Pensée du mardi 10 janvier 2012.


« Un être ne devient véritablement moral que lorsque s’éveille
en lui la sensibilité à tout ce qui est collectif, universel,
cosmique. Cette faculté lui permet non seulement d’entrer dans
l’âme et le cœur des autres, mais, s’il lui arrive de les
faire souffrir, d’éprouver lui-même les douleurs qu’il leur
inflige et chercher à réparer.
Un jour, les humains devront comprendre que tout ce qu’ils
font aux autres, le bien comme le mal, c’est aussi à
eux-mêmes qu’ils le font. En apparence, chaque être est
isolé, séparé des autres ; mais en réalité, dans le plan
spirituel quelque chose de lui vit dans toutes les créatures,
dans tout l’univers. Si cette conscience universelle est
éveillée en vous, au moment où vous portez préjudice aux
autres, vous sentez que c’est vous aussi que vous lésez. Et il
en est de même lorsque vous leur apportez votre aide et votre
amour. Voilà le fondement de la morale : quand l’homme
commence à sentir en lui-même le mal et le bien qu’il fait
aux autres. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Hitler sauvé de la noyade à 4 ans? | Slate


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«C’est peut-être l’acte de miséricorde le plus dévastateur de l’Histoire.» Dans un style inimitable, The Daily Mail nous raconte une histoire extraordinaire: le monde aurait pu ne jamais entendre parler d’Adolf Hitler si un futur prêtre ne l’avait sauvé de la noyade à 4 ans à Passau, en Allemagne.

C’est un article du Donauzeitung-Danube de janvier 1894 qui refait surface grâce à des historiens allemands.

Le journal relate un fait divers: un jeune garçon est tombé dans les eaux glacées de la rivière Inn et un «camarade déterminé» (le Donauzeitung était classé à gauche, souligne le Daily Mail) a plongé pour le sauver. Le courageux sauveteur, qui avait alors à peu près le même âge qu’Hitler, s’appelait Johann Kuehberger et est par la suite devenu prêtre. C’est son successeur, le père Tremmel, qui a raconté l’anecdote en 1980.

L’article en question ne donne pas le nom de l’enfant sauvé des eaux, mais les historiens s’accordent pour dire qu’il est très probable qu’il s’agisse d’Hitler, explique The Telegraph.

Hitler, plus tard, a raconté à ses généraux qu’il jouait souvent aux indiens et aux cowboys sur les rives de la Inn, mais n’a jamais parlé de l’épisode de la quasi-noyade.

Anna Elisabeth Rosmus, une auteure allemande originaire de Passau, le raconte dans un livre:

«Tout le monde connaissait cette histoire à Passau. Certains disent aussi qu’il n’a jamais appris à nager et avait besoin de lunettes (…) En 1894, alors qu’il jouait avec un groupe d’enfants (…) Adolf est tombé dans la rivière. Le courant était très fort et l’eau glacée (…). Heureusement pour le jeune Adolf, le fils du propriétaire de la maison où il vivait a pu le sortir à temps et ainsi lui sauvé la vie.»

Une radio bavaroise va y consacrer une émission, rapporte le Daily Mail. A cette occasion, des témoignages devraient venir confirmer l’histoire.

Buzzati, dans Le K, avait lui aussi imaginé l’enfance d’Hitler. Dans la nouvelle, le petit Dolphie joue dans un parc, auprès de la rivière. L’enfant, «maigrichon, souffreteux, blafard, presque vert»ne tombe pas à l’eau, mais souffre d’être surnommé Laitue par les autres petits garçons, qui ne veulent pas jouer avec lui.

Photo: Hitler, 1938

Les mouches responsables de la décimation des abeilles ?


 

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Les mouches responsables de la décimation des abeilles ?

 

Apocephalus borealis, sous ce nom se cache un parasite de mouche qui pourrait expliquer en partie la disparition massive des abeilles, appelée en anglais ”colony collapse discorder ou CCD” selon une étude publiée mardi par des entomologistes américains dans la revue PLoS One. Sous son effet, les abeilles sont amenées à quitter leur ruche, deviennent des zombies et meurent.

 

“Les abeilles tournent en rond”

 

L’infestation d’une ruche commence quand une mouche dépose ses oeufs dans l’abdomen d’une abeille.    Une fois infectées par ces parasites, ces dernières abandonnent leurs ruches pour se rassembler près de sources de lumière. “Nous avons observé que les abeilles infectées tournaient en rond, sans aucun sens de l’orientation“, explique Andrew Core, un chercheur de l’Université d’Etat de San Francisco, principal auteur de ce rapport. Les abeillent meurent normalement à l’endroit où elles se sont arrêtés, certaines se recroquevillant avant de succomber. “Chez les abeilles infectées avec ce parasite de la mouche Apocephalus borealis, elles ne peuvent pas tenir sur leurs pattes qu’elles ne cessent d’étendre pour les dégourdir avant de tomber, agissant comme des zombies“, poursuit Andrew Core.

