Pensée du lundi 9 janvier 2012.


« Qu’il soit plus facile d’obtenir une chose que de la
conserver, cela s’observe chaque jour dans la vie courante.
Combien de gens qui sont capables de mettre en œuvre toute leur
intelligence, leur volonté, leur patience pour remporter des
succès et obtenir ce qu’ils souhaitent, se montrent ensuite si
négligents, si imprudents, qu’ils perdent tout !
Et, malheureusement, cela est encore plus vrai pour la vie
intérieure. Alors, s’il vous vient une idée, une inspiration,
un élan, efforcez-vous de les conserver, et non seulement de les
conserver, mais de les nourrir, de les amplifier. N’oubliez
jamais que des entités lumineuses du monde invisible vous
observent. Si elles voient que vous vous concentrez sur les
vérités essentielles, sur les richesses essentielles, elles
vous donnent ce que la terre ne pourra jamais vous donner. Et ce
que vous avez reçu, gardez-le précieusement ; vous ne savez
pas combien d’entités se sont mobilisées pour que vous
l’obteniez. Oui, comment pouvez-vous croire que vous l’avez
acquis tout seul, sans aucune aide ?…. Alors maintenant, ne
vous montrez ni négligent ni ingrat, conservez ce trésor,
mettez-le bien à l’abri. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

JESUS CHRIST SERAIT MORT ET ENTERRE AU JAPON ! » Ma Planète


 

Ajouté le 01/07/2012 13:37:50 par NOEMIE

Pour certains, Jésus Christ serait mort et enterré au Japon !

Info rédaction, publiée le 29 décembre 2011


Encore une incroyable hypothèse sur la vie et la mort de Jésus. Des textes japonais vieux de 1 500 ans ont été révélés, et expliqueraient que le Christ ne s’est pas fait crucifier et est décédé à l’âge de 106 ans au pays du Soleil Levant.

 

 

Dans le petit village de Shingo, les touristes affluent au cimetière où paraît-il gît Jésus Christ. En effet, selon les documents vieux de 1500 ans que se passe la famille Takenouchi de génération en génération, Jésus ne serait pas mort sur la croix mais à Shongi, où il aurait vécu avec sa femme et ses trois enfants jusqu’à l’âge de 106 ans.

Selon la théorie, c’est son petit frère Isukiri qui a pris sa place sur la croix. Le Christ est lui parti visiter le Japon entre 21 et 33 ans, période sur laquelle la Bible ne donne aucune référence. Il y a appris le langage, la culture puis est revenu à Jérusalem. Il est également parti en Sibérie et quelques années après, en passant par l’Alaska, a atterri au port de Hachinole, à 40 kilomètres du village de Shingo. C’est ainsi qu’il a fini sa vie là-bas.

Les documents japonais de la famille Takenouchi donnent des détails sur l’évasion du Christ de la terre sainte. Des traductions anglaises des récits sont aujourd’hui disponibles. Ce qui est surprenant c’est que la majorité des villageois sont bouddhistes. Seule une femme est de foi chrétienne, Toshiko Sato. Elle ne croit d’ailleurs absolument pas à cette histoire et dit à qui veut l’entendre que c’est un mensonge. Ignorant le festival annuel qui se déroule près de ce qui serait la tombe du Christ.

Un mensonge à but lucratif ?

Ce monument attire d’ailleurs un maximum de touristes. En haut d’une colline, deux tombes ont une vue imprenable sur les champs de riz. La première contient deux reliques : l’oreille d’Isukuri et une mèche de cheveux de la Vierge Marie. Jésus Christ repose sous le second monceau de terre où se dresse une croix en bois. Nombreux sont ceux qui dénoncent un mensonge commercial, malgré le fait que d’autres apportent des « preuves irréfutables » de la véracité de l’histoire, selon Oddity Central.

Par exemple, il y a des traits caractéristiques des habitants de Shingo qui ne sont pas Japonais, les bébés sont marqués d’une croix avec du charbon, sur le front, à leur naissance et les plus jeunes sont gardés dans des paniers ronds tissés, similaires à ceux retrouvés à Jérusalem. Mais il est compréhensible que cette théorie ne convaint pas la majorité des opinions, vu le nombre d’hypothèses qui ont déjà été faites sur la vie de Jésus…

Découvrez ce qui serait la tombe de Jésus Christ en vidéo sur Gentside.

