Pensée du mercredi 25 janvier 2012.


« Personne ne niera que tous les êtres humains qui peuplent la
planète sont vivants. Même s’ils ne mènent qu’une vie
végétative, instinctive, ils sont vivants. Et la plupart ont
aussi une vie émotionnelle, affective, ou même une vie
intellectuelle. Mais plus haut, dans le plan spirituel, combien
sont déjà morts ! Et quand on est mort en haut, peu de temps
après on meurt aussi en bas. Comme dit la sagesse populaire, le
poisson commence à pourrir par la tête, et c’est ce qui se
passe avec les ignorants qui laissent pourrir leur tête,
c’est-à-dire qui abandonnent l’esprit : la contamination
finit par se propager dans toutes les cellules de leur corps.
Une fois que l’homme est mort spirituellement, il est déjà
un cadavre en haut et il meurt successivement dans les autres
plans : dans le plan mental – la pensée – il perd sa
lumière ; dans le plan astral – les sentiments – il perd sa
chaleur ; dans le plan éthérique il perd ses énergies
vitales ; et alors le corps physique, qui n’est plus soutenu
par toutes ces énergies, finit par mourir aussi. Pour un
Initié, le mot « vie » sous-entend toujours la vie
spirituelle, car c’est elle qui maintient tout l’édifice. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Création d »une Voiture à Air Comprimé en Inde !!!


Nous ne sommes pas au 1er Avril  et cela parait presque trop beau pour etre vrai, mais le principe est simple et si cela marche, Bravo !!! 

En plus les compagnies Pétrolières ne doivent pas voir ça d’un très bon oeil. Leur Lobby aux U.SA. avait déja fait clapoter un projet identique une izaine d’années en arrière !

Maintenant attendons fin 2012 pour voir ce qu’il en aura été en Inde.

Amitiés à Tutti .

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Tata Motors en Inde.


> > > > Que feront les compagnies pétrolières pour l’arrêter ?

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> > > > Il s’agit d’un moteur automobile qui fonctionne avec de l’air. C’est vrai, l’air n’est pas du gaz ou du diesel ou électrique,mais seulement l’air qui nous entoure.

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> > > > Tata Motors en Inde a prévu que la voiture à air pourrait sillonner les rues indiennes en août 2012

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> > > > La voiture à air comprimé, développé par l’ex-ingénieur de Formule Un Guy N. de MDI basée au Luxembourg, utilise l’air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture.

> > > >

> > > > La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT » pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177$.c’est à dire 5.225€

> > > >

> > > > La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l’air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l’éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux.

> > > >

> > > > La température de l’air pur expulsés par le tuyau d’échappement se situe entre 0-15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation par le système de climatisation intérieure sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance.

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> > > > Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voituredepuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies (1€ = 69 roupies) par 100 km , c’est à peu près un dixième du coût d’une voiture fonctionnant au gaz. Son kilométrage est d’environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km par heure ou 60mph et aurait une autonomie d’environ 300km ou 185miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations service adaptées avec des compresseurs d’air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ100roupies (1€= 69 roupies) et la voiture pourra faire encore300 kilomètres.

> > > > Cette voiture peut également être remplie à la maison avec son compresseur de bord. Il faudra 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais ça peut se faire pendant que vous dormez.

> > > > Parce qu’il n’y a pas de moteur à combustion, le changement de 1 litre d’huile végétale n’est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles . Grâce à sa simplicité, il y a très peu d’entretien à faire sur cette voiture.

> > > > Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vrai.

> > > > Nous verrons au mois d’août. 2012

Chez les Romains, le comble du plaisir est dans le baiser, pas le pénis | Rue69


 Renée Greusard | Journaliste Rue89

Loin de l’imaginaire des péplums et autres clichés, le sexe chez les Romains se fondait sur une conception différente du couple. Entretien avec l’historien Thierry Eloi.

Une capture d’écran de l’article du Guardian, évoquant les pièces de monnaie retrouvées

Début janvier, des pièces de monnaie pornographiques ont été retrouvées près de la Tamise, à Londres. On y voit distinctement un couple en train de faire l’amour. A priori et selon le Guardian, ces pièces servaient de monnaie d’échange aux Romains, dans les lupanars, maisons closes de l’époque.

