Pensée du lundi 23 janvier 2012.


« La patience travaille avec le temps. Avec le temps, tout ce que
vous avez vécu, même les moments les plus difficiles, peuvent
devenir une source d’enrichissement et de joie. Rien, en effet,
n’arrive pour rien, tout a un sens, mais c’est à vous de le
trouver. Au moment où vous éprouvez une souffrance de quelque
nature que ce soit, que votre pensée ne reste pas fixée sur
elle, ligotée à elle ! Projetez-la dans le futur en vous
disant que bientôt vous aurez oublié ce qui vous fait
maintenant tant de mal ou, s’il est impossible de l’oublier,
vous le verrez sous un autre jour. Quand on sait combien nos
états intérieurs peuvent se modifier avec le temps, on supporte
tellement plus de choses !
Pour développer la patience, il y a aussi des exercices
pratiques que vous pouvez faire. Par exemple, lavez-vous les
mains et touchez ensuite vos oreilles en étirant doucement le
lobe vers le bas. Et en voici encore un autre : de temps en
temps, massez-vous le plexus solaire dans le sens des aiguilles
d’une montre. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

LE NOUVEL AN CHINOIS » Ma Planète


Le 23 janvier, c’est le Nouvel An Chinois !

 
Image : Nouvel An Chinois

 

Alors que sur le continent européen nous venons d’entamer l’année 2012, à l’autre bout de la planète, on célèbre l’année 4710. « C’est le monde à l’envers », me direz-vous ! Hé bien non, car le calendrier chinois est uniquement utilisé pour les fêtes traditionnelles ou religieuses…

C’est aujourd’hui, comme sur tous les continents, le calendrier grégorien qui rythme la vie publique des chinois depuis 1929. Mais les vieilles traditions sont très importantes pour les diasporas chinoises.

En effet, comme l’explique Donatien Schramm, fondateur de l’association parisienne « Chinois de France »,la fête du Nouvel An constitue un moment unique de transmission de traditions millénaires au sein des familles ».

 

Une fete dans le monde entier

Selon le cycle lunaire chinois, le 23 janvier sera le 1er jour de l’année du « Dragon d’Eau Noire ». Pour accueillir la nouvelle année, la communauté asiatique organise un grand nombre de manifestations traditionnelles, s’étalant sur plusieurs jours : défilés déguisés (parmi lesquels le fameux « défilé du Dragon »), danses folkloriques, etc. Dans le monde entier, tous les chinois célèbrent ce grand événement… Mais pas que ! Contrairement à son nom, le « nouvel an chinois » n’est pas une fête uniquement chinoise : les pays comme l’Indonésie, la Thaïlande, le Vietnam, la Corée du Sud, la Mongolie, le Tibet,… etc, célèbrent aussi le commencement du nouveau calendrier lunaire. En ce jour, ce sont donc toutes les communautés asiatiques du monde qui se déguisent et sortent dans les rues ! Quel joli carnaval !

Image : Carte Nouvel An Chinois

 

Les vieilles legendes d’Asie

Le 1er jour du mois lunaire est inauguré par la fête dite « du Printemps » ou « du Renouveau ». Cette fête entame une grande période de festivités qui s’étale sur une quinzaine de jours. En Asie, beaucoup en profitent pour prendre leurs congés, rassembler leur familles, célébrer leur mariage…

Généralement, selon la coutume asiatique, cette période de fête est précédée par un grand nettoyage des maisons, afin de chasser les mauvaises ondes et les malheurs de l’année passée. Puis des offrandes (friandises, plats traditionnels, vin) doivent ensuite être offertes au Dieu du foyer pour s’assurer bien-être et prospérité. Selon les croyances, la veille du nouvel An, les familles doivent coller partout dans leur maison des papiers rouges sur lesquels sont inscrits des vers bienveillants. Ces papiers auraient le pouvoir de protéger leur maison de Nien, un monstre cruel et vorace qui dévorerait les humains avant l’arrivée de la nouvelle lune. Ainsi, Nien détestant le rouge, le monstre serait tenu à l’écart durant toute l’année nouvelle. On allume également des pétards pour l’éloigner, car on raconte que celui-ci fuit le bruit. Joyeux Nouvel An à tous !

