Pensée du samedi 7 janvier 2012.


« Ne vous préoccupez pas de savoir si l’être que vous aimez est
aussi celui qui vous aime. Pourquoi ? Parce que l’amour
circule, il va de l’un à l’autre : on le reçoit, on doit
le donner. Ce que vous donnez à un être que vous aimez, il le
donne à son tour, et ainsi se forme une chaîne, un courant qui
part de vous et vous revient à travers des milliers d’hommes
et de femmes. Souvent, ceux qui se contentent de se renvoyer
mutuellement leur amour ne font pas circuler le courant ; au
contraire, ils le coupent.
Et voici encore une image. Représentez-vous les humains comme
des alpinistes qui font partie d’une seule et même cordée. Il
faut que chacun avance et que la corde reste tendue. Si vous
dites à celui qui marche devant vous : « Je t’aime,
retourne-toi, regarde-moi », vous entravez la marche de toute
la colonne. Se retourner, c’est détendre la corde, c’est
empêcher ceux qui sont devant de continuer à monter, et ceux
qui sont derrière de poursuivre leur route. Chacun doit marcher
dans le sens du déplacement de toute la chaîne. Nous n’avons
pas à nous arrêter en chemin pour nous regarder et nous
parler ; nous devons toujours monter sans répit, sans
défaillance, vers le sommet. La vie quotidienne vous donnera
tellement d’occasions d’interpréter cette image ! »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Israël: un mur entre bonnes soeurs et moines | Slate


 bonne_soeur[1]

C’est un schisme un peu particulier qui agite le couvent du Crémisan. La ligne de fracture n’est ni spirituelle, ni théologique mais très concrête. Et elle divise les religieuses d’un côté, les moines de l’autre alors que ceux-ci, tous membres de l’ordre salésien, vivaient depuis 1960 et «jusqu’ici très pacifiquement et côte à côte».

Tout commence en 2006, lorsque le ministère israélien de la Défense, décide de faire passer le mur de séparation entre Israël et les territoires occupés de manière à ce que le couvent se retrouve en Israël mais pas le village palestinien auquel il est rattaché.

Une bonne nouvelle pour les moines dont le gagne-pain est «la production et la vente de vin en Israël principalement. Mais pour les bonnes sœurs qui dirigent une école catholique pour les enfants palestiniens venant des villages de Cisjordanie, c’est une mauvaise nouvelle», raconte Haaretz qui consacre un reportage à cette affaire. «La clôture empêchera les écoliers de venir à l’école, ou en tout cas leur rendra son accès difficile», y explique la mère supérieure, Sœur Adriana, car il y aura nécessairement«un point de contrôle avec des soldats» par lequel les enfants devront passer.

La seule chose sur laquelle bonnes sœurs et moines s’accordent, c’est pour qu’il n’y ait pas de mur de séparation du tout. D’ailleurs, en novembre 2010,le provincial des Salésiens insistait sur ce point en précisant par communiqué que «le gouvernement israélien, pendant la réunion du 16 février 2009 à Kfar Etzion avec le trésorier de Crémisan, a essayé de faire pression pour avoir un consentement explicite des salésiens de faire partie d’Israël (…) (Or) Nous n’avons aucune responsabilité dans les décisions israéliennes concernant le Mur, parce que ce sont des décisions politico-militaires: ce n’est pas aux salésiens d’entrer dans de telles questions et de décider des frontières entre les deux Etats».

Côté Israël, il y a «154.500 chrétiens (…) ce qui représentent 2% de la population totale de l’Etat juif». Ils seraient «11.600 à Jérusalem» selon JSSNews qui est allé fouiller dans les archives d’Etat et dans les statistiques officielles.

Côté palestinien, il y a presque trois fois moins de chrétiens. «Près de 50.000 chrétiens vivent en Cisjordanie, à Jérusalem Est et dans la Bande de Gaza, ce qui représente environ 1,2% de la population totale», annonce un petit guide d’«Orientations à l’attention des chrétiens envisageant un pèlerinage en Terre Sainte».

Si ces touristes chrétiens se rendent prochainement au monastère de Crémisan, il est possible qu’ils le trouvent coupé en deux, par le mur de séparation. Car après cinq années de tergiversations, le ministère israélien de la Défense a suggéré que «la clôture soit érigée au milieu du monastère de telle manière que les bonnes sœurs restent en Cisjordanie, tandis que les moines seront en Israël». Un ordre de démolition de deux anciens bâtiments qui se trouvent au milieu du couvent et qui gêneraient cette construction a déjà été signé.