L’érotisme masculine dans la Rome antique

C’était bien l’occasion d’interviewer Thierry Eloi, maître de conférence dont les recherches passionnantes portent, comme l’indique le titre de son livre, sur l’érotisme masculin dans la Rome antique.

Hormis ces pièces, existait-il une pornographie romaine ?

Je pense notamment aux mosaïques de Pompéi, dont on dit qu’elles servaient à exciter les clients et à annoncer les spécialités des prostituées…

Ces types de piécettes et de tableaux érotiques sont destinés à être représentés dans les lupanars, parce que ce sont les lieux de déversement du plaisir.

La vie des Romains est très compartimentée. Qu’il existe de la pornographie à Rome, oui, mais destinée à qui et quand ? On ne peut pas imaginer un homme romain parler de guerre et, d’un seul coup, se mettre à parler de sexe. Les espaces sont bien déterminés.

Un Romain partage ses journées en deux : le matin, il consacre son temps à sa vie de citoyen soldat ; ensuite, vers midi, il passe aux thermes. Ils sont nécessaires, comme un sas de transition entre le sérieux du matin et l’espace restreint qui est celui du banquet de l’après-midi.

Une mosaïque d’un lupanar de Pompéï (Renée Greusard/Rue89)

Dans votre livre, vous insistez sur notre vision faussée du sexe dans la Rome antique…

Oui, on a par exemple souvent dit que les Romains pratiquaient déjà l’homosexualité dans l’Antiquité. Il y a eu une quête d’un modèle prestigieux, pour mieux lutter contre les discriminations actuelles.

Seulement, je mets au défi quiconque de me traduire en grec ou en latin le mot homosexuel, et même le mot hétérosexuel, et même le mot sexuel tout court. S’il n’y a pas ces mots, c’est qu’il n y a pas de pratiques sexuelles équivalentes.

Ce qu’on appelle la sexualité aujourd’hui est un concept issu de la psychanalyse. C’est une construction globale intérieure, qui englobe le rapport aux parents, à son milieu social, au premier rapport. C’est un anachronisme de vouloir exporter ce modèle issu de la bourgeoisie capitaliste dans la Rome antique.

Cela ne veut pas dire que les Romains et les Grecs ne connaissent pas la volupté, mais elle est complètement différente de ce que nous appelons la sexualité.

Il y a aussi tous ces mythes qui circulent autour de la pédérastie…

Ah, le fameux sujet de la pédérastie… Il faut d’abord redire ce que c’est. Dans le monde grec, les individus ont besoin d’un passage du monde enfant. C’est un moment d’initiation.

Mais comme dans toutes les cultures d’ailleurs, aujourd’hui, ce serait juste plutôt le permis de conduire, la première relation sexuelle ou ce genre d’événements.

Chez les Grecs, les choses se passent de la manière suivante : un adulte libre de 25 ans – ce qui exclut les esclaves et les femmes – enlève publiquement le fils de son voisin âgé de 16 ans. Ce n’est pas un moment triste, il y a d’ailleurs une fête avec des guirlandes, des costumes particuliers, etc.

Ce serait une insulte publique que le jeune ne soit pas l’objet du désir d’un autre. et le père du jeune incite même à cet enlèvement en disant :

« Hé, dépêche-toi d’enlever mon fils ! Il est pas beau, mon fils ? »

Ensuite, le jeune homme et son « kidnappeur » vont dans la brousse, un peu comme dans certaines tribus et il y a ensuite un rite de pénétration : le plus vieux sodomise le plus jeune.

Mais alors seulement, le couple revient à la ville. Le sens de ce voyage, c’est d’arracher publiquement le fils à son cercle familial. Ce rituel d’intégration sert dans la construction culturelle des Grecs à faire éprouver le féminin et le campagnard au jeune avant qu’il n’y renonce à jamais, puisqu’il sera ensuite un jeune masculin dans une société civique.

Mais il n y a aucun désir dans cette affaire, cette construction est une obligation et elle est sociale.

Une mosaïque d’un lupanar de Pompéï (Renée Greusard/Rue89)

Et à Rome ?

La pédérastie est grecque. Les Romains n’ont jamais voulu transposer à Rome ce modèle. Les Romains l’admettent, ils appellent ça l’amour à la grecque mais pour eux, c’est un exotisme.

A Rome, c’est le père qui initie son fils à l’âge adulte, mais l’inceste est un interdit total. Il n y a donc pas de sexe dans ce rapport.

Comment les Romains conçoivent-ils le plaisir ?

