Pensée du jeudi 19 janvier 2012.


« Le respect, l’admiration, la vénération que les disciples ont
pour leur instructeur doivent avant tout servir à les stimuler
dans leur travail, sinon, ce respect, cette admiration, cette
vénération sont un fardeau pour lui, et les disciples
n’apprennent rien.
Certains croient en leur Maître comme ils croient en Dieu, ils
s’imaginent que leur foi les sauvera et que le Maître fera des
miracles pour eux. Non, la foi seule, que ce soit en Dieu ou dans
un Maître, n’a jamais sauvé personne. Que les disciples
cessent donc de compter sur les miracles qu’à leur avis leur
Maître peut faire pour eux : ils avanceront plus rapidement,
car c’est à ce moment-là qu’il les aidera vraiment. S’ils
sont là, les yeux toujours fixés sur lui, attendant tout de
lui, ils le paralysent, il ne peut rien pour eux et ils restent
stériles. Mais qu’ils travaillent, qu’ils se préparent :
au moment où ils seront prêts, ils recevront de l’aide. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

Kumari,la deesse vivante de Nepal » Ma Planète


 

Ajouté le 01/12/2012 03:47:18 par lazar_adriana
Kumari,la deesse vivante de Nepal

 

Une Kumari est une jeune fille vénérée tant par les bouddhistes que par les hindouistes, comme une déesse vivante au Nepal.La tradition des Kumaris (vierges en népalais) date du XVII-e siecle. Elle consiste à isoler de très jeunes filles pour les adorer. Ces déesses vivantes sont l’incarnation vivante de la déesse hindou Dourga représentée par des petites filles prépubères.

Des petites filles, dès 4 ans, sont choisies parmi des milliers de candidates par un comité de prêtres bouddhistes, sur des critères physiques très précis : ne posséder aucune cicatrice, avoir de grands yeux ronds.. Chacune d’entre elles est sélectionnée au moment où elle perd sa première dent de lait et doit démissionner au moment de la puberté, pour revenir à la vie normale, tout en recevant une rente annuelle permanente.

Une superstition énonçait que le mari éventuel de ces jeunes femmes devrait mourir dans les six mois suivant le mariage; mais la plupart des anciennes kumaris sont mariées et mères de famille.Il y a aujourd’hui au Nepal 7 kumaris, la plus vieille a 14 ans.Mais la plus importante est toujours issue de l’ethnie Newar.

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=lxCbhJve6Ks]
Ces jeunes filles doivent respecter différentes traditions en rapport avec leur statut. Elles ne doivent pas marcher sur le sol, considéré comme impur, ne doivent s’habiller que de rouge, symbole des déesses, et porter toujours une parure constituée du collier du cobra (symbole) et d’un trait au khol noir, qui selon la tradition éloignerait les démons. Le moindre de leurs gestes est observé et analysé, de ce fait, elles ne montrent que très rarement leurs émotions. Un sourire, ou des pleurs sont considérés comme de mauvais présages.

Chaque année en septembre, lors du festival Indra Jatra, les jeunes déesses participent à un rituel au cours duquel elles donnent au monarque régnant le pouvoir de gouverner pour l’année entière.

Il est important d’évoquer aussi l’avenir de ces jeunes filles : en effet, dès qu’elles atteignent l’âge de la puberté, c’est-à-dire leurs premières règles, elles ne sont plus considérées comme déesses vivantes et doivent revenir à une vie normale.

Ce retour est généralement extrêmement difficile, puisqu’elles ont été adorées et servies pendant des années. La plupart n’ont jamais mis de chaussures, leurs pieds ne devant pas fouler le sol impur.

Jusqu’à il y a quelques années, elles n’allaient pas à l’école. Depuis peu, grâce à l’action de différents associations pour les droits de l’homme, elles bénéficient d’une éducation lors de leur « règne » afin d’avoir des diplômes et de pouvoir accéder à une meilleure vie.

L’État leur verse une allocation mensuelle de l’ordre de 14 000 euros (soit 120 années de salaire moyen népalais) pour « service rendu à l’état ».