Et Obama est redevenu cool | L’Amérique dans la peau | Rue89 Les blogs


Thomas Snegaroff

non connue

Publié le 21/01/2012 à 12h43

La scène tourne en boucle sur Internet depuis quelques heures. Jeudi soir, à l’Apollo Theater de New York lors d’une soirée de pré-campagne, Barack Obama s’apprête à annoncer la venue sur scène du révérend, et surtout chanteur, Al Green. Il fredonne alors quelques mesures du standard «

Et, en quelques secondes, la magie Obama qui semblait ternie depuis plusieurs mois a fonctionné. En quelques secondes, les républicains qui se déchirent en Caroline du Sud, s’invectivant sur leurs vies privées, sont ringardisés.

Oh, bien sûr, cela n’augure en rien l’issue de l’élection, mais une chose est sûre : Barack Obama peut encore être cool. Cette attitude qui l’avait porté vers les sommets en 2008 et qu’il avait semblé perdre petit à petit en se frottant à la réalité du monde.

Des adversaires ringardisés

Et pendant ce temps-là, New Gingrich doit répondre aux critiques de son ex-femme qui l’accuse d’avoir été libertin pendant leurs dix-huit ans de mariage. En quelques heures, à quelques centaines de kilomètres de distance, il a semblé y avoir une éternité, deux mondes qui séparaient les candidats républicains aux primaires et le Président en exercice.

Détendu, devant un immense drapeau, il peut voir venir et se délecter des vicissitudes des républicains. La décontraction soudaine d’Obama tranche avec la rigidité d’un Gingrich ou d’un Romney, comme elle avait tranché avec celle de John McCain ou même d’Hillary Clinton en 2008.

Obama sait comment rallumer la flamme

Lors du dernier dîner des correspondants de la presse étrangère à Washington fin avril dernier, l’hilarant Seth Meyers avait expliqué, à quelques mètres d’un président américain pensif :

« Le seul qui peut battre Barack Obama en 2012… C’est Barack Obama 2008. »

Les comiques américains sont d’immenses éditorialistes (en France, on a Arthur ou Jean-Marie Bigard qui ont soutenu Nicolas Sarkozy en 2007…). Le souffle d’espoir, mais aussi, et peut-être surtout, l’image d’une Amérique détendue, glamour et cool avait triomphé après les années anxiogènes de l’ère Bush.

Rien ne dit qu’Obama gagnera en 2012. Mais il est certain qu’il saura sans peine rallumer la flamme.

Et Obama est redevenu cool | L’Amérique dans la peau | Rue89 Les blogs

BD : voyage dans la « Russie terrifiante » de Poutine | Rue89 Culture


 Aurélie Champagne | journaliste Rue89

Dans « Les Cahiers russes », Igort suit les traces de la journaliste Anna Politkovskaïa. A travers la question tchétchène se dessine la « démocrature » russe.

Elégant et presque anachronique avec son complet, son écharpe et sa fine moustache à la Clark Gable, Igort s’attarde un instant sur un tableau accroché au mur du café où nous avons rendez-vous. Sourire bienveillant. Il prend place sur le sofa.

Dessinateur italien, élevé dans la culture russe et vivant aujourd’hui à Paris, Igort est un curieux personnage, avec un accent suffisamment marqué pour faire rimer « héros » avec « zéro ».

Après de nombreuses BD sur le jazz et l’univers du polar, il explore la Russie actuelle et la guerre de Tchétchénie. Pendant deux ans, il voyage en Ukraine, en Russie et en Sibérie, « un endroit bizarre qui ne prévoit pas l’homme ».

Illustration tirée des « Cahiers russes : la Guerre oubliée du Caucase », page 149 (Igort/Futuropolis)

Deux livres voient le jour. « Les Cahiers ukrainiens », d’abord, dans lequel Igort raconte le « génocide ancien d’Holodomor », une famine artificiellement provoquée par Staline en Ukraine, entre 1932 et 1933.