D’abord, il faut préciser qu’un individu libre (femme ou homme) ne peut pas avoir de rapport de volupté, c’est un corps qui n’est pas pénétrable, c’est un corps fermé. C’est un corps interdit au désir.

Cela ne veut pas dire que les Romains ne connaissent pas la volupté, mais elle est complètement différente de ce que nous appelons la sexualité.

Le plaisir, ce n’est pas non plus à travers le pénis ou l’anus que l’homme va le trouver, parce que c’est un contact avec l’intérieur du corps. Or l’intérieur du corps, c’est des glaires, c’est visqueux. Ce ne sont que des « humeurs ». On est plus en contact avec ce qui fait la beauté décente du corps : la peau.

Car le plaisir des Romains se trouve dans le baiser sur la peau. Encore mieux que ça, le baiser autour de la bouche. C’est l’échange de souffle qui est recherché. Les Romains n’estiment pas que le comble du plaisir, c’est l’éjaculation. Le comble du délice, à Rome, et pour un Romain, c’est le baiser.

Le souffle, c’est l’éternité de la chaleur, la douceur, la chasteté et de la bonne haleine. Ce n’est pas une jouissance spermatique, c’est la jouissance pneumatique.

Avec qui alors, ces baisers ?

Toujours avec des hommes et des esclaves, puisque les hommes libres sont interdits d’être désirés ! Tout se déroule pendant les banquets de l’après-midi. Là, on amollit le corps rigide du sérieux du matin.

Et pendant le banquet, on ne mange pas parce qu’on a faim. On mange pour être ensemble. L’esclave arrive, il distribue la nourriture, vient ensuite la volupté mais, il n y a aucune pénétration. Le plaisir est d’abord dans les regards. Ensuite, le citoyen choisit un esclave et c’est à ce moment que commencent les baisers.

Pan a une relation sexuelle avec une chèvre (Renée Greusard/Rue89)

Mais que se passe-t-il alors dans le lit conjugal ?

Les gynécologues intitulent ce rapport « le déversement spermatique ». En gros, il pleut ! La femme s’allonge et elle attend que ça se passe. L’homme s’allonge sur elle, il déverse son sperme et il fait des enfants.

Mais ce n’est pas une pratique de plaisir, c’est une pratique civique : il s’agit de faire des citoyens. On sait très bien d’ailleurs que ça ennuie : on éteint la lumière, on ferme les rideaux, ça dure très peu de temps et tout le monde dit que c’est une corvée, que ça donne mal au dos, que ça donne des boutons.

Qu’est-ce qui n’est pas valorisé à Rome ?

« Coucher » ! L’homme libre c’est un citoyen qui fait de la politique et un soldat qui fait la guerre, et c’est tout. Dans nos sociétés, un homme qui couche beaucoup, on dit que c’est un tombeur.

A Rome, une des particularités de la vie c’est qu’on va dénoncer son adversaire politique en disant : « Il couche. » On dit par exemple de César sur le forum quand on veut l’attaquer qu’il est « le mari de toutes les femmes » et donc « la femme de tous les maris ». Dévaloriser le corps, c’est prouver que le citoyen n’est pas capable d’être un homme politique de qualité, d’être un citoyen soldat.

Il y a des insultes ?

Oui, une insulte permanente, c’est de dire « Ce type a une grosse bite » ou « Toi, c’est bien connu : tu reçois des mecs qui ont des grosses bites. » A Rome, l’énormité du pénis, c’est terrible, c’est une dévalorisation, parce que c’est un corps disproportionné. On remarque d’ailleurs que sur les statues romaines, il n’y a toujours que de tous petits zizis.

Ensuite, la plus grave des insultes, ce n’est pas de dire de quelqu’un qui est sodomisé – même si ça peut être une insulte –, le pire, c’est de dire « Il aime sucer ». Il faut revenir pour comprendre à l’origine du mot fellation. Il vient de « fello, fellare » qui signifie « téter ».

Lorsque la nourrice voit le bébé dont elle a la charge pleurer, elle le met au sein, il « fellat ». Mais elle le fait pour l’empêcher de parler, de pleurer. Or, si quelqu’un fait une fellation, de la même manière, il ne peut plus parler et un Romain, c’est un citoyen qui parle.

Et les femmes dans tout ça ?