Photo: Nuns/ David_Jonesvia Flickcc licenceby

Une météorite de Mars découverte sur la Terre !


Une météorite de Mars découverte sur la Terre !

Le chasseur de météorite Luc Labenne s’est rendu en Afrique car on lui avait signalé la chute d’un bolide cet été en plein Sahara. Après récupération des fragments et analyse par des spécialistes, il s’avère que l’origine en est la planète Mars …

C’est le Muséum d’Histoire Naturelle qui assure l’expertise. Luc Labenne dit avoir reconnu une Shergottite qui est une roche arrachée à la planète Mars lors d’un impact !

Si cela est vrai, les scientifiques seraient bien sûr très intéressés pour y rechercher de la vie car la météorite est restée peu de temps sur Terre, elle est donc relativement peu contaminée par des organismes terrestres.

La planète Mars se situe à une distance comprise entre 56 et 400 millions de kilomètres de la Terre …

par Syberco

miwim.fr

OFFRIR DE LA CHALEUR HUMAINE » Ma Planète


 
Ajouté le 01/05/2012 08:38:21 par COSMOS
OFFRIR DE LA CHALEUR HUMAINE
Répandre de la chaleur humaine autour de soi.
    La chaleur humaine, la gentillesse ou la tendresse peuvent
  faire fondre murs et résistance, construire des ponts de
  confiance et créer de magnifiques paysages d’affection.
    Il est si simple d’être chaleureux et gentil lorsqu’on est
  entouré de gens chaleureux et gentils. Mais avez-vous réalisé
  l’importance de CREER vous-même de tels instants?
    Lorsque vous exprimez votre chaleureuse affection, vous
  devenez un aimant qui attire, qui invite, qui sème la paix et
  l’espoir dans un monde souvent cruel.
    Pensez-y: la première personne qui reçoit les fruits de votre
  chaleur personnelle, de votre gentillesse, c’est VOUS!
Parler avec gentillesse, exprimer vos
  qualités de coeur, sans sarcasmes, sans critiques, sans la
  moindre trace de négativité.
Si vous DEVEZ critiquer quelqu’un, faites-le comme si cette
  personne était un vieil oncle multi milliardaire qui vous a
  couché sur son testament.
garder un contact visuel  constant, de sourire
   à la personne à qui vous parlez, même si
  celle-ci est là pour vous servir: le gardien, le serveur, le
  vendeur, l’employée de maison, la réceptionniste, etc.
    Je vous invite à écouter avec calme et sérénité, en écoutant
  avec attention ce que l’autre dit, et en lui donnant de la valeur
  — avec honnêteté –.
    Ne faites pas cela que pour les autres. Faites-le en premier
  lieu pour VOUS. Soyez chaleureux et gentil avec vous-même.
  Observez l’effet que cela a sur vous. Comment vous vous
  sentez, comment les autres réagissent.
     Exprimez le meilleur de vous lorsque
  vous faites parler votre coeur. La peur d’être refusé, d’être
  ridiculisé ou incompris ne sont souvent que des fantasmes qui
  vous empêchent d’être vous-même.
    Ne faites rien de tout cela pour recevoir quelque chose en retour.
     Goûtez le moment présent et les sensations que vous en
  retirerez.
    C’est une façon de semer plus de bien-être dans votre propre
  monde.
—————————————-
Prend le temps de la réflexion
Tu y jouira d’une plus grande
Profondeur d’âme
Yin_Yang
melodie
Mots-clés: COSMOS PENSEE POSITIVE
 

Pourquoi c’est si bon d’être amoureux –  


C’est lui, c’est elle. Nous sommes éblouis, émus, béats, en transe. Et si l’état d’amour n’était dû qu’à un subtil dosage d’ingrédients, une simple affaire…

 

Pourquoi c’est si bon d’être amoureux

C’est lui, c’est elle. Nous sommes éblouis, émus, béats, en transe. Et si l’état d’amour n’était dû qu’à un subtil dosage d’ingrédients, une simple affaire de molécules et d’inconscient ? Enquête dans les laboratoires de l’alchimie amoureuse.

Testostérone, ocytocine, lulibérine, endorphines… Toutes ces molécules, libérées à grands flots lors de la rencontre amoureuse, nous font planer, désirer, jouir, oser. Aucun amoureux n’échappe à la révolution hormonale qui transforme son organisme en un véritable petit labo de chimiste confirmé.

