Le désir de voyager est-il une maladie ? – Gazette des thérapeutes


 

Le désir de voyager est-il une maladie ?

Édition décembre 2011

Un texte de Jean Lacombe

Le désir de voyager

Quel est le meilleur moyen de connaître l’âme et l’essence d’une personne? En lui demandant simplement ce qui la fait véritablement « vibrer », ce qu’elle aime ou déteste par-dessus tout. Comme la santé est souvent intimement liée aux passions qu’entretiennent les gens (ou aux passions dont ils sont dépendants), l’homéopathe s’intéresse particulièrement à l’expression des désirs, des besoins des patients.

Le désir de voyager est une réponse qui revient fréquemment.

Est-ce signe d’une pathologie que de vouloir partir à Paris, à Tahiti ou à Bali? (Pour des raisons de proximité, je n’inclus pas Repentigny dans ces choix!!).

Voyager ou fuir?

Le désir de voyager est effectivement un signe de maladie lorsqu’il correspond à… un désir de fuir. On peut vouloir fuir de trop lourdes responsabilités, des situations contraignantes, l’ennui… L’une des situations où le désir de voyager (fuir) est le plus souvent manifesté est suite à une peine d’amour. Ainsi, lorsque la douleur d’une rupture se fait trop intense, plusieurs croient que l’éloignement pourra apaiser la souffrance ou, du moins, « engourdir » le souvenir.

Il existe une dizaine de remèdes homéopathiques qui correspondent au besoin de fuir. Les principaux sont Carcinosinum, Calcarea phos., Iodum et Tuberculinum. Pour mieux comprendre la démarche homéopathique, voyons les éléments caractéristiques qui correspondent au remède « Tuberculinum ».

Chez Tuberculinum, le désir de voyager peut parfois facilement s’associer à l’essence de l’époque « hippie » de la fin des années ‘60.

En effet, ce remède homéopathique correspond souvent aux individus affligés par les signes et symptômes suivants :

  • Une grande difficulté à se soumettre à des contraintes et des règles qui font naître une sensation d’étouffement et un puissant sentiment de perte de liberté. 

  • Grand remède d’allergies et de désir de grand air, les individus auxquels correspond ce remède n’aiment rien de plus qu’ « errer » de lieu en lieu, sans destination fixe. Prendre la moto, le bateau, l’auto et partir… pour nulle part!

  • Mais il y a d’autres façons de « voyager » : l’alcool, la drogue, l’imagination. Lorsque cette dernière est poussée au-delà de certaines limites, le voyage équivaut à un épisode schizophrénique. On se réfugie dans un univers imaginaire, en dehors du monde des autres!

Le désir de voyager et le déficit d’attention!

Avec un peu de perspicacité, on comprend que les exemples donnés peuvent s’appliquer de façon très concrète dans la vie des enfants et adolescents. Par exemple, chez un enfant contraint à la discipline de l’école et à un type d’enseignement qui lui donnent le sentiment d’étouffer. La solution pour lui? Le déficit d’attention! Partir dans la lune… ou se réfugier dans l’univers parallèle de l’hyperactivité.

Chez l’adolescent, le sentiment d’être enfermé ou prisonnier d’un monde de structures familiales ou sociales rigides le conduira à partir sur le pouce… ou à ouvrir la porte des drogues. Fuir, partir, voyager!

Il existe donc plusieurs remèdes homéopathiques correspondant à ce besoin de fuir. Chacun a ses caractéristiques propres et le rôle de l’homéopathe est de prescrire le remède qui convient le mieux à l’état général du patient.

Si l’homéopathie vous intéresse, assistez à nos nombreux cours gratuits en allant sur la page d’accueil de notre site  www.chquebec.com

Vous pouvez aussi vous inscrire au séminaire que nous offrons le samedi 10 décembre à l’Université du Québec à Montréal. Plus d’infos en nous écrivant à info@chquebec.com

Auteur : samychaiban

Licencié ès lettres modernes de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III, je donne des leçons particulières en langue et littérature françaises, je prépare au Bac français et je compose des notes de recherches ou des memoires pour les étudiants des Universités francophones. Contactez-moi au 96170928822 ou au 9614923322 Né le 26 octobre 1947 , à Beyrouth ( Liban ) , j’ai passé ma jeunesse au Sénégal où j’ai vécu de 1951 à 1962.J’y ai fait mes études primaires et complémentaires chez les Pères Maristes à Hann ( Dakar ).Doté de mon BEPC en 1962, je suis retourné au Liban avec mes parents.J’ai fait mes études secondaires chez les Frères Maristes à Jounieh puis à Champville et ma Terminale A au Lycée Franco-Libanais à Beyrouth.J’ai eu ma « Licence ès lettres modernes » de « l’Ecole Supérieure des Lettres de Beyrouth » , faculté française dont les diplômes sont dispensés par l’Université Lyon III.J’ai enseigné la langue et la littérature françaises de 1962 à 2006,dans différents établissements scolaires tout en ayant comme point d’attache « Saint Joseph School »,Cornet Chahwan. J’ai pris ma retraite en 2006 pour des raisons personnelles. Je suis marié et père de famille.Je suis poète à mes moments perdus,romantique et fidèle à mes amitiés.Je suis AMOUREUX FOU DU LIBAN .

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