Une femme « libre » n’a pas de plaisir. Elle est éduquée à ne pas en avoir. La nourrice doit apprendre à la petite fille à ignorer le plaisir de son corps. Une femme romaine est destinée à reproduire. D’ailleurs un des synonymes de femme libre à Rome, c’est « le ventre ». C’est bien pour ça qu’il ne faudrait pas revenir à la Rome antique.

A tel point que si un homme libre prend trop de plaisir avec son épouse, la femme va se plaindre à son beau-père de cette situation et le père vient engueuler le mari.

Il y a des procès très connus d’hommes qui sont traînés au tribunal parce qu’ils sont « uxoriosis » : ils aiment trop le corps de leurs femmes. Les gens disent : « Mais si vous avez envie de vous vider les couilles, allez donc au lupanar ! »

Des « tintinnabulum », clochettes qu’on placait à l’entrée des maisons pour conjurer le mauvais sort (Renée Greusard/Rue89)

Ce n’est pas infamant d’aller au lupanar ?

Non ! Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs. Il y a une anecdote très connue. Caton l’ancien, un citoyen romain très austère, voit un jour un jeune homme hésiter à rentrer dans un lupanar. Il y en a partout à Rome. Il dit au jeune :

« Mais si, si, vas-y ! Il faut que tu y ailles parce que c’est la preuve que tu n’auras pas de comportements indécents avec ton épouse. »

En revanche, le même Caton, le lendemain, voit le même jeune homme devant la porte du lupanar. Il lui dit :

« Y aller une fois oui, mais deux jours de suite, c’est trop ! »

Ce qui est infamant, c’est d’y aller trop. Il faut se réguler. Dans le lupanar, on va voir des prostitué(e)s hommes ou femmes. Le sexe du ou de la prostituée, on s’en fiche. On vient voir un esclave, et l’important, c’est de ne pas se vider avec son épouse parce qu’alors, on la considérerait comme une esclave.

En fait, on est hyper loin de tout ce qu’on a pu voir au cinéma…

C’est justement l’intérêt de voir ces films comme « Gladiator » ou ce genre de péplums. C’est d’en apprendre plus sur notre culture contemporaine ! Mais c’est très bien. Si on veut faire de l’Histoire romaine, on fait des livres d’histoire.

Chez les Romains, le comble du plaisir est dans le baiser, pas le pénis | Rue69

Dix pompiers pour enlever l’anneau de son pénis – Insolite – 7s7


 

Des pompiers britanniques ont été confrontés à une situation des plus étranges. Ceux-ci ont été appelés pour intervenir sur le pénis d’un homme.

La victime s’était présentée dans un hôpital de Woolwich au Royaume-Uni en mai dernier. L’homme avait un anneau coincé sur le pénis. La situation était critique, le sang ne circulant plus, les médecins ont cru qu’ils allaient devoir lui amputer le sexe.

Les pompiers ont donc été appelés à la rescousse. Ceux-ci ont mis vingt minutes pour ôter l’anneau du pénis de la victime, a indiqué le porte-parole de la brigade de pompiers de Londres qui déplore le manque de conscience de certains citoyens qui ont l’art de se mettre dans des situations embarrassantes.

Car pour les pompiers britanniques, ce n’est pas la première fois qu’ils sont amenés à intervenir sur de tels « incidents ». « On a dû libérer un homme qui était resté coincé dans un jouet pour enfants, plusieurs enfants ont été retrouvés avec la tête coincée dans la cuvette des WC, et 36 personnes nous ont appelés pour qu’on leur enlève des menottes », explique-t-il. « Vous ne nous croiriez pas si on vous racontait certains des incidents sur lesquels nous avons dû intervenir. Les gens parviennent à se faire piéger dans des endroits très étranges ».

Mais pour lui, il n’y aucune raison d’en rire. « Ces interventions sont longues, coûteuses et nous font perdre un temps précieux », s’énerve-t-il, déplorant que certaines personnes n’hésitent pas à les contacter pour des bêtises. (CB)

 

Les mères ne se sentent pas sexy – Sexe & Relations – 7s7


 

Après une ou plusieurs grossesses, un tiers des femmes ne se sentent pas attirantes pour leur conjoint.

Plus des trois-quarts des mères déclarent avoir moins de relations sexuelles qu’avant de donner la vie. Un tiers pensent que leur partenaire les trouve moins attirantes.