Néanmoins, elles trouvent rarement un compagnon. En effet, une légende raconte que se marier avec une kumari entrainerait la mort dans l’année qui suit.

La kumari vit dans son temple, le luxueux Kumari Ghar, situé tout près du Palais Royal. Elle reçoit tous les hommages et tous les égards que l’on peut faire à une divinité.
Dans un des pays les plus pauvres de la planète, son existence est plus que confortable. Mais elle vit là comme on vit dans une cage dorée. Entourée de ses nounous et de petites filles issues de sa caste, elle est coupée du reste du monde et ne voit jamais sa famille. Son éducation se limite à des cours de népalais et de mathématiques. Ses sorties, rares, correspondent toujours à des cérémonies religieuses, treize fois par an. La plus importante de toutes a lieu en septembre, lors du festival Indra Jatra. C’est le moment où les kumaris du pays se réunissent afin de donner au roi le pouvoir de gouverner l’année suivante. Le but, non avoué de ces cérémonies, est d’attirer les touristes.



Un livre sur ce sujet

Mots-clés: ADRIANA Les Moeurs

Chine : elle se prostitue pour défendre les travailleuses du sexe | Rue89


 

Global Voices Online

En français

Après avoir été le témoin d’une récente descente de police dans une maison de passe dans la province de Guangxi, Ye Haiyan, blogueuse réputée et activiste féministe, également connue sous le nom de Liumang Yan (Hooligan Sparrow), avait décidé de proposer, le 11 janvier, ses services sexuels aux travailleurs ruraux en signe de soutien aux droits des travailleuses du sexe.

Censurée par Weibo, le Twitter chinois

Liu a raconté sa journée de prostitution sur son compte Weibo le 12 janvier, compte rendu qui a été supprimé par les employés mêmes de ce site, mais repris sur son compte Qzone, un site de journaux intimes qui appartient à la compagnie Tencent.

Ye Haiyan dans un sex-shop des quartiers pauvres, Chine (Qzone)

Son récit rend compte de la vie des travailleuses du sexe dans les plus basses classes sociales en Chine. Vous trouverez ci-dessous une compilation de ses articles supprimés sur Weibo et publiés sur Qzone :

« Aujourd’hui, j’ai mené une enquête dans un sex-shop qui facture la passe à 10 dollars et j’ai assisté à l’arrestation d’une sœur. Ces sœurs sont payées entre 10 et 20 yuans [entre 1,50 et 2,50 euros, ndlr] pour avoir des relations sexuelles avec leurs clients. Elles travaillent parmi les franges les plus défavorisées de la population. Je souhaiterais que la police fasse preuve de plus de discrétion et ne les exploite pas durement à coup d’amendes. Je souhaiterais également que les gens s’opposent à ce pillage légal dont nos sœurs sont victimes. L’arrestation a eu lieu à Bobai dans la province de Guangxi. »

« Arrêtez les descentes chez les travailleuses pauvres du sexe »

« Cette sœur est une grande travailleuse. Elle gagne assez d’argent pour payer son loyer et se préparait à rentrer chez elle pour le Nouvel An. Elle allait se laver les cheveux quand des officiers de police l’ont appréhendée ; je me demande si de tels raids sont faits au nom de la justice ou de la sécurité publique. Les travailleuses du sexe répondent aux besoins sexuels des travailleurs ruraux en déplacement en même temps qu’elles règlent par leurs propres moyens leurs problèmes de survie. Qu’a fait le gouvernement chinois pour les aider ? »

« A l’attention de maître Meng Jianzhu [Meng est le ministre de la Sécurité publique de la République populaire de Chine, ndlr] : j’espère que vous pouvez comprendre la souffrance des plus démunis. Ne profitez pas des travailleuses du sexe, en particulier les plus pauvres, en leur infligeant des amendes. Je souhaiterais que le bureau de la sécurité publique puisse publier une note interne et demander aux officiers de police d’arrêter de faire des descentes chez les travailleuses pauvres du sexe, particulièrement à l’approche du Nouvel An. Ceci est une humble demande de la part de Ye Haiyan, défenseure des droits des femmes chinoises les plus pauvres. »

