Pensée du samedi 28 janvier 2012.


« Qui ne connaît pas ce commandement donné par Jésus : « Tu
aimeras ton prochain comme toi-même » ? Même si on
considère qu’il est difficile à mettre en pratique, on croit
généralement qu’il est facile à comprendre. Mais je vous
demande : comment les gens s’aiment-ils eux-mêmes ? Ils font
des excès de toutes sortes, maltraitent leur estomac, leurs
poumons, leur cœur, leur cerveau… Si on demandait à tous ces
organes ce qu’ils pensent de l’amour des humains, ils vous
diraient leurs souffrances et leur mécontentement.
L’être humain oublie trop souvent que son corps physique
représente toute une population, des millions de cellules avec
des fonctions bien définies : on y trouve des soldats, des
médecins, des ministres, des architectes, des évêques, des
pharmaciens… exactement comme dans la société. Et l’homme
qui est le roi de ce peuple ne se soucie pas beaucoup de lui ;
c’est pourquoi ses cellules se plaignent sans cesse de ce roi
injuste, ignorant, paresseux, qui les nourrit mal et les laisse
sans lumière, sans chaleur, sans air pur. Alors, quel amour
peut-il avoir pour les autres quand il s’aime si mal
lui-même ? »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

BD : les héros ne meurent jamais – Le Point


Des personnages mythiques de la BD, en souffrance depuis la disparition de leur créateur, s’offrent une deuxième jeunesse.

Panoramix administre à Astérix sa dose de potion magique, dans le dessin animé "Astérix chez les Bretons" tiré de l'album du même nom.

Panoramix administre à Astérix sa dose de potion magique, dans le dessin animé « Astérix chez les Bretons » tiré de l’album du même nom.©AFP

Par Romain Brethes

Les mauvaises langues diront que c’est le meilleur scénario d’Astérix depuis la disparition, en 1977, de René Goscinny. À 84 ans, le scénariste Uderzo a décidé, en effet, de passer la main sur la série qui symbolise la bande dessinée française dans le monde entier (le rival Tintin est un pur produit belge), et surtout de confier les destinées d’Astérix à Jean-Yves Ferri. Et c’est tout simplement une idée de génie.

Alors que les ventes d’Astérix viennent de dépasser le cap des 350 millions d’albums vendus, les derniers titres parus n’avaient convaincu personne. Pour faire face à ce déclin, c’est l’auteur de De Gaulle à la plage, que les lecteurs du Point connaissent bien, qui vient d’être adoubé par Uderzo pour prendre les rênes du scénario du prochain Astérix. Il devrait être accompagné au dessin par les frères Mébarki, qui travaillent pour les studios Uderzo depuis de nombreuses années, tout comme Ferri d’ailleurs.

Ce dernier est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus brillants auteurs de sa génération, quand bien même il n’est pas encore très connu du grand public. Sa première création, Aimé Lacapelle, s’inscrit déjà dans un attachement à la France profonde, que cet Ariégeois décrit avec tendresse et un sens de l’humour imparable. Mais c’est avec son De Gaulle à la plage que Ferri accède à la reconnaissance. L’action de l’album se situe en 1956, alors que de Gaulle est en pleine traversée du désert. Sous le regard sourcilleux et soupçonneux d’Yvonne, le Grand Charles s’essaye maladroitement à la drague estivale, évoque le bon vieux temps avec un jeune retraité (Winston Churchill) et tente vainement de dresser le chien d’un ex-dignitaire nazi. C’est sans aucun doute cette reprise éblouissante d’un mythe français, entre révérence et dérision, qui a décidé Uderzo à solliciter Ferri. Son humour, subtil et accessible, ironique sans être jamais blessant, correspond idéalement à la vis comica de Goscinny à l’oeuvre dans Astérix.

Calife

Comme Astérix, une autre série s’était retrouvée orpheline à la mort de Goscinny. Le fameux Iznogoud, apparu en 1962 et dessiné par Jean Tabary, offrait une galerie savoureuse de personnages au temps de Shéhérazade, en même temps que de cyniques leçons de philosophie politique (« Je veux être calife à la place du calife », longtemps en bonne place dans la phraséologie du député ou du ministre moyen de la Ve République), dignes de Machiavel ou de Pascal. La série était progressivement tombée dans l’oubli malgré le succès de son adaptation cinématographique en 2005 (près de 2,5 millions d’entrées tout de même) sans que l’on sache vraiment si ledit succès était dû à Iznogoud lui-même ou à Michaël Youn, l’interprète du rôle-titre.

