Pensée du mardi 24 janvier 2012.


« Étudier l’anatomie humaine, c’est un peu comme dénombrer et
décrire les différentes parties d’un bâtiment. Or, ce
bâtiment n’est pas vide, et ceux qui l’occupent sont de
différentes sortes. Bien sûr, nous abritons des entités
spirituelles, mais aussi des animaux : reptiles, fauves,
oiseaux, etc. Ils ne sont pas là physiquement, c’est évident,
mais dans le psychisme ils sont là sous forme de pulsions
instinctives.
Et dans ce bâtiment que représente chaque être humain
s’entassent aussi tous ses ancêtres, toutes les générations
qui l’ont précédé. On les désigne sous le terme abstrait
d’hérédité, mais en réalité ce sont des créatures bien
vivantes qui l’habitent et qui le tirent dans toutes les
directions, bonnes ou mauvaises. Oui, vous devez le savoir,
beaucoup de membres de votre famille qui ont quitté la terre
habitent en vous et se manifestent à travers vous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Abeilles météorologues – Histoire de France. Le Blog La France pittoresque


D’après « Le Journal de la jeunesse. Nouveau recueil hebdomadaire illustré », paru en 1904

 

Tous les ans à l’entrée de l’hiver, dit Paul Noël, directeur du laboratoire d’entomologie de la Seine-Inférieure (aujourd’hui Seine-Maritime), les journaux publient des prévisions, en se basant sur les mœurs des abeilles et tous les ans, les mêmes erreurs se répètent ; on prétend que les abeilles rétrécissent l’entrée du trou de vol de la ruche, plus ou moins, suivant que l’hiver doit être plus ou moins rigoureux. C’est là une grave erreur.

Les abeilles savent très longtemps à l’avance, c’est-à-dire vers le mois d’avril ou mai, si elles auront froid l’hiver, et c’est en commençant leurs alvéoles qu’elles prennent soin de se préserver des rigueurs de l’hiver, si rigueur il doit y avoir. En effet, les abeilles peuvent, à volonté, construire des rayons chauds ou froids et, suivant la position donnée à ces rayons, les éleveurs d’abeilles les appellent cloisons chaudes ou froides.

Voici comment, en effet, les abeilles procèdent lorsque les ruches sont placées dans un courant d’air froid au gré du vent et de la pluie ou des neiges à venir. Elles construisent leurs gâteaux de cire les uns derrière les autres devant le trou de vol, si bien qu’aucun courant d’air ne peut avoir lieu. Si, au contraire, les abeilles sont dans un bon endroit et si l’hiver ne paraît pas devoir être trop rigoureux, elles bâtissent leurs gâteaux d’une façon tout opposée, permettant la libre circulation de l’air. Les abeilles rétrécissent quelquefois leur trou de vol au mois de septembre pour éviter qu’un gros papillon très avide de miel n’entre dans la ruche. Ce papillon, c’est le sphinx à tête de mort, dont la chenille vit sur la pomme de terre.

Les abeilles françaises savent très bien prévoir la pluie une demi-heure à l’avance, et lorsqu’il doit pleuvoir, on voit aussitôt toutes les ouvrières rentrer à la ruche. Ainsi : 1° Les abeilles construisent leurs rayons au printemps dans une direction ou dans une autre selon qu’elles ont ou prévoient qu’elles auront subir les intempéries de l’hiver ; 2° Le sphinx à tête de mort et les souris sont les seules causes qui leur font rétrécir l’entrée de la ruche ; 3° Elles savent très bien prévoir une demi-heure à l’avance s’il va pleuvoir.

L’amour immobile – Chapitre 2 – (8)


by petale

Anonyme

L’amour immobile – Chapitre 2 – (8)

Il fallait le rassurer. Et puis c’était si bon, oh ! que oui, un pur délice. A croire se dit-elle que ce n’était pas la première fois qu’il s’aventurait ainsi entre les cuisses d’une femme. Il savait venir la chercher ainsi. L’amour accompli des miracles, le désir, l’envie aussi. Elle mimait avec son bassin des allées et venues sur les doigts qui s’étaient maintenant introduits en elle, et Maddy sentait que bientôt, très vite même, elle allait jouir.

