisée », a expliqué cette source. Les policiers l’ont emmenée au commissariat du VIe arrondissement où elle a été placée en cellule de dégrisement avant d’être placée en garde à vue. Elle est ressortie du commissariat près d’une heure après.

Révélée en 2002 dans Les Corps impatients, long-métrage de Xavier Giannoli, Laura Smet a tourné une dizaine de films pour le cinéma et la télévision. En 2007, elle avait dû renoncer pour « ennuis de santé et surmenage » au tournage des Femmes de l’ombre sous la direction de Jean-Paul Salomé et avait été remplacée par Marie Gillain.

En janvier 2010, elle avait été hospitalisée au Val-de-Grâce après avoir absorbé des médicaments et de l’alcool. À l’époque, son entourage avait évoqué un « simple malaise ».

(Source : AFP)

Les Sherlock Holmes dans la cinematographie » Ma Planète


 
Les Sherlock Holmes dans la cinematographie

Ajouté le 01/27/2012 09:43:00 par lazar_adriana




http://www.lefigaro.fr


Nos dix Sherlock Holmes préférés

De 1897 à 2012, de Buster Keaton à Robert Downey Jr. en passant par Michael Caine, de nombreux acteurs anglo-saxons, souvent excentriques, ont incarné le célèbre détective, à la télévision comme au cinéma.

1. Sir Basil Rathbone (1892-1967)

De loin, notre Sherlock Holmes préféré, à la fois gentleman, humain et charmant. En 1939, la Twentieth Century Fox le repère dans des rôles de méchant dans David Copperfield et dans Les aventures de Robin des Bois et lui propose le rôle du célèbre détective dans Le chien des Baskerville. Basil Rathbone s’envole pour Hollywood et y restera jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. Son premier film est un triomphe. Du coup, entre 1939 et 1946, les studios tourneront pas moins de quatorze films sur les aventures de Sherlock Holmes avec Basil Rathbone en tête d’affiche. En 1949, l’acteur désormais vénéré en Grande-Bretagne est annobli par le roi George VI. Malheureusement, il ne réussira jamais à faire oublier Sherlock Holmes et décède, en 1967, d’une crise cardiaque à New York.


2. Jeremy Brett (1933-1995)

Héritier de la famille des chocolats Cadbury, il fait ses études à Eton avant de devenir acteur pour la télévision. Jeremy Brett a joué de nombreux rôles mais il reste célèbre pour son interprétation de Sherlock Holmes qu’il incarne de 1984 à 1994 pour la chaîne de télévision Granada. Si Sir Basil Rathbone est le Sherlock des années 40, Jeremy Brett est celui des années 80. Obsédé par son personnage sur lequel il a fait de multiples recherches, il veut être le plus fidèle possible au héros de Conan Doyle. Il ne quittait pas son petit carnet de 77 pages où il avait tout consigné: le rire brusque et violent, les gestes excentriques des mains, la façon de boire et de manger du détective… Son Sherlock est analytique, obsessionnel voir dépressif. Exactement comme Jeremy Brett lui-même qui est diagnostiqué maniaco-dépressif en 1987. Dès lors, les médicaments modifient son jeu qui devient plus lent. il change aussi physiquement en prenant beaucoup de poids. Jeremy Brett décède en 1995, à Londres.


3. Peter Cushing (1913-1994)

Tout comme son ami Christopher Lee, Peter Cushing était un spécialiste des films d’horreur des années 30 aux années 70. Il a notamment joué le Dr Frankestein dans Dr Frankestein s’est échappé (1957), le Dr van Helsing (Dracula, 1958) avant d’incarner un angoissant Sherlock Holmes dans Le Chien des Baskerville, en 1959. En 1977 pour La Guerre des Etoiles, George Lucas pense à lui pour Obi-Wan Kanobi avant de lui préférer Alec Guiness. Peter Cushing se consolera avec le rôle de Grand Moff Tarkin. En 1994, il décède à l’âge de 81 ans.