« Il m’a demandé si 10 yuans suffisaient »

« A partir de maintenant, j’ai décidé de proposer mes services sexuels aux travailleurs ruraux émigrés dans les villes. Premièrement, je fais cela afin de les empêcher d’être arrêtés et légalement dépouillés par la police. Deuxièmement, je le fais pour répondre aux besoins sexuels des plus pauvres et pour aider à faire redescendre la tension sociale. Troisièmement, je veux souligner le contraste entre mon amour pour les couches sociales les plus démunies et la cruauté du gouvernement. J’espère qu’ils seront touchés par mon action, qui prendra fin demain. »

« Pour mon premier service sexuel, j’ai eu affaire à un garçon âgé de 18 ans qui venait d’un village de campagne. Il hésitait devant la porte du bordel avant de me demander combien ça coûtait. Je lui ai demandé combien il pouvait payer et il m’a demandé si 10 yuans suffisaient. Je lui ai demandé son âge, il m’a répondu qu’il avait 18 ans. Je lui ai demandé pourquoi il venait là, et s’il était vierge. Il n’a pas eu l’air de comprendre ma question et a voulu partir. Je lui ai dit d’entrer et que je le ferai pour rien. Je l’ai aidé à mettre un préservatif et lui ai rappelé d’en avoir à l’avenir toujours un avec lui, dès qu’il avait besoin de ce genre de services sexuels. »

« Avec ma jolie peau blanche… »

« J’ai répondu aux besoins de quatre personnes. L’une d’entre elles avait la cinquantaine. Il pleuvait ; il portait des vêtements et des bottes de pluie et avait le visage ridé. Je lui ai dit que c’était gratuit. A la vue de ma jolie peau blanche, il a demandé pourquoi et se demandait où était le piège. Je lui ai dit que j’avais été envoyée par Beijing. Cette société est tellement remplie d’inégalités. Au niveau de l’origine familiale, des opportunités, des droits, du développement… et même au niveau du sexe. »

« Tous les gens des basses classes veulent du sexe. Il peut se l’offrir pour 10 yuans, ça ne va pas affecter sa vie ou la société. Les hommes comme lui n’ont pas les moyens d’avoir une femme, mais ils peuvent au moins satisfaire leurs besoins sexuels grâce aux travailleuses du sexe. Et vous voulez leur prendre 3 000 yuans [environ 374 euros] ? D’abord vous les poussez dans les retranchements les plus sombres et vous voulez toujours les voler ? N’est-ce pas cruel ? »

« Un vrai client ou une taupe de la police »

« Cette sœur, qui s’apprêtait à retrouver sa famille pour le Nouvel An, a été relâchée hier après avoir payé une amende de 3 000 yuans. Ce qui veut dire qu’il lui faudra trouver 150 clients pour rembourser cette somme. Je me sens tellement mal de n’avoir rien pu faire quand j’ai vu la police commettre ce vol. »

« Je vous en prie, essayez de comprendre leurs peurs et leurs angoisses. Elle voulait juste gagner 20 yuans, mais son porte-monnaie est scruté à chaque instant, histoire de lui soutirer 3 000 yuans. Comment peut-elle être heureuse ? Les missions d’infiltration les font vivre dans la peur, ne sachant jamais si l’homme qui se présente est un vrai client ou une taupe de la police, et si elle va gagner 20 yuans ou en perdre 3 000. »

« Je les traite comme des rois »

« Qui peut se permettre une passe à 10 dollars [7,8 euros] ? Les riches viendront-ils ici pour les vieilles prostituées ? Ils ne viendront jamais dans un endroit aussi crasseux, ils les prennent de haut. Il n’y a que les paysans qui viennent ici. Le travailleur paysan que j’ai eu comme client portait des vêtements tout usés. Je me suis sentie tellement triste quand je l’ai pris dans mes bras. Il n’a donc même pas le temps de repriser ses vêtements ? »

« Les hommes m’ont dit que j’étais la femme la plus douce du sex-shop. En fait, je n’ai fait que les respecter et les considérer comme mes frères, comme ma famille. Je ne les regarde pas de haut, je les traite comme des rois, peu importe l’état de leurs vêtements et de leur propreté. Je les prends dans mes bras et les soulage, leur laissant sentir que quelqu’un les aime encore. »

Oiwan Lam – Traduit par Stéphanie Camus.