Elle retardait encore un peu, en regardant Mimi dans les yeux, en ayant mis sur son torse, son bras gauche, appuyé sur lui, sur son t-shirt en caressant ainsi ce bout de tissu qui, seul, apparaissait au bout du drap blanc qui le recouvrait. Il avait un visage radieux, et elle n’avait plus qu’une seule pensée jouir.

– Mamour lui dit-elle, je vais jouir, tu sais, c’est tellement bon ! Tes doigts sont merveilleux ….encore !

– C’est bon ?

– Oui !

Cette affirmation dans un soupir, surtout ne pas faire de bruits.

Elle tremblait de tout son être. Le frisson annonciateur montait depuis le bas de ses reins, s’étendait vers tout son dos jusqu’à ses épaules. Elle ferma les yeux et ce fut l’explosion.

Sa main se mit sur le bras de Mimi et pour lui faire partager cet unique et premier moment, elle l’agrippa, le pinça, y rentra ses ongles, eut envie de le griffer, de le mordre, d’hurler cette jouissance. Alors elle mordit sur ses lèvres pour éviter de crier et rejeta quelque peu sa tête en arrière. C’était fort et tellement merveilleux. Il l’avait prise et elle s’était donnée. En cette minute il y eut symbiose totale, même si Mimi n’avait pas joui.

– Tu es belle lui dit-il

Elle se savait être regardée, et dans une forme d’impudeur lui montrait cette jouissance.

Il était là à côté d’elle allongé. Elle essayait de reprendre ses esprits, doucement toujours sans bruit. Elle souffla, l’air l’expulsant entre ses lèvres actuellement ouvertes. Il continuait encore à la caresser et elle se dit qu’elle n’aurait pas mieux fait en se masturbant. Toute à ce plaisir éprouvé elle reprenait peu à peu ses esprits. Elle revenait de très loin, d’un voyage de pure jouissance, où tout ce qui l’entourait avait disparu. Elle s’en rendait compte, abandon total.

Il finit par remettre sa main lentement sur le drap. Elle se leva et ils s’embrassèrent longuement en se disant des « je t’aime » murmurés, mots traversant les lèvres entre elles soudées.

– tu es un amour, c’était si bon ! C’est comme si tu avais fait cela toute ta vie lui dit-elle rieuse !

Il rit en retour, comme s’il s’agissait d’une bonne blague qu’il lui avait faite et là, elle reconnaissait si bien, le gamin qu’il était restait dans ce corps d’adulte. Et pourtant, qu’est ce qu’elle l’admirait ! Car ce côté gamin n’était qu’au niveau des sentiments et non du reste des raisonnements ou pensées qu’ils échangeaient.

Elle était là assise de manière si anonyme, ne sachant plus très bien comment elle s’appelait. Quel plaisir et quelle déferlante !

– C’était si bon murmura t-elle !

Peu à peu elle redescendait sur terre. Elle était si heureuse. Elle se pencha à nouveau à l’oreille de Mimi et lui dit :

– la prochaine fois se sera à ton tour.

– Oh ! oui fut sa seule réponse quelque peu intimidé.

Maddy et Mimi restaient là l’un près de l’autre sans mot dire, se regardant et se dévorant des yeux. Ils n’avaient pas besoin de se parler, ils se comprenaient sans mots dire. Et pourtant pensait-elle, comme ils pouvaient se disputer lorsqu’ils étaient éloignés. Ils avaient la même sensibilité, une susceptibilité quasi similaire, chacun ayant vécu des traumatismes différents. Maddy se dit que le sien à côté de celui de Mimi n’était vraiment rien. Il gisait là allongé, immobile.

Et pourtant il lui démontrait par messenger lorsqu’ils se « parlaient » ou bien par téléphone, combien il était plus fort qu’elle. C’est ce qu’elle croyait. Elle le trouvait exceptionnel malgré leurs coups de gueule, leurs désaccords si excessifs. Dans ce domaine, ils avaient tous les deux le pompon et l’amie de Maddy, Rachel en voyait de toutes les couleurs concernant ces dialogues de sourds.

– Tu as de bonnes couleurs lui dit Mimi en riant avec cette fameuse voix métallique, cassée qu’elle trouvait maintenant si charmante, si caractéristique, unique.