……….

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Jeanne d’Arc repassera-t-elle à gauche ? – Le Point


 

L’historien Olivier Bouzy revient sur le symbole de la Pucelle d’Orléans, en France et à l’étranger.

Milla Jovovitch dans le "Jeanne d'Arc" de Luc Besson (1999).

Milla Jovovitch dans le « Jeanne d’Arc » de Luc Besson (1999).©Gaumont

Propos recueillis par Marion Cocquet

600 anniversaires, et une portée polémique intacte. Jeanne d’Arc, égérie du Front national, Jeanne d’Arc à qui Nicolas Sarkozy rendait vendredi hommage dans sa ville natale de Domrémy, a pu être tour à tour, au gré des époques et selon les pays, le symbole de la royauté, de la nation, de la résistance ou du féminisme. L’historien Olivier Bouzy, directeur adjoint du Centre Jeanne d’Arc à Orléans et co-auteur de Jeanne d’Arc, histoire et dictionnaire (Robert Laffont), répond aux questions du Point.fr

Le Point.fr : Quand Jeanne d’Arc prend-elle le statut d’emblème ?

Olivier Bouzy : Dès sa réhabilitation en 1456, elle est employée par les historiographes royaux français comme un symbole de l’amour particulier de Dieu pour le royaume de France. Cette utilisation dure jusque vers 1750, et même plus tard, puisqu’on la retrouve à la Restauration, sous Louis XVIII qui fera d’ailleurs acheter et restaurer sa maison natale à Domrémy. En 1750, l’idée du roi se dissocie de celle de la nation, que Jeanne d’Arc va symboliser : elle devient alors, et plus encore sous la plume des historiens de la IIIe République, une héroïne du peuple.

Apparaît-elle à cette même époque dans la culture populaire, ou y existait-elle plus tôt ?

Il est difficile de le savoir précisément. On connaît l’existence de pièces populaires, de pantomimes anciennes qui racontent son histoire, on sait aussi qu’il y avait des célébrations annuelles de la levée du siège d’Orléans et que son souvenir était conservé depuis le XVe siècle à Domrémy : en son nom Charles VII avait accordé au village des exemptions d’impôt, qui étaient régulièrement réactualisées. Mais c’est au cours du XIXe siècle qu’elle devient vraiment une figure populaire, représentée par des statues sur les places des villages et dans les églises – notamment à partir de 1870 et jusqu’à 1918 avec la procédure de canonisation dont elle est l’objet, et l’idée concomitante d’une reconquête de l’Alsace-Lorraine. Cet aspect revanchard et nationaliste s’affaiblit en 1920, mais il reste porté par la droite française jusqu’en 1945 : sous le régime de Vichy, Jeanne d’Arc devient une alternative à Marianne. À la Libération, elle est récupérée par le Parti et les intellectuels communistes.

Comme symbole de la Résistance ?

Oui : elle est la petite fille du peuple qui défend la mère patrie à la place de la noblesse héréditaire incapable. Après la mort de Maurice Thorez, en 1962, il y a une dizaine d’années de flou. Réapparaissent alors – comme aujourd’hui d’ailleurs – les théories « bâtardisantes » (elle aurait été la fille cachée du roi) et « survivistes » (elle ne serait pas morte sur le bûcher), qui manifestent surtout, à mon sens, une méfiance envers les élites intellectuelles et le pouvoir. De nos jours encore ces théoriciens avancent pour argument le fait qu’il existe des mensonges d’État.

Aujourd’hui, où en est-on ?

Il me semble qu’après les années 80-90, où Jeanne d’Arc a été récupérée par les catholiques d’une part, par le Front national d’autre part, nous sommes de nouveau dans une période de flottement. Elle est moins clairement une figure de la droite – le film de Luc Besson a d’ailleurs, je crois, contribué à en faire de nouveau un personnage populaire – et il existe une forte défiance à l’égard du pouvoir, ce qui contribue à ressusciter de nouveau les théories « bâtardisantes » et « survivistes ». Il existe par ailleurs depuis une quinzaine d’années une nouvelle école historique qui travaille sur le personnage, avec la collaboration d’historiens français, anglo-saxons, allemands, italiens… Le symbole a été alternativement de droite et de gauche, et il n’est pas exclu qu’on le voie de nouveau à l’avenir basculer d’un côté à l’autre.