Puis « Les Cahiers russes », un récit-témoignage sur la Russie de Poutine. A travers un portrait en creux d’Anna Politkovskaïa, journaliste militante, assassinée dans l’ascenseur de son immeuble moscovite en 2006, Igort dessine « le génocide actuel en Tchétchénie, […] un martyre qui se passe aujourd’hui aux portes de l’Europe ».

« On a souvent parlé de ça avec des auteurs que j’aime bien, comme Tardi ou Spiegelman », commente-t-il.

« On se disait : il est temps, il faut faire des livres politiques. Il faut sortir de l’atelier. Moi, je suis tombé sur ce sujet-là. »

Raconter « la démocrature » russe

Sa démarche est élémentaire :

« La Russie est un cas de fausse démocratie : il faut parler, raconter. La Tchétchénie, officiellement, est “ une affaire russe ” mais pour moi, on n’a pas le droit de tourner la tête.

Alors je me retrouve à témoigner d’atrocités, à raconter une Russie terrifiante qui menace les droits de l’homme, et que les soviétologues appellent “démocrature”. »

« Je voulais comprendre qui était Anna Politkovskaïa »

La bande dessinée d’Igort utilise des extraits de rapports d’Amnesty international, des articles d’Anna Politkovskaïa, des témoignages de sa traductrice, de soldats russes et de terroristes tchétchènes….

L’engagement d’Anna Politkovskaïa sert de fil rouge. Le fantôme de la militante hante toute la narration. Igort éclaire « quelle femme elle était », mais aussi le rôle qu’a joué la journaliste dans la prise d’otage d’un théâtre moscovite par un commando tchétchène en 2002, ainsi que son amitié avec Litvinenko, ex-agent du FSB et opposant de Vladimir Poutine, empoisonné en 2006.

« Il n’y a pas un livre sans une vraie obsession », sourit Igort, qui est retourné sur les lieux où elle a été assassinée.

Une planche extraite des « Cahiers russes », page 19 (Igort/Futuropolis)

« Evidemment, Anna Politkovskaïa est un symbole. Les médias ont figé le portrait d’une héroïne politique. Moi, ce que je voulais faire, c’était raconter l’aspect humain. La guerre en Tchétchénie est une guerre qui dépersonnalise : souvent, les Tchétchènes ne sont pas appelés par leur vrai nom. On gomme leur personnalité et c’est un double homicide.

Je me suis retrouvé dans la cage d’ascenseur où Anna Politkovskaïa a été assassinée. Il y avait des décorations très bizarres. Je me suis demandé si elles n’avaient pas été mises pour cacher le souvenir de taches de sang.

Le même jour, à Moscou, ils avaient assassiné l’avocat Stanislav Markelov, copain d’Anna Politkovskaïa, qui défendait la cause tchétchène et une journaliste stagiaire qui travaillait dans son journal, Novaïa Gazeta. »

En chemin, Igort retrouve la traductrice et amie d’Anna Politkovskaïa

Illustration extrait des « Cahiers russes », page 43 (Igort/Futuropolis)

« En Russie, des militants des droits de l’homme sont tués. Là-bas, il y a un vrai danger. On sait très bien que les 100 ou 150 militants qu’on voit sur les photos autour d’Anna Politkovskaïa avec leur pancarte sont des gens condamnés à mort. C’est une atmosphère qu’on ne comprend qu’en vivant là-bas.

En parlant avec Galia Ackerman, la traductrice française d’Anna, on a reconstitué une triade de militants qui essaient d’amener Poutine et le gouvernement russe devant un tribunal international, pour crime contre l’humanité. Enregistrer, donner une voix à ces gens-là était important. »

« Comment dessiner l’atrocité ? »

Illustration extraite des « Cahiers russes », page 33 (Igort/Futuropolis)

« La structure du livre suit mon arrivée à Moscou sur les traces d’Anna. L’histoire de Moussa ouvre sur la Tchétchénie. Elle est racontée dans un rapport d’Amnesty international qu’Anna Politkovskaïa connaissait bien. C’est une histoire très importante. Les documents officiels sont terrifiants. Une fois qu’on les a lus, on ne peut pas oublier.