A ces mots elle sortit de ses pensées et lui répondit qu’elle espérait que le père ne remarquerait rien.

Elle se dit aussi que le long silence qui avait suivi cette fin d’après-midi devait quelque part paraître suspecte à cet homme tout de même plus âgé qu’eux. Elle se dit que peut être il soupçonnait quelque chose. Et puis tant pis, après tout son fils a le droit d’être heureux, de connaître la joie de ressentir qu’il peut être un homme et passer le stade de l’adolescence dans lequel papa continuait à l’y enfermer. De cela elle en était certaine, c’était plus confortable pour papa, le rassurait dans son rôle de sauveur au quotidien. Il aimait son fils cela elle le voyait bien. Il était d’un dévouement à toute épreuve et d’après ce qu’il avait raconté depuis la mort de son épouse, il avait carrément sacrifier sa propre vie rien qu’à s’occuper de Mimi.

Ce dernier avait un frère, qui prenait ombrage de toute l’attention que mobilisait Mimi. Alors parfois il y avait des coups d’éclats entre les deux. Mimi en parlaient aussi avec Maddy.

Entretemps il était déjà l’heure de rentrer et c’est avec tellement de regret et le coeur gros qu’elle lui dit au-revoir. Elle aurait tellement voulu que le temps s’arrête et les emporte tous les deux n’importe où. Les amoureux aiment rêver c’est connu. Toutefois elle ironisait sur elle-même car rêver encore à son âge, elle trouvait cela tellement risible, mais se devait de constater que les faits étaient là, qu’ils parlaient d’eux-mêmes.

Lors du retour en train, elle repensa avec tant de plaisirs à cet après-midi là si exceptionnelle et particulière.

Elle se souvenait avec humour de cette première fois où elle l’avait entendu cette voix métallique si caractéristique, et de l’incompréhension à pouvoir percevoir les mots, alors qu’à ce jour, c’était si simple d’entendre cette voix tant aimée. Il était son soutien, son guide de chaque jour. Elle se reposait sur lui, et le contraire aussi. Elle lui demandait des conseils. Il la raisonnait lorsqu’elle n’était pas bien, qu’elle avait le cafard concernant des problèmes familiaux. Il arrivait toujours à trouver les mots. Il avait cette sensibilité, ce feeling, cet altruisme de l’atteindre continuellement et de toucher immédiatement au but, de lui ouvrir les yeux. Immédiatement il l’apaisait.

Maddy arrivée à cette étape de son existence ne comprenait pas trop ce que le verbe aimer voulait encore dire. Elle savait qu’elle avait continuellement fait fausse route, avait compris ses erreurs. Pour elle l’amour elle le ressentait. Le recevoir depuis tout ce temps avait été autre chose et elle se rendait compte qu’elle ne s’était jamais autorisée à y croire. Comment un homme ou une femme pouvait l’aimer elle ?

Avec Mimi elle touchait du doigt, un espoir tellement infime, un être humain qui l’aimait comme cela, parce qu’elle était elle-même tout simplement en tant que femme. L’amour de Mimi était gratuit, il n’attendait rien d’elle, que son amour. Le sentiment à l’état brut, un amour pur qui frisait une forme de sublimation. Ils s’entraînaient mutuellement dans cette forme de tourbillon peut être illusoire, mais ils y plongeaient ensemble.

Les jours ensuite s’écoulèrent normalement. Maddy vivait au présent, ne se projetait pas dans l’avenir. Elle profitait du bonheur qui lui était ainsi offert ainsi que des instants heureux, un peu tombés du ciel sans qu’elle s’y attende.

Une rupture précédente l’avait fortement meurtrie, et puis Mimi était là avec son beau regard. Avant qu’ils ne se connaissent, elle avait tant galéré pour retrouver ce nouveau logement. Le hasard avait bien fait les choses et le confort que lui apportait cet appartement eu égard à son loyer avait été une véritable aubaine.

Pas de vis à vis, une chambre qu’elle avait transformée en salon, avec une vue sur le petit parc en face de son balcon. Lorsque le soleil dardait ses rayons, comme en cette période, elle ouvrait les portes à deux battants sur la rue sans issue. Au bout, une petite chapelle, qui avait sa propre légende si belle d’amour entre deux êtres. Une chapelle qui serait reliée par un couloir secret vers l’abbaye du village voisin.