 

Les abeilles qui quittent la ruche la nuit sont  probablement plus porteuses du parasite de cette mouche que celles qui vont récolter le pollen durant la journée. Des analyses génétiques dans les ruches infestées, montrent qu’abeilles et mouches étaient souvent aussi porteuses d’un virus déformant les ailes et d’un champignon microscopique Nosema ceranae, d’origine asiatique, susceptible de provoquer des infections fongiques. Des entomologistes ont pointé du doigt ce virus et ce champignon comme les causes potentielles de la disparition des abeilles et de leur abandon des ruches.

 

Un parasite en pleine émergence

 

Le phénomène mystérieux  du « colony collapse disorder ou CCD », apparu en 2006, a décimé les populations d’abeilles domestiques aux Etats-Unis. Des insectes qui jouent un rôle essentiel pour préserver les récoltes qui en dépendent pour leur pollinisation. Ces productions, surtout les fruits et certains légumes, représentant des ventes de 15 milliards de dollars par an et comptent pour un tiers de l’alimentation humaine.

 

Jusqu’à présent, ce parasite de la mouche, n’a été trouvé que dans des abeilles domestiques en Californie et dans le Dakota du Sud, selon John Hafernik, professeur de biologie à l’Université d’Etat de San Francisco.  Mais ce chercheur précise que le risque qu’il s’agisse d’un parasite en pleine émergence “pourrait menacer des ruches sur l’ensemble de l’Amérique du Nord surtout en raison du grand nombre d’Etats que traversent les apiculteurs professionnels avec leur ruches pour aller polleniser les récoltes“.

 

Pour les entomologistes il est important de déterminer exactement comment la larve de cette mouche affecte le comportement des abeilles, précisent-ils notant la possibilité que le parasite interfère avec les gènes permettant à ces insectes de maintenir un rythme diurne et nocturne normal.

 

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De la nostalgie de l’enfance » Ma Planète


De la nostalgie de l’enfance

Roland REUMOND

Ajouté le 01/08/2012 17:12:48 par COSMOS

De la nostalgie de l’enfance

« Tu connais cette maladie fiévreuse qui s’empare de nous dans les froides misères, cette nostalgie du pays qu’on ignore, cette angoisse de la curiosité ? »

Charles Baudelaire, Petits Poèmes en prose (Le Spleen de Paris).

fragments

On envie trop facilement l’enfance, jusqu’à la période de l’adolescence, et on désire retrouver quelques morceaux de cette histoire perdue, de ce corps sans soucis et de cette jeunesse à jamais obsolète ; alors, on pleure même parfois l’enfant que nous étions, et nous regrettons amèrement ce temps, pour sa subtile fraicheur et ses possibilités multiples, ses ouvertures vers l’avenir.

Mais comme certaines mini-jupes, rawette de petite ficelle, notre mémoire est bien trop courte !

Oh nostalgie quand tu nous tiens !

À côté de la fraîcheur incontestable de tout commencement, l’aube de l’innocence et le matin des promesses que renferme la jeunesse, on oublie bien trop vite que ce temps de l’enfance, idéalisée par beaucoup, était aussi celui des grandes inquiétudes.

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Heureusement qu’à livre ouvert, la mémoire se souvient.

De mémoire de langes et de réputation de culottes courtes, entre la petite enfance et l’adolescence, c’est un train fou qui passe trop vite, et en même temps, paradoxe du temps psychologique, un omnibus casse-gueule avec ses héritages, ses nombreux arrêts, ses dettes de jeux, droits de passage, titres de transport et tickets d’épreuves, qu’elles soient scolaires, familiales ou médicales.

De mémoire de cahier d’écolier, avec ses ratures, ses écrits à fleur de peau, sous son masque de cinéma et une croûte de féérie, nul Zorro n’épargne l’enfant des oraux et des zéros.

De la petite enfance à l’adolescence, c’est un train fou qui défile, avec ses images fixes, ses tribulations et grands bouleversements ; c’est un authentique chemin de croix plein de nombreuses stations plus ou moins marquées par les évènements.

Noir et blanc, garçon, fleurs, bouquet, reportage

Car les Grands se conduisent en Grand, pensent dorénavant en Grand grincheux et Grand stupide, noyés dans des problèmes de Grands, ne voyant pas plus loin que le seuil de leurs défauts. Et en grandissant, sans même nous en rendre compte, nous avons nous-mêmes oublié tout cela !