Chine : elle se prostitue pour défendre les travailleuses du sexe | Rue89

CONTE DU MOYEN AGE-01 » Ma Planète


Ajouté le 01/17/2012 15:48:17 par COSMOS
CONTE DU MOYEN AGE-01



En ce temps-là, Sochaux était un petit groupe de maisons au bord de la plaine de l’Allan creusée de sablières. Des cabanes de pêcheurs étaient construites sur des monticules de terre et parmi celles-ci la cabane de la vieille « Genache ».

Elle vivait principalement de la pêche aux grenouilles, surtout au printemps. Elle en prenait de grandes quantités qu’elle allait vendre au marché. Les méchantes langues disaient que ce pouvaient aussi bien être des cuisses de crapauds car elle vendait aussi des crapauds vivants aux gens qui voulaient se débarrasser des limaces de leur jardin. Les pêcheurs jaloux disaient qu’elle les caressait car le crapaud passait pour la bête du démon.

 

Il faut dire qu’elle était aidée par un « fouletot » (farfadet) qu’elle avait découvert à la mort de son mari alors qu’elle se lamentait sur le sort de misère qui l’attendait.

Comme son mari était pêcheur et qu’elle l’aidait parfois, elle décida de continuer dans ce métier. Et chaque matin, le fouletot était là qui poussait les poissons dans son filet.

 

Pour la pêche aux grenouilles, ils y allaient la nuit. Les yeux du fouletot étaient si brillants que les grenouilles, attirées par la lueur, sautaient dans le panier de la vieille. En toute saison elle avait donc de quoi vendre au marché.

 

On chuchota qu’elle était une genache : une sorcière, et un pêcheur qui la côtoyait au marché fit courir le bruit que ses poissons étaient empoisonnés à la bave de crapaud. On la convoqua devant le seigneur mais les habitants de Sochaux vinrent la soutenir : le fouletot avait secrètement agi en ce sens.

Mais le pêcheur, jaloux, continua sa calomnie, alors le fouletot décida d ‘agir pour le calmer. Il alla remplir à ras bord le filet du méchant qui se trouva accusé à son tour de sorcellerie.

 

Il fut obligé d’avouer que c’était lui qui avait été le principal accusateur de la vieille dame. Sa punition fut simple : il redevint le pêcheur malheureux d’autrefois car le fouletot avait délaissé ses filets…





sur le net

Mots-clés: COSMOS CONTE

« Contes érotiques » d’un Charles Corm visiblement inspiré | Culture Liban | L’Orient-Le Jour


Culture

Vient de paraître

« Contes érotiques » d’un Charles Corm visiblement inspiré

Par Zéna ZALZAL | mercredi, janvier 18, 2012

Charles Corm comme vous ne l’auriez jamais imaginé ! Rassemblé dans un petit livre intitulé « Contes érotiques »*, un bouquet de chroniques amoureuses, de « Variations sur le mode sentimental », révèle une autre facette, plus intime et sensuelle, de l’auteur de « La Montagne inspirée ».

Ce sont de courts récits d’émois juvéniles, un bouquet de petites histoires d’un jeune homme de 18 ans qui conte fleurette à toutes les belles plantes qu’il croise, aussi bien dans les salons mondains de Beyrouth que dans les montagnes – inspiratrices! – du Liban, les rues de Paris où celles de New York…

Nous sommes en 1912 et Charles Corm n’est pas encore l’auteur nationaliste de La Montagne inspirée (son plus célèbre ouvrage publié en 1934), ni le fondateur de la première maison d’édition francophone libanaise «La Revue Phénicienne» (relancée aujourd’hui, après des années d’interruptions dues à la guerre, par son fils David), mais un tout jeune homme qui vient de quitter les bancs du Collège des pères jésuites et de se lancer dans le commerce, pour les besoins duquel il fait ses premiers voyages.