De son fauteuil deux places, aux imprimés bleus elle s’asseyait face à son installation musicale, et tout en écoutant de la musique classique pouvait se laisser bercer par le chant des oiseaux. Lorsque l’envie lui prenait, elle fermait la fenêtre, se mettait de la musique folklorique et chantait des airs d’Europe de l’Est qu’elle connaissait par coeur.

Elle se rappelait ses dernières visites. Surtout la dernière où il l’avait ainsi caressée jusqu’à ce qu’elle s’abandonne à cette jouissance silencieuse, offerte au regard de cet homme à qui elle se donnait, qu’elle aimait de toute son âme.

C’était ainsi qu’elle voyait les choses et ne pouvait pas faire autrement. Aimer et s’abandonner physiquement allaient de pair. L’un sans l’autre était pour elle impossible.

Elle considérait qu’elle n’avait pas grand mérite de s’être laissée aller à son plaisir, mais elle était heureuse d’avoir pu le lui donner lui offrir. Elle lui avait promis ce jour là une caresse particulière pour lui tout seul.

Elle ne retenait que son regard, et son intensité. Il lui traversait l’âme et le coeur. Il ne le savait pas. Elle ne lui dirait pas. A cette dernière pensée elle sourit. La voilà qu’elle recommençait à lui attribuer des attitudes quelques peu machistes comme à tous les hommes qui avaient croisés sa route.

Toutefois elle savait après avoir eu quelques entretiens téléphoniques avec leur amie commune, Rachel, qu’il avait tant de sensibilité, de réactions si extrêmes, ce qui n’avait fait que confirmer ce qu’elle pensait déjà. En cela ils étaient semblables pour diverses raisons, lui dans la souffrance de son infirmité, elle pour une autre blessure totale, invisible, faite par son géniteur et perpétrée durant toute son adolescence. Mimi était au courant, elle lui avait tout raconté.

D’ailleurs Maddy ne lui cachait rien, même pas sa dernière aventure qui s’était mal terminée. Toutefois elle continuait à voir cet homme régulièrement, et cela Mimi le savait aussi. Ils ne se voyaient qu’en ami, et elle ne lui cachait pas ces entrevues là. Elle lui devait cette vérité, ils en avaient parlé ensemble et il préférait savoir. Cet homme l’avait demandée en mariage, puis s’était désisté ne se sentant pas prêt et la rupture était intervenue par la suite, tout en restant bons amis.

Les conversations entre les amoureux continuaient ainsi au gré des jours en ce début d’été. Et puis un soir, il faisait une soirée splendide, après une journée ensoleillée. Mimi et elle se parlaient via internet. Papa était là et son amour n’avait pas trop envie de lui parler par téléphone. C’était assez rare que dans la soirée ils échangeaient ainsi. Il aimait regarder le soir la télévision ensemble avec son père, tout en essayant un petit jeu qui était de déceler les erreurs commises dans les prises de vue, ou bien les costumes, habillements ou environnement qui viendraient troubler l’époque en discordance avec le cours réel de l’histoire racontée. Ils riaient beaucoup ensemble de tout cela et faisaient d’étonnantes découvertes.

Donc ce soir là, Mimi en veine de confidence lui parla à nouveau de sa maman, de son absence, de la tristesse qu’il ressentait lorsqu’il abordait le sujet. Il ne croyait plus en Dieu, en affirmant que s’il avait existé tout cela ne serait pas arrivé. Le décès de sa maman, son invalidité, la mort de Rose. Car c’est ainsi qu’elle s’appelait. Cette fleur était devenue un symbole. Maddy chrétienne essayait de lui expliquer que Dieu n’était pas un magicien, que ce n’était qu’un concept, une forme de philosophie, que Dieu n’avait aucun pouvoir à ce niveau là, ni autrement d’ailleurs. Ils échangeaient jusqu’au moment où Maddy se retrouvait dans une impasse, à défaut d’essayer de vouloir le convaincre de ce qui est impossible à décrire ou à expliquer. Et puis les raisonnements de Mimi étaient si justes et si implacables.