Jeanne d’Arc est une figure populaire à l’étranger, comment son image s’est-elle diffusée ?

En 1800, alors que les Français ont envahi l’Allemagne, Friedrich Schiller écrit une pièce, Die Jungfrau von Orléans, qui est à la fois un manifeste du romantisme allemand et un appel à la résistance. Lorsque Jeanne d’Arc entre sur scène, elle dit, en substance : « Unissons-nous pour chasser l’envahisseur. » La pièce passe ensuite en Italie, où Verdi la met en scène : de même que Schiller avait expliqué aux censeurs qu’elle honorait une figure française, de même Verdi peut-il dire alors qu’il ne fait que rendre hommage au poète allemand. Elle arrive ensuite en Russie, avec un opéra de Tchaïkovski notamment et la littérature qui l’accompagne, puis dans les pays de langue anglo-saxonne. Mark Twain lui consacre un roman, le cinéma prend ensuite la relève.

Dans ces pays, comment est-elle perçue ?

On n’y comprend ni l’engouement du Front national pour elle ni la détestation dont elle est l’objet en tant qu’égérie du FN. Dans certains pays, on met en valeur son statut de sainte catholique, ce qui est très peu le cas en France ; dans beaucoup d’autres, elle symbolise surtout le combat féministe.

Existe-t-il une tradition de récupération féministe de Jeanne d’Arc ?

Oui, mais en France elle n’a existé qu’au XVIIe siècle, lors de ce qu’on a appelé la « Querelle des femmes ». À cette époque, les droits d’autonomie qu’avaient les femmes au Moyen Âge sont remis en cause : on voit se durcir le droit romain, qui renforce la figure du pater familias. Pour protester contre ce changement, des auteurs de l’époque, femmes ou hommes, citent en exemple Jeanne d’Arc comme la preuve, connue de tous et irréfutable, de ce que les femmes peuvent faire aussi bien, sinon mieux, que les hommes. Cette utilisation disparaît par la suite complètement en France. Mais elle est encore d’actualité au Canada, aux États-Unis, et de façon très nette au Japon. Chaque pays a par ailleurs sa vision à lui du personnage. Pour les Japonais, ainsi, Jeanne d’Arc se rapproche de la figure du samouraï, qui préfère brûler vif que voir terni l’honneur de son seigneur…

L’amour immobile – Chapitre 2 – (6)


 

by petale

Illustration : Mastadeath

L’amour immobile – Chapitre 2 – (6)

– Ecarte les jambes murmura Mimi

– Il fait la sieste papa et faut pas qu’il nous entende. Un rire sincère et espiègle sortit de sa gorge. Il riait de si bon coeur, s’amusait de la situation.

Maddy se laissait aller à ses sensations en recevant ces caresses de la même façon qu’elle les aurait reçues d’un autre homme. De toute manière pensa t-elle en souriant, cela finit allongé, alors finalement ici c’est presque pareil, sauf que je suis assise ici, que je sens ses doigts qui me caressent, qu’il me donne vraiment envie là, que nous avons papa dans le dos comme garde-chiourme, et que je lui sauterais dessus si je m’écoutais.

Elle imaginait la scène en souriant de plus belle et partagea ses pensées avec l’être qui était ainsi entré dans sa vie et occupait depuis peu toute la place.

Elle ferma les yeux pour ressentir la douceur de ses doigts.

– Tu as la peau douce dit il tout bas

– Je peux continuer ?

– Mais oui bien sûr, c’est si bon ! Encore !

Il s’aventurait ainsi le long de cette jambe ainsi offerte, remontait audacieusement de plus en plus haut et lui caressa du pouce le haut de sa cuisse pour arriver à son slip qu’elle avait minutieusement choisi pour la circonstance en se disant on ne sait jamais.