C’est une période de découverte de la vie, de la séduction et du charme de «l’éternel féminin» que le futur grand poète va consigner sur un cahier d’écolier sous le titre éloquent de Variations sur le mode sentimental (suivi, déjà, de cette étonnante mention qui accompagnera toutes ses publications ultérieures, «traduit du libanais». Et qui signifie, selon son fils, «pensé et réfléchi en libanais»).

Des écrits de jeunesse sous forme de petits récits d’aventures amoureuses, vraies ou fantasmées, et qui, par leur style et certains accents patriotiques, constituent les «prémices d’une œuvre poétique colossale», comme le signale la quatrième de couverture.

Défilent, ainsi, au fil des pages, les portraits, parmi d’autres, des Yasmine, Magda, Margot, Najla, Lisette, Carrie, Habbouba, Madeleine, Juliette, Peggy, (deux) Marie, Marguerite, Nazira, Ginette, Claire, Cile ou encore l’étonnant(e) Geamal, qui ont croisé le chemin des vertes années de Charles Corm.

Ces chroniques au charme désuet, «jetées dans un tiroir, puis dans une des caisses où avaient été consignés, durant les événements, les notes, papiers, cahiers et autres manuscrits de mon père, ont été redécouvertes il y a un an, indique David Corm, à la tête des Éditions de le Revue Phénicienne. C’était amusant de publier ces histoires gentiment coquines, alors qu’un an plus tôt, nous avions édité dans un recueil de même format un autre genre de contes qu’il avait écrits, Les miracles de la Madone aux sept

douleurs.»

Un recueil, petit format, de Contes érotiques à la couverture éloquemment illustrée d’une photographie de La Libanaise. En effet, ce beau nu féminin en marbre, œuvre du sculpteur Youssef Hoyek, ami de Charles Corm, et qui trône dans le jardin de son ancienne demeure – devenue aujourd’hui le siège des Éditions de la Revue Phénicienne – résume, au mieux, la convergence des passions féminines et patriotiques qui se dégagent de ces premiers textes du chantre de la libanité!

* Disponible en librairie.

Mâcher du chewing gum rendrait plus intelligent !


 

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Mâcher du chewing gum rendrait plus intelligent !

 

Et dire que les profs nous ont interdit de mâcher pendant toutes ces années passées dans des salles de cours…

 

Ils étaient à côté de la plaque. C’est ce que vient de prouver une équipe new-yorkaise à travers une étude publiée dans le journal Appetite : mâcher du chewing-gum rend intelligent !

Serge Onyper, professeur en psychologie, a réparti 224 étudiants en trois groupes qu’il a soumis à des exercices écrits.

 

Le groupe qui avait mâché du chewing-gum 5 minutes avant le test a obtenu de meilleurs résultats que le groupe qui a eu à en mâcher pendant, ainsi que celui qui n’en a eu recours.

En conclusion… Les plus performants avaient mâché du chewing-gum pendant 5 minutes, montrant ainsi la capacité de celui-ci à augmenter les capacités intellectuelles.

 

A quoi cela est-il dû ?

Ce n’est pas dans la composition de la gomme qu’il faut trouver une explication.

 

En fait, la mastication produirait un afflux de sang vers la tête et donc le cerveau, améliorant ainsi les capacités de celui-ci.

L’apport de sang supplémentaire déclenché par ce petit effort physique mettrait le cerveau en marche, explique Futura-sciences.

 

Par contre, le fait de mâcher pendant le test n’a pas montré beaucoup d’effet… Ce qui voudrait dire qu’on est quand même assez « limité » : « On ne pourrait pas mâcher et penser de manière efficace en même temps ! Ceci étant vrai pour pas mal d’autres activités, d’ailleurs ! »

 

lepost.fr

Insolite

Il y a 150 ans, l’Église reconnaissait les apparitions de la Vierge à Lourdes | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Religion

Il y a 150 ans, l’Église reconnaissait les apparitions de la Vierge à Lourdes

mercredi, janvier 18, 2012

À Lourdes, plus de 10 000 mètres cubes d’eau de la source dite « miraculeuse » sont consommés chaque année (fontaine, robinets, piscines) et 700 tonnes de cierges brûlées. Photo AFP

À Lourdes, plus de 10 000 mètres cubes d’eau de la source dite « miraculeuse » sont consommés chaque année (fontaine, robinets, piscines) et 700 tonnes de cierges brûlées. Photo AFP

Depuis 1884, plus de 7 000 cas de guérisons inexpliquées ont été enregistrés, mais moins de 1 % d’entre elles ont bénéficié d’une reconnaissance officielle.