Les éditions IMAV, qui gèrent désormais une bonne partie du patrimoine Goscinny (notamment Le Petit Nicolas), viennent de réussir un joli coup en annonçant la sortie en février d’un nouvel Iznogoud scénarisé par… Nicolas Canteloup. Ce n’est certes pas la première incursion d’un humoriste dans le monde de la bande dessinée puisque Laurent Gerra s’est vu confier il y a peu les rênes de Lucky Luke en alternance avec Tonino Benacquista et Daniel Pennac (!).

Mais ce nouvel album, intitulé Iznogoud président, prend évidemment une autre dimension, entre l’actualité politique brûlante de ces prochains mois et l’envergure stupéfiante prise par Canteloup sur la scène artistique des comiques. À l’aide de Laurent Vassilian, un ancien des Guignols qui écrit désormais ses textes, Canteloup s’est donc lancé dans l’aventure, et si IMAV distille au compte-gouttes toute information sur l’album, les premières indiscrétions laissent entendre qu’il serait d’une bonne tenue, même si la période Goscinny reste intouchable aux yeux des puristes.

Alix, 30 ans après

Enfin, les éditions Casterman viennent de faire l’annonce d’une autre voie de rajeunissement, plus paradoxale et plus originale, surtout lorsque l’on connaît le conservatisme qui nimbe la série en question. Alix, né de l’imagination de Jacques Martin pour Le Journal de Tintin en 1948, est un jeune Gaulois du Ier siècle avant J.-C., parfaitement assimilé dans la société romaine (il a été adopté par un riche Romain). Les pérégrinations de ce fidèle de Jules César l’ont conduit de l’Égypte à la Chine en passant par la Germanie, la Grèce et bien sûr la Gaule, le tout avec une rigueur historique louable, même si la vision de l’antiquité de Jacques Martin révèle tout autant, si ce n’est davantage, sur nos propres représentations des Anciens que sur les Anciens eux-mêmes.

Connaissant de graves problèmes de vue, Martin avait progressivement passé la main à toute une équipe de dessinateurs-scénaristes (Rafaël Moralès, Christophe Simon, Patrick Weber…) tout en répétant qu’il souhait voir son personnage lui survivre. Les derniers albums, à la qualité très aléatoire, tâchaient toutefois de rester fidèles à l’esprit académique du titre, sans parvenir à égaler les meilleurs épisodes de la série (La griffe noire, Le dernier spartiate).

Est-ce devant ce constat que le choix a été fait de produire une nouvelle série, Alix Senator, reprenant bien sûr le personnage d’Alix, mais… 30 ans après ! Désormais sénateur sous Auguste, il a un fils et a adopté celui de son vieil ami Enak. On doit cette audacieuse démarche à Valérie Mangin, traditionnellement plus portée vers la science-fiction, mais qui est passée par la prestigieuse et très antiquisante École des chartes. Reste à savoir si la série conservera son côté un peu kitsch et l’ambiguïté délicieusement queer qui a toujours plané sur les relations entre Alix et Enak

Orthographe : "Et si on écrivait ‘des chevaus’ ?" – Le Point


Les petits Français ne savent plus écrire correctement, dit-on. Qu’importe, simplifions les règles et devenons des as de l’orthographe.

On enseigne à l'école les règles et les exceptions comme des lois immuables et gravées dans le marbre.

On enseigne à l’école les règles et les exceptions comme des lois immuables et gravées dans le marbre.© Petillot / SIPA

Propos recueillis par Victoria Gairin

Le linguiste Claude Gruaz n’est pas de ceux qui voudraient écrire comme on parle. Loin de là. Il aimerait juste comprendre au nom de quoi, en France, l’orthographe n’évolue pas au même titre que la langue. L’Accord du participe passé (éditions Lambert-Lucas, 2012) est le quatrième volet d’une oeuvre qui promet d’être colossale et milite pour une réforme de l’orthographe. Révolutionnaire ? Pas tant que ça. Entretien avec un défenseur de la simplicité.

Pourquoi vouloir réformer l’orthographe?

Car elle est aujourd’hui bien trop compliquée. C’est bien simple, on enseigne à l’école les règles et les exceptions comme des lois immuables et gravées dans le marbre. Il faut apprendre par coeur, c’est comme ça et pas autrement. Et lorsqu’au lycée on aborde les oeuvres classiques de Rabelais ou de Voltaire, c’est sous leur forme actuelle, sans avoir aucune idée de ce que ça pouvait donner à l’époque. Or, si l’on prend le temps d’ouvrir le texte original des Essais de Montaigne, on s’aperçoit que « gain » s’écrit « gaing », autrui « autruy », commodités « commoditez » et plutôt « plustost » ! Je pense qu’il ne serait pas inutile de montrer aux lycéens comment les mots s’écrivaient dans le texte.