Elle se laissait aller ainsi au plaisir d’être caressée et de ressentir d’être en ce moment devenue

si importante et de pouvoir offrir le plaisir de donner du plaisir avec l’amour en plus. Elle posa sa main sur le T-shirt de Mimi, descendit le long de son torse, souleva ce vêtement et lui caressa la peau imberbe. Il avait la peau douce, si douce. Elle osa aller plus bas, vers son ventre. Il fermait les yeux de contentement de plaisirs. Pendant ce temps là papa s’était endormi sur son journal.

Maddy se sentait là comme une adolescente jouant un bon tour à ce papa qui semblait les surveiller comme s’ils étaient des gosses de 15 ans n’ayant pas le droit de faire des galipettes. Elle se dit que la situation était totalement surréaliste et tournait tout cela de manière très humoristique. C’était si absurde et si comique comme situation, les deux à la fois.

Elle était là les jambes légèrement écartées son corps demandant davantage et sa bouche restant close par pudeur. Elle qui pouvait être si impudique avec les amants d’autrefois. Là elle riait d’elle-même.

Soudain elle prit la décision. Elle se leva, alla aux toilettes fit semblant de faire pipi et en profita pour enlever son slip. Elle tira la chasse, et les dentelles entre les mains, elle les glissa subrepticement dans son petit sac. Elle ne dit rien à Mimi lui réservant la surprise, se réinstalla de la même manière confortablement sur la chaise.

La main de Mimi partait en exploration de la jambe, de la cuisse. Elle savourait chaque caresse, avec le ressenti de cette douceur, de cet amour qui transpirait au-travers de chaque pore de sa peau. Elle se sentait vibrer. Il connaissait tout de sa vie et ne comprenait pas pourquoi elle se trouvait là pour lui. Pourquoi cet amour ? Maddy se posait un peu la question, mais savait par expérience qu’en la matière elle ne contrôlait rien ou ne voulait rien contrôler, aimer ainsi c’était vraiment trop bon jusqu’à la passion.

Celle-là elle l’avait vécue, c’était dévastateur, fort si intense et faisait partie intégrante de sa vie à jamais.

Elle avait choisi de s’y laisser aller avec tous les risques que cela pouvait comporter. Il ne s’agissait pas de sida, mais de peines de coeur peut être, qui sait se dit-elle ce que l’avenir me réserve. Alors je vis aujourd’hui, et puis tant pis.

La vie elle l’aimait, elle la savourait, même si financièrement c’était très dur, au moins cette éclaircie inattendue lui procurait du bonheur. Alors pourquoi refuser ? Elle plongeait la tête la première consciemment et avec un soupçon de naïveté. Cela faisait partie de son caractère.

Là elle glissait sur l’onde des vibrations intérieures. Mimi lui demandait comment elle se sentait. Il était inquiet croyant mal faire. Elle en conclu donc qu’effectivement il faudrait le guider, lui apprendre. Elle rapprocha sa chaise. Et lorsque ses doigts rencontrèrent des pétales humides et des lèvres bien ouvertes, Mimi ne fit que l’effleurer puis arrêta.

– C’est trop tôt, cela va trop vite murmura t-il- C’est pas grave, chaque chose en son temps répondit-elle avec un sourire plein de confiance.

Elle était toutefois un peu frustrée mais comprenait. Ne rien brusquer et puis il y avait papa là-bas derrière. La galère !

Elle resta assise le temps de calmer ses sens en émoi. Et puis il fut vite 17 heures, le temps de partir prendre le bus, le train et rentrer chez elle dans son petit nid.

Elle retournait à chaque fois le coeur léger. Avancer dans la vie, aller tout droit en profiter. Le temps du retour était bien trop court pour se remémorer tout ce qu’ils avaient vécu ensemble durant ces quelques heures. Engranger le plus d’informations, parler, éclaircir des malentendus créés via Internet par mail ou par msn.

L’informatique à ce niveau, vraiment pas le top pour pouvoir s’exprimer. Pas de visage, ni le son de la voix, ni les expressions, la musicalité des inflexions et de toutes les variations de la gamme de cette belle musique qui est une si belle symphonie. Les sons du coeur.

Elle se remémorait la main de Mimi sur la jambe remontant lentement et si amoureusement de plus en plus haut vers sa féminité tendue, excitée, dans l’attente de savoir la suite, comme une première fois. Ce moment là qu’elle n’avait jamais pu connaître, en avait été privée par un immense saccage.