Le 18 janvier 1862, l’Église catholique authentifiait les 18 apparitions de la Vierge à Lourdes relatées par Bernadette Soubirous, ouvrant la voie à des manifestations de piété désormais suivies chaque année par quelque six millions de pèlerins du monde entier. Le 150e anniversaire sera célébré aujourd’hui par une messe solennelle dans les sanctuaires qui s’étendent autour de la petite grotte où la jeune bergère affirmait avoir vu la Vierge.

Aujourd’hui, environ 70 nationalités sont représentées dans les pèlerinages organisés dans le sanctuaire marial (dédié à Marie, la mère du Christ) le plus célèbre du monde où des cas de guérisons miraculeuses ont été rapidement signalés. Contrairement aux autres lieux d’apparition reconnus par l’Église catholique (Fatima au Portugal, Guadalupe au Mexique…), ces pèlerinages ont été « internationaux » dès le début, souligne l’évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Jacques Perrier.

À la première chapelle, bâtie en 1871, se sont ajoutés une trentaine d’autres lieux de culte comme la basilique Saint-Pie X (1958) pouvant accueillir plus de 20 000 fidèles.

« Nous jugeons que l’Immaculée Marie, mère de Dieu, est réellement apparue à Bernadette Soubirous le 11 février 1858 et jours suivants » dans la grotte de Massabielle, et que « cette apparition revêt tous les caractères de la vérité », proclamait le 18 janvier 1862 Mgr Bertrand-Sévère Laurence, l’évêque de la petite ville de Tarbes. Cette officialisation a permis au clergé de se joindre aux processions de fidèles qui avaient déjà lieu à la grotte, rappelle l’évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Jacques Perrier. L’authenticité des apparitions, a précisé Mgr Perrier, n’est pas « un article de foi » auquel le fidèle est tenu de croire, elle est seulement « hautement crédible et recommandée par l’Église ». Entre les apparitions et leur « authentification », plus de trois ans se sont écoulés. Une commission d’enquête a vérifié la permanence de leur impact spirituel, la santé mentale de Bernadette et la solidité des guérisons observées à Lourdes.

Depuis 1884, plus de 7 000 cas de guérisons inexpliquées ont été enregistrés, mais moins de 1 % d’entre elles ont bénéficié d’une reconnaissance officielle : seules 67 guérisons miraculeuses ont été reconnues.

Aujourd’hui, outre les pèlerins individuels et les petits groupes, quelque 500 pèlerinages officiels convergent chaque année vers la Cité mariale, qui sert de cadre à quelque 450 processions chaque année. En 2008, pour les 150 ans des apparitions, un record de neuf millions de personnes se sont pressées sur les 52 hectares des sanctuaires. Plus de 10 000 mètres cubes d’eau de la source dite « miraculeuse » sont consommés chaque année (fontaine, robinets, piscines) et 700 tonnes de cierges brûlées. Car l’une des caractéristiques de Lourdes, souligne Mgr Perrier, réside dans le lien très fort avec les malades qui affluent dans l’espoir de guérison physique ou spirituelle. Le pape Jean-Paul II a même décrété le 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, « journée mondiale des malades ».

Lourdes est aussi le seul lieu d’apparition de la Vierge qui ait permis de conforter un dogme à peine adopté par l’Église catholique : celui de l’Immaculée conception de la Vierge Marie qui serait née sans la marque du péché originel, contrairement aux autres humains, selon le dogme promulgué en 1854 par le pape Pie IX. Car la Vierge aurait dit à Bernadette dans le patois local : « Que soy era immaculada councepciou » (« Je suis l’Immaculée conception »).

(Source : AFP)