« Nous sommes programmés pour être dépendants à l’autre, aveuglés par l’amour, car nous sommes conditionnés par le besoin », explique Michel Reynaud, psychiatre et professeur de psychiatrie, spécialiste des addictions.

Besoin de fusionner, de faire le plein de plaisir physique et de sécurité affective. Tout commence avec la testostérone, l’hormone du désir sexuel, produite par les hommes et par les femmes. A cette production succède celle de lulibérine, l’hormone libérée au début de la relation sexuelle. C’est elle qui pousse à rechercher toujours plus de contact et de caresses.

Vient ensuite l’explosion d’endorphines au moment de l’orgasme, qui modifie radicalement l’état de conscience ordinaire : euphorie ou extase, ces molécules nous font décoller. Mais en même temps que les sens et la conscience s’affolent, nous produisons de l’ocytocine, l’hormone de l’attachement. Et c’est ainsi que le plaisir devient amour. « Toutes ces hormones qui travaillent en surrégime produisent de la dopamine, qui booste ce que l’on appelle le “circuit de la motivation”, poursuit Michel Reynaud. C’est la dopamine qui nous pousse à agir, à oser, à relever des défis. »
C’est aussi sa chute, générée par l’absence ou l’abandon de l’objet d’amour, qui nous fait des nœuds à l’estomac, nous déprime plus ou moins sévèrement selon notre structure psychoaffective et notre capacité à gérer le manque.

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Pourquoi c’est si bon d’être amoureux

La rencontre de deux inconscients

On sait aussi, grâce à la psychanalyse, que l’alchimie amoureuse ne doit rien au hasard, mais qu’elle naît de la rencontre de deux inconscients qui se choisissent. Une gestuelle, une voix, un grain de peau, une façon de dire ou d’être viennent réveiller ce qui sommeillait au plus profond de nous et réactiver à notre insu notre mémoire affective la plus ancienne, celle de nos premiers liens.
« Dans l’état amoureux, nous vivons une forme de régression qui réactive le premier lien affectif fusionnel – avec la mère – ou, au contraire, le répare s’il a été défaillant », explique Marie-Laure Colonna, psychanalyste et philosophe.

En état d’amour, la réalité ordinaire se dilate, toutes les portes – en soi et autour de soi – semblent s’ouvrir, les émotions s’intensifient, la banalité se dissout dans l’euphorie.

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Pourquoi c’est si bon d’être amoureux

Un état hallucinatoire

Le regard se voile, l’ouïe devient sélective, nous ne voyons ou n’entendons que ce qui répond à nos attentes conscientes ou inconscientes. « On ne voit de l’autre que ce que l’on projette sur lui, c’est la base même de la passion, de l’état amoureux, avance le psychiatre et psychothérapeute François-Xavier Poudat.

Nous minimisons ses défauts, nous modifions notre propre comportement, nous n’hésitons pas à tricher sur nos goûts pour intéresser l’autre davantage. C’est le temps du mensonge et personne n’y échappe. » Et selon Jean-Pierre Winter, psychanalyste, le mot « idéaliser » est encore trop faible pour exprimer le regard amoureux : « Il s’agit de rêve, au sens freudien du terme. Freud définit le rêve comme la réalisation d’un désir, et dans ce rêve, l’être aimé comble nos attentes, nos désirs et nos besoins. »

L’état amoureux est un état hallucinatoire qui nous invite à décrocher temporairement de la pesanteur du réel… C’est un authentique état modifié de conscience : pour celui qui l’aime, l’être le plus anodin se transforme en héros magnifique.

Alors que nous avons vécu sans lui plusieurs décennies, en quelques heures ou quelques jours, il nous est devenu indispensable. Et pour prolonger le rêve, toute constatation susceptible de mettre en cause la perfection de l’aimé est immédiatement refoulée, les mises en garde de l’entourage sont taxées de calomnies, de jalousies…

Les personnes dotées d’une faible estime de soi sont spécialement douées pour ce processus d’idéalisation. Freud évoquait en son temps ces femmes fragiles qui changent de personnalité, de centres d’intérêt à chaque nouveau partenaire, certaines de s’être enfin trouvées.

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Pourquoi c’est si bon d’être amoureux

Le fantasme de ne faire qu’un

Il y a aussi dans l’état amoureux une force obscure qui pousse au dévoilement total, à la mise à nu. L’autre ne doit rien ignorer de moi et je dois tout savoir de lui. C’est le fantasme de la fusion : en amour, un plus un égale un ! En l’autre, je retrouve ma partie manquante.