Alors ils revenaient à ce qui les liaient, à cet amour. Maddy n’y mettait pas Dieu et n’y pensait même pas. Pour elle c’était le hasard, heureux, qui avait mis Mimi sur une route  » informatisée ».

Ce soir là, et sans qu’elle s’y attende le moins du monde, il lui dit ceci :

– Mamour veux-tu devenir ma femme ?

…. A suivre.

LA TERRE NOUS PARLE » Ma Planète


LA TERRE NOUS PARLE

Ajouté le 01/22/2012 17:19:52 par Floralia

La Terre nous parle…

« Vous me fatiguez, vous m’épuisez…

Vous me déchirez avec vos bombes…

Vous me poignardez avec vos missiles…

Vous faites trop de bruit…

Je vous donne à boire…

Je vous donne à manger

et certains trouvent le moyen de laisser

les autres mourir de faim…

Je vous allaite dès votre naissance,

et à la fin de votre vie,

je vous reçois, je vous accueille.

Je me fais lit pour votre repos,

je vous amande, je vous mandarine,

je vous fleure, je vous Jasmine

je vous donne mes odeurs pour vous égayer,

je vous emmène dans ma mémoire

jusqu’à vos ancêtres,

je me tapisse de neige pour vous distraire,

et de sable pour vous plaire.

Je me grotte, je me roche, je minéralise,

je cicatrise vos blessures,

 

je vous donne les fruits de mes entrailles,

je vous porte, je vous emporte,

je vous supporte, je vous transporte…

Sur chacun de vous, il y a mes empreintes,

mes couleurs et mes accents…

C’est par ma forme que sont formés les gestes

de vos mains quand vous mangez,

de vos pieds quand vous dansez.

C’est sur moi que tout s’appuie…

Votre équilibre, vous me le devez.

Ne vous ai-je pas ouvert mon ventre

pour répondre à vos besoins?

pour satisfaire vos caprices?

pour abriter vos corps?

Si je disparaissais,

où pourriez-vous planter vos arbres?

Si je retirais mes eaux,

que pourriez-vous boire?

Si je voilais mes beautés,

que pourriez-vous voir?

Si j’emportais mes céréales, mes fruits,

mes forêts, mes océans,

sur quoi iraient se poser les oiseaux?

Sur quoi iraient courir les chevaux?

Comment iriez-vous peindre vos gloires, vos victoires,

vos guerres, vos misères,

vos haines et vos amours?

Quand vous suffoquez, qui vous aère?

Quand vous vous chagrinez,

qui vous console, vous cajole?

Je me laisse labourer, vous me goudronnez…

Je me laisse vendanger, vous me nucléarisez…

Ah!… Je vous connais,

ceux que vous avez enterrés

m’ont tout raconté de vous…

Attendez-vous à voir mes rivières sécher,

mes montagnes s’écrouler…

Vous ai-je déprimé avec mes jardins?

Vous ai-je stressé avec mes parfums?

J’étouffe…

Allez-vous enterrer ailleurs,

votre mort n’est plus dans ma vie…

Vous voulez le ciel, allez-y!

Grimpez dans l’air…

réinventez-vous une existence,

mais sans moi…

Quand je suis arbre, vous me coupez,

Quand je suis céréale, vous me brûlez,

Quand je suis eau, vous me polluez,

Quand je suis fertile, vous me gaspillez,

Quand je suis Afrique, vous m’affamez,

Quand je suis pétrole, vous me pompez,

Quand je suis Nord, vous me modernisez,

Quand je suis Sud, vous me sous développez,

Je n’en peux plus…

Qui pourra me ressourcer?

Quel autre peuple pourra m’habiter?

Vous est-il déjà arrivé,

ne serait-ce qu’une fois,

d’entendre la Terre parler?

Moi, oui… »

Texte de l’artiste Raouf Ben

Mots-clés: FLORALIA

 

Déjà père de quatorze enfants à seulement 34 ans – Famille – 7s7


Elles sont treize à avoir succombé aux charmes de Jamie Cumming, un Ecossais de 34 ans. Treize à avoir donné naissance à au moins un enfant suite à cette relation.