Quel intérêt, puisqu’on ne les écrit plus ainsi ?

Cela empêcherait tout simplement les gens de penser que l’orthographe française telle qu’on la pratique a des centaines d’années d’existence. Qui se pose aujourd’hui la question de savoir d’où vient l’orthographe ? Si on s’interrogeait un peu plus souvent à ce propos, on comprendrait que l’évolution orthographique est loin d’être un crime. Les règles que l’on enseigne actuellement ne datent pas du Moyen Âge, loin s’en faut, mais de la loi Guizot de 1833. Notre orthographe est celle de la Restauration, de Napoléon III, qui est revenue sur des avancées antérieures. La langue a le droit d’évoluer, c’est son essence même. Alors, pourquoi pas l’orthographe ?

Vous dirigez l’Erofa, soit l’Étude pour une rationalisation de l’orthographe française. En quoi consiste votre travail ?

Nous oeuvrons pour une orthographe plus logique. Mais attention, contrairement à ce que nos détracteurs laissent penser, nous sommes très loin des propositions qui consistent à écrire comme on parle. Nous défendons et nous renforçons le système graphique du français contemporain. Pour faire en sorte que l’usage de notre langue, qui est l’une des plus chargées d’exceptions, soit facilité. Si vous voulez, c’est un peu comme si l’on vivait dans un vieux Paris, parcouru de petites ruelles sombres aux allures de coupe-gorge et qu’un jour on décide de les remplacer par de belles avenues praticables et lumineuses. Nous sommes un peu les barons Haussmann de l’orthographe !

Vous préparez donc une véritable révolution ?

Nous ne sommes pas vraiment dans une optique révolutionnaire. L’idée, c’est d’établir une règle nouvelle, facile à comprendre, à mémoriser et à appliquer. Cela exige évidemment des études approfondies, car dès que l’on touche au moindre point, c’est un ensemble de ramifications que l’on remet en cause. Mais nous sommes convaincus qu’en proposant des choses simples, peu à peu les écrivants – attention Word risque de ne pas reconnaître ce mot ! (NDLR : en effet…) -, peu à peu nous réussirons à débloquer ceux qui freinent des quatre fers à l’idée même de modifier une règle, aussi poussiéreuse et injustifiée soit-elle…

Vous avez un exemple précis en tête ?

Bien sûr. Les pluriels en oux, pour ne citer qu’eux… Les enfants apprennent bêtement et par coeur sur les bancs de l’école les sept exceptions à la règle du pluriel en s. « Hiboux, bijoux, choux, genoux… » Je vous épargne la liste complète. Du coup, la situation devient absurde. Combien d’élèves ne mettent plus un s au pluriel mais un x ? Je ne vois absolument pas pourquoi on ne généraliserait pas ce s. On est d’ailleurs passé à deux doigts de cette réforme en 1908, figurez-vous. L’académie avait accepté de passer en ous tous les pluriels en oux. Mais, bien sûr, cela est resté lettre morte. C’est comme un cheval-des chevaux d’ailleurs. Quelle idée ! Au Moyen Âge, on disait bien « chevals »…

Mais vous vous rendez bien compte qu’écrire « des chevals » risque de faire hurler les foules aujourd’hui ?

Attention, je ne dis pas qu’il faut le rétablir sous cette forme. Nous partons du principe qu’il ne faut pas toucher à l’oral. Je prône donc « des chevaus ».

Comment allez-vous légitimer une telle forme ?

Et comment justifie-t-on que le mot « patron » donne « patronné », mais « patronage » ? La langue française est truffée d’incompréhensions de ce type. C’est toute la pédagogie scolaire qui est remise en cause à travers ces finasseries. Il serait plus formateur de développer la réflexion des enfants.

N’est-ce pas aussi le cas des tables de multiplication ?

À une différence près, si je puis me permettre… Les tables de multiplication, elles, sont utiles ! Laissez-moi douter de l’utilité de telles différences dans les formes adverbiales. Pourquoi diable « net » donnerait « nettement » et « secret », « secrètement » ?

Votre dernier livre porte sur le participe passé. Quel mal vous a-t-il donc fait ?

Je suis pour un accord systématique avec le verbe « être » et l’absence d’accord avec « avoir ». Peu importe si un COD précède le verbe ou non… « Elle s’est blessée », « elle s’est blessé la main ». C’est à n’y rien comprendre !

Avez-vous commencé à appliquer ces réformes ?