Regardez derrière la vitre du temps, ouvrez les fenêtres, car nous avons laissé ces images dehors !

Enfant, noir et blanc, poteau, reportage, mur, brique

Même si l’arbre est gravé de cœurs maladroits et d’initiales à recomposer l’alphabet, pour retourner aux racines, il nous faut repasser par la vitre brisée d’un miroir intérieur, brisure des branches, par les écorchures d’écorces ; refaire tout le cheminement à l’envers, retrousser nos pantalons, pour retrouver le haut niveau d’adaptation et toute l’inventivité qui était nôtre en ce temps-là.

Se voyant seul contre cent, il avait sonné de son cor pour appeler l’empereur à son secours, et cela avec une telle force, que, quoiqu’il fût à plus d’une lieue et demie, l’empereur avait voulu retourner ; mais Ganelon l’en avait empêché, et le bruit du cor s’en était allé mourant, car c’était le dernier effort du héros. » (Extrait de Roland, après Roncevaux, d’Alexandre Dumas).

Sous ma grande capuche, je me sens un peu protégé. Et si le premier bouton de mon ample manteau de laine doublé, faisait aussi fonction de sifflet, il n’arrêtait pas le train, il ne stoppait pas le balancier du temps et ne réduisait nullement la distance entre le nid familial et ces lieux reculés de cure, où l’on m’envoyait pour me refaire une vraie santé.

Au temps des préventoriums, les Grands ne savaient pas encore que l’angine parle de l’enfance et qu’elle articule en maux pour l’enfant sans mot, qu’elle dit à gorge rougie ce qu’il ne peut exprimer encore ; et comme le roseau agité par le vent, l’enfant asthmatique raconte à chair ballotée, ses inquiétudes profondes et ses tourments d’enfant.

Je siffle dans mon Duffle-coat, mais nul vaillant chevalier ne vient me consoler !

Pas un seul héros vêtu en Mousquetaire ne vient à ma rescousse, pour épauler d’une main de velours mon chagrin, et d’une main ferme apaiser ma colère.

Dans les westerns américains, le train siffle toujours trois fois, mais Doudou halète, il siffle à bout de souffle, et ses appels restent vains ; seul le sifflet du maître des colles, entre le ciel et la terre, a le pouvoir d’arrêter le train des jeux et les petits diables dans leur cour de récréation, pour organiser d’impeccables rangs d’irrépréhensibles gamins en blouses grises.

Écoutez de toutes vos oreilles ! Je siffle dans mon duffle-coat, mais pas un Ange n’apporte la délivrance tant attendue ; le firmament ne s’ouvre pas comme la porte de la cuisine avec ses bonnes odeurs de crêpes ; l’armée céleste ne dévale pas les nuages pour venir à mon aide et me délivrer; rien n’a lieu ! Rien ne se passe alors que l’angoisse ne passe pas !

Comme si de rien n’était, comme si je n’étais rien, comme si rien ne se passait jamais, comme si les miracles étaient en définitive des décors de papier mâché ; que les pensées magiques de l’enfance ne marchaient plus, comme des allumettes mouillées par des larmes.

fille, noir et blanc, chien, reportage, rue

Le Roi des Aulnes l’oublie, le dirlo le sous-estime, le président Coty l’ignore carrément, le curé de Clichy et le Pape Jean XXIII le négligent, ses parents font ce qu’ils peuvent …

Personne ne semble entendre le sifflet du Duffle-coat !

L’enfant des bois et des îles, des jeux et des rêves, peut-être bien que les Anges l’ont abandonné à son triste sort ? Sont-ils tous définitivement sourds aux cris de l’enfant, trop occupés comme beaucoup de Grands, ou font-ils semblant tout simplement de ne pas entendre mon sifflet ?

École maternelle Shepley dans environ 1930, de Pat Gill (première à gauche, première rangée).

Des manques, des rêves frustrés, des illusions sur soi, sur les autres et le monde. Dans un corps qui change de peau, dans une peau qui change de corps…

Oh douloureuse enfance, pénible adolescence ! Parce qu’elle représente le paradis perdu d’un ventre très accueillant, et qu’elle dit toujours des choix avec leurs pertes collatérales.

Faiseurs cinquième lors d'une pause déjeuner au Royds Hall School en 1953, de David Whitworth. Ils sont (de gauche) Iain Lomas, charrues Roger, Dave Whitworth, Barry Musson, et Starkey Ian.