4. Buster Keaton(1895-1966)

En 1924, l’acteur californien produit Sherlock Holmes Jr. Dans ce film muet en noir et blanc de 45 minutes, il joue à grands renforts d’effets spéciaux, un projectionniste de cinéma qui devient un détective génial en traversant l’écran pour entrer dans le film projetté. C’est l’un des premiers «film dans le film».


FILM MUET!


5. John Barrymore (1882-1942)

En 1922, entre Dr Jekyll & Mr Hyde (1920) et Grand Hotel (1932), John Barrymore(n.b. le grand pere de Drew Barrymore) tourne Sherlock Holmes. Avec le passage au cinéma parlant, ce film muet en noir et blanc est perdu. Il ne sera retrouvé par hasard qu’en 1970 dans une caisse. Le film n’est pas monté, ce sont juste des bouts de pellicules. Une fois restauré, on découvre que John Barrymore avait décidé d’interpréter un détective débonnaire. Contrairement au récit de Conan Doyle, ce Sherlock Holmes n’est pas asexué. Il tombe follement amoureux d’une jeune femme ce qui colle parfaitement à l’image de grand séducteur de John Barrymore.


6. Michael Caine (1933)

S’il y a un Sherlock Holmes particulièrement original et décalé, c’est bien celui joué par Michael Caine. Dans Elementaire, mon cher Lock Holmes (1988), les rôles sont inversés. Le vrai détective, celui qui résoud tous les mystères est le Dr. Watson (Ben Kingsley) mais seul, il n’a pas de succès. Profondément agacé, il embauche alors un acteur pour incarner un Holmes alcoolique qui lui sert de «couverture». Il faut rester jusqu’au générique: l’équipe du film y présente «toutes ses excuses à feu Sir Arthur Conan Doyle».


(n.b . le redacteur du ,,Le Monde »a mis ,par neattention,une video avec Christopher Plummer dans le role de Holmes)

7. Robert Downey Jr. (1965)

Dans Sherlock Holmes, film d’action de Guy Ritchie sorti au cinéma fin 2009, l’acteur américain Robert Downey Jr incarne un Sherlock Holmes qui fait penser à un James Bond de l’ère victorienne. Son Sherlock est un scientifique bohème, excentrique et patriotique. Ce rôle a permis à Robert Downey Jr. de gagner un Golden Globe en 2010.


8. Rupert Everett

A Noel 2004, la BBC diffuse Sherlock Holmes and the case of the Silk Stocking. Le Le Sherlock de Rupert Everett est un dandy autoritaire qui dissimule une certaine attirance pour le Dr Watson.


9. Benedict Cumberbatch (1976)

À 36 ans, grâce à la série Sherlock diffusée avec grand succès sur la BBC depuis 2010, Benedict Cumberbatch est l’acteur qui monte en Grande-Bretagne. Son interprétation moderne de Sherlock lui a valu une foule de prix et lui a permis d’être repéré par Hollywood. Steven Spielberg l’a retenu pour son nouveau film, War Horse,The Hobbit. Considéré comme l’un des célibataires les plus convoités de Grande-Bretagne depuis qu’il a rompu avec sa fiancée avec laquelle il vivait depuis dix ans, Benedict Cumberbatch est aussi l’ acteur de l’année 2011 pour le très chic magazine brittanique GQ.

10. John Cleese (1939)

En 1977, tout en travaillant sur le scénario de La vie de Brian, le célèbre Monty Python accepte de jouer le petit fils de Sherlock Holmes dans The strange Case of the End of Civizilization as we know it. Dans cette comédie que d’aucunes considèrent comme un authentique nanar, les hommes politiques sont assassinés les uns après les autres. Désespéré, le président américain demande l’aide du petit-fils de Sherlock Holmes. Malheureusement, ce dernier qui a hérité du goût pour la drogue de son grand-père, est aussi un homme violent et irrascible.

Mots-clés: ADRIANA Souspens