Question piège… Non, pas encore. Mais pour une raison simple : je passerais pour un saboteur et les gens n’iraient pas plus loin dans la lecture de nos fascicules. On ne s’est pas gêné récemment pour me traiter d' »iconoclaste révolutionnaire ». La formule est plutôt élogieuse, n’est-ce pas ? Non, sans rire, je pense qu’il est plus stratégique d’avancer pas à pas. Nous avons publié un premier opus sur les consonnes en fin de mot, un deuxième sur le x final. Et nous avons encore plusieurs projets sur le feu. Les lettres grecques, par exemple. Cela fait bien longtemps que les Italiens et les Espagnols ont troqué le ph pour le f. Et, nous, nous écrivons encore « pharmacie », « photographie »…

Mais derrière tout ça, votre combat n’est-il pas davantage une chasse aux fautes ?

Évidemment. Le but, c’est que les élèves fassent moins d’erreurs, voire plus du tout. Mais surtout qu’ils cessent de culpabiliser. Lorsque j’enseignais à la Sorbonne, un étudiant chinois était venu me voir pour sa thèse et m’avait confié : « Je veux bien parler français, mais l’écrire, c’est impossible. » J’avais trouvé ça extrêmement triste. Notre langue n’est pas abordable. Notre travail consiste à la mettre à la portée de tous, sans pour autant lui retirer sa noblesse. En tant que linguiste, n’est-ce pas mon devoir de proposer ? Je ne doute pas que le bon sens finira par l’emporter.

AVOIR LA FORCE ET LE COURAGE » Ma Planète


 

Ajouté le 01/25/2012 12:15:41 par NOEMIE

AVOIR LA FORCE ET LE COURAGE

Il faut de la force pour exprimer son opinion,

Il faut du courage pour l’assumer jusqu’au bout.

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Il faut de la force pour prendre une décision,

Il faut parfois du courage pour en accepter les conséquences.

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Il faut de la force pour avancer,

Il faut du courage pour accepter de s’être trompé.

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Il faut de la force pour affronter le danger,

Il faut du courage pour accepter ses limites.

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Il faut de la force pour choisir,

Il faut du courage pour renoncer.

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Il faut de la force pour accepter les épreuves,

Il faut du courage pour en rire.

Il faut de la force pour dénoncer,

Il faut du courage pour se taire.

.

Il faut de la force pour gagner sa vie,

Il faut du courage pour affronter la misère.

.

Il faut de la force pour avancer,

Il faut du courage pour ne pas renoncer.

.

Il faut de la force pour dire non,

Il faut du courage pour être capable d’affirmer son opinion sans violence.

Il faut de la force pour affronter les autres,

Il faut du courage pour s’affronter soi-même.

.

Il faut de la force pour réussir,

Il faut du courage pour se surpasser.

.

Il faut de la force pour calmer la peine d’un ami,

Il faut du courage pour endurer sa propre souffrance.

.

Il faut de la force pour endurer l’injustice,

Il faut du courage pour l’arrêter.

Il faut de la force pour aimer,

Il faut du courage pour s’en aller.

.

Il faut de la force pour vivre,

Il faut du courage pour survivre.

——–

Auteur inconnu

Mots-clés: NOEMIE

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Pense-malin.com – Retrouvez les trucs et astuces


Trucs et astuces

Notre quotidien est souvent perturbé par de petits contretemps, des détails désagréables qui nous contrarient et pour lesquels nous n’avons pas de solution. Nous avons pensé à vous renseigner de façon hebdomadaire, sur diverses façons de vous faciliter la vie.

Faites découvrir vos trucs et astuces en nous écrivant à l’adresse suivante : trucsetastuces@pense-malin.com

ADIEU LES TACHES DE DOIGTS

Ah! les fameuses taches de doigts sur les portes! Pour les faire disparaître en deux temps, trois mouvements, coupez une pomme de terre en deux et frottez les taches avec la chair du légume. Rincez ensuite à l’eau claire.

FAIRE LUIRE DU MÉTAL

Pour faire luire du métal à moindre coût, appliquez une fine couche de farine sur un chiffon et frottez lentement. Pour une meilleure adhésion de la farine, ajoutez quelques gouttes de glycérine.

UNE GLACIÈRE SALVATRICE

Lorsqu’une interruption d’électricité de plusieurs heures est annoncée, on pense presque instantanément aux aliments présents dans le congélateur. Pour vous assurer de les conserver en bon état, remplissez d’eau divers contenants en plastique et placez-les dans celui-ci. Une fois l’eau glacée, ce dernier se transformera en glacière et vos aliments seront à l’abri de toute décongélation malencontreuse.