Au “ camp de filtrage ” de Tchernokozovo, il n’y a pas de travail forcé. Il n’y a que de la torture : les gens sont tués ou mutilés. Dessiner, ça pose un certain nombre de questions graphiques : comment représenter ça ? Je me le demandais tous les jours.

“Raconter sans être illustratif”

“Je voulais raconter sans être illustratif. Le pacte que j’avais passé avec moi-même, c’était de ne pas mettre d’effets spéciaux. Je fais des albums depuis trente ans : au bout d’un moment, on sait comment dramatiser une scène. Là, j’ai essayé d’être le plus éthique possible : évoquer en dessinant des silhouettes, et sans exagérer.

De toute façon, les histoires parlent d’elles-mêmes. Il faut utiliser une technique la plus transparente possible : j’ai dessiné à la plume et aux pinceaux-feutres. Parfois, j’ai utilisé l’aquarelle. Les aplats de couleur sont faits à l’ordinateur.

J’ai travaillé à partir de photos, j’ai regardé les plans, essayé de voir quelle était l’atmosphère. Dans mes albums, j’ai toujours beaucoup travaillé sur l’atmosphère. Parmi les anecdotes, les archives racontent par exemple que dès qu’ils veulent s’amuser, les soldats mettent de la musique heavy metal. Pour les prisonniers, ça signifie qu’ils commencent à torturer.”

Ne pas blesser le lecteur, ne pas le consoler non plus

Illustration extraite des “Cahiers russes”, page 36 (Igort/Futuropolis)

“C’est un récit-témoignage, et non du BD-reportage, parce que je ne suis pas journaliste. J’ai été accueilli par des dissidents russes, c’est tout. Je témoigne.

Vous savez, quand vous travaillez, au bout d’un moment, il y a une petite lumière qui s’allume. Vous commencez à voir comment raconter l’histoire. Il faut être à l’écoute, comprendre si ça vient ou pas. […]

Là, jusqu’au dernier moment, je me suis demandé si le livre arrivait. S’il prenait forme. Si tout cela n’était pas un délire, mais un témoignage. C’est la première fois en trente ans que j’ai des doutes jusqu’au bout. […] Dans ce livre, j’évoque une chose qui me blesse. Ça donne un récit douloureux mais ça n’est pas fait pour blesser gratuitement le lecteur. Mais ça n’est pas non plus mon travail d’instaurer une catharsis, ça n’est pas à moi de consoler les gens. C’est un travail politique de résoudre la question tchétchène. ”

“Des gamins qui ne comprennent pas ce qu’ils font”

Illustration extraite des “Cahiers Russes”, page 69 (Igort/Futuropolis)

“Quand j’ai lu ce témoignage [ci-dessus] dans un article d’Anna Politkovskaïa, j’ai été choqué. Tout à coup, cette croisade de gamins qui ne comprennent pas ce qu’ils font, qui abîment des vies, dont les leurs, m’est apparue dans toute sa tragédie.

Pour raconter ça graphiquement, il ne faut pas d’effet : ni de perspective, ni de cadrage grand angulaire, ni de jeu d’ombre et de lumière… C’est comme un documentaire : cadrage fixe, pour ne pas forcer la réalité.”

Extrait des “Cahiers russes” page 77 (Igort/Futuropolis)

Igort évoque les tentatives d’empoisonnement et de meurtres perpétrés contre les opposants au régime de Poutine. Puis il referme la BD, et sourit :

“ Vous savez, face à cela moi, je ne suis rien. Je ne raconte que des petites histoires…

Cela dit, je viens d’être invité en Russie, je ne préfère pas y aller pour l’instant.”

BD : voyage dans la « Russie terrifiante » de Poutine | Rue89 Culture

« Beaucoup se disent asexuels par frustration » – Canal You – 7s7


//

 

Alors que nous sommes dans une société d’hypersexualisation, bon nombre de personnes, comme Sophie Fontanel, choisissent de vivre des relations platoniques, sans sexe.