Il s’agit en fait d’une période de grande insécurité, avec toutes les difficultés d’accepter une image de soi et des autres qui change sans cesse, face à ses propres limites quand on est haut comme trois pommes ; l’impuissance, la maladresse, la gêne, la culpabilité et l’ennui, la fragilité et l’ignorance, les questions et les doutes inhérents à l’âge, le désir de plaire, d’être entendu et écouté, d’aimer et d’être aimé, rassuré, au présent de l’indicatif ou au plus-que-parfait.

Dans nostalgie il y a « Noce », et tout le plaisir des noces, c’est Cana et son miracle, son abondance de bon vin tiré de l’eau, du beau Cana nouveau comme on n’en fait plus ! Mais dans nostalgie, il y a aussi le mirage, l’algie qui crispe les nerfs, celle dont on parle à mi-voix pour ne pas réveiller la douleur, ce mal qui dort quelque part dans la cabane de nos méninges, tout comme cette méningite qui frappa mon grand frère Jacques, dans les années 50.

Au coin de l’allée Angel Testa et de l’avenue Jean Jaurès, il y a toujours le café-tabac des Sept-Îles, et en face, de l’autre côté de l’avenue, à l’angle de la Dhuis, il y avait dans ces années-là, le magasin de motos de Durant, l’amoureux de Madame Grare, ma voisine. Dans le brouhaha du café, une pièce de monnaie tombe, une main sélectionne une lettre et un chiffre toujours gagnant, quelques touches s’enfoncent, le bras articulé fait son ouvrage, saisit le disque 45 tours, les lumières clignotent…, et c’est toute la magie du juke-box qui s’affaire à jouer son premier couplet.

La mélodie monte les escaliers de l’hôtel, où quelques amoureux passent leur temps au filtre des draps.

Au bureau-tabac on commande des Gauloises bleues; les clients du café lèvent leurs verres, et moi tout penaud, « …j’entends siffler le train, mais j’entends siffler le train, et que c’est triste un train qui siffle dans le soir… »

On dirait aujourd’hui que c’était le premier tube de l’été 1962. Et sur cette nostalgique chanson, J’ai pensé moi aussi qu’il valait mieux nous quitter sans un adieu… »

Alors, j’ai crié vers toi, Nostalgie, et c’est à peine si j’ai pu me retenir d’aller plus loin, de courir vers toi, de me jeter dans tes bras d’enfant triste, regarder tes grands yeux de chien battu, pour te consoler moi-même; car c’est trop loin où tu t’en vas, toujours plus loin au fil du temps qui passe comme un Train à Grande Vitesse.

Aurez-vous, Nostalgie de mon âme, souvenirs de mon cœur, mémoire de tout mon corps, le temps de revenir un peu vers moi ?

Pour le moment,  » J’ai pensé qu’il valait mieux nous quitter sans un adieu… », car je sens bien maintenant que tout est fini, et que rien se sera plus comme avant.

J’entends encore chanter ce refrain, siffler ce train qui part au loin, et je crois bien que j’entendrai siffler ce sacré duffle-coat jusqu’à la fin de ma vie !

(extrait de Veilleurs de Dhuis)

Mots-clés: COSMOS REFLEXION ENFANCE

Pense-malin.com – Retrouvez les trucs et astuces


Trucs et astuces

Notre quotidien est souvent perturbé par de petits contretemps, des détails désagréables qui nous contrarient et pour lesquels nous n’avons pas de solution. Nous avons pensé à vous renseigner de façon hebdomadaire, sur diverses façons de vous faciliter la vie.

Faites découvrir vos trucs et astuces en nous écrivant à l’adresse suivante : trucsetastuces@pense-malin.com

OCCUPEZ-VOUS DE VOS OIGNONS!

L’oignon développe une toxine pouvant se révéler nocive pour l’organisme si on le consomme après l’avoir conservé plus d’une journée. Pour éviter ce désagrément, il suffit de le couper en tranches fines et de le ranger au congélateur pour une utilisation ultérieure.

DES FRAISES SAVOUREUSES

Pour conserver toute la saveur de vos fraises, rincez-les sous l’eau fraîche, en prenant soin de ne pas enlever le pédoncule pour éviter que l’eau pénètre. Ne le faites qu’à la dégustation.

UNE LAITUE VERTE ET CROQUANTE

Pour redonner de la couleur et du croquant à vos feuilles de laitue légèrement défraîchies, baignez-les dans l’eau tiède, puis dans l’eau glacée. Le brusque changement de température leur prodiguera un air de jeunesse!

UN RÔTI DE VEAU BIEN DORÉ

Badigeonner un rôti de veau d’un peu de miel avant de le mettre au four lui procurera une belle couleur dorée. Vous pouvez obtenir le même résultat avec le jus d’un citron.