PLUS DE VERRE À LA CASSE!

Lorsque l’on doit verser du liquide chaud dans un verre, les risques de casse ne sont pas à négliger. Pour éviter ce scénario, il suffit d’y déposer au préalable une petite cuillère et de verser le liquide chaud directement sur l’ustensile. Le précieux verre sera sauvé et une brûlure éventuelle également.

CAROTTES ET POMMES DE TERRE NOIRCIES

Pour éviter que vos pommes de terre ou vos carottes ne noircissent avant de les faire cuire, plongez-les dans un bol d’eau froide après les avoir épluchées. Elles conserveront leur couleur naturelle. Vous pouvez également ajouter quelques gouttes de jus de citron.

DES TÉMOINS INDÉSIRABLES

Des taches brunâtres, témoins du temps qui passe, apparaissent sur vos mains et vous les avez en horreur? Ne vous en faites plus! Lavez vos mains quotidiennement avec une infusion à base de feuilles de bouleau et vous vous en débarrasserez. Pour obtenir votre «fontaine de Jouvence», faites bouillir 20 grammes de feuilles ou d’écorce de bouleau blanc durant 10 minutes et laissez reposer une quinzaine de minutes, le temps que l’infusion soit parfaite. Appliquez ensuite sur vos mains et frictionnez.

De plus en plus de mères adoptives veulent allaiter – Famille – 7s7


Les femmes qui adoptent un enfant sont de plus en plus nombreuses à vouloir l’allaiter. Anne Schaeffer a nourri son fils adoptif, Robbie, au sein. « Je suis sûre qu’on n’aurait pas le même lien si je n’avais pas ça comme ça. Je me sens proche de mon enfant », témoigne-t-elle. Robbie a 11 mois aujourd’hui. « Il est merveilleux. Je ne sais pas à quel point l’allaitement a joué dans l’attachement qu’on se porte mais c’est certain, ça n’a pas fait de mal. »

Pour réussir à avoir du lait, les femmes qui se tournent vers l’adoption prennent, par exemple, des médicaments à base de dompéridone, comme du Motilium. L’un des effets secondaires des médicaments contenant du dompéridone est la sécrétion de lait, même chez les hommes. D’autres continuent leur pilule pendant des mois: ça provoque des petites montées de lait si on stimule les mamelons.

Jane Wilder a, elle, adopté un enfant il y a 17 ans. Et elle a tout fait pour réussir à l’allaiter. « Ce n’était pas mon enfant biologique donc je voulais profiter de chaque possibilité de me lier à ce bébé. » Une envie compréhensible.

Dé.L.

Un ovni aurait été aperçu dans le ciel des Alpes-de-Haute-Provence – Insolite : LaDépêche.fr


Une vue du ciel en France
Une vue du ciel en France Damien Meyer AFP/Archives

Une enquête a été ouverte par un organisme dépendant du CNES (Centre National d’Etude de l’Espace) après les déclarations d’une femme qui aurait vu un nuage suspect dans les Alpes-de-Haut-Provence, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

« Ce nuage formait un filet, dont le corps était blanc et le panache noir. Il se déplaçait en direction du sol, avant de disparaître derrière la montagne », a affirmé à l’AFP le substitut du procureur de la République de Gap, Sébastien Hauger.

Cette femme, qui habite la commune de La Saulce (Hautes-Alpes), dit avoir aperçu ce nuage suspect mardi à 08h30 au-dessus de la montagne de Blaux, près de Curbans (Alpes-de-Haute-Provence). Elle a été auditionnée et les photos qu’elle a prises vont être observées.

La gendarmerie du groupement des Hautes-Alpes a été avisée.

« Le cas n’est pas étrange, ça reste un phénomène lointain. Il est de niveau moyen sur l’échelle de l’étrangeté. Nous allons voir sur le terrain pour tenter de trouver des éléments, ou voir s’il n’y a pas eu des feux ou des exercices militaires », a souligné à l’AFP Xavier Passot, responsable du GEIPAN (Groupe d’Etudes et d’Informations sur les Phénomènes Spatiaux Non Identifiés).

Cet organisme a été conçu pour répondre aux interrogations de la population sur des phénomènes surprenants.

Près de 200 cas sont recensés par an: « 37% sont identifiés. Il peut s’agir par exemple de phénomènes atmosphériques, d’artifices, de chutes d’engins, et très souvent de lanternes thaïlandaises. Mais 41% ne sont pas identifiables, faute de données. Et 22% ne sont pas identifiés et jugés inexpliqués après enquête », a précisé M. Passot.

En 2010, 99 cas ont été observés en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) et traités par le GEIPAN