Sabrina Bauwens, sexologue liégeoise, explique à 7sur7 ce qui se cache derrière le terme « asexualité », souvent confondu avec l' »anorgasmie » et d’autres troubles sexuels.

L’asexualité, qu’est-ce que c’est réellement?

C’est ne pas avoir de relations sexuelles. Ceux qui vivent ça l’ont décidé. C’est un choix délibéré. Ce sont des personnes chez qui tout fonctionne bien au niveau physique et psychologique. Elles prennent la décision de ne pas ou plus avoir de relations sexuelles. Maintenant, derrière ce terme, il faut voir quelles barrières les personnes se mettent. Il y en a, par exemple, qui ne veulent plus de pénétration mais qui acceptent les plaisirs bucco-sexuels… Les asexuels choisissent de le devenir, comme, par exemple, un carnivore deviendrait végétarien. Elles le font pour des raisons de bien-être qui n’appartiennent qu’à elles : religion, désintérêt, raisons énergétiques… La définition exacte n’est pas arrêtée.

Vous évoquiez les raisons énergétiques?
Oui, beaucoup de personnes veulent consacrer toute leur énergie à d’autres choses et donc arrêtent le sexe. Je tiens à préciser que la sexualité a un rôle vital. Elle est bonne pour le corps et la gestion psychique. Il faudra voir dans quelques années si ces personnes ont vraiment fait un choix ou si c’était une tendance sociétale.

Combien de personnes font-elles ce choix? Y a-t-il des chiffres?
A l’heure actuelle, il n’y a pas de chiffre. C’est aléatoire car il y a toute une série de personnes qui se cache derrière ce terme. Ca peut être le cas, par exemple, d’une femme qui n’a jamais ressenti de libido et qui en souffre. Du coup, elle choisit de se dire asexuelle mais ce n’est pas vrai. C’est aussi valable pour les hommes qui souffriraient de troubles répétitifs de l’érection, par exemple. Les couples peuvent se greffer à ce groupe. Ayant tous deux des problèmes, ça les arrange bien de se dire asexuels plutôt que d’être frustrés. Aux Etats-Unis, par exemple, il y a une mode qui frappe les jeunes actuellement: il faut se dire asexuel pour être accepté dans certains groupes.

Donc, certaines personnes se prétendent asexuelles pour masquer leurs troubles?
Oui. Soit les personnes souffrent en silence de ne plus rien faire, soit, elles s’habituent à cette souffrance. Chez les jeunes, il y a beaucoup de troubles de la libido. Ils ont de moins en moins de rapports sexuels. Du coup, et c’est un phénomène biologique, le corps s’habitue à cette abstinence. Au fil du temps, le corps et le mental s’unissent pour ne plus ressentir de souffrance. Et si on veut faire le chemin inverse, ça prendra du temps.

Cela touche plutôt les femmes ou les hommes?
Je constate, dans la pratique de mon métier, que ça touche plus souvent les femmes. Mais ces dernières années, je remarque que les hommes en parlent plus. Eux aussi peuvent avoir des soucis, des pannes ou ne pas avoir envie simplement.

Existe-t-il des traitements?
Pour les troubles oui mais il faut en parler assez rapidement pour traiter ça au plus tôt et ainsi ne pas entrer dans une spirale de frustration. Pour les personnes qui font le choix d’être asexuelles, il n’y a rien à faire. Pour reprendre mon exemple de tout à l’heure, un végétarien, généralement, ne va plus manger de viande après son choix. La question ne se pose pas pour eux. Mais il faut voir si c’est vraiment une décision qui leur est propre ou une tendance. Dans les années 80, la sodomie était « in ».

L’asexualité peut-elle mener à la rupture?

Tout dépend de la façon dont c’est amené dans le couple. Si la décision n’est prise que par l’un des deux, cela peut rendre l’autre malheureux… et déboucher sur une séparation. La discussion est essentielle.