Jamie est devenu père pour la première fois à 17 ans. Depuis, treize autres bébés ont vu le jour et ce n’est pas fini puisque, d’ici au début de l’année prochaine, trois autres suivront, portant le nombre d’enfants à 17!

Une de ces demoiselles vient de donner naissance à un garçon tandis qu’une autre, âgée de 19 ans, devrait accoucher d’un jour à l’autre et qu’une jeune fille de 17 ans est enceinte de 7 mois…

Pour sa famille, Jamie est accro au fait de devenir père. Par contre, il est loin d’être un papa attentionné, ne s’occupant absolument pas de sa progéniture. Sa mère a expliqué au « DailyMail » qu’elle essaye de garder le contact avec ses nombreux petits-enfants, mais qu’elle a honte de son fils qui refuse de prendre soin d’eux.

« Il doit prendre ses responsabilités. Nous avons honte de lui, il n’est bon à rien. Il ne travaille pas, mais malgré ça, il ne s’occupe pas de ses enfants ». Mesdemoiselles, vous voilà prévenues si vous croisez la route de ce fameux Jamie. (7sur7Sydney/ca)

 

 

29/11/11 02h51

La fin de « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants »? – Sexe & Relations – 7s7


Natalie Portman et Ashton Kutcher dans « No strings attached »

Plusieurs experts américains affirment qu’Hollywood est en train de tuer le concept de monogamie sur nos écrans, en se basant sur le succès de films tels que « Friends with benefits » ou « No strings attached » et de séries comme « Gossip Girl » ou « Vampire Diaries ». « Hollywood aime le drame, on comprend que les films ou les séries télé se concentrent sur le début des relations amoureuses, parce que c’est le moment le plus excitant », explique Tracey Steinberg sur FoxNews.

Les aventures sans lendemain seraient donc plus sexy et plus vendeuses qu’un mariage durable. Mais Hollywood oublie souvent de décrire les désavantages de telles relations. « Je pense aussi qu’il y a une tendance à promouvoir ce mode de vie en le rendant plus facile à atteindre qu’il ne l’est en réalité. Il n’y a pas assez d’histoires sur les répercussions émotionnelles et physiques des relations sans sentiments », estime le psychologue Jeffrey Gardere.

Selon Jessica Wakeman, auteur du blog TheFrisky, c’est l’art qui imite la vie, et pas l’inverse. « Les ados et les jeunes d’aujourd’hui aiment pouvoir avoir des relations sans s’engager, maintenant plus que jamais au cours de l’Histoire. » L’industrie du spectacle offrirait au public ce qu’il a envie de voir, tout simplement.

Le docteur Marianne Brandon pense tout de même que la manière dont Hollywood décrit les relations amoureuses influence fortement le futur sentimental des jeunes qui y sont exposés. Elle conseille aux parents d’éduquer leurs enfants à ce propos, avant que les médias n’en aient l’occasion. Heureusement, plusieurs séries comme « Modern Family » et « How I met your mother » arrivent à dépeindre le quotidien pas si ennuyeux d’un couple ensemble depuis longtemps. (CD)

 

 

24/11/11 09h10

Il reste coincé dans la cheminée, en voulant éviter ses parents


Il reste coincé dans la cheminée, en voulant éviter ses parents

 

Le 24 décembre 2011 à 19:00

Un adolescent de 18 ans est resté coincé dans la cheminée de sa maison parce qu’il voulait éviter ses parents en rentrant de soirée

Un adolescent de 18 ans a certainement été inspiré par la période de Noël. Pour éviter ses parents, ce jeune de 18 ans n’a rien trouvé de mieux que de passer par la cheminée pour ne pas se faire pincer. Si c’est un jeu d’enfant pour le père Noël, George Herrera, lui, a eu quelques difficultés.

Le garçon est resté coincé dans la cheminée… sans vouloir appeler quelqu’un à sa rescousse, ayant peur des représailles avec ses parents. Il aura fallu près d’1h30 pour qu’il se décide à appeler au secours. Les pompiers de Sacramento, en Californie, l’ont finalement tiré de là. Ils ont du sortir George Herrera par le haut de la cheminée, même si les pieds du garçon dépassés par le bas. Il était en fait bloqué dans un angle de 45°.

Une mésaventure qui lui fera certainement passer l’envie de refaire le mur!