L’enquête de Netmums, menée auprès de 3.000 femmes britanniques suggère que les femmes pensent que leurs compagnons ont des « œillères bébés » sur eux et qu’ils considèrent leur épouse comme une mère et non une amante.

Seulement 12% pensent que leur mari pourrait les décrire comme « féminines ». 69%, en revanche, se pensent cataloguées comme « fatiguées ». Une personne sur cinq indique même que son partenaire utiliserait le terme « asexuée » pour la décrire.

Plus de la moitié des mères pensent que leur relation est passée de sexuelle à platonique depuis la naissance. Cela pourrait expliquer pourquoi 40% des mamans ont « oublié qui elles étaient » avant d’avoir eu un enfant. Pour les chercheurs, ce phénomènes est appelé « Mumnesia ».

Par ailleurs, le sondage met en lumière que la plupart des mères ont perdu confiance en elles. 41% n’aiment pas leur corps de mamans et 42% ont perdu tout contact avec la mode et les tendances en matière de cosmétiques.

Les mères les plus jeunes se sentent plus négligées que les autres. Seule une femme entre 20 et 29 ans pense être sexy, contrairement à 32% des femmes de la cinquantaine.

Siobahn Freegard, co-fondateur de Netmums, déclare : « Maman et femme ne devraient pas vivre indépendamment. Chaque mère est à la fois maman et femme et cela doit être célébrée en tant que telle. »

L.C.C.

 

 

02/12/11 08h40

Dormir à gauche du lit: la clé du bonheur – Canal You – 7s7


Pour expliquer sa mauvaise humeur, il ne s’agit plus d’accuser son pied gauche. C’est le côté du lit sur lequel on dort qui a une influence sur notre moral. Selon une recherche publiée aujourd’hui, dormir à gauche rend « plus heureux et plus positif ».

Les gens qui ronflent à gauche sont aussi plus capables d’affronter les charges de travail lourde et une journée stressante. Ceux qui dorment sur le côté droit ont une vision moins positive de la vie en général.

Tout cela explique pourquoi les gens refusent généralement de changer la place à laquelle ils dorment dans le lit conjugal. Un quart des 3.000 gens interrogés est convaincu qu’il y a un mauvais côté du lit. Deux tiers de ceux qui dorment à gauche se trouvent plus calmes que leur partenaire en cas de crise. Ils ont encore tendance à avoir plus confiance en eux et sont du coup plus susceptibles d’avoir un emploi permanent.

Dormir à gauche a d’autres avantages: 31% de ceux qui dorment à gauche aiment leur travail, contre 18% de ceux qui dorment à droite.

Dé.L.

 

 

23/12/11 11h55

Mon cher petit Lou je t’aime ( Guillaume Apollinaire)


 

by petale

Illustration : Alfred Weisseneger

MON CHER PETIT LOU JE T’AIME

Mon très cher petit Lou je t’aime

Ma chère petite étoile palpitante je t’aime

Corps délicieusement élastique je t’aime

Vulve qui serre comme un casse-noisette je t’aime

Sein gauche si rose et si insolent je t’aime

Sein droit si tendrement rosé je t’aime

Mamelon droit couleur de champagne non champagnisé je t’aime

Mamelon gauche semblable à une bosse du front d’un petit veau qui vient de naître je t’aime

Nymphes hypertrophiées par tes attouchements fréquents je vous aime

Fesses exquisément agiles qui se rejettent bien en arrière je vous aime

Nombril semblable à une lune creuse et sombre je t’aime

Toison claire comme une forêt en hiver je t’aime

Aisselles duvetées comme un cygne naissant je vous aime

Chute des épaules adorablement pure je t’aime

Cuisse au galbe aussi esthétique qu’une colonne de temple antique je t’aime

Oreilles ourlées comme de petits bijoux mexicains je vous aime

Chevelure trempée dans le sang des amours je t’aime

Pieds savants pieds qui se raidissent je vous aime

Reins chevaucheurs reins puissants je vous aime

Taille qui n’a jamais connu le corset taille souple je t’aime

Dos merveilleusement fait et qui s’est courbé pour moi je t’aime

Bouche Ô mes délices ô mon nectar je t’aime

Regard unique regard-étoile je t’aime

Mains dont j’adore les mouvements je vous aime

Nez singulièrement aristocratique je t’aime

Démarche onduleuse et dansante je t’aime

Ô petit Lou je t’aime je t’aime je t’aime.

Guillaume APOLLINAIRE