Laura Cerrada Crespo

 

 

30/11/11 17h03

Les cabines d’essayage représentent un fantasme pour la majorité des Français mariés – Santé : LaDépêche.fr


Les cabines d'essayage représentent un fantasme pour la majorité des Français mariés

Les cabines d’essayage représentent un fantasme pour la majorité des Français mariés RelaxNews

Près de sept femmes mariées sur dix (68%) avouent fantasmer sur l’amour dans les cabines d’essayage, selon un sondage réalisé par le site de rencontres extraconjugales Gleeden.com, présenté vendredi 20 janvier. Un fantasme largement partagé par leurs homologues masculins (64% des hommes mariés ou en couple).

Réalisée en période de soldes, cette étude montre l’intérêt des hommes pour les cabines d’essayage réservées au sexe opposé. Près d’un cinquième des hommes interrogés (18%) affirme s’être retrouvé dans des situations de séduction face à des femmes inconnues, après avoir jeté quelques coups d’oeil vers leur cabine d’essayage.

Les amants profitent des soldes pour s’offrir une petite escapade discrète. 27% d’entre eux déclarent envisager une escapade shopping dans une grande ville avec leur partenaire pendant cette période. Les femmes et hommes sondés considèrent même qu’ils passeront un meilleur moment avec leur amant qu’avec leur conjoint officiel.

Ultime enseignement du sondage : 63% des femmes interrogées estiment que les soldes représentent un alibi parfait pour profiter d’une après-midi coquine avec leur amant.

Cette étude a été réalisée en ligne sur Gleeden.com, entre le 2 et le 8 janvier derniers, auprès d’un échantillon de 1.200 personnes mariées ou en couple, âgées de 30 à 50 ans.

Pense-malin.com – Retrouvez les trucs et astuces


 

Trucs et astuces

Notre quotidien est souvent perturbé par de petits contretemps, des détails désagréables qui nous contrarient et pour lesquels nous n’avons pas de solution. Nous avons pensé à vous renseigner de façon hebdomadaire, sur diverses façons de vous faciliter la vie.

Faites découvrir vos trucs et astuces en nous écrivant à l’adresse suivante : trucsetastuces@pense-malin.com

INDIGESTE, L’AIL?

Vous aimez l’ail, mais vous avez de la difficulté à le digérer? Voici une astuce qui vous plaira. Il suffit d’extraire la partie centrale de la plante, de couleur verte, avant de l’utiliser, et le tour est joué! C’est cette tige qui rend l’ail indigeste chez certaines personnes. Elle est également responsable de la mauvaise haleine créée par sa consommation.

DU RIZ QUI NE COLLE PAS

Quoi de plus désagréable qu’un riz qui colle? Pour éviter un tel inconvénient, ajoutez quelques gouttes de jus de citron à l’eau de cuisson et votre riz ne collera plus jamais.

DU VINAIGRE DANS LE BAIN

Du tartre se forme sur les parois du bain et vous ne savez pas quoi faire pour l’en déloger? Que cela ne tienne! Imbibez une éponge d’une partie de vinaigre blanc et d’une partie d’eau, frottez vigoureusement et votre bain scintillera de nouveau.

DES ONGLES PROPRES, PROPRES, PROPRES

Pour éviter que vos ongles ne se souillent lorsque vous jardinez ou bricolez, griffez un pain de savon avant de commencer. Cela empêchera la terre ou toute saleté de s’y introduire, et il vous suffira de rincer à l’eau par la suite.

UNE BÉCHAMEL ONCTUEUSE

Pour que la texture de votre sauce béchamel soit lisse et onctueuse, piquez une pomme de terre à l’extrémité d’une fourchette et remuez.

ENTRE L’ARBRE ET L’ÉCORCE

Lorsqu’une partie de l’écorce d’un arbre est lacérée, y appliquer du goudron n’est pas toujours la solution idéale. Une autre avenue s’offre toutefois : l’application de cire fondue sur la lésion. Cette dernière devrait se reconstituer comme si l’arbre avait sécrété sa propre résine.

Pense-malin.com – Retrouvez les trucs et astuces