LA FRAÎCHEUR DES ŒUFS

Pour savoir si un œuf est frais ou non, placez-le dans un récipient rempli d’eau:

• S’il demeure au fond de l’eau, il est frais.

• S’il remonte et flotte légèrement à la surface, il n’est plus très frais.

• S’il flotte résolument en surface, évitez de le consommer.

POUR RÉUSSIR UNE MAYONNAISE

Pour vous assurer de réussir votre mayonnaise à tout coup, faites ce qui suit. Prenez soin de sortir l’œuf et la moutarde du réfrigérateur un peu à l’avance afin que ceux-ci atteignent la température ambiante. Ou encore, pour un meilleur résultat, mélangez-les d’abord et laissez reposer une ou deux minutes.

 

Voyage virtuel » Ma Planète


 

Voyage virtuel

Ajouté le 01/08/2012 17:03:54 par lazar_adriana

SUPERBE cette visite de villes de pays si différents

merci,mon amie

Un clic pour voir la ville – ET IL Y EN A PLEIN DE VILLES – dans toute sa beauté

http://www.jcdurand.ca/Monde/Monde.html

Mots-clés: ADRIANA Relaxer

La Cité de la Joie de Bukavu – Femmes d’Afrique et d’ailleurs


 

L’auteure dramatique newyorkaise Eve Ensler, célèbre pour les « Monologues du Vagin », pièce écrite il y a quinze ans sur des sujets tabous tels que la sexualité des femmes, l’amour ou la maternité et jouée dans le monde entier par des comédiennes parfois aussi connues que Meryl Streep, Susan Sarandon, Glenn Close ou Oprah Winfrey, s’est lancée dans un nouveau défi : venir en aide et redonner l’espoir aux femmes victimes de violences et de viols en république démocratique du Congo (RDC). En 2003 déjà, poussée par le succès de sa pièce et par les récits de femmes rencontrées à cette occasion, elle avait eu l’idée d’un mouvement de lutte contre la violence envers les femmes, le V Day (V pour Victoire,Valentin ou encore Vagin), présent aujourd’hui dans 140 pays et dont la mission est de tenter d’y mettre un terme.

Depuis cette époque, 85 millions de dollars (66 millions d’euros) ont été levés pour financer différents projets, parmi lesquels la Cité de la Joie de Bukavu dans l’est de la RDC qui a vu le jour en 2011, là où les viols sont les plus nombreux. La Cité de la Joie est une sorte de campus avec des salles de classe, dont le coût s’élève à  environ un million de dollars (770 000 euros).  Il a été en partie construit par les victimes elles-mêmes et financé par l’Unicef, des fondations internationales et de donateurs privés contactés grâce à l’entregent d’Eve Ensler.  De son côté l’entreprise américaine Google en a financé l’équipement informatique.

Eve Ensler a eu l’idée d’un tel lieu il y a environ trois ans, après avoir entendu des Congolaises expliquer qu’elles souhaitaient un endroit sûr où elles pourraient apprendre un métier. Aujourd’hui, la Cité de la Joie redonne la vie et soulage une quarantaine de femmes, la plupart illettrées, qui reçoivent des conseils, apprennent à lire et écrire, l’anglais et l’informatique. 180 victimes environ passeront chaque année dans le centre, « une armée » de femmes qui se préparent à devenir leaders de leur communauté afin d’aider efficacement leurs soeurs de misère et dire non aux autorités qui ferment les yeux sur les atrocités commises.

« C’est l’endroit le plus joyeux qui m’a été donné de connaitre », raconte l’écrivaine dans une interview qu’elle a accordé il ya quelques jours au quotidien britannique The Guardian. « Je crois sincèrement que les femmes seront l’avenir du Congo », ajoute-t-elle. « Je me suis rendue dans beaucoup d’endroits où les femmes souffrent mais celui-ci est bouleversant, penser qu’au 21ème siècle on peut être traité avec tant de violence au vu et au su du monde entier est intolérable ».

Eve Ensler a un autre projet qui lui tient à cœur : « le printemps des femmes ». Pour le quinzième anniversaire du V Day en 2013, elle voudrait qu’un milliard de femmes victimes de violence dans le monde se lèvent et se rassemblent pour dire non, une sorte de grève générale des femmes.

En attendant, les Monologues du Vagin déjà traduits en cinquante langues poursuivent leur route. La pièce sera bientôt jouée au Qatar où des femmes oseront monter du scène et braver les interdits.

Eve Ensler manifestant pour les droits des femmes un 8 mars