Le sexe donne à ce fantasme une consistance toute particulière. Pour des raisons anatomiques évidentes, le coït nous amène effectivement à ne faire qu’un, éliminant, ne serait-ce que temporairement, la sensation d’incomplétude qui si souvent nous étreint. La puissance de ce fantasme fusionnel au cœur de la sexualité conduit parfois à censurer nos désirs réels au profit de scénarios qui plaisent surtout à l’aimé.

D’où « ces femmes qui, par amour, acceptent l’échangisme, explique le sexothérapeute et psychothérapeute Alain Héril, ces couples qui glissent dans les relations sadomasochistes que seul l’un des deux désire. Ce sont aussi des mots, des positions ou des caresses que l’on n’accepte que pour garder l’autre ».

Mais ce qui nous attache le plus, c’est la révélation d’un plaisir inouï, inconnu auparavant, qui installe l’aimé en position d’inégalable maître en érotisme. Difficile alors de s’affranchir d’une emprise aussi délicieusement puissante.

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Pourquoi c’est si bon d’être amoureux

Tout est possible

L’amour est la répétition de nos premiers émois d’enfants, pourtant nous ne nous y habituons jamais. Chaque fois, c’est comme si c’était la première. Ou la vraie, la bonne, celle qui nous donne envie de repartir de zéro, de tout recommencer.

Quitter son conjoint du jour au lendemain pour quelqu’un rencontré la veille, démissionner pour ouvrir avec lui une maison d’hôtes dans les Ardennes, claquer ses économies pour s’offrir ensemble un tour du monde en voilier… Nous le ferions sans hésiter ! Les conséquences ? On verra bien.

L’exaltation amoureuse procure une sensation d’invulnérabilité. Ocytocine, quand tu nous tiens, la raison nous fuit. « Amoureux, on ne se soucie que de l’intensité de l’émotion, confirme Marie-Laure Colonna, comme si sa force était la preuve de son authenticité. » Or la décision radicale de tout quitter par amour peut simplement traduire le désir inconscient de se fuir, de fuir ses responsabilités. Je me jette alors dans l’amour comme certains sombrent dans le sommeil. Rien de très glorieux… mais si l’amour cessait de nous aveugler, serait-il encore l’amour ?

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Pourquoi c’est si bon d’être amoureux

De la passion à la durée

La passion et l’état de transe qu’elle génère sont éphémères. Quels sont les ingrédients indispensables pour qu’un couple dure ? Réponse en six points.

Un besoin d’appartenance : « Nous ne désirons pas créer un couple durable pour des raisons sentimentales, mais à cause d’un besoin d’appartenance », assure Robert Neuburger, psychanalyste et thérapeute de couple. Autrement dit, c’est parce que nous traversons un moment de questionnement durant lequel notre sentiment d’appartenir à un groupe est flou que nous aurons envie de vivre en couple.

Un mythe commun : il y avait une nécessité à cette histoire, se disent les couples qui durent. D’où la recherche de preuves qu’ils sont faits l’un pour l’autre – goût commun pour le cinéma, la littérature, la musique… « Sans ces mythes fondateurs, pas de couple possible », affirme Robert Neuburger.

– Des rituels particuliers : les habitudes permettent au couple de s’installer dans une intimité qui le distingue des autres. Ce sera « leur » restaurant du samedi, le cinéma le dimanche, les vacances à Cavaillon…

La reconnaissance du social : la passion se passe aisément du reste du monde, pas le couple constitué. La première preuve d’engagement consiste à présenter le partenaire aux autres : famille, amis, collègues.

Le souci de l’autre : chacun des partenaires du couple doit lutter contre son narcissisme et s’intéresser réellement au cheminement de l’autre, à son évolution, à ses aspirations.

Le soin de l’autre : dans l’amour naissant, la question de savoir si l’autre est bien ne se pose pas. Dans le couple constitué, en revanche, il faut être attentif aux signes de malaise. S’installer dans la durée, c’est passer de « On est bien » à « Est-ce que tu vas bien ? »

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Pourquoi c’est si bon d’être amoureux

Les idées clé du jeu de l’amour

  • Jeux d’hormones

    Libérées au moment de la rencontre, elles nous font planer, désirer, jouir, oser. Et nous rendent dépendants à l’autre.