Il connaissait son histoire, il savait tout d’elle, tous ses secrets les plus intimes, ses amours passées, ses blessures les plus profondes. Lui se confiait aussi, mais de façon plus prude, ainsi sont les hommes se dit-elle. Elle savait qu’elle faisait une généralité.

Maddy se découvrait, elle se sentait bien dans ce rôle quelque peu d’initiatrice.

Il ne lui parlait jamais de son ex-amie si rapidement décédée. Parfois elle abordait le sujet avec précaution et douceur. Il lui fit des confidences, les écouta et elle ne sut que penser. Il y avait des choses d’après elle qui ne collaient pas. Elle ne pu les dire, impossible, de peur de le heurter, d’être trop maladroite, elle se savait si directe, impulsive. Sa franchise lui jouait tant de mauvais tours. Elle assumait, mais dans ce cas ci, il ne fallait pas, non par pitié, mais par respect. Elle brida donc ses envies de vérité pour ne vivre que le moment présent dans l’attente d’une prochaine visite qui ne serait prévue que le mois suivant. Chacun le savait.

Le temps fila à une telle vitesse qu’elle se retrouva avec une immense joie et des désirs pleins le ventre au jour de la visite suivante.

Elle prépara comme d’habitude son baluchon avec les vivres pour la journée. Tout en rangeant les paquets pour ce mini-voyage de la journée, elle se remémorait une conversation par internet qu’elle avait eue avec Mimi et qui ne lui avait vraiment pas fait plaisir. Elle en était encore bouleversée et si humiliée.

Ils s’étaient connectés comme d’habitude aux environs de 18 heures avant que Mimi ne se mette en visible comme connecté sur messenger, si jamais quelqu’un souhaitait lui parler en privé au sujet d’un problème de vie personnel.

Lors de leur échange par écrit sur messenger, Mimi lui dit ceci quasiment sans aucun ménagement. Il fut direct. Elle se demandait encore si cela avait été voulu ou non de sa part.

– Mamour, lui dit-il, j’ai quelque chose à te dire de pas très agréable, et dont mon père m’a fait part à ton sujet.

– Ah ? et il s’agit de quoi ?

– Papa a abordé ta situation économique et le fait que tu sois au chômage.

– Oui répondit-elle interrogative, et que se passe t-il à ce sujet ?

– Il croit que si tu m’aimes, c’est parce que tu es intéressée par mon indemnité d’invalidité.

– Comment ? Mimi, je ne comprends pas. Je suis indépendante, je n’ai besoin de personne. Pourquoi une telle remarque qui ne me fait pas du tout plaisir, et même qui me met très en colère ? Comment peut-il penser une telle chose de moi ?

En écrivant ces mots Maddy fulminait et bouillonnait de colère contre cet homme qui lui attribuait des pensées totalement tordues pour elle et incompréhensibles, vu qu’elle n’étais pas sans rien, qu’elle-même se battait pour survivre au même titre qu’eux là-bas.

– Je t’aime, et très sincèrement Mimi, ton indemnité ou la mienne où est l’importance ? Pourquoi dit-il cela, tu le comprends toi ?

Et Mimi de lui écrire qu’il ne savait pas, qu’il n’osait rien dire à son père et qu’il ne comprenait pas pourquoi il avait dit cela.

Comme il était question lors de ces écrits de l’arrivée prochaine de Maddy, elle se dit qu’elle réfléchirait à tout cela et puis préférait en parler avec Mimi de vive voix. Par internet, elle n’aimait vraiment pas.

Dans le train, elle se souvenait des échanges écrits qu’elle avait conservés sur un disque dur externe. Elle se sentait vraiment mal, essayait d’analyser cet avis. Elle essayait de réfléchir, d’analyser, de comprendre, mais arrivait à la conclusion qu’elle n’avait rien à se reprocher et au grand jamais, avoir pensé un seul moment à ce truc là. Elle en tombait des nues. Elle rageait contre le père, le trouvant méchant à son égard, injuste à émettre ainsi un avis sans oser lui en parler.

Mais quelque part où pouvait se trouver la vérité, aussi bien celle du papa de Mimi et de ce dernier. Elle savait que l’être humain pouvait être ainsi, mais là cela dépassait tout entendement.

Elle se sentait très humiliée, avilie.

Au rythme que faisaient les raccords des rails, le compartiment se balançait doucement et allait vers la destination tant désirée, tirée par une locomotive électrique. Ce train avait pour vocation de devenir bientôt une ligne à grande vitesse et à la destination en gare, les travaux allaient bon train. Il y régnait comme d’habitude une faune étrange comme à la gare de départ. Des gens pressés comme d’autres qui déambulaient avec de grands sacs à carreaux rouges et blancs remplis à rebord. Des jeunes trainaient ça et là, debouts ou assis sur les banquettes de bois dans le hall vers la sortie.

Pendant le trajet dans le bus, Maddy se dit qu’elle devrait relever la tête, et faire fi des commentaires que Mimi lui avaient transmis. Elle se demandait si, sur place, elle oserait aborder le sujet en face à face. Elle s’en savait capable, mais était-ce judicieux ? Elle pensait que oui, puis une autre fois que non !

Arrivée au pied de l’immeuble, elle pensa qu’il valait mieux comme d’habitude aviser à l’instinct et se dit finalement : « Zut après tout, vivons le présent comme il se présente et après nous les mouches. Allons de l’avant, nous verrons bien ».

C’est dans cet état d’esprit qu’elle franchit le sourire aux lèvres la porte grise de l’appartement. Mimi dès son entrée, lui renvoyait aussitôt un sourire qui éclairait tout son visage. Comme elle l’aimait le voir ainsi, épanoui, avec ce bonheur dans les yeux qu’il ne se privait pas de lui distribuer. Ce regard lui transperçait le coeur, et cet amour qu’il lui montrait lui faisait tellement du bien. Il la remplissait entièrement, la submergeait et tous les soucis s’envolaient comme par magie à ce moment là, juste quelques regards échangés, sans paroles. Ces dernières n’étaient pas nécessaire.

Comme d’habitude, elle s’était habillée légèrement. L’été avait pris la place du printemps. D’une jupe légère et ample, pas de bas, elle arrivait le coeur gonflé de tant de désir, d’amour avec quelques idées en tête, toutes aussi coquines les unes que les autres.

…. A suivre….

CENDRILLON A MAINTENANT 75 ANS » Ma Planète


 

Ajouté le 01/07/2012 06:10:54 par NOEMIE

Cendrillon a maintenant 75 ans.

Après une vie heureuse avec son prince charmant, maintenant décédé, elle passe ses journées sur son perron dans une chaise berçeuse, à observer le monde, avec son chat Bob sur ses genoux. Elle est heureuse.

Par un bel après-midi, dans un nuage, apparait soudain sa marraine, la bonne fée.

Cendrillon lui demande :

– Chère marraine, apres toutes ces années, que fais-tu ici ? »

– Cendrillon, depuis la derniere fois que je t’ai vue, tu as vecu une vie

exemplaire. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? Un souhait

que je pourrais exaucer ?

Cendrillon est surprise, joyeuse et rouge de confusion.

Apres y avoir reflechi un peu, elle murmure : « J’aimerais etre immensement riche. »

A l’instant meme, sa chaise berceuse se change en or massif.Cendrillon est abasourdie. Bob, son chat fidele, sursaute et se refugie au bord du perron,

tremblant de peur.

Cendrillon s’ecrie :

– Oh ! Marraine ! Merci !

– C’est la moindre des choses. Quel est ton deuxième souhait ?

Cendrillon baisse la tête et examine son pauvre corps décharné et dit :

« J’aimerais être belle et jeune à nouveau. »

Presque instantanément, elle retrouve sa beauté d’antan. Cendrillon ressent en elle des sentiments qu’elle n’a pas ressentis depuis longtemps : des

élans oublies, des ardeurs …

– Je peux t’exaucer un dernier souhait. Quel est-il ?

Cendrillon regarde son pauvre chat apeuré et répond :

– Je veux que tu transformes mon chat Bob en un beau et viril jeune homme.

Comme par magie, Bob est transformé en un magnifique mâle, si beau que même

les oiseaux ne peuvent s’empecher d’arrêter de voler et de tomber à ses pieds.

La bonne fée dit : « Félicitations Cendrillon. Amuse-toi bien dans ta

nouvelle vie. »

Et en un éclair, elle est partie…

Pendant quelques instants magiques, Bob et Cendrillon se regardent tendrement.

Cendrillon est comme hypnotisée par le plus bel homme qu’elle n’ait jamais vu.

Puis, Bob s’avance langoureusement vers elle, la prend dans ses bras musclés, lui souffle dans l’oreille un souffle tout chaud et lui murmure :

« La, tu regrettes de m’avoir fait opérer, n’est-ce pas ? »

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LES HOMMES ONT BESOIN D’ÊTRE INFIDELES » Ma Planète


 

Ajouté le 01/07/2012 05:55:08 par NOEMIE

Les hommes ont besoin d’être infidèles

Stéphanie Thibault

Les hommes ont besoin de tromper leur femme

Si votre mari vous trompe, n’y voyez pas quelque chose de personnel ni de blessant : les hommes ont besoin de tromper leur partenaire pour mieux gérer leur relation officielle. C’est ce qu’affirme Eric Anderson, un sociologue américain auteur d’un livre sur les hommes, la monogamie, l’amour et l’infidélité.

Premier constat : 78% des hommes (sur 120 personnes interrogées) auraient déjà trompé leur moitié. Et cette infidélité n’aurait rien à voir avec la volonté de mettre un terme à la relation. « Les hommes ne trompent pas parce qu’ils n’aiment pas leur partenaire. Ils trompent parce qu’ils veulent juste avoir des relations sexuelles avec d’autres. Et la société ne doit pas dédaigner cela » explique-t-il. La monogamie ne serait donc pas, selon lui, la seule manière de vivre en couple…

Eric Anderson indique qu’il s’agit d’une envie, comme certains ont des envies de chocolat, mais que c’est aussi un moyen de compenser la baisse de la fréquence des rapports sexuels qui frappent tous les couples à plus ou moins long terme. « Cela signifie que nous finissons pas rester avec nos partenaires sur le long terme pour la connexion socio-affective et non pas pour le sexe.  Si un couple élève une famille, c’est le lien affectif qui compte, pas le lien sexuel » a-t-il précisé aux journalistes du Hufftington Post.

Il explique également pourquoi les hommes mentent quant à leurs petites escapades sexuelles : « Les hommes mentent parce qu’ils savent que s’ils demandent la permission d’avoir des relations sexuelles récréatives, ils se les verront refuser. Après, ils en seront privés et ils seront soumis à un questionnement permanent et ils seront sûrement stigmatisés. Ça aboutira probablement à la rupture. L’honnêteté ne répond donc pas à leurs désirs d’avoir à la fois une partenaire sur le long terme et du sexe récréatif avec d’autres femmes ».

L’étude montre aussi que si les hommes ne voient pas d’inconvénient à tromper leur partenaire, ils ne voient pas d’un très bon œil le cas inverse. Autant de faits constatés par des milliers de femmes dans le monde depuis des dizaines d’années. Le sujet méritait en effet une étude

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La valise à roulettes qui recharge les gadgets !


 

La valise à roulettes qui recharge les gadgets.jpgLa valise à roulettes qui recharge les gadgets !

 

Un designer sud-coréen a présenté il y a peu de temps un concept de valise à roulettes qui sort de l’ordinaire. En effet l’accessoire fait office de chargeur autonome pour les appareils portables.

Adoptant un look assez moderne, la valise en question est équipée de deux roues plutôt larges. Un détail qui n’a pas été choisi par hasard puisque ces roues sont en fait exploitées pour générer de l’énergie verte. La valise étant dotée d’un générateur, elle transforme l’énergie cinétique que les mouvements de rotation des roues produisent et la transforme en énergie électrique. Cette dernière sera stockée dans la batterie amovible de la valise. Il ne reste plus qu’à brancher les appareils portables à recharger sur le port de la valise. Smartphones, tablettes, consoles de jeu, appareils photo ou encore laptops peuvent être rechargés pour ceux qui préfèrent leurs appareils high-tech à la beauté du paysage lors du voyage.

 

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Le concept a été imaginé par Jung Inyoung.

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