  • Jeux de mémoire

    Amoureux, nous vivons une forme de régression qui réactive – ou répare – le premier lien affectif fusionnel (avec la mère).

  • Jeux de dupe

    Exaltés, nous ne voyons de l’autre que ce que nous projetons sur lui. Mais gare à l’aveuglement.

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Les ordinateurs liront dans nos pensées d’ici 5 ans !


 

ordinateur pensée.jpgLes ordinateurs liront dans nos pensées d’ici 5 ans !

 

Sorte de Top 5, le IBM 5 in 5 est un rendez-vous annuel au cours duquel les chercheurs d’IBM avancent leurs pronostics concernant des tendances high-tech qui émergeront dans les années à venir.

 

La plus surprenantes de ces cinq prédictions, n’est pas celle qui annonce que nous allons pouvoir générer à volonté de l’énergie ou bien encore posséder un mot de passe unique toute notre vie pour nos opérations, ni même la fin de la fracture numérique. D’ici 5 ans, affirme Kevin Brown qui travaille au service Emerging Technologies d’IBM, les machines pourront lire dans notre esprit.

Grâce aux avancées en matière d’imagerie médicale, le cerveau est aujourd’hui (un peu) moins mystérieux. L’imagerie médicale utilise d’ailleurs des ordinateurs pour voir les impulsions électriques de l’activité cérébrale.

 

Suite à la maladie d’un collègue, Brown a testé une machine appelée EPOC-Emotiv. L’appareil sert à lire les pensées d’une personne. Son ami est ainsi arrivé à faire bouger un cube sur un écran en se concentrant. Cette expérience prolongée sur les messageries internet a aidé son ami à gagner en indépendance.

 

Brown met également en avant que des scientifiques de l’université de Berkeley ont développé un engin qui permet de visualiser les pensées d’une personne éveillée. Lire dans les pensées serait donc sur le point de passer de la science-fiction à la réalité, ouvrant de nombreuses perspectives dans le domaine médical, notamment dans la compréhension des troubles du cerveau comme l’autisme.

 

Vivement demain.

fluctuat.net

L’Europe est elle menacée par un volcan ?


 

Le lac volcanique allemand Laacher See menace-t-il l'Europe.jpgLe lac volcanique allemand Laacher See menace-t-il l’Europe ?

 

Il n’a pas rugi depuis 12 900 ans, mais montrerait d’inquiétants signes de réveil. Le super volcan Laacher See, un lac volcanique situé près de Bonn (Allemagne), est l’objet de toutes les attentions outre-Rhin, à en croire un article du Daily Mail lundi 2 janvier. Plusieurs petits tremblements de terre ont eu lieu dans la région l’année dernière, ce qui indique qu’il pourrait prochainement entrer à nouveau en activité. Autre élément inquiétant relevé : du dioxyde de carbone s’échappe régulièrement de l’eau, preuve que le volcan n’est pas tout à fait endormi.

Le Laacher See est censé se réveiller tous les 10 000 à 12 000 ans, selon les« experts »cités par le quotidien britannique. Faites le calcul : la prochaine éruption aurait donc déjà dû arriver. Si elle devait se produire, cette éruption serait équivalente à celle du volcan Pinatubo, aux Philippines, responsable d’une des plus grandes éruptions volcaniques du XXIesiècle. Elle mènerait à des évacuations de masse, une destruction de la nature environnante et un possible réchauffement de l’air, menace le journal. La France ne serait pas épargnée par une forte retombée de cendres.

Frayeur ou fait scientifique ?

Cependant, tous les scientifiques ne partagent pas cette analyse catastrophiste. Le site Wiredcite ainsi un volcanologue qui assure que les indices cités par leDaily Mail, notamment l’échappement de dioxyde de carbone, n’ont rien d’anormal.« Cela fait des siècles que c’est comme ça », indique cette source, reprochant au journal d’alimenter les fantasmes d’Apocalypse pour l’année 2012.

Le scientifique va jusqu’à contester l’idée que le Laacher See entrerait en éruption à intervalle régulier.« On ne peut pas prévoir qu’une éruption doive arriver à tel ou tel moment », rappelle-t-il. Même discours sur le blog « Géologie » du siteAbout.com, qui juge que l’article britannique ne se base sur aucun fait scientifique précis. Et conclut sur une touche d’humour :« N’ayez pas peur du Laacher See ! Profitez au contraire de vos prochaines vacances pour aller vous y promener. »